Come Up To My Room. C’est le nom de l’exposition éphémère réservée à la relève canadienne (disons le franchement principalement torontoise) en matière de design conceptuel, c’est-à-dire, à forte connotation artistique. C’est l’une de mes expositions préférées en marge du salon du design d’intérieur de Toronto (IDS). Encore la semaine dernière, les designers ont pu – grâce à cette 7e manifestation alternative – s’exprimer sans retenue avec des installations originales, bizarres, parfois poétiques dans toutes les chambres situées au deuxième étage de l’hôtel Gladstone, rue Queen Ouest, à Toronto.
Soyons clair, ce n’est pas le genre d’exposition où l’on se rend pour magasiner un revêtement de plancher. Les jeunes Torontois – dont plusieurs petites familles – s’y rendent massivement comme dans un musée célébrant la créativité. Mieux, les designers se trouvent souvent dans les chambres et n’hésitent pas à répéter à qui veut bien l’entendre pourquoi et comment il ont créé leur installation. À quand un “Viens dans ma chambre” à Montréal?
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| L’entrée du 2e étage de l’hôtel Gladstone où se tient l’exposition éphémère Come Up To My Room. Cette année, cette manifestation faisait partie des divers événements chapeautés par le nouveau festival du design de Toronto, le TIDF ou Toronto International Design Festival. Photo: Lucie Lavigne
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| Cette installation est constituée de… 7000 tubes de carton. “Il nous a fallu près de cinq jours pour les assembler” précisent Edward Lin et Kira Varvanina, les deux concepteurs de cette murale sculpturale. Photo: Lucie Lavigne
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| Cette installation contient des centaines de bocaux et a été imaginée par Maggie Greyson, Christine Lieu et Phoebe Lo. Photo: Lucie Lavigne
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| L’une des installations les plus féeriques de la manifestation Come Up To My Room comporait une myriade de fleurs en papier suspendues au plafond. Les ombres projetées sur les murs formaient une sorte de papier peint. Designers: Lisa Keophila, Jon Margono, Fiona Lim Tung et Kristen Lim Tung. Photo: Lucie Lavigne
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| Composée de plusieurs petites lanternes suspendues, l’installation “Can You Remember My Dream” de Julia Hepburn, illustre les différentes scènes du rêve d’un oiseau noir (couché sur un lit). Une des installations les plus poétiques de l’exposition Come Up To My Room. Photo: Lucie Lavigne
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| L’artiste en résidence de l’hôtel Gladstone, Bruno Billio, a aménagé son séjour avec l’aide du sculpteur spécialisé en éclairage, Orest Tataryn. Ce dernier a créé un luminaire composé de néons. Photo: Lucie Lavigne
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| Dans une des chambres du minisalon Come Up To My Room, Jamie Webster et Berkeley Poole ont utilisé des ballons et des bas nylon pour représenter les ravages de la maladie sur la santé. Photo: Lucie Lavigne
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