Lucie Lavigne

Lucie Lavigne - Auteur
  • Lucie Lavigne

    Mordue d'architecture contemporaine et de design d'objets, Lucie Lavigne observe et commente l'univers de l'habitation: des solutions architecturales à l'aménagement intérieur en passant par les meubles et les créations inusitées. Dans la foulée, elle porte (parfois) un regard sur les grands courants en matière de mode.
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    Archive, mars 2010

    Lundi 29 mars 2010 | Mise en ligne à 14h54 | Commenter Commentaires (7)

    Les gagnants du Pritzker 2010

    Le prix Pritzker, la récompense la plus prestigieuse dans le domaine de l’architecture, connu comme «le Nobel du milieu», a été décerné hier aux architectes japonais Kazuyo Sejima et Ryue Nishizawa.

    Partenaires au sein de l’agence SANAA, les lauréats du prix 2010 ont notamment conçu le O-Museum de Nagano et le Musée d’art contemporain du 21e siècle de Kanazawa, également au Japon.
    Ils sont aussi les créateurs du Nouveau musée d’art contemporain, à New York et le récent Centre d’études Rolex de Lausanne, en Suisse.

    «Les constructions de Sejima et Nashizawa donnent l’illusion d’être simples», a souligné le jury.

    Kazuyo Sejima, une femme de 53 ans, et Ryue Nishizawo, 44 ans, ont également travaillé sur un pavillon temporaire pour la Galerie Serpentine de Londres aujourd’hui démantelé, le terminal de ferries de Naoshima et l’immeuble Christian Dior, à Tokyo.

    Ils ont été choisis pour bâtir l’annexe du Musée du Louvre à Lens, dans le nord de la France et ont créé un immeuble sur le site d’une ancienne mine de charbon à Essen, en Allemagne, pour l’école Zollverein de management et de design.
    Source: AFP

    Voyez d’autres images des réalisations de l’agence SANAA sur designboom hyperlien

    Pritzker Prize
    Le musée New museum of Contemporary Art, à New York, l’un de mes édifices préférés de l’agence japonaise d’architecture SANAA, récipiendaire du prestigieux prix Pritzker 2010, le «Nobel d’architecture». Photo fournie par SANAA


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    Les architectes japonais Ryue Nishizawa et Kazuyo Sejima, de l’agence SANAA, lauréats du prix Pritzker 2010.



    Pritzker Prize

    Une autre réalisation de l’agence SANAA: l’école Zollverein School of Management and Design, à Essen, en Allemagne.


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    Samedi 27 mars 2010 | Mise en ligne à 13h07 | Commenter Commentaires (14)

    À quand les condos ultraverts

    Un jour, peut-être, les technologies et les matériaux verts, les principes de performance thermique et la (bonne) orientation de la fenestration des habitations seront des normes intégrées dans les codes de construction.

    Mais la maison dite “écolo” est devenue un condensé d’ingénierie et de savoir-faire difficiles d’accès aux non-initiés, comme le rappelle Benoit Joly, rédacteur en chef du magazine Artchitectures à vivre, dans son numéro voué à l’écologie et au design.
    N’empêche, certains promoteurs font des efforts dans ce sens. C’est le cas du complexe Vistal, deux tours à condos, à l’Île-des-Soeurs, qui vise la certification LEED Or.
    Son promoteur, la Corporation Proment, a remporté mardi dernier le prix d’excellence en immobilier décerné par l’Institut de développement urbain du Québec, dans la catégorie des immeubles multirésidentiels.

    Ce qui a plu au jury? L’intégration de technologies vertes, notamment, mais aussi le prêt vert accordé au syndicat de copropriété pour couvrir une partie du coût des installations et des systèmes performants, à faible consommation d’énergie.

    Parmi les caractéristiques vertes du complexe, il y a la géothermie qui répond à au moins 35% des besoins en chauffage et en climatisation.
    Le Vistal est constitué de deux tours de 25 étages, construites en bordure du fleuve Saint-Laurent, et devrait obtenir la certification écologique LEED Or (Leadership in Energy and Environmental Design) d’ici l’automne prochain.

