Lucie Lavigne

Lucie Lavigne - Auteur
  • Lucie Lavigne

    Mordue d'architecture contemporaine et de design d'objets, Lucie Lavigne observe et commente l'univers de l'habitation: des solutions architecturales à l'aménagement intérieur en passant par les meubles et les créations inusitées. Dans la foulée, elle porte (parfois) un regard sur les grands courants en matière de mode.
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    Archive, juillet 2009

    Vendredi 31 juillet 2009 | Mise en ligne à 10h07 | Commenter Commentaires (33)

    Rue des (faux) pignons

    Avec la folie (furieuse) des néomanoirs et des simili-châteaux, les pignons se multiplient à la vitesse grand V dans les nouveaux quartiers. Parfois, le doigt en l’air, je dois m’arrêter pour les compter… Un nouveau jeu est né?
    Plus sérieusement, le pignon possède une fonction architecturale précise, rappelle Laurent McComber, architecte: il permet de surélever la toiture afin d’intégrer de la fenestration (lucarnes, fenêtres). Règle générale, ces ouvertures permettent d’éclairer l’étage d’une habitation à deux paliers. Mais à quoi sert un faux pignon, c’est-à-dire un pignon aveugle? «Il est purement décoratif», répond le fondateur des Ateliers L. McComber. Bien souvent, on voit des pignons en façade ne servant qu’à «loger» un évent. «Alors qu’une habitation peut être dotée, notamment d’un faîte ventilé», fait remarquer l’architecte.
    André Pichette, un collègue photographe à La Presse, m’avoue que son garage est surmonté d’un pignon aveugle. «Mais j’ai trouvé une fonction à l’espace vertical inutilisé, affirme-t-il. J’ai aménagé un rangement pour mes pneus.» Au gré de ses visites de maisons témoins, il se souvient d’avoir vu de fausses… lucarnes à pignon. Des fenêtres «strictement» décoratives!
    Enfin, les pignons augmentent le nombre de jonctions (noues), ce qui fait croître les risques d’infiltration d’eau, mettent en garde plusieurs spécialistes. «Une jonction est plus faible qu’une surface continue, rappelle Laurent McComber. Si elle est bien faite, elle peut toutefois durer très longtemps.»
    Sans compter que la (sur) production de pignons augmente les coûts de charpente, de recouvrement et de finition extérieure.
    «Les toits en pignon de certains néomanoirs font 60 degrés», observe Yves Perrier, expert-conseil en bâtiment. Conséquence? «Le vent a beaucoup plus d’emprise sur le bardeau couvrant une pente aussi prononcée. Sans compter qu’il n’est pas évident d’exécuter des travaux sur de tels pignons», termine le spécialiste.


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    À quoi sert le (faux) pignon au-dessus du garage? Et quelle est la réelle fonction de l’autre, plus petit, à côté? Et l’autre aussi? Purement décoratif…
    Photo André Pichette, La Presse.

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    Un pignon (strictement!) décoratif surmonte l’un des deux garages de cette propriété de Brossard.
    Photo André Pichette, La Presse.

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    Trois «fausses» lucarnes à pignon.
    Photo André Pichette, La Presse.

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    Une lucarne strictement décorative sur un garage double.
    Photo André Pichette, La Presse.

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    Jeudi 30 juillet 2009 | Mise en ligne à 15h47 | Commenter Commentaires (14)

    8 chambres, 7 salles de bains, 2 occupants

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    Résidence du couple Pauline Marois-Claude Blanchet à vendre (8 millions de dollars). Photo Ivanoh Demers, archives La Presse.



    Pauline Marois, chef du Parti québécois, et son conjoint, Claude Blanchet, mettent en vente leur manoir dit La Closerie, de l’Île-Bizard. Cette habitation de trois étages comporte une vingtaine de pièces, dont huit chambres et sept salles de bains. Les quatre enfants étant partis de la maison, le couple préfère maintenant vivre dans une propriété moins grande.

    Mais voilà, avec la folie pour les néomanoirs et monster houses, le couple Marois-Blanchet n’est pas le seul à devoir entretenir et chauffer une somptueuse et (trop) vaste résidence.
    Question: qui a besoin de 3000 mètres carrés (plus de 32 000 pieds carrés) pour vivre confortablement?
    Enfin, avez-vous entendu parler de la dernière tendance (encore marginale) en immobilier? Le phénomène des tiny houses, micromaisons ou cabanes se situe complètement à l’opposé des néomanoirs. Ces habitations, au style parfois très contemporain, sont hyper fonctionnelles et font grosso modo de six à 72 mètres carrés (65 à 775 pieds carrés)!
    Less is more…
    Voir les sites
    1) Small houses
    2) Tumbleweedhouses.com
    3) Boxhome


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    Maison Boxhome de 205 pieds carrés de l’agence Rintala Eggertsson (Oslo, Norvège).

