Lucie Lavigne

Lucie Lavigne - Auteur
  • Lucie Lavigne

    Mordue d'architecture contemporaine et de design d'objets, Lucie Lavigne observe et commente l'univers de l'habitation: des solutions architecturales à l'aménagement intérieur en passant par les meubles et les créations inusitées. Dans la foulée, elle porte (parfois) un regard sur les grands courants en matière de mode.
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    Lundi 12 avril 2010 | Mise en ligne à 13h23 | Commenter Commentaires (3)

    À quand un festival du design à Montréal?

    Ouf ! Je viens tout juste de mettre les pieds à Milan, en Italie. Pas mal de turbulences au-dessus de l’océan, pas beaucoup de sommeil…
    Mais l’important est que je sois ici pour ratisser les centaines (et centaines) de stands et salles d’exposition du Salon du meuble de Milan, le plus gros, le plus important, le plus influent au monde.
    Tous les designers vedettes de la planète, ainsi que la relève la plus prometteuse, seront ici, cette semaine.

    Il y aura aussi une multitude d’expositions «off» ou si vous voulez en marge du Salon. Ces dernières sont souvent les plus pointues et les plus avant-gardistes de cette grande messe vouée au design innovateur.

    Bref, tout ça pour vous dire qu’il nous faudrait, nous aussi, à Montréal, une «semaine» consacrée au design actuel et à l’architecture contemporaine. Bien sûr, à une échelle beaucoup plus réduite qu’à Milan. Mais quand même, pourquoi ne pas créer une effervescence autour du design ? Pourquoi ne pas inaugurer un festival du design, comme l’a fait Toronto, l’an passé? Actuellement, les expositions et manifestations du genre à Montréal sont éparpillées.

    Si j’étais une organisatrice, voici l’ébauche de plan que j’élaborerais :
    . Le SIDIM ou Salon international du design d’intérieur de Montréal pourrait être l’élément central du Festival du design de Montréal.
    . Autour, d’autres manifestations, viendraient se greffer. Exemple ? Les Portes ouvertes design Montréal, qui auront lieu d’ailleurs les 1er et 2 mai prochains, et qui permettront au public de rencontrer sur leur lieu de travail des architectes, des designers d’intérieur, industriels, graphiques, de mode, etc.
    . En guise de rendez-vous «off», les mordus de design pointu pourraient assister à une soirée PechaKucha Montréal. Sorte de speed-dating du design et de l’art, cette soirée permet de découvrir des créateurs de tous les horizons rapidement et efficacement. Chaque invité doit expliquer sa démarche et son travail en quelques minutes et avec 20 photos seulement.
    . Il pourrait y avoir une exposition à l’Atelier Punkt. Consacré à l’avant-garde, cet espace de diffusion «survit» grâce au dévouement de l’artiste Melinda Pap!
    . Le mini salon Souk @ SAT, couru pour ses exposants de la relève, pourrait également être tenu pendant cette Semaine du design de Montréal.
    . Et pourquoi ne pas convier un designer vedette de la trempe de Karim Rashid (jeune, il a vécu à Montréal, pendant l’Expo 67) ?
    . J’irais même jusqu’à inviter, comme conférencier, Rem Koolhaas, le starchitecte de l’agence OMA, celle qui est responsable de l’aménagement du futur pavillon du Musée national des beaux-arts du Québec? Bon, je sais, c’est à Québec, et alors?

    Voici maintenant quelques photos de lieux et objets conçus par des architectes et designers, et qui font partie de la prochaine programmation des Portes ouvertes design Montréal.

