Lucie Lavigne

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    Mordue d'architecture contemporaine et de design d'objets, Lucie Lavigne observe et commente l'univers de l'habitation: des solutions architecturales à l'aménagement intérieur en passant par les meubles et les créations inusitées. Dans la foulée, elle porte (parfois) un regard sur les grands courants en matière de mode.
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    Archive, février 2010

    Samedi 27 février 2010 | Mise en ligne à 14h31 | Commenter Commentaires (6)

    Milan – jour 2

    L’un des mes coups de cœur pendant la semaine de la mode, à Milan : la présentation de la collection de Raf Simons pour Jil Sander.
    Des vêtements aux formes ultra nettes et coupés à la perfection. Un pur ravissement. Le designer propose beaucoup de vestes et de jupes à carreaux, des combinaisons-shorts, façon complet d’homme et une réinterprétation toute moderne des tailleurs Chanel. Les bottes, magnifiques, semblaient hyper confortables.
    Certains critiques ont trouvé ce minimalisme un peu dépassé…
    Enfin, voyez ma petite vidéo de la finale du défilé de Jil Sander.
    En prime, jetez un œil sur toutes les mannequins entourant le couturier Giorgio Armani, lors de la finale de son défilé Emporio Armani.

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    Défilé Jil Sander, Milan, 2010, Photos : AP Photo/Antonio Calanni


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    Défilé Jil Sander, Milan, 2010, Photos : AP Photo/Antonio Calanni


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    Défilé Jil Sander, Milan, 2010, Photos : AFP Photo/Giuseppe Cacace



    Finale du défilé Jil Sander, Milan, vendredi soir, 26 février.


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    Défilé Emporio Armani, Milan, 2010, Photos : AFP Photo /Filippo Monteforte, REUTERS/Alessandro Garofalo


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    Défilé Emporio Armani, Milan, 2010, Photos : AP Photo/Giuseppe Aresu, REUTERS/Max Rossi



    Finale du défilé Emporio Armani, vendredi après-midi, 26 février.


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    Vendredi 26 février 2010 | Mise en ligne à 20h55 | Commenter Un commentaire

    Milan – jour 1

    Les premiers défilés des marques italiennes les plus influentes dans le monde ont eu lieu hier, à Milan.
    Tous les journalistes de mode des magazines et journaux importants, sans oublier les acheteurs des magasins haut de gamme sont ici. Bref, après New York et avant Paris, c’est ici qu’est montré ce qui sera follement tendance, l’automne prochain,
    À 15h, c’est sur une passerelle et un décor, tous deux couverts de lames de bois, que le défilé D&G a été présenté. Des images de skieurs et de montagnes enneigées ont été projetées sur des écrans. Les designers Stefano Gabbana et Domenico Dolce ont misé sur le look ski rétro, dans un esprit de chalet tyrolien. Les mannequins étaient emmitouflés dans des jacquards, façon pull, jupe et combinaison. Beaucoup de maille torsadée et des motifs de rennes à la tonne. Lunettes de ski et casques étaient saupoudrés de brillants, alors que les bottes à talon étaient couvertes de fourrure à poil long.


    Chez Prada, les top-modèles ont arpenté l’interminable passerelle en escarpins talon aiguille, avec collant, chaussettes de laine et robes taille Empire. Détail intéressant : les manteaux étaient tous à double col, de matière différente. Mais surtout, toute la collection était largement inspirée des années 50 et 60.
    Histoire d’ajouter une touche hyper rétro, certains mannequins ont arboré des lunettes «chat», manière Marilyn, et toutes étaient coiffés d’un immense et sublime chignon rond cerclé d’un serre-tête en tricot. C’était très chic, un brin sévère, à la fois sexy et follement élégant.


    Je me serais crue dans un défilé d’égéries d’Hitchcock.