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    Dès mars 2008, le magazine Dwell flaire la tendance de la micro-maison. Pas étonnant, la Boxhome a été mise en couverture.

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    À l’intérieur de la Boxhome. Photo tirée du magazine Dwell.

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    Dimanche 26 juillet 2009 | Mise en ligne à 20h13 | Commenter Commentaires (7)

    Le jeu des sept erreurs

    J’ai demandé à deux spécialistes, Laurent McComber, architecte (Les ateliers L. McComber), et Yves Perrier, expert-conseil en bâtiment, de me dresser un minipalmarès d’erreurs courantes. Les voici.

    1) L’une des erreurs les plus «plates» est sans contredit l’absence de vestibule et de rangement dans l’entrée des logements montréalais (ceux qui bien souvent logent dans des édifices datant de la première moitié du 20e siècle. «C’est toujours l’engorgement avec les enfants, les bagages, les bottes… La seule façon de corriger cette erreur est de décloisonner», explique Laurent McComber.

    2) «Il est malheureux de voir des agrandissements non intégrés au reste de l’édifice existant, observe Yves Perrier. Il est souhaitable d’harmoniser les revêtements de la nouvelle construction à l’ensemble. Précision: cela ne veut pas nécessairement dire copier ou imiter l’existant. Au contraire, l’important, est que l’intégration soit bien pensée. Aussi, un équilibre dans la fenestration devrait être préservé.»

    3) «Il m’est arrivé de devoir réaménager un cabinet de toilette qui était littéralement coincé entre le frigo et la cuisinière. Selon son tour de taille, il fallait pratiquement se rentrer le ventre pour aller au petit coin», raconte Laurent McComber.

    4) «Les pièces possédant des murs dont l’angle se situe entre 30 et 45 degrés sont très difficiles à meubler», fait remarquer Laurent McComber.

    5)  «Par souci d’économie d’espace (donc d’argent), des constructeurs créent des escaliers à pente (trop) prononcée, même s’ils respectent le Code national du bâtiment», note Yves Perrier.

    6) «Les espaces exigus (comme les cuisines) ou trop grands pour rien (comme les chambres) sont encore (trop) fréquents», enchaîne Yves Perrier.

    7) «Les gens choisissent souvent de trop petites fenêtres. La lumière est bénéfique pour la santé et l’esprit, croit Yves Perrier. Toutefois, plus la surface vitrée est grande, plus il est important de choisir un vitrage à haut rendement énergétique (certifié Energy Star, notamment). Sans compter qu’il est important de positionner la fenêtre à plus ou moins 12 pouces du sol. Ainsi, même assis, il est possible d’obtenir une bonne vue en plongée sur sa cour aménagée ou son jardin. Si la fenestration file jusqu’au plancher, un verre trempé doit alors être privilégié.»

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    Carole Kearney et son conjoint Claude Masse, dans leur minicuisine de leur duplex, à Montréal. Le couple a fait appel à l’architecte Guy Demers, en 2005, avant de commener les travaux de rénovation. Leur désir? Avoir un rez-de-chaussée mieux éclairé, ainsi qu’une plus grande cuisine. «Je veux manger à la clarté», souhaitait à l’époque  Mme Kearney. Notez la proximité du cabinet de toilette de la cuisine… Photo: Armand Trottier, La Presse.
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    Une grande majorité des édifices montréalais datant de la première moitié du 20e siècle avaient tous le même défaut d’aménagement: une entrée – dépourvue de vestibule et de rangement - donnant sur un long corridor. Photo: Armand Trottier, La Presse.
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    La propriétaire de cet appartement a fait appel aux architectes Duchesneau & McComber pour réaménager sa cuisine. «L’un des grands défauts dans cette pièce est la position du cabinet de toilette coincé entre le frigo et la cuisinière. Il fallait être assez mince  pour y accéder», raconte-t-il en riant. Aujourd’hui, la porte d’accès a été déplacée et la cuisinière, ainsi que le réfrigérateur et le garde-manger sont regroupés dans un grand mur de chêne. Photo: Laurent McComber.
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    Chantale Boucher et son conjoint Léo Tanguay (avec leur petite Pénélope) ont consulté l’architecte Guy Demers en 2005 afin d’obtenir une vaste cuisine. Observez au fond le minuscule cabinet de toilette donnant sur la cuisine… Cet aménagement – bien répandu dans les anciennes maisons, au Québec – ne favorise aucunement l’intimité! Photo Armand Trottier, La Presse.

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    Jeudi 23 juillet 2009 | Mise en ligne à 14h21 | Commenter Commentaires (10)

    J’aurais donc dû! (3)

    Voici un palmarès des 10 histoires d’horreurs, pardon d’erreurs de conception les plus cocasses en matière d’architecture résidentielle.  