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    Résidence rue Raudot, Maxime Brault Architecte, © Maxime Brault


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    Hanger Chair, Philippe Malouin


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    Paddle, Samare – Laurie Bedikian, Mania Bedikian, Nicolas Bellavance-Lecompte et Patrick Meirim de Barros, © Nicolas B. Lecompte / Patrick M. De Barros


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    Maison en U, Natalie Dionne architecte, © Marc Cramer


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    Lignes aériennes, Les ateliers L. McComber, © Stéphane Montpetit


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    Collection Inside Out, Thomas design / TOMA objets, © Jean-François Poliquin


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    Mercredi 7 avril 2010 | Mise en ligne à 9h15 | Commenter Commentaires (7)

    Les maisons-nature de Pierre Thibault

    Grâce à neuf habitations contemporaines intégrées dans des environnements exceptionnels, l’architecte québécois Pierre Thibault partage neuf histoires de construction, neuf projets de vie dans son nouveau livre: Les maisons-nature de Pierre Thibault.
    Cet ouvrage de 144 pages au papier mat donne pratiquement envie au lecteur de griffonner des notes au passage. Bémol: quelques photos prises à la brunante, le soir, sont trop foncées. Un ajustement d’impression devra être effectué lors de la réédition, j’imagine.
    «Je crois que les Québécois découvrent de plus en plus les avantages de l’architecture contemporaine. Et ce livre, je l’espère, en fera la preuve», avoue Pierre Thibault.
    Au début de chaque chapitre, l’architecte exprime sa vision du projet et les grands principes de sa démarche. Parmi ceux-ci, il y a son vif intérêt pour le site, l’environnement et les éléments de développement durable d’une construction. Ses réalisations se démarquent par leur intégration au paysage et leur capacité à capter la lumière naturelle.

    «Je crée des maisons dans lesquelles la vie de tous les occupants sera plus agréable», enchaîne-t-il.

    À la fin de l’ouvrage, le concepteur offre sa vision de l’habitat de demain: «Il faut réapprendre à utiliser moins d’énergie, de matériaux et d’espace… Nos principaux défis sont en ville, là où la majorité des gens vivent.»
    En conclusion de chaque chapitre, les propriétaires livrent leurs impressions. Bernard Landriault et Michel Paradis parlent d’ailleurs des Abouts, leur propriété, comme d’une «merveilleuse histoire sans fin. Comme l’architecture.»

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    Le monastère cistercien, à Saint-Jean-de-Matha. Photo: Alain Laforest


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    La résidence Les abouts. Photo: Alain Laforest


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    La résidence Les abouts. Photo: Alain Laforest


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    La résidence Les abouts. Photo: Alain Laforest


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    La Villa du lac du Castor. Photo: Alain Laforest


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    La maison dans la forêt près du lac. Photo: Alain Laforest


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    La maison Robitaille. Photo: Bernard Brault


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    La Villa du lac du Castor. Photo: Alain Laforest


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    Vendredi 2 avril 2010 | Mise en ligne à 13h42 | Commenter Commentaires (17)

    Crystal Renn, top-modèle, taille 12 ans

    Je reviens d’un très court séjour à Toronto et j’ai pu assister à quelques-uns des défilés de leur Semaine de mode, qui vient de prendre fin. Parmi les meilleurs défilés, il y avait celui de la marque Joe Style frais (Joe Fresh Style), de la société Loblaw. Le directeur artistique de cette marque très abordable et franchement attrayante (style net et branché) est Joe Mimran, bien connu dans le milieu de la mode et du design pour avoir propulsé la marque Alfred Sung et créé les magasins Club Monaco et Caban.
    Le top-modèle qui a ouvert le défilé, mercredi soir dernier, était Crystal Renn. Cette Américaine, une beauté époustouflante, porte des vêtements de taille 12 ans et a figuré dans plusieurs magazines cotés, comme le Vogue et le ELLE Québec.
    Quelques minutes après le défilé, j’ai pu l’interviewer.

    Q.La taille de vos vêtements est-elle encore 12 ans? Vous semblez avoir minci?
    R.Ouais, peut-être que j’ai perdu un peu de poids dernièrement, car j’ai beaucoup voyagé. Comme n’importe quel être humain, mon poids fluctue. Mais habituellement, je porte bel et bien des vêtements de taille 12 ans.