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    Défilé D&G Automne-Hiver 2010-2011, Milan, Photo: AFP/Filippo Monteforte


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    Défilé D&G Automne-Hiver 2010-2011, Milan, Photo: AFP/Filippo Monteforte


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    Défilé D&G Automne-Hiver 2010-2011, Milan, Photo: REUTERS/Alessandro Garofalo


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    Défilé D&G Automne-Hiver 2010-2011, Milan, Photo: REUTERS/Alessandro Garofalo


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    Défilé Prada Automne-Hiver 2010-2011, Milan, Photo: AFP/Christophe Simon


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    Défilé Prada Automne-Hiver 2010-2011, Milan, Photo: AFP/Christophe Simon


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    Défilé Prada Automne-Hiver 2010-2011, Milan, Photo: REUTERS/Max Rossi


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    Défilé Prada Automne-Hiver 2010-2011, Milan, Photo: AFP/Christophe Simon


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    Jeudi 25 février 2010 | Mise en ligne à 23h01 | Commenter Commentaires (6)

    La folie pour Uniqlo

    Pendant une correspondance à l’aéroport Paris-Charles de Gaulle, j’ai pris le car et couru comme une cinglée voir un magasin Uniqlo, chaîne japonaise de mode abordable dont tout le monde parle.
    Sorte de Gap version nippone, cette entreprise de t-shirts et de jeans (qui conçoit et fabrique) a eu la brillante idée de demander à la designer allemande Jil Sander, réputée pour sa mode très épurée et avant-gardiste, de concevoir une collection un peu plus «haut de gamme» pour la société. Intitulée +J, cette collection regroupe des chemisiers très bien taillés et des tailleurs très stylisés, pratiques et parfaits pour aller travailler (pantalon à 59,90 euros ou 86$).
    Sinon, il y a des jeans, des blousons matelassés brillants et des jeans à 19 euros (27$CAN)!


    Ce concept est très intéressant, car il permet à des femmes et des hommes qui aiment la mode d’accéder aux vêtements de grands designers qui, autrement, sont totalement inabordables!!
    En passant, Uniqlo décline ses vêtements de base dans un choix de couleurs hallucinant.
    Hic : le magasin est bondé et il faut attendre en file pendant un bon 15 minutes avant d’accéder à une cabine d’essayage.


    À quand un magasin Uniqlo à Montréal?
    Entre-temps, le plus près est à New York…

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    Le magasin Uniqlo, rue Scribe, près de l’Opéra, à Paris, lors de mon passage, mercredi dernier.


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    Le magasin Uniqlo, rue Scribe, près de l’Opéra, à Paris, lors de mon passage, mercredi dernier.


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    Le magasin Uniqlo, rue Scribe, près de l’Opéra, à Paris, lors de mon passage, mercredi dernier.


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    Jeudi 25 février 2010 | Mise en ligne à 11h39 | Commenter Commentaires (18)

    IKEA déçoit

    Le journal Le Monde rappelle aujourd’hui que le mouvement de grève entamé le 5 février dernier chez IKEA Paris-Nord, malmène le modèle social «à la suédoise» de la société, réputée pour être plutôt généreuse envers ses employés.


    En France, le salaire minimum chez IKEA est de 108 euros au-dessus du smic, et offre un treizième mois.
    Mais «le nouvel échec des discussions avec la direction, lundi 22 février, avant une réunion de la dernière chance, jeudi 25, n’a fait qu’envenimer les relations entre IKEA et ses employés», lit-on dans le quotidien français.


    «Pour les employés, il ne s’agit pas seulement d’une question de salaires. Mais plutôt d’un désenchantement. Dans le magasin de Paris-Nord, à Roissy, le premier implanté en France, les salariés regrettent que le groupe (…) ait perdu peu à peu sa singularité», ajoute-t-on.


    Sam Sokha, vendeur au rayon de literie, se souvient de «cette fois où le groupe avait offert une journée de chiffres d’affaires à ses salariés. Quelque chose comme 1000 euros distribués à tous.
    Parmi les autres largesses du géant du meuble en kit, il y avait les dîners offerts par la direction tous les trois mois, les fêtes à Noël et à l’été. Tout ça a disparu!
    «Aujourd’hui, la direction se fiche de nous, avant ce n’était pas comme ça», ajoute Ana Cristina, vendeuse au rayon meubles, chez IKEA Paris-Nord.