     1. Jacquessss
    Comme j’ai mon entreprise à la maison, je ne voulais pas me sentir enfermé.
    J’ai donc installé 14 puits de lumières sur le toit. C’est très beau et très clair.
    Quand il pleut très fort, c’est tellement épeurant que je me déplace dans la maison en marchand entre les puits de lumières de peur qu’ils m’éclatent sur la tête.
    Et quand il grêle, je descends au sous-sol.
    Quand il neige, je dois déneiger ma toiture pour empêcher la formation de glace.
    Le bon côté? Ça me fait faire de l’exercise.

    2. ysengrimus
    J’ai un rez-de-jardin superbe dans une maison en rangée (sans sous-sol) située au centre des habitations. Le rez-de-jardin nous sert de salle d’ordi. La cours est clôturée. La tondeuse est dans la remise au fond de la cour. Vous devinez la suite. Pour aller tondre la gazon en avant, je dois traverser la salle d’ordi avec la tondeuse et revenir dans l’autre sens pour aller remiser ladite tondeuse…

    3. simontemplar
    C’est plutôt une anecdote ayant eu lieu dans une précédente maison…un magnifique bungalow construit en 1960, avec au sous-sol, un immense bar «espagnol» avec fer forgé et  miroirs… Alors comme les vieux bars de sous-sol n’ étaient plus en vogue, je m’étais promis de le démolir à la premièere occasion. Je pensais que ça me prendrait 2 heures avec une barre à clou et un gros tournevis… Eh bien non !! Le maudit bar avait été ancré dans le béton du plancher, dans un des murs de béton du sous-sol, et la plomberie toute en cuivre était très bien installée, les miroirs vissés et collés au Gyproc… Bref, il m’ a fallu 3 jours, une masse de 8 livres et par-dessus le marché, je me suis enfoncé un clou dans le pied, et ouvert le pouce droit avec un éclat du miroir !! Le bar était maudit, c’ est certain…

    Le pire, c’ est que je suis certain qu’ il ferait tout un tabac aujourd’hui avec les nouvelles tendances d’ aménagements de sous-sol… Mais bon, on a changé de maison depuis, et je n’ ai pas de grand regret….

    P.S. J’ ai une fille de 17 ans qui se dirige vers l’ architecture et le design, et elle lit régulièrement votre blogue.

    4. simontemplar
    Après l’épisode du bar «espagnol», en voici un autre assez comique arrivé à un de mes voisins il y a quelques années…

    Le voisin en question avait fait couper un arbre immense situé juste au bout de son patio arrière….après avoir fait couper l’arbre à la souche au ras du sol, il a décidé de démolir son patio de tuile et de bâtir une immense terrasse en bois….recouvrant la souche du défunt. Tout va bien pendant quelques années, mais un beau samedi matin (c’est toujours le samedi matin que les voisins désespérés crient au secours), il débarque chez-moi en me disant qu’il a un problème avec des «bourdons» qui sortent de son plancher de terrasse. Comme je suis biologiste… il me demande conseil… alors je lui suggère simplement d’ envoyer un peu d’insecticide entre ses planches et que ça devrait aller…. Deux jours plus tard, il revient plus insistant en me disant que les bourdons sont plus nombreux et plus aggressifs….il ne peut plus aller sur sa terrasse… Alors je me suis rendu chez-lui, et j’ai capturé un spécimen de bourdon pour l`identifier… hummmm…mauvaise nouvelle : bourdon de terre vivant en très grande colonie… aucun choix, il faut faire venir l`exterminateur… le gars arrive et injecte des pesticides sous la tarrasse, mais rien n’ y fait…les bourdons redoublent d’ardeur, car en fait, la colonie de bourdon a infesté toute la souche de l’arbre situé sous la terrasse…jusqu’à un mètre sous le sol…( LOL ) et là, le plus drôle arrive… le cauchemard commence… mon voisin dépité voit surgir en lui les plus vils instincts de survie… s’engage un combat entre lui et la colonie de bourdons… il démolit sa galerie de bois, et décide de mettre le feu à la souche en l’ayant imbibé de vieille huile à moteur d’auto… ( la boucane noire, toi chose….)… mais les bourdons possédés ne lèvent pas encore le drapeau blanc… au contraire ils redoublent d’ardeur, on se croirait dans un film d’Hitchcock… et là, le coup de grâce est donné le lendemain… arrive le bulldozer pour arracher la souche… creuse… creuse… le tas de terre monte… la cour est déclarée zone sinistrée…. ( les badauds du quartier en font une destination de pèlerinage tous les soirs durant la petite marche après souper…), et finalement, la souche est déterrée… les bourdons sont anéantis, après une saga d’ une semaine !!
    Le gars remplis son trou, et se refait un patio en tuile de béton.
    La prochaine fois que vous verrez une souche…..

    5. jfpinault
    En démolissant un mur intérieur, j’ai trouvé des armoires derrière!!! Au lieu d’enlever les armoires inutilisées, les anciens occupants avaient construit un mur devant, enlevant 2 pieds à toute la pièce!!