    Voyez l’article de ma collègue Danielle Bonneau, dans le cahier Mon Toit, de La Presse: hyperlien

    Autre initiative intéressante? Celle d’étudiants qui ont imaginé un édifice à vocation communautaire et à consommation énergétique nette zéro. Voir le texte sur le site Kollectif.net: hyperlien

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    Lundi 22 mars 2010 | Mise en ligne à 16h36 | Commenter Commentaires (76)

    Cherche condo avec trois chambres, à moins de 295 000$

    La Ville de Montréal bonifie son Programme d’accession à la propriété.

    D’abord, pour la première fois, la Ville remboursera intégralement les droits de mutation (taxe de bienvenue) à tous les ménages avec enfants, admissibles au programme d’accès à la propriété.

    Aussi, une somme de 12 500$ (plutôt que de 10 000$) est offerte aux familles qui achètent un premier logement de trois chambres à coucher et d’une superficie d’au moins 96 mètres carrés, dont le prix maximal est de 295 000$, taxes incluses.

    Bref, la course aux condos de trois chambres à moins de 295 000$ est ouverte!
    Mais où sont-ils situés? Comment sont-ils aménagés? Les chambres sont-elles microscopiques et situées dans un «demi sous-sol»? Et à quoi ressemble l’environnement de ces complexes?

    «Trouver une propriété de trois chambres à Montréal qui coûte moins de 295 000$, c’est difficile», a indiqué Émilie Thuillier, conseillère de Projet Montréal, à mon collègue Paul Journet.

    De mon côté, j’en ai trouvé 19 dans la liste des projets inscrits sur le site internet des Week-ends visites libres à Montréal. Le prix de ces condos de trois chambres oscille entre 180 000$ et 235 000$.

    Et vous? En connaissez-vous des complexes en copropriété à Montréal comportant des appartements de trois chambres, à moins de 295 000$? Mieux: savez-vous où se trouveraient des maisons unifamiliales pas trop délabrées proposées à ce prix?

    À titre d’exemple, voici quelques photos du condo témoin de trois chambres, situé dans le complexe Accès Faubourg Contrecoeur. Ce dernier a été construit dans le cadre du programme Accès Condos de la Société d’habitation et de développement de Montréal (SHDM). Détail: tous les appartements, sauf les studios, sont aménagés sur deux niveaux pour donner l’impression d’habiter une petite maison en rangée. Un appartement comme celui-ci d’une superficie d’environ 1100 pieds carrés (102 m2), avec trois chambres, coûte environ 237 000$.

    Info: www.visiteslibresamontreal.com et www.accescondos.org

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    Une des trois chambres d’un appartement témoin du complexe Accès Faubourg Contrecoeur, dans le quartier de Mercier, à la limite d’Anjou. Photos Martin Chamberland, La Presse


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    Une des trois chambres d’un appartement témoin du complexe Accès Faubourg Contrecoeur, dans le quartier de Mercier, à la limite d’Anjou.



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    Une des trois chambres d’un appartement témoin du complexe Accès Faubourg Contrecoeur, dans le quartier de Mercier, à la limite d’Anjou.


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    La salle à manger de l’appartement témoin de trois chambres, du complexe Accès Faubourg Contrecoeur, dans le quartier de Mercier, à la limite d’Anjou.


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    Le salon de l’appartement témoin de trois chambres du complexe Accès Faubourg Contrecoeur, dans le quartier de Mercier, à la limite d’Anjou.


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    Mercredi 17 mars 2010 | Mise en ligne à 14h59 | Commenter Commentaires (75)

    Fonder une famille à Montréal

    Que font plusieurs couples au moment de l’arrivée de leur premier ou de leur deuxième enfant?? Direction banlieue. Raisons?? Le prix moins élevé des maisons, les terrains gazonnés, l’absence de voisin à l’étage et j’en passe.

