J’aime cette période de la fonte des neiges, illuminée par le soleil. C’est malheureusement également le moment de l’année où réapparaissent les traîneries dans les cours arrière des voisins qu’on avait oubliées sous le tapis de neige.
C’est donc la période de l’année où «fleurissent» les sacs de plastique, les vieux jouets, les vélos, les pneus, les parasols, le frigo (!), la voiture sur blocs (!!), les chaises en résine de synthèse défraîchies, les restes de matériaux de construction et autres «cossins».
Dans certains cas, ces traîneries de cour arrière réapparaissent invariablement à chaque printemps…
Parfois, je me demande : certains propriétaires seraient-ils des artistes néo-post modernes qui prennent leur cour pour un musée à ciel ouvert afin de mieux exposer leurs vieilleries?
Lire les commentaires (20) | Commenter cet article