    Et vous, travaillez-vous au magasin IKEA de Montréal ou de Boucherville?

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    Mercredi 24 février 2010 | Mise en ligne à 16h52 | Commenter Commentaires (15)

    Qui a peur de l’architecture résidentielle

    En matière d’architecture résidentielle, le style contemporain déstabilise ou parfois même rebute encore plusieurs personnes. Pourquoi? Nous avons posé cette question à un architecte bien connu au Québec: Pierre Thibault.

    Lucie Lavigne. Pourquoi selon vous, les maisons de style contemporain sont-elles encore rarissimes au Québec?
    Pierre Thibault. Parce que les règles de l’architecture contemporaine sont complètement différentes de celles de l’architecture traditionnelle. Les gens n’ont plus leurs repères. Selon moi, l’une des meilleures façons de la découvrir et, surtout, de l’apprécier est de «goûter» pendant une journée aux qualités architecturales d’une habitation actuelle. Au départ, les gens sont impressionnés par l’effet des volumes et le lien entre l’intérieur et l’extérieur, beaucoup plus puissant que celui d’une maison standardisée où toutes les pièces sont identiques. Après un certain temps, les visiteurs se disent «wow», je suis bien ici. Ils se rendent compte que l’expérience peut être enrichissante. L’objectif de l’architecte est d’ailleurs de créer une atmosphère et de procurer des sensations diversifiées aux occupants d’une propriété. Je l’ai vécu moi-même avec certains membres de ma famille. Après avoir visité mon chalet, ils m’ont demandé s’ils pouvaient l’habiter… pendant un week-end!

    Q. Pourquoi les néomanoirs continuent-ils de se multiplier et comment décodez-vous cette tentative de recréer des châteaux?
    R. Je crois que c’est un phénomène qui tire à sa fin. Cette tendance correspondait aux envies d’une génération de la fin des années 90 qui avait une image idyllique de la propriété, popularisée par certaines émissions de la télé américaine. La nouvelle génération, dont mes propres enfants et mes étudiants à l’Université Laval, n’adhèrent pas à cette mode. Je dirais même qu’ils la ridiculisent et comparent les similichâteaux à des maisons de Barbie. Ils préfèrent, je crois, retourner à des valeurs essentielles et universelles. À leurs yeux, habiter n’est pas un moyen d’impressionner son voisin, mais plutôt d’avoir une vie plus agréable.

    Lisez la suite de l’entrevue samedi prochain, dans La Presse et sur montoit.ca

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    Cette résidence secondaire de style contemporain est l’une des réalisations récentes de l’architecte Pierre Thibault. Photo Alain Laforest.


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    Cette résidence secondaire de style contemporain est l’une des réalisations récentes de l’architecte Pierre Thibault. Photo Alain Laforest.


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    Cette résidence secondaire de style contemporain est l’une des réalisations récentes de l’architecte Pierre Thibault. Photo Alain Laforest.


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    Cette résidence secondaire de style contemporain est l’une des réalisations récentes de l’architecte Pierre Thibault. Photo Alain Laforest.


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    Dimanche 21 février 2010 | Mise en ligne à 13h10 | Commenter Commentaires (16)

    Chalet rustique… et contemporain

    Il est possible d’avoir un chalet ou même une maison en bois massif – pièce sur pièce – dans un style non pas rétro, mais contemporain.
    C’est à tout le moins ce que propose le Groupe finlandais Honka, fondé en 1958, par le biais de sa collection Fusion.
    L’entreprise produit des maisons en bois massif et des chalets personnalisés en madriers ou en rondins, fait à partir bois de pin sylvestre usiné. Leur rondin dit écologique HonkaDuo est constitué de bois carré multilamellé fait de coeurs de pin.
    “En étant multilamellé, le bois fend beaucoup moins, puisque les pièces de coeur sont distinctes les unes des autres et donc les fentes ne peuvent communiquer entre elles, contrairement à un bois massif plein. Le bois est séché en usine et ramené à un taux d’humidité de 12 % ce qui entraîne un affaissement minime, et ce, sur une période de deux ans maximum”, soutiennent les dirigeants du Groupe.