    6. Viv–
    La salle de bains qui donne sur la cuisine… c’est comme ça chez mon beau-père…pis j’haïs ça!!! Heureusement, il ne lit pas ce blogue, ni mon conjoint d’ailleurs, alors je suis libre d’en parler ici ;-)

    Ils ont construit leur maison en 2001, leur but principal était de faire correspondre leurs plans avec le terrain en pente qui donne sur un magnifique lac… donc offrir une belle vue à partir du salon, ça c’est réussi…mais pour le reste???

    Le rez-de-chaussée est entièrement grand ouvert, sauf la chambre à coucher du beau-père et la salle de bains… quand on sort de cette dernière, l’escalier est immédiatement à gauche pour aller au sous-sol et les 2 autres chambres, mais tout droit, c’est la table de cuisine, face aux invités!! Et toujours tout droit, la cuisine et la porte d’entrée principale (sur le côté de la maison), à gauche au loin, mais toujours grand ouvert… le salon. Il est absolument impossible d’aller au petit coin sans que tout le monde le sache!! Impossible de se promener en habit d’Adam ou d’Ève dans cette maison, c’est totalement impassable, vaut mieux être bien couvert et présentable en sortant de la douche!! La salle de bain est collée sur la chambre du beau-père….heureusement la toilette est sur le mur opposé, au moins, il y a ça!

    Mais avoir une envie pendant le repas, parfois me rend mal à l’aise.

    Le pire, c’est qu’il semble que personne n’ai remarqué ce petit problème et je n’ose le mentionner, de peur de me faire passer pour une prétentieuse, alors, ça fait du bien d’en parler ici ;-)

    Et que dire de la perte d’espace dans cette maison….autour de la cuisine et la table à manger, des espaces vides inutiles, c’est grand pour rien, très mal pensé.

    7. hdufort
    Bon alors parlons de mon ancienne maison au Bic, près de Rimouski. Coup de coeur pour ce petit cottage style “chalet suisse” au bout d’une rue sans issue, à flanc de coteau (rue Saint-Paul pour les habitués), avec une vue imprenable sur le magnifique fleuve. On achète après une inspection rapide, puis ensuite on découvre les “particularités” des lieux.

    Lors de la construction de la maison 25 ans plus tôt, l’entrepreneur a dû faire dynamiter le roc pour couler les fondations. Opération coûteuse. Or la légende dit qu’après avoir soigneusement dynamité le carré de la maison, le type s’est rendu compte que ledit carré était trop proche de la rue. On décide donc de bâtir la maison cinq pieds plus au fond, selon un angle légèrement différent. Mais dynamiter à nouveau? Que nenni! On aura donc un affleurement rocheux en diagonale DANS la maison, qui condamnera le tiers du sous-sol.

    Après l’achat de la maison, ce que je surnommais affectueusement la “salle de la roche” s’est transformé en cauchemar. Eau qui suinte lorsqu’il pleut, humidité, froid qui entre l’hiver. Le bas des murs de division pourrit; je bâtis un muret en brique. La chambre au-dessus est glaciale; j’installe une triple isolation dans le plafond du sous-sol. Et ainsi de suite, moi en capitaine Achab et cet abruti de cap rocheux en baleine blanche, qui me prend toute mon énergie pendant 2 ans…

    Autre particularité de cette maison: les anciens propriétaires ont décidé d’inverser les pièces. Puisque la vue est magnifique du 2e étage, on installe salon, salle à manger et cuisine au 2e. Quitte à envoyer l’une des chambres au premier et à perdre environ la moitié du premier étage, qui se transforme en immense hall d’entrée absolument inutilisable. Lors de travaux dans la cuisine, le monsieur avait décidé d’ajouter un meuble de rangement; il enlève donc un calorifère en entier (tout en laissant le fil scotché sur le bas du mur, le circuit toujours actif). Et puisqu’il a fait installer des plaques Jennair, pourquoi pas, on se débarrasse de la hotte dans la cuisine. Résultat, les fumées de cuisson ne sont pas captées par le maigre ventilateur du Jennair et voyagent directement vers la chambre à coucher du 2e, adjacente. Qui sent le boeuf aux légumes en permanence.

    Pour terminer, soulignons une dernière incongruité, que j’ai vu souvent (y compris sur le terrain de cette maison). Il s’agit de l’idée un peu masochiste de planter un bouleau blanc sous un fil électrique. Voilà le comble de la pensée à court terme!

    8. philozouph
    Ma soeur habite un appartement à Tétreaultville. Il y a quelques années, le nouveau propriétaire décida de remplacer un petit trottoir en béton par du pavé uni. Ce trottoir, devant la maison, mesurant une dizaine de pieds de longueur par 4 pieds de largeur ça semblait être un travail de routine. Le paysagiste commença la démolition du trottoir en béton et surprise! Celui-ci avait une profondeur de 8 pieds sur toute la longueur! Le propriétaire original devait sûrement travailler pour la cimenterie Lafarge qui n’est qu’à quelques kilomètres.

