Jozef Siroka

Archive de la catégorie ‘Terrence Malick’

Mercredi 7 septembre 2016 | Mise en ligne à 14h45 | Commenter Commentaires (13)

La «pornographie céleste» du voyage malickien

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Terrence Malick questionne directement le cosmos dans un documentaire sur lequel il travaille depuis près de quatre décennies. La première mondiale de Voyage of Time : Life’s Journey a lieu aujourd’hui à la Mostra de Venise, quoique quelques critiques ont paru hier dans des publications majeures. Il en ressort en général beaucoup de respect, mais je n’ai pas décelé de coup de foudre. On parle plus ou moins de «nature porn»; un délicieux quoiqu’impersonnel festin pour les yeux.

Le documentaire tire sa source dans le légendaire projet inabouti Q, qui devait être le troisième long métrage de Malick, et qui portait sur «les origines de la vie sur Terre». La séquence de la création de l’univers dans The Tree of Life en est un héritier, et Voyage of Time se présente comme une extension extrêmement ambitieuse de cette magnifique vignette du film palmé.

Le projet est scindé en deux : Life’s Journey, narré par Cate Blanchett, est un long métrage tourné en 35 mm. Tandis que The IMAX Experience, narré par Brad Pitt, ne dure que 45 minutes, et propose un ton moins lyrique, plus didactique. Ce dernier sera projeté en première mondiale samedi au TIFF, et prendra l’affiche en Amérique du Nord le 7 octobre.

À ma connaissance, un seul média en langue française, Le Figaro, a mis en ligne une critique du film. Un extrait :

De l’obscur chaos initial sortent des magmas de feu, explosions de matière en fusion, tournoiements de planètes incandescentes, fleuves de lave, énormes nuages de fumée. Puis vient l’éclair, l’orage, le déluge. Voici l’eau, en trombes et cataractes, la séparation de la terre et de la mer, l’océan.

Et bientôt, le règne du vivant, les jeux des animaux, le travail des hommes. Visions superbes, composées parfois comme des tableaux abstraits, et accompagnées de musiques de Mahler, Bach, ou Arvo Pärt, notamment, qui leur donnent une dimension d’oratorio. Mais le film est un peu plombé par son commentaire, sorte de lancinant poème à la Terre-mère, aux invocations un brin sentencieuses, et dit par Cate Blanchett sur un ton de récitation solennelle.

On retrouve plus ou moins le même sentiment chez les collègues anglos. The Guardian (4 étoiles sur 5) :

Voyage of Time est peut-être mieux apprécié comme une esquisse, avec sa profusion pure de beauté naturelle et ses synchronicités de l’image. [...] À la fin, il s’agit d’une expérience esthétique plutôt qu’informative, les images supplantant les données; mais quelles images!

> Variety :

On pourrait dire que la philosophie de Malick dans Voyage of Time est une version du dessein intelligent, et pourtant ce terme ne correspond pas tout à fait. Il voit l’empreinte de Dieu dans la gloire et l’étrangeté de chaque surface naturelle – une fleur d’une délicatesse extraordinaire dont les pétales externes ressemblent à une robe de mariée, et dont les pétales internes ressemblent à des dents de requin. Ou des méduses vibrant avec une telle synchronisation diaphane qu’on ne peut s’empêcher de croire qu’il y a quelque chose de délibéré à leur sujet. Le message des images dans Voyage of Time est que, si vous êtes à la recherche de Dieu, vous n’avez qu’à jeter votre regard sur tout ce que la Terre a à offrir.

> The Hollywood Reporter :

S’il y a un ingrédient manquant dans cet opus par ailleurs extrêmement impressionnant, c’est l’émotion. La contemplation de la grandeur, de l’immensité et de l’infini ne se prête pas à des sentiments simples, et la succession d’images naturelles éblouissantes peut finir par lasser. C’est probablement la raison pour laquelle elles sont périodiquement interrompues avec des images floues, hautes en couleur, de la vie humaine d’aujourd’hui: les pauvres et les affamés dans les rues, des Indiens qui chantent et qui dansent, des moulins à prières bouddhistes, des manifestants sur la place Tahrir. Nous apprécions ces petits aperçus du monde ordinaire où, niché entre les volcans et les glaciers, le chaos humain contrebalance la beauté inhumaine, monstrueuse, du monde.