    Q. Comment vous êtes-vous sentie, ce soir, parmi les autres mannequins qui portent des vêtements de taille 0 ou 2 ans?

    R. J’ai été très impressionnée, car même si les filles sont minces, elles sont superbes et ont l’air en santé.

    Q.Vous qui avez souffert d’anorexie jusqu’à l’âge de 17 ans afin de devenir mannequin, quel est votre point de vue sur la minceur, voire la maigreur de certains top-modèles à l’heure actuelle?

    R.Je ne hais pas les mannequins minces. Je crois que les filles «naturellement» minces sont magnifiques. Toutefois, vous pouvez détecter les signes de l’anorexie lorsque vous voyez une fille aux os protubérants et aux traits émaciés… Il est facile de voir la différence entre une fille anorexique et une autre, naturellement mince.

    Q. Vous n’êtes donc pas contre la «minceur»?
    R. Absolument pas. De fait, je ne réclame pas qu’un défilé soit strictement composé de mannequins portant des vêtements de taille 12 ans. Mon désir est plutôt qu’un jour, la taille des mannequins soient variée, car dans la vie, les femmes sont de taille différente, et cela inclut les tailles 0 et 2 ans. Néanmoins, il y a des «tailles 2» en santé alors que d’autres sont manifestement malades. D’ailleurs, avez-vous vu le dernier défilé de Prada? C’était génial, n’est-ce pas, de voir parmi les top-modèles certaines filles aux courbes généreuses!

    Voir Crystal Renn, dans le ELLE Québec hyperlien

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    Crystal Renn, lors du défilé de Joe Style frais, à Toronto, mercredi soir dernier.


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    Crystal Renn, lors du défilé de Joe Style frais, à Toronto, mercredi soir dernier.



    Fashion Crystal Renn

    Le top-modèle Crystal Renn relate son combat contre l’anorexie dans Hungry. Photo AP.


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    Lundi 29 mars 2010 | Mise en ligne à 14h54 | Commenter Commentaires (7)

    Les gagnants du Pritzker 2010

    Le prix Pritzker, la récompense la plus prestigieuse dans le domaine de l’architecture, connu comme «le Nobel du milieu», a été décerné hier aux architectes japonais Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa.

    Partenaires au sein de l’agence SANAA, les lauréats du prix 2010 ont notamment conçu le O-Museum de Nagano et le Musée d’art contemporain du 21e siècle de Kanazawa, également au Japon.
    Ils sont aussi les créateurs du Nouveau musée d’art contemporain, à New York et le récent Centre d’études Rolex de Lausanne, en Suisse.

    «Les constructions de Sejima et Nashizawa donnent l’illusion d’être simples», a souligné le jury.

    Kazuyo Sejima, une femme de 53 ans, et Ryue Nishizawo, 44 ans, ont également travaillé sur un pavillon temporaire pour la Galerie Serpentine de Londres aujourd’hui démantelé, le terminal de ferries de Naoshima et l’immeuble Christian Dior, à Tokyo.

    Ils ont été choisis pour bâtir l’annexe du Musée du Louvre à Lens, dans le nord de la France et ont créé un immeuble sur le site d’une ancienne mine de charbon à Essen, en Allemagne, pour l’école Zollverein de management et de design.
    Source: AFP

    Voyez d’autres images des réalisations de l’agence SANAA sur designboom hyperlien

    Pritzker Prize
    Le musée New museum of Contemporary Art, à New York, l’un de mes édifices préférés de l’agence japonaise d’architecture SANAA, récipiendaire du prestigieux prix Pritzker 2010, le «Nobel d’architecture». Photo fournie par SANAA


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    Les architectes japonais Ryue Nishizawa et Kazuyo Sejima, de l’agence SANAA, lauréats du prix Pritzker 2010.



    Pritzker Prize

    Une autre réalisation de l’agence SANAA: l’école Zollverein School of Management and Design, à Essen, en Allemagne.