    9. philwell
    La maison de mes grand-parents étaient drôlement faite… En fait il s’agissait d’une maison principale avec 4 rallonges rajoutées au fil du temps. Donc il y avait des fenêtres qui donnaient sur d’autres pièces et pour utiliser la salle de bains du deuxième étage, il fallait descendre par l’escalier de la cuisine et remonter par celui du salon… Bizarre.

    10. Kobamelo
    J’habite un vieux duplex sur la Rive-Sud. Le propriétaire se croit doué pour les rénos, mais malheureusement ce n’est pas le cas. Quand j’ai emménagé, j’étais contente d’avoir autant de prises électriques sur chaque mur… jusqu’à ce que je réalise que les 2/3 ne fonctionnaient pas. Il rajoutait simplement une nouvelle prise quand ça ne fonctionnait plus ! Ça en dit long sur ses compétences… Alors pas besoin de vous dire qu’avec cette installation magnifique, pas question de se faire griller des toasts et de partir la cafetière en même temps si les appareils sont branchés sur la même prise : ça pète! Mais le pire de tout, c’est que la boîte de fusibles est située dans la cave. Or, pour accéder à la cave, je dois sortir de la maison, contourner tout l’édifice pour enfin, arrivée en arrière, descendre une pente abrupte. Pas si pire… sauf l’hiver ; si on doit aller à la cave, on doit s’enfoncer dans environ 6 pieds de neige ! Car évidemment, le proprio ne dégage pas l’entrée de la cave. Bref, cet hiver, Dieu sait pourquoi, le fusible relié à la prise de courant de la laveuse a sauté. Pas question d’aller à la cave… durant toute la saison, je devais installer une rallonge pour faire ma lessive. Et évidemment, avec la hauteur de neige donnant sur la cave, la fonte est longue… J’ai pu atteindre la boîte à fusible vers la fin avril et enfin ranger ma rallonge. Mais comme c’est bizarre ; le proprio habite en haut de chez moi et il a installé sa boîte de fusibles dans sa cuisine… le (*&?% !!!
    N’empêche que j’ai déjà vu pire. Alors que je visitais des appartements à Montréal, j’en avais vu un dans lequel, lorsqu’on allait à la salle de bains, il fallait enjamber la baignoire (qui faisait toute la largeur de la pièce) pour accéder au bol des toilettes et au lavabo qui étaient situés sur le mur du fond. Je l’ai jamais comprise, celle-là…

    10. ex aequo. fd84
    Mon copain est propriétaire d’un condo dont il n’a pas participé à l’aménagement. Un des chambres dispose d’un grand walk-in. Le problème c’est que les deux longues tringles pour suspendre des vêtements sont perpendiculaires l’une à l’autre. Au-dessus de ces tringles il y a une tablette. Les tringles et tablettes sont disposées juste en dessous l’une de l’autre… Résultat: la moitié de la tringle du haut est inutilisable…

    Bravo! Le contracteur a aussi omis de faire le tour de certains garde-robe en bois à l’intérieur des murs, donc il n’y a pas de point d’ancrage pour viser correctement ce qui soutient les portes de garde-robe. Résultat: il faut être délicat avec les portes et les revisser à quelques reprises jusqu’à ce qu’on est la patience de défaire le bas des entrées de garde-robe pour créer un ancrage. Les vis à mur creux ne suffisent pas à soutenir des portes que l’on ouvre et ferme quotidiennement. Autre truc étrange, les prises de courant. Il y a des prises de courant dans deux armoires de cuisine. Il faudrait un très long fils et ne pas fermer les portes d’armoire pour pouvoir les utiliser… Quant à la prise du frigo, elle est positionnée à la moitié de la hauteur du mur environ. Il faut alors soit utiliser une rallonge ou brancher le frigo à l’extérieur de l’espace dédié au frigo. Rendant le fil très apparent, le contracteur devait juger que ça faisait mode…

    Et les murs d’une hauteur de 9 pieds… Pas super génial… Imaginer la scène suivante: vous faites des toats et le système d’alarme part. On voudrait bien aérer mais la fenêtre dans la cuisine ne s’ouvre pas, la ventilation du poele et la porte patio ne suffisent pas. Il faut donc débrancher l’alarme de fumée… Quand on mesure 5,5 pieds il faut nécessairement un escabeau (vous savez ceux qu’on utilise quand on peint ou bricole. La chaise ou un mini escabeau ne suffisent pas) pour atteindre le plafond ou agiter le moindre tissu qu’on a sous la main… Parfois, il faut utiliser ses propres vêtements parce que chaque seconde compte. Si on ne l’arrête pas à temps, l’alerte de feu sonne pour tout l’immeuble de condo. À titre d’exemple, cette semaine nous avons dû agiter du tissu trois fois… Et les promenades en peignoir devant des invités ça va encore, nous c’est devant toute la rue puisque l’entrée de la salle de bains offre un angle de vue sur trois grande baies vitrées. À moins de vivre avec les rideaux tirés constamment, il faut faire ce joli défilé… Mais quand on visite une propriété à 25 ans, on ne remarque pas ses petits détails…