    Alors pourquoi certains couples décident-ils de fonder, malgré tout, une famille au cœur de Montréal?? Et surtout, comment y arrivent-ils??

    Selon Alain Tassé, conseiller associé au dossier de l’habitation à la Ville de Montréal, la copropriété est l’une des solutions.
    «?Acheter un condo, c’est une façon d’accéder à la propriété, a-t-il indiqué à ma collègue Danielle Bonneau, la semaine dernière, à la veille de l’activité promotionnelle Week-ends visites libres à Montréal.
    M. Tassé précise qu’il y a des appartements en copropriété offerts dans un large éventail de prix et que plusieurs d’entre eux comportent trois chambres, pour plaire à des familles.
    «?Il y a beaucoup d’avantages à vivre à Montréal. Et y élever des enfants, ce n’est pas une contradiction?», affirme-t-il.
    Cette année, les 29 projets résidentiels comportant des appartements avec trois chambres sont clairement indiqués sur le site internet des Week-ends visites libres à Montréal.

    En plus de ces «?grands?» condos et des complexes construits dans le cadre du programme Accès Condos de la Société d’habitation et de développement de Montréal, d’autres solutions apparaissent.

    Je prends l’exemple de Catherine, 33 ans, designer graphique. Avec son conjoint, elle a décidé de construire un duplex, dans l’arrondissement de Rosemont–La Petite-Patrie. Afin de partager «?le stress et les coûts?», ils font équipe avec un couple d’amis. Ces derniers logeront à l’étage. «?Avant de nous lancer dans un tel projet de construction, nous nous sommes d’abord assurés d’avoir la même vision architecturale, les mêmes priorités en matière de design intérieur et, surtout, nous nous sommes fixé un budget, explique Catherine. Vu la superficie de notre future habitation, je n’ai rien à envier aux maisons de banlieue?», ajoute-t-elle.

    Et vous, connaissez-vous des couples qui, malgré «?l’appel de la banlieue», réussissent à élever leurs enfants dans une propriété urbaine à leur goût??

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    Lundi 15 mars 2010 | Mise en ligne à 16h30 | Commenter Commentaires (17)

    Où se cachent les amateurs de design?

    Le Montréalais Pierre Laramée, propriétaire de Commissaires, fermera les portes de sa boutique-galerie spécialisée en design d’avant-garde sous peu.
    Raison? «Si je n’avais pas eu quelques économies, j’aurais eu à fermer bien avant», dit-il.
    Dans toutes les grandes métropoles du monde, il existe une ou plusieurs galeries spécialisées en design contemporain.
    Parmi les nombreux exemples, il y a Moss et The Future Perfect à New York, Tools et Kreo à Paris, Cibone à Tokyo, Rossana Orlandi à Milan et Ministry of the Interior, à Toronto.

    Alors, pourquoi une galerie vouée au design pointu et actuel ne peut-elle subsister à Montréal, ville UNESCO de design?
    «Montréal se croit peut-être plus design qu’il ne l’est véritablement», questionne Pierre Laramée.

    Bien sûr, Montréal compte plusieurs boutiques où sont distribués des meubles et des accessoires signés par des designers reconnus à l’échelle internationale.

    Bien sûr, il existe (heureusement) un salon du design à Montréal (SIDIM), qui se tiendra, d’ailleurs, dès le 27 mai.

    N’empêche, ce sont dans des galeries comme Commissaires qu’il est possible de découvrir les nouveautés de l’avant-garde. À l’exemple des galeries d’art contemporain, celle de Pierre Laramée permettait de prendre le pouls du milieu de la création. On a pu notamment y découvrir les réalisations de certains Québécois maintenant réputés, comme le collectif Samare et Philippe Malouin (maintenant résidant à Londres). Sans compter les objets de designers vedettes, comme l’artiste et designer espagnol Jaime Hayón, le Néerlandais Maarten Baas et les concepteurs français de 5.5 designers.