    Prix: à partir de 175 000 $.


    Enfin, Honka Canada, division Québec, Ontario et Maritimes, réalise actuellement un développement immobilier au bord d’un lac préservé près de St-Alexis-des-Monts, en Mauricie.

    Renseignements: http://www.honkafusion.com
    (819) 265-2322

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    Photo fournie par Honka


    chalet_contemporain_2
    Photo fournie par Honka


    Boudoir
    Photo fournie par Honka


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    Photo fournie par Honka


    deuxième étage
    Photo fournie par Honka


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    Photo fournie par Honka


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    Jeudi 18 février 2010 | Mise en ligne à 16h16 | Commenter Commentaires (21)

    La Maison du Québec aux Jeux de Vancouver

    La Maison du Québec aux Jeux de Vancouver est un pavillon temporaire conçu par la firme québécoise Régis Côté et associés, architectes (RCAA).
    Le volume est une structure de 21m de hauteur et de largeur qui a été édifié autour d’un édifice existant. Ce cube est constitué d’une structure d’échafaudage sur laquelle est placée une toile blanche légère et semi-opaque. La surface intérieure de la toile sert d’écran pour la projection d’images, de films ou de lumière sur les quatre murs du volume.


    Que pensez-vous de cette construction blanche et semi-transparente?

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    Photo fournie par RCAA


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    Photo fournie par RCAA


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    Photo fournie par RCAA


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    Photo fournie par RCAA



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    Mardi 16 février 2010 | Mise en ligne à 12h20 | Commenter Commentaires (3)

    Rémy Girard, architecte

    Hier soir, le comédien Rémy Girard s’est glissé dans la peau d’un architecte, parmi les plus fascinants du XXe siècle: le Brésilien Oscar Niemeyer.


    Voilà une idée futée pour rendre l’architecture moderne invitante: la transmettre par le biais d’une personnalité connue! Faute d’être enseignée dans les écoles, au Québec, l’architecture contemporaine «en spectacle» pourrait davantage piquer la curiosité et, ainsi, être mieux appréciée.


    Assis à une table, sous l’éclairage d’une petite lampe (d’architecte), Rémy Girard a livré des extraits tirés des Mémoires de Niemeyer. Ce dernier, toujours actif (il a 102 ans), a signé quelque 500 projets (!) et, surtout, conçu Brasilia, la capitale du Brésil depuis 1960.


    Ce modeste one man show – mis en lecture par la comédienne Markita Boies – s’est déroulé à la Maison de l’architecture du Québec (MAQ), un centre d’artistes autogéré dont l’objectif est de stimuler la réflexion et le débat en architecture, urbanisme et architecture de paysage.
    Hier soir, la MAQ située à deux pas du métro Place d’Armes, était remplie.
    Sans flafla, Rémy Girard nous a permis de découvrir et de mieux saisir la personnalité de ce «poète du béton», immensément amoureux des courbes et des femmes…
    Des photos et des classiques de la musique brésilienne ont agrémenté le spectacle.


    Ce soir, mardi, une deuxième représentation est donnée, dans le cadre d’une soirée bénéfice.
    La dernière représentation est prévue le samedi 27 février. Coût du billet: 23$.


    Le comédien Rémy Girard a livré des extraits tirés des Mémoires de l’architecte brésilien Oscar Niemeyer, le lundi 15 février, à la Maison de l’architecture du Québec (MAQ), à Montréal.

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    Dimanche 14 février 2010 | Mise en ligne à 19h59 | Commenter Commentaires (5)

    Voir loin – Secret d’architectes (4)

    Un des trucs les plus saisissants qui fait paraître une propriété plus grande qu’elle ne l’est en réalité est la création d’une percée visuelle.
    Dans plusieurs maisons d’architectes que j’ai visitées, on peut dès l’entrée, obtenir une sensation d’espace grâce à une perspective. En clair, une longue fenêtre positionnée à l’extrémité permet de porter le regard au loin, vers l’extérieur. Mieux, un oumph est donné à la propriété et ce, sans devoir dépenser une fortune en matériaux ou en bibelots luxueux!