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    Mercredi 22 juillet 2009 | Mise en ligne à 14h41 | Commenter Commentaires (15)

    Le design dans le 450 (ajout)

    Voir ajout au bas du texte:
    Parmi les nombreuses conséquences de l’étalement urbain, il y en a une qui réjouit l’amateur de mobilier actuel: l’accessibilité au design… à l’extérieur du Plateau!
    Cette présence du design dans le «450» vient d’atteindre de nouveaux sommets avec deux ouvertures récentes: celles des magasins Roche-Bobois et Maison Corbeil, à Laval. Notez: ces deux commerçants montréalais reconnus pour leurs meubles de style contemporain ont choisi d’ouvrir une autre boutique ou d’agrandir, dans le cas de Maison Corbeil, non pas au centre-ville, mais en banlieue.

    «Nous avons expressément cherché à ouvrir un nouveau magasin à Laval pour répondre à une clientèle du Nord qui n’a plus envie de venir au centre-ville en raison des embouteillages et des problèmes de stationnement», justifie Stéphane Bisson, directeur général des magasins Roche-Bobois de l’est du Canada.

    «Notre objectif était de créer une destination, affirme Éric Corbeil, vice-président. Sans compter que notre localisation, à proximité des autoroutes 15 et 440, permet d’attirer des clients d’un peu partout au Québec.»

    Attention, Laval était déjà «hot» côté design dans les années 80 et 90, rappelle Léo Gauthier, copropriétaire d’Esprit-Nouveau. Il raconte qu’à l’époque, on filait vers l’île Jésus pour acheter du mobilier moderne chez Château d’aujourd’hui, Domicil, Maison Corbeil et Mariette Clairmont.

    «Notre magasin de Laval a ouvert ses portes en 1976», enchaîne Jean-François Clermont, PDG de Mariette Clermont. Le commerçant fait remarquer que son magasin de Laval fait 40 000 pieds carrés alors que celui du centre-ville de Montréal (boul. de Maisonneuve) possède une superficie de 15 000 pieds carrés.
    «L’achat d’un meuble est un acte réfléchi. Les gens peuvent visiter de six à huit commerces avant de faire leur choix», explique Jean-François Clermont qui observe que bien des clients de la Rive-Sud préfèrent filer vers Laval plutôt qu’au centre-ville. «Le Carrefour Laval attire beaucoup de gens, note celui qui envisage possiblement d’agrandir son magasin lavallois.

    Enfin, les mordus et fans de griffes italiennes (B&B, Bonaldo, MDF Italia, Minotti, Molteni &C) cotées et marques hyper pointues du Salon du meuble de Milan (Moooi, Established & Sons, Edra, Moroso, Droog, etc.) doivent non seulement visiter les boutiques du Plateau, du centre-ville et du Vieux-Montréal, mais se rendre à Toronto et même à New York…

    Ajout. Certaines personnes me parlent d’IKEA et des prix élevés du design chez les commerçants québécois spécialisés en design actuel. Personnellement, je visite beaucoup de boutiques, dont IKEA et navigue sur Internet avant de faire un choix. Primo, je constate qu’il est possible de trouver du mobilier stylisé à des prix comparables à ceux d’IKEA chez les commerçants d’ici. Le confort du mobilier rembourré est par ailleurs souvent supérieur chez ces commerçants. Autre précision: il est impossible d’avoir du mobilier conçu et fabriqué au Québec chez IKEA, alors que chez Maison Corbeil, entre autres, plusieurs meubles ont été réalisés par des fabricants d’ici, comme Tapage, G. Romano, Huppé, Italdivani, Poitras et LucyAu. Il y a aussi des commerçants qui se spécialisent dans la vente de design contemporain québécois, en banlieue, comme par exemple Esprit-Nouveau.

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    Grand sectionnel importé par Tapage, un fabricant québécois en vedette au nouveau magasin Maison Corbeil, à Laval. Photo: François Roy, La Presse
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    Mobilier offert chez Mariette Clermont. Photo Mariette Clermont.
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    Mobilier chez Mariette Clermont. Photo: Mariette Clermont.
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    Mobilier chez Mariette Clermont. Photo: Mariette Clermont.
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    L’espace Must dans le magasin Maison Corbeil réunit des accessoires à la mode et des meubles abordables. Photo: François Roy, La Presse.
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    L’entrée du nouveau magasin lumineux et au plafond vertigineux. Photo: François Roy, La Presse
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    La collection Pur comprend des meubles en bois clair et massif. Le style? Rustique mais radicalement épuré. Photo: François Roy, La Presse.