    Pierre Laramée, ex-publicitaire, savait trouver des thèmes accrocheurs et, surtout, il possède (toujours) de précieuses antennes lui permettant de détecter avant tout le monde ce qui sera coté.

    Actuellement, la marchandise de la galerie montréalaise est en solde et bientôt Commissaires explorera d’autres avenues, annonce M. Laramée.
    L’adepte de design ouvrira une salle d’exposition consacrée à la marque de meubles danoise Hay. Où? Au studio de la designer québécoise Anne Thomas, de la marque TOMA, situé au 5455, avenue De Gaspé.
    Il est également en discussion afin d’ouvrir des micromagasins dans des lieux bien ciblés, à Montréal.

    Suffit maintenant que les toqués de design et que les collectionneurs audacieux (et argentés, direz-vous) sortent de leur cachette…

    Info: www.commissairesonline.com

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    Image fournie par Hay.


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    Image fournie par Hay.



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    Image fournie par Hay.


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    Image fournie par Hay.


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    Image fournie par Hay.


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    Vendredi 12 mars 2010 | Mise en ligne à 19h14 | Commenter Commentaires (5)

    Les ouaireux

    Les Week-ends visites libres à Montréal sont de retour en fin de semaine et la fin de semaine prochaine. Les promoteurs de plus de 70 projets immobiliers feront découvrir au public leurs appartements en copropriété, mais aussi des condos aménagés sur deux niveaux, des maisons en rangée, des cottages jumelés et des maisons unifamiliales.

    Cette manifestation est l’une des meilleures techniques de mise en marché qui soit. Sorte de «gros magazine» de l’immobilier en 3D, toutes ces visites libres attirent bien sûr des acheteurs potentiels et, surtout, permet à la Ville de Montréal de (peut-être?) mieux retenir les familles et contrer l’exode vers la banlieue.

    Mais c’est aussi un méchant «party» aux yeux des ouaireux ou, si vous voulez, ceux qui visitent juste pour «ouaire».
    Je le confesse: j’en suis une, mais malheureusement, manque de temps, je ne m’y adonne pas souvent.
    Par contre, j’ai une collègue, à La Presse, Johanne, qui adôôôre et pratique intensément la visite d’appartements témoins. Elle recherche aussi les «portes ouvertes».
    «J’avoue que c’est bien souvent par pure curiosité que je visite des appartements et maisons témoins de luxe. Autrement, je ne pourrais pas entrer dans ces propriétés superbement aménagées. Ça me permet aussi de découvrir des nouveautés et tout ce qui est à la mode en matière de design intérieur», explique Johanne.

    Enfin, si vous êtes un «ouaireux» ou si vous aimez vendre et acheter pour mieux changer de décor, je me suis déjà penché sur votre «cas» dans un article, il y a quelques années: hyperlien

    Horaire des visites libres à Montréal: les samedis et dimanches 13,14 et 20,21 mars, de 12 h à 17 h.
    www.visiteslibresamontreal.com

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    Le complexe Lofts des Arts, fait partie des projets des Week-ends visites libres à Montréal.


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    Le complexe Lofts des Arts, fait partie des projets des Week-ends visites libres à Montréal.


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    Le complexe Lofts des Arts, fait partie des projets des Week-ends visites libres à Montréal.


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    Le complexe Lofts des Arts, fait partie des projets des Week-ends visites libres à Montréal.


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    Le complexe Lofts des Arts, fait partie des projets des Week-ends visites libres à Montréal.


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    Mercredi 10 mars 2010 | Mise en ligne à 22h19 | Commenter Commentaires (9)

    Écologique, évidemment

    La construction écologique n’est plus un luxe ni une fantaisie, mais un réflexe chez plusieurs architectes.

    C’est d’ailleurs en présentant les plans d’une maison de ville écologique au style parfaitement actuel que les quatre jeunes architectes de l’agence Tergos architecture et construction écologique, de Québec, ont attiré l’attention des amateurs d’architecture verte.