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    Samedi 27 mars 2010 | Mise en ligne à 13h07 | Commenter Commentaires (14)

    À quand les condos ultraverts

    Un jour, peut-être, les technologies et les matériaux verts, les principes de performance thermique et la (bonne) orientation de la fenestration des habitations seront des normes intégrées dans les codes de construction.

    Mais la maison dite “écolo” est devenue un condensé d’ingénierie et de savoir-faire difficiles d’accès aux non-initiés, comme le rappelle Benoit Joly, rédacteur en chef du magazine Artchitectures à vivre, dans son numéro voué à l’écologie et au design.
    N’empêche, certains promoteurs font des efforts dans ce sens. C’est le cas du complexe Vistal, deux tours à condos, à l’Île-des-Soeurs, qui vise la certification LEED Or.
    Son promoteur, la Corporation Proment, a remporté mardi dernier le prix d’excellence en immobilier décerné par l’Institut de développement urbain du Québec, dans la catégorie des immeubles multirésidentiels.

    Ce qui a plu au jury? L’intégration de technologies vertes, notamment, mais aussi le prêt vert accordé au syndicat de copropriété pour couvrir une partie du coût des installations et des systèmes performants, à faible consommation d’énergie.

    Parmi les caractéristiques vertes du complexe, il y a la géothermie qui répond à au moins 35% des besoins en chauffage et en climatisation.
    Le Vistal est constitué de deux tours de 25 étages, construites en bordure du fleuve Saint-Laurent, et devrait obtenir la certification écologique LEED Or (Leadership in Energy and Environmental Design) d’ici l’automne prochain.

    Voyez l’article de ma collègue Danielle Bonneau, dans le cahier Mon Toit, de La Presse: hyperlien

    Autre initiative intéressante? Celle d’étudiants qui ont imaginé un édifice à vocation communautaire et à consommation énergétique nette zéro. Voir le texte sur le site Kollectif.net: hyperlien

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    Lundi 22 mars 2010 | Mise en ligne à 16h36 | Commenter Commentaires (76)

    Cherche condo avec trois chambres, à moins de 295 000$

    La Ville de Montréal bonifie son Programme d’accession à la propriété.

    D’abord, pour la première fois, la Ville remboursera intégralement les droits de mutation (taxe de bienvenue) à tous les ménages avec enfants, admissibles au programme d’accès à la propriété.

    Aussi, une somme de 12 500$ (plutôt que de 10 000$) est offerte aux familles qui achètent un premier logement de trois chambres à coucher et d’une superficie d’au moins 96 mètres carrés, dont le prix maximal est de 295 000$, taxes incluses.

    Bref, la course aux condos de trois chambres à moins de 295 000$ est ouverte!
    Mais où sont-ils situés? Comment sont-ils aménagés? Les chambres sont-elles microscopiques et situées dans un «demi sous-sol»? Et à quoi ressemble l’environnement de ces complexes?

    «Trouver une propriété de trois chambres à Montréal qui coûte moins de 295 000$, c’est difficile», a indiqué Émilie Thuillier, conseillère de Projet Montréal, à mon collègue Paul Journet.

    De mon côté, j’en ai trouvé 19 dans la liste des projets inscrits sur le site internet des Week-ends visites libres à Montréal. Le prix de ces condos de trois chambres oscille entre 180 000$ et 235 000$.

    Et vous? En connaissez-vous des complexes en copropriété à Montréal comportant des appartements de trois chambres, à moins de 295 000$? Mieux: savez-vous où se trouveraient des maisons unifamiliales pas trop délabrées proposées à ce prix?

    À titre d’exemple, voici quelques photos du condo témoin de trois chambres, situé dans le complexe Accès Faubourg Contrecoeur. Ce dernier a été construit dans le cadre du programme Accès Condos de la Société d’habitation et de développement de Montréal (SHDM). Détail: tous les appartements, sauf les studios, sont aménagés sur deux niveaux pour donner l’impression d’habiter une petite maison en rangée. Un appartement comme celui-ci d’une superficie d’environ 1100 pieds carrés (102 m2), avec trois chambres, coûte environ 237 000$.