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    Vendredi 17 juillet 2009 | Mise en ligne à 11h20 | Commenter Commentaires (19)

    J’aurais donc dû! (2)

    J’a-d-o-r-e vos histoires parfois «rocambolesques» au sujet des erreurs et autres petits égarements en matière d’aménagement intérieur et de construction résidentielle. Encore ce matin, je riais toute seule au bureau en lisant le commentaire de SimonTemplar. Le voici:


    «Ça s’est passé dans ma précédente maison…un magnifique bungalow construit en 1960, avec au sous-sol, un immense bar “espagnol” avec du fer forgé et des miroirs…alors comme les vieux bars de sous-sol n’ étaient plus en vogue, je m’ étais alors promis de le démolir à la première occasion. Pensant que ça me prendrait 2 heures avec une barre à clou et un gros tournevis… Eh bien non!! Le maudit bar avait été ancré dans le béton du plancher, dans un des murs de béton du sous-sol, et la plomberie toute en cuivre était très bien installée, les miroirs vissés et collés au Gyproc…..bref, il m’ a fallu 3 jours, une masse de 8 livres et par-dessus le marché, je me suis enfoncé un clou dans le pied, et ouvert le pouce droit avec un éclat du miroir !! Le bar était maudit, c’ est certain…»


    Un autre commentaire tout aussi hilarant, voire incroyable (14 puits de lumière?) signé Jacquessss:
    Comme j’ai mon entreprise à la maison et que je ne voulais pas me sentir enfermé, j’ai donc installé 14 puits de lumières sur le toit. C’est très beau et très clair.
    Quand il pleut très fort, c’est tellement effrayant que je me déplace dans la maison en marchant entre les puits de lumières de peur qu’ils m’éclatent sur la tête.
    Et quand il grêle, je descends au sous-sol.
    Quand il neige, je dois déneiger ma toiture pour empêcher la formation de glace.
    Le bon côté? Ça me fait faire de l’exercise.



    Et un troisième d’Ysengrimus:
    «J’ai un rez-de-jardin superbe dans une maison de ville (townhouse, sans sous-sol). Le rez-de-jardin nous sert de salle d’ordi. La cours est clôturée. La tondeuse est dans la remise au fond de la cour. Vous devinez la suite. Pour aller tondre la gazon en avant, je dois traverser la salle d’ordi avec la tondeuse et la retraverser dans l’autre sens pour aller remiser ladite tondeuse…»



    Si vous avez déjà observé une gaffe d’aménagement (chez-vous, chez votre beau-frère ou chez votre voisin préféré…), racontez-la nous! Mieux, si vous avez une photo, n’hésitez pas à l’envoyer à mon adresse de courriel: lucie.lavigne@lapresse.ca


    Lisez tous les commentaires reçus sur mon premier envoi sur le sujet ici

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    Mercredi 15 juillet 2009 | Mise en ligne à 16h02 | Commenter Commentaires (42)

    J’aurais donc dû!

    Regardez bien dans votre maison. Il y a probablement une erreur d’aménagement ou de construction. Ah! Sûrement rien de grave. Enfin, je l’espère.

    Prenons un cas au hasard: chez mes parents. Ils sont adorables et ils ne lisent pas mon blogue, alors que mon conjoint le parcourt régulièrement (et je ne voudrais pas le froisser sur l’état de notre maison). Eh bien, la salle de bains de mes parents s’ouvre sur… la cuisine. Inutile de vous dire qu’on entend tout ce qui s’y passe, ce qui est embarrassant pour l’utilisateur et pour les invités assis tout à côté, autour de la table.

    J’ai revu cet aménagement dans une maison neuve… Une des occupantes y prenait une douche et a dû traverser la cuisine en peignoir et slalomer parmi les invités (S’cusez! S’cusez!) arrivés plus tôt que prévu, pour regagner sa chambre.

    Dernièrement, Dominique Potvin, stagiaire en architecture, me faisait remarquer que bien des portes d’entrée en façade (avant) des maisons au Québec sont rarement utilisées. C’est la porte latérale, celle située près du stationnement, qui sert le plus souvent.
    Et que dire des multiples fenêtres aménagées en façade, côté rue, alors qu’il n’y a rien à voir… Dans ce cas, il serait souhaitable d’investir dans l’installation de fenêtres côté cour, où il est toujours possible d’aménager un jardin», suggère le concepteur derrière Neurone architecture.

    Si vous avez commis une (petite) erreur dans l’aménagement de votre habitation, faites-moi en part et, si possible, envoyez-moi une photo à lucie.lavigne@lapresse.ca
    Je suis curieuse de découvrir ce qui vous fait dire parfois: j’aurais donc dû!

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    Lundi 13 juillet 2009 | Mise en ligne à 12h16 | Commenter Commentaires (10)

    L’erreur est humaine

    Qui a dit que le design était parfait? Voici deux exemples rigolos trouvés sur le blogue Fail.