    Actuellement, leur projet intitulé Urban savoir faire se classe parmi les meilleurs en matière de design résidentiel aux yeux des internautes invités à voter dans le cadre du concours américain Who’s Next, du site internet FreeGreen, voué aux plans d’architecture.

    Les plans (éventuellement offerts à partir de 5000$) de l’agence Tergos permettent de construire une maison de ville entre deux édifices existants, sur un terrain de 25 pieds (7,6m) de largeur ou sur un lot en banlieue. La propriété conçue pour un jeune couple désirant un ou deux enfants comporte une superficie habitable de 1800 pieds carrés (167 mètres carrés), possède trois pièces fermés (chambres) et une terrasse à l’étage. Au rez-de-chaussée, on trouve un bureau, une cuisine et, bonne idée, la hauteur du plafond du séjour et du salon est de 12 pieds (3,7m). Résultat? Ces pièces de vie, largement vitrées au sud, sont baignées de lumière naturelle et des gains solaires peuvent être réalisés, en raison notamment du plancher en béton.

    Plusieurs autres principes de base en matière de construction écologique ont été exploités :
    . L’été, un brise-soleil évite la surchauffe là où se trouve la partie généreusement vitrée.
    . Les murs mitoyens sont en blocs (principe de masse thermique).
    . Le chauffage à l’eau chaude ou hydronique est optimisé en raison du plancher de béton, qui transmet bien la chaleur.
    . Chaque centimètre carré a été adroitement utilisé. La perte d’espace a été évitée.
    . Le revêtement extérieur est constitué de bois local. «Le mélèze est une essence mal-aimée et, pourtant, il est imputrescible, comme le cèdre», soutient Bruno Verge, architecte senior, chargé de l’équipe de conception, à l’agence Tergos.

    Bien sûr, un choix peut être effectué selon ses moyens, parmi ces autres caractéristiques écologiques.
    . Panneaux photovoltaïques
    . Chauffe-eau solaire
    . Géothermie
    . Mur couvert de lierre pour améliorer la qualité de l’air et l’amortissement du bruit.
    . Traitement des eaux grises, etc.

    Et le prix? Il faut compter un minimum de 200$ le pied carré, en coûts de construction. En incluant toutes les caractéristiques écologiques, vaut mieux alors prévoir de frais de construction de 250$ le pied carré.

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    Image fournie par Tergos architecture et construction écologique.


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    Crédit: Image fournie par Tergos architecture et construction écologique.


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    Crédit: Image fournie par Tergos architecture et construction écologique.


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    Image fournie par Tergos architecture et construction écologique.


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    Image fournie par Tergos architecture et construction écologique.


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    Une réalisation, à Saint-Augstin-de-Desmaures, par les architectes de l’agence Tergos. Photo fournie par Tergos architecture et construction écologique.


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    Lundi 8 mars 2010 | Mise en ligne à 11h01 | Commenter Commentaires (30)

    Inaccessible architecture contemporaine

    Qui peut me répondre: pourquoi l’architecture contemporaine fait-elle encore peur?
    Encore dernièrement, un lecteur m’a fait part de ses appréhensions: «Il faut être en moyen pour se procurer les services d’un architecte contemporain. Les maisons faites en série en banlieue coûtent moins cher parce qu’elle répètent un modèle uniforme, et souvent sans originalité, je l’avoue, mais on se paie et on vit dans ce que l’on peut.»

    Bien sûr, les honoraires d’un architecte – comme ceux de n’importe quel professionnel – ne sont pas donnés. Mais pourquoi sommes-nous prêts à payer sans se questioner les coûts d’un agent immobilier, par exemple, alors que nous demeurons très réticents à l’égard des architectes?