    Info: www.visiteslibresamontreal.com et www.accescondos.org

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    Une des trois chambres d’un appartement témoin du complexe Accès Faubourg Contrecoeur, dans le quartier de Mercier, à la limite d’Anjou. Photos Martin Chamberland, La Presse


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    Une des trois chambres d’un appartement témoin du complexe Accès Faubourg Contrecoeur, dans le quartier de Mercier, à la limite d’Anjou.



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    Une des trois chambres d’un appartement témoin du complexe Accès Faubourg Contrecoeur, dans le quartier de Mercier, à la limite d’Anjou.


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    La salle à manger de l’appartement témoin de trois chambres, du complexe Accès Faubourg Contrecoeur, dans le quartier de Mercier, à la limite d’Anjou.


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    Le salon de l’appartement témoin de trois chambres du complexe Accès Faubourg Contrecoeur, dans le quartier de Mercier, à la limite d’Anjou.


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    Mercredi 17 mars 2010 | Mise en ligne à 14h59 | Commenter Commentaires (75)

    Fonder une famille à Montréal

    Que font plusieurs couples au moment de l’arrivée de leur premier ou de leur deuxième enfant?? Direction banlieue. Raisons?? Le prix moins élevé des maisons, les terrains gazonnés, l’absence de voisin à l’étage et j’en passe.

    Alors pourquoi certains couples décident-ils de fonder, malgré tout, une famille au cœur de Montréal?? Et surtout, comment y arrivent-ils??

    Selon Alain Tassé, conseiller associé au dossier de l’habitation à la Ville de Montréal, la copropriété est l’une des solutions.
    «?Acheter un condo, c’est une façon d’accéder à la propriété, a-t-il indiqué à ma collègue Danielle Bonneau, la semaine dernière, à la veille de l’activité promotionnelle Week-ends visites libres à Montréal.
    M. Tassé précise qu’il y a des appartements en copropriété offerts dans un large éventail de prix et que plusieurs d’entre eux comportent trois chambres, pour plaire à des familles.
    «?Il y a beaucoup d’avantages à vivre à Montréal. Et y élever des enfants, ce n’est pas une contradiction?», affirme-t-il.
    Cette année, les 29 projets résidentiels comportant des appartements avec trois chambres sont clairement indiqués sur le site internet des Week-ends visites libres à Montréal.

    En plus de ces «?grands?» condos et des complexes construits dans le cadre du programme Accès Condos de la Société d’habitation et de développement de Montréal, d’autres solutions apparaissent.

    Je prends l’exemple de Catherine, 33 ans, designer graphique. Avec son conjoint, elle a décidé de construire un duplex, dans l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie. Afin de partager «?le stress et les coûts?», ils font équipe avec un couple d’amis. Ces derniers logeront à l’étage. «?Avant de nous lancer dans un tel projet de construction, nous nous sommes d’abord assurés d’avoir la même vision architecturale, les mêmes priorités en matière de design intérieur et, surtout, nous nous sommes fixé un budget, explique Catherine. Vu la superficie de notre future habitation, je n’ai rien à envier aux maisons de banlieue?», ajoute-t-elle.

    Et vous, connaissez-vous des couples qui, malgré «?l’appel de la banlieue», réussissent à élever leurs enfants dans une propriété urbaine à leur goût??

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    Lundi 15 mars 2010 | Mise en ligne à 16h30 | Commenter Commentaires (17)

    Où se cachent les amateurs de design?

    Le Montréalais Pierre Laramée, propriétaire de Commissaires, fermera les portes de sa boutique-galerie spécialisée en design d’avant-garde sous peu.
    Raison? «Si je n’avais pas eu quelques économies, j’aurais eu à fermer bien avant», dit-il.
    Dans toutes les grandes métropoles du monde, il existe une ou plusieurs galeries spécialisées en design contemporain.
    Parmi les nombreux exemples, il y a Moss et The Future Perfect à New York, Tools et Kreo à Paris, Cibone à Tokyo, Rossana Orlandi à Milan et Ministry of the Interior, à Toronto.