    1) La préservation des arbres avant tout!! Hyperlien

    2) Comme m’ont déjà dit plusieurs ouvriers: «Vous trouvez ça croche? Inquiétez-vous pas ma p’tite madame, dans six mois vous ne le verrez plus!» Hyperlien

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    Lundi 6 juillet 2009 | Mise en ligne à 17h34 | Commenter Commentaires (10)

    Vous voulez des preuves?

    Vous le savez: j’adore les fenêtres, grandes si possible, mais aussi les puits de lumière et les fenêtres en bandeau.
    Pourquoi se priver de lumière naturelle (voire zénithale) et de vues (sur un jardin, une ruelle, un lac ou même un arbre chétif)?

    Surtout, il est faux de croire que seuls les millionnaires peuvent se payer de grandes fenêtres. Tout dépend de l’encadrement (PVC? Aluminium? Bois?) et de sa complexité de fabrication. Par exemple, une fenêtre fixe sera moins coûteuse qu’une porte-fenêtre ou un modèle oscillo-battant.

    Faux aussi de croire qu’une grande fenêtre fera exploser vos coûts de chauffage en hiver. L’important est de bien l’orienter au sud et de choisir un verre de haute performance énergétique (homologué Energy Star notamment). Hydro-Québec:

    Enfin, même les scientifiques approuvent (merci) mes envies de grandes fenêtres et de lumière naturelle dans une maison.
    Voici quelques passages d’un article signé par ma collègue Sophie Allard:


    «Une maison baignée de lumière favoriserait une bonne santé, nous donnerait une dose d’énergie et nous aiderait à garder un moral d’acier. La lumière du soleil agirait même comme un puissant antidouleur.

    Après une intervention chirurgicale, les patients consomment moins d’analgésiques lorsqu’ils récupèrent dans une chambre ensoleillée. En 2003, une expérience menée auprès de 89 patients ayant subi une opération à la moelle épinière au Centre hospitalier de l’Université de Pittsburgh l’a démontré. Dans les cinq premiers jours, les patients installés dans les chambres ensoleillées ont eu recours à 22% moins d’analgésiques que ceux dans les chambres ombragées. L’effet était encore plus prononcé chez les jeunes patients.


    La lumière naturelle favorise par ailleurs les capacités cognitives, selon une étude californienne (1999) effectuée auprès de 21 000 élèves du primaire pendant une année scolaire. Dans les classes ensoleillées, les enfants ont amélioré leur capacité de lecture plus rapidement (de 26%) que leurs camarades des classes plus sombres. En mathématiques, ils ont également fait des progrès plus rapides (de 20%).


    Selon diverses études, le manque de lumière est notamment lié à la mal absorption de certains nutriments (comme le calcium), à la fatigue, à la dépression, au trouble affectif saisonnier, à une baisse de l’efficacité du système immunitaire. Des études en laboratoire ont même montré une augmentation de la consommation d’alcool chez des rats qui étaient plongés dans la noirceur. On ouvre les rideaux !»

    Pour lire l’article de Sophie Allard: Maison: remède ou poison?

    eloise-sans-eva-628.jpg
    Une très large fenestration, en façade d’un duplex récemment transformé en cottage, dans le Plateau Mont-Royal. Conception: Henri Cleinge, architecte. Photo: François Roy, La Presse

    thibault3-628.jpg
    La résidence secondaire Les abouts a été construite dans une clairière, sans voisin dans les environs. Conception: Atelier Pierre Thibault. Photo: Bernard Brault, La Presse.

    abouts1-628.jpg
    Lumière hivernale du matin, dans la propriété Les abouts, située à Saint-Edmond-de-Grantham. Conception: Atelier Pierre Thibault. Photo: Bernard Brault, La Presse.

    abouts2-628.jpg
    Dans Les abouts se trouve une passerelle vitrée laissant filtrer la lumière d’un étage à l’autre. Conception: Atelier Pierre Thibault. Photo: Bernard Brault, La Presse

    savage1-628.jpg
    L’installation d’un caillebotis permet d’illuminer la cuisine, située au rez-de-chaussée. À l’étage, ce caillebotis se transforme en passerelle. Conception: Atelier YH2. Photo: Alain Roberge, La Presse

    savage2-628.jpg
    Deux longs bandeaux de fenêtres verticaux aménagés aux extrémités avant et arrière de cette maison, située à Montréal, apportent suffisamment de lumière, assurent les propriétaires. Détail: un rangement longe le caillebotis, à l’étage.
    Conception: Atelier YH2. Photo: Alain Roberge, La Presse.

    bernier1-6281.jpg
    L’architecte Paul Bernier a permis à la lumière – provenant des grandes fenêtres situées tout en haut – d’atteindre le rez-de-chaussée grâce notamment à un corridor à claire-voie et un escalier sans contremarche. Photo Ivanoh Demers, La Presse.

    bernier-enfant-628.jpg
    L’architecte Paul Bernier a construit une salle de jeu largement fenêtrée pour ses deux enfants. Cette extension donne sur la cour intérieure de sa résidence, située dans le Plateau Mont-Royal. Photo Paul Bernier.

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