    Mon hypothèse? Les somptueuses maisons contemporaines présentées dans des magazines glacés, comme Architectural Digest, donnent une fausse image de ce type de construction.
    Ma définition d’une propriété de style contemporain? Peu importe sa forme, sa superficie ou son revêtement, elle a été conçue selon les besoins des occupants, afin de rehausser leur qualité de vie. Parmi les éléments importants, il y a l’implantation (orientation) et la fenestration, qui sont minutieusement étudiées afin d’augmenter l’apport de lumière naturelle et d’offrir un contact privilégié avec la nature.
    Bien sûr, cette «nature» n’est pas nécessairement le lac de Côme, le mont Tremblant ou le jardin de Versailles. Une percée visuelle peut tout simplement projeter le regard des occupants sur un mur couvert de lierre, un mini jardin ou une terrasse garnie de plantes en pots, dans une cour arrière.
    Enfin, il existe un nouveau courant de petites maisons (cabins) modernes, hyper bien dessinées et qui ne coûtent pas des millions.

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    Jeudi 4 mars 2010 | Mise en ligne à 11h07 | Commenter Commentaires (20)

    Les traîneries du voisin

    J’aime cette période de la fonte des neiges, illuminée par le soleil. C’est malheureusement également le moment de l’année où réapparaissent les traîneries dans les cours arrière des voisins qu’on avait oubliées sous le tapis de neige.


    C’est donc la période de l’année où «fleurissent» les sacs de plastique, les vieux jouets, les vélos, les pneus, les parasols, le frigo (!), la voiture sur blocs (!!), les chaises en résine de synthèse défraîchies, les restes de matériaux de construction et autres «cossins».


    Dans certains cas, ces traîneries de cour arrière réapparaissent invariablement à chaque printemps…


    Parfois, je me demande : certains propriétaires seraient-ils des artistes néo-post modernes qui prennent leur cour pour un musée à ciel ouvert afin de mieux exposer leurs vieilleries?

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    Mardi 2 mars 2010 | Mise en ligne à 10h16 | Commenter Commentaires (35)

    Pour ou contre les retouches photo

    Après la semaine de la mode de Milan, pendant celle de Montréal et juste avant celle de Paris, il n’y a pas meilleur moment pour aborder le sujet de la beauté physique et de la jeunesse dans les magazines.
    Hier soir, je suis tombée sur deux lettres du Courrier du magazine Madame Figaro (supplément du samedi 20 février 2010).

    Une internaute, Marie-Claude Lamothe, dénonce les retouches excessives faites aux photos de l’actrice Sharon Stone, parues dans le magazine, le 30 janvier dernier
    «(…) dans votre magazine les photos sont tellement retouchées (à l’excès!) qu’on la reconnaît à peine! (…)»

    À l’inverse, une autre internaute, Amandine S., ne voit aucun mal à vouloir enjoliver le minois des stars, comme l’a été celui de Sharon Stone. «La retouche photo existe depuis que la photo elle-même est apparue, non? Je comparerais cela même aux femmes se maquillant chaque matin… Ne font-elles pas leurs propres retouches façon Photoshop?»

    Contrairement aux journaux, comme La Presse, où les retouches sont interdites, les magazines de mode retouchent les photos des stars et des mannequins pour mieux les enjoliver, les faire paraître plus minces ou, au contraire, un peu plus enveloppées.
    Même phénomène dans les magazines de décoration. On embellit et on enlève, comme par magie, ce qui est moins joli, comme les prises de courant.
    Sans compter les images publicitaires où dans certains cas, les stars, prenons Monica Bellucci et Sharon Stone pour Dior, affichent une peau lisse comme celle d’un bébé.

    Malgré tout, qui désire acheter un magazine de mode montrant des hommes et des femmes bedonnants avec rides et dents grises?

    Bref, où se trouve le juste milieu entre la réalité toute crue et la retouche photo?

    STONE.jpg
    Sharon Stone, l’un des visages de la campagne beauté de Dior.


    DIOR.jpg

    Monica Bellucci dans une publicité de Dior.


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