    Alors, pourquoi une galerie vouée au design pointu et actuel ne peut-elle subsister à Montréal, ville UNESCO de design?
    «Montréal se croit peut-être plus design qu’il ne l’est véritablement», questionne Pierre Laramée.

    Bien sûr, Montréal compte plusieurs boutiques où sont distribués des meubles et des accessoires signés par des designers reconnus à l’échelle internationale.

    Bien sûr, il existe (heureusement) un salon du design à Montréal (SIDIM), qui se tiendra, d’ailleurs, dès le 27 mai.

    N’empêche, ce sont dans des galeries comme Commissaires qu’il est possible de découvrir les nouveautés de l’avant-garde. À l’exemple des galeries d’art contemporain, celle de Pierre Laramée permettait de prendre le pouls du milieu de la création. On a pu notamment y découvrir les réalisations de certains Québécois maintenant réputés, comme le collectif Samare et Philippe Malouin (maintenant résidant à Londres). Sans compter les objets de designers vedettes, comme l’artiste et designer espagnol Jaime Hayón, le Néerlandais Maarten Baas et les concepteurs français de 5.5 designers.

    Pierre Laramée, ex-publicitaire, savait trouver des thèmes accrocheurs et, surtout, il possède (toujours) de précieuses antennes lui permettant de détecter avant tout le monde ce qui sera coté.

    Actuellement, la marchandise de la galerie montréalaise est en solde et bientôt Commissaires explorera d’autres avenues, annonce M. Laramée.
    L’adepte de design ouvrira une salle d’exposition consacrée à la marque de meubles danoise Hay. Où? Au studio de la designer québécoise Anne Thomas, de la marque TOMA, situé au 5455, avenue De Gaspé.
    Il est également en discussion afin d’ouvrir des micromagasins dans des lieux bien ciblés, à Montréal.

    Suffit maintenant que les toqués de design et que les collectionneurs audacieux (et argentés, direz-vous) sortent de leur cachette…

    Info: www.commissairesonline.com

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    Image fournie par Hay.


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    Image fournie par Hay.



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    Image fournie par Hay.


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    Image fournie par Hay.


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    Image fournie par Hay.


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    Vendredi 12 mars 2010 | Mise en ligne à 19h14 | Commenter Commentaires (5)

    Les ouaireux

    Les Week-ends visites libres à Montréal sont de retour en fin de semaine et la fin de semaine prochaine. Les promoteurs de plus de 70 projets immobiliers feront découvrir au public leurs appartements en copropriété, mais aussi des condos aménagés sur deux niveaux, des maisons en rangée, des cottages jumelés et des maisons unifamiliales.

    Cette manifestation est l’une des meilleures techniques de mise en marché qui soit. Sorte de «gros magazine» de l’immobilier en 3D, toutes ces visites libres attirent bien sûr des acheteurs potentiels et, surtout, permet à la Ville de Montréal de (peut-être?) mieux retenir les familles et contrer l’exode vers la banlieue.

    Mais c’est aussi un méchant «party» aux yeux des ouaireux ou, si vous voulez, ceux qui visitent juste pour «ouaire».
    Je le confesse: j’en suis une, mais malheureusement, manque de temps, je ne m’y adonne pas souvent.
    Par contre, j’ai une collègue, à La Presse, Johanne, qui adôôôre et pratique intensément la visite d’appartements témoins. Elle recherche aussi les «portes ouvertes».
    «J’avoue que c’est bien souvent par pure curiosité que je visite des appartements et maisons témoins de luxe. Autrement, je ne pourrais pas entrer dans ces propriétés superbement aménagées. Ça me permet aussi de découvrir des nouveautés et tout ce qui est à la mode en matière de design intérieur», explique Johanne.