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    Dès l’entrée de cette résidence secondaire, à Saint-Hippolyte, une saisissante percée visuelle est créée grâce à une longue ouverture, à l’extrémité. Concepteurs: les architectes de l’atelier YH2. Photographe: Robert Mailloux, La Presse


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    Une autre perspective a été réalisée dans cette résidence secondaire, à Saint-Hippolyte. Cette percée visuelle obtenue grâce à une fenêtre, au fond, donne une sensation d’agrandissement de l’espace. Concepteurs: les architectes de l’atelier YH2. Photographe: Robert Mailloux, La Presse


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    La porte vitrée de l’entrée de ce chalet, situé à Saint-Donat, créée une percée visuelle. Concepteurs: les architectes Charles Louis Laperrière (Ubiq habitat) et Patrick Morand. Photographe: Robert Mailloux, La Presse


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    Dans l’axe de circulation du rez-de-chaussée de ce chalet, situé à Saint-Donat, l’ouverture vitrée donnant sur la terrasse porte le regard vers l’extérieur. Concepteurs: les architectes Charles Louis Laperrière (Ubiq habitat) et Patrick Morand. Photographe: Robert Mailloux, La Presse


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    Vendredi 12 février 2010 | Mise en ligne à 0h11 | Commenter Aucun commentaire

    Avant, pendant et après le défilé BCBG à NY

    La présentation de la collection BCBG Max Azria Runway s’est déroulée, le jeudi 11 février, à 10h, dans le Bryant Park, au cœur de Manhattan.
    Plusieurs Québécois ont été invités pour l’occasion et, armée de mon petit appareil photo/caméra, je me suis faufilée dans les coulisses avant le défilé, j’ai assisté à la présentation et je me suis rendue, tout de suite après, dans les bureaux new-yorkais de la marque, situés à quelques pas du Bryant Park.
    Max Azria, accompagné de son épouse, Lubov, directrice artistique, et de plusieurs employés, dont la designer sénior Abigail Doh, ont visionné la vidéo du défilé. Pourquoi? Parce que tout ce beau monde en coulisses n’a pu l’observer en direct.
    Lubov Azria, vivant avec son mari en Californie, a commenté la présentation, les mannequins et ses pièces favorites du défilé comportant 29 passages. Dans la foulée, Max Azria a révélé qu’il ouvrira une autre boutique au Québec, dès l’été, et elle sera située à la Place Rosemère.
    Enfin, c’est à la toute fin de ce défilé que la l’affligeante nouvelle de la mort du designer britannique Alexander McQueen – l’un des plus créatifs et talentueux au monde – a été divulguée.


    Jeudi, 11 février 2010. 9h42
    La jeune actrice américaine Keke Palmer, en coulisses avant la présentation de la collection BCBG Max Azria (Runway).
    9h19
    Les mannequins (turbulentes!) font la file afin d’effectuer un passage d’essai sur la passerelle, avant le défilé officiel.
    9h23
    Un top model mange (!) un bagel pendant qu’elle se fait coiffer.


    10h26
    Le tout premier passage du défilé BCBG Max Azria (Runway).
    10h34
    La finale du défilé. Notez : les coupes asymétriques, les t-shirts façon filet à manches très longues et les robes effet «mouchoirs» constituent les points forts de cette collection. Quant aux collants blancs… Les chaussures étaient toutefois intéressantes.


    11h22
    Lubov Azria, l’épouse de Max Azria, et directrice artistique, vient d’arriver aux bureaux de la marque, situés à quelques pas du lieu où s’est tenu le défilé. Elle remercie chaleureusement la designer sénior de la collection Runway, Abigail Doh.
    11h32
    Max Azria vient rejoindre son épouse Lubov et plusieurs employés afin de visionner la vidéo du défilé.
    11h41
    Fin de la présentation de la vidéo du défilé BCBG Max Azria Runway. Tout le monde applaudit.

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