    Enfin, si vous êtes un «ouaireux» ou si vous aimez vendre et acheter pour mieux changer de décor, je me suis déjà penché sur votre «cas» dans un article, il y a quelques années: hyperlien

    Horaire des visites libres à Montréal: les samedis et dimanches 13,14 et 20,21 mars, de 12 h à 17 h.
    www.visiteslibresamontreal.com

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    Le complexe Lofts des Arts, fait partie des projets des Week-ends visites libres à Montréal.


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    Le complexe Lofts des Arts, fait partie des projets des Week-ends visites libres à Montréal.


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    Le complexe Lofts des Arts, fait partie des projets des Week-ends visites libres à Montréal.


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    Le complexe Lofts des Arts, fait partie des projets des Week-ends visites libres à Montréal.


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    Le complexe Lofts des Arts, fait partie des projets des Week-ends visites libres à Montréal.


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    Mercredi 10 mars 2010 | Mise en ligne à 22h19 | Commenter Commentaires (9)

    Écologique, évidemment

    La construction écologique n’est plus un luxe ni une fantaisie, mais un réflexe chez plusieurs architectes.

    C’est d’ailleurs en présentant les plans d’une maison de ville écologique au style parfaitement actuel que les quatre jeunes architectes de l’agence Tergos architecture et construction écologique, de Québec, ont attiré l’attention des amateurs d’architecture verte.

    Actuellement, leur projet intitulé Urban savoir faire se classe parmi les meilleurs en matière de design résidentiel aux yeux des internautes invités à voter dans le cadre du concours américain Who’s Next, du site internet FreeGreen, voué aux plans d’architecture.

    Les plans (éventuellement offerts à partir de 5000$) de l’agence Tergos permettent de construire une maison de ville entre deux édifices existants, sur un terrain de 25 pieds (7,6m) de largeur ou sur un lot en banlieue. La propriété conçue pour un jeune couple désirant un ou deux enfants comporte une superficie habitable de 1800 pieds carrés (167 mètres carrés), possède trois pièces fermés (chambres) et une terrasse à l’étage. Au rez-de-chaussée, on trouve un bureau, une cuisine et, bonne idée, la hauteur du plafond du séjour et du salon est de 12 pieds (3,7m). Résultat? Ces pièces de vie, largement vitrées au sud, sont baignées de lumière naturelle et des gains solaires peuvent être réalisés, en raison notamment du plancher en béton.

    Plusieurs autres principes de base en matière de construction écologique ont été exploités :
    . L’été, un brise-soleil évite la surchauffe là où se trouve la partie généreusement vitrée.
    . Les murs mitoyens sont en blocs (principe de masse thermique).
    . Le chauffage à l’eau chaude ou hydronique est optimisé en raison du plancher de béton, qui transmet bien la chaleur.
    . Chaque centimètre carré a été adroitement utilisé. La perte d’espace a été évitée.
    . Le revêtement extérieur est constitué de bois local. «Le mélèze est une essence mal-aimée et, pourtant, il est imputrescible, comme le cèdre», soutient Bruno Verge, architecte senior, chargé de l’équipe de conception, à l’agence Tergos.

    Bien sûr, un choix peut être effectué selon ses moyens, parmi ces autres caractéristiques écologiques.
    . Panneaux photovoltaïques
    . Chauffe-eau solaire
    . Géothermie
    . Mur couvert de lierre pour améliorer la qualité de l’air et l’amortissement du bruit.
    . Traitement des eaux grises, etc.

    Et le prix? Il faut compter un minimum de 200$ le pied carré, en coûts de construction. En incluant toutes les caractéristiques écologiques, vaut mieux alors prévoir de frais de construction de 250$ le pied carré.

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    Image fournie par Tergos architecture et construction écologique.


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    Crédit: Image fournie par Tergos architecture et construction écologique.


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    Crédit: Image fournie par Tergos architecture et construction écologique.


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    Image fournie par Tergos architecture et construction écologique.


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    Image fournie par Tergos architecture et construction écologique.


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    Une réalisation, à Saint-Augstin-de-Desmaures, par les architectes de l’agence Tergos. Photo fournie par Tergos architecture et construction écologique.


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