> The Film Stage :

De nombreux spectateurs pourraient avoir l’impression d’avoir vu des choses semblables dans l’oeuvre de David Attenborough, ou même dans des films tels que Koyaanisqatsi ou Samsara. Cependant, Malick est singulier dans sa recherche sérieuse pour le sublime. Voyage of Time ressemble beaucoup aux films récents du réalisateur, à savoir qu’il peut être un test de Rorschach pour ceux qui choisissent de le voir. Le public est simplement invité à prendre tout ce qui l’interpelle, et de ne pas beaucoup s’en faire avec les sections qu’il met à l’écart. Un raccord à partir d’une tige de maïs vers l’absurde Burj Khalifa à Dubaï – sans aucun doute un hommage Kubrick – nous rappelle que le cinéma lui-même peut être sublime. Si tel est le cas, peut-être que Malick a accompli la tâche énorme qu’il cherchait à accomplir.

> The Playlist :

Ou peut-être que la tête et le cœur de Malick résident simplement au-delà des horizons de l’existence du commun des mortels, dans les étoiles, là où ses séquences prolongées de pornographie céleste ont lieu. L’univers massif, et la façon dont il se reflète dans la plus simple des structures cellulaires, semble être une telle source d’émerveillement et d’admiration pour Malick qu’il ne cesse jamais de tendre la main vers cette énigme, tirant sur sa veste, l’interrogeant sur les raisons pour lesquelles nous sommes ici et comment nous sommes censés être. [...] À un certain moment, on finit par s’approcher de la limite du nombre de façons qu’on peut se poser ces questions, et notre insistance commence à moins être de la curiosité et de l’émerveillement, et plus un penchant pour le son de notre propre voix.

À lire aussi :

> Poursuite contre Voyage of Time : la réplique de Malick
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Mardi 10 février 2015 | Mise en ligne à 16h30 | Commenter Commentaires (4)

Berlin : plus d’amour pour Malick que pour Herzog

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Les deux films les plus attendus de la 65e Berlinale ont été réalisés par deux légendaires septuagénaires aux personnalités distinctes. D’un côté, Terrence Malick, l’Américain mystico-panthéiste muet, et de l’autre, Werner Herzog, l’Allemand romantico-fataliste loquace. Malgré ces différences, les deux cinéastes ont en commun une fascination pour la nature avec un grand N, tentant chacun à leur manière de sonder ses frontières film après film, avant de gracieusement abdiquer devant tant d’immensité, de danger et de beauté.

Présenté en première mondiale dimanche, Knight of Cups de Malick a obtenu un accueil généralement positif; en somme moins extatique que pour le palmé The Tree of Life, mais certainement plus chaleureux que pour l’expérimental To the Wonder. Si l’on se fie à cette analyse du Los Angeles Times, les trois titres cités constitueraient une trilogie thématique, dans laquelle on retrouve des hommes prospères dans la quarantaine las de leurs milieux contraignants, aux prises avec des questions spirituelles et métaphysiques.

«Rick commence une quête, il cherche quelque chose, mais on ne sait pas quoi», a expliqué Christian Bale en conférence de presse à Berlin à propos de son personnage, qui est «un esclave du système de Hollywood». On apprend dans le nouveau synopsis du film qu’il est aussi «accro au succès, mais désespère simultanément de la vacuité de sa vie. Il est à l’aise dans un monde d’illusions, mais cherche la vraie vie. Comme la carte de tarot du titre, Rick s’ennuie facilement et a besoin de stimulation extérieure.»

Les critiques français ont, comme on dit chez nos cousins, pigé le film (pour la plupart).

> Libération :

Enfin, c’est surtout le statut des images grandioses de Knight of Cups qui intrigue. Elles sont contradictoires : superbes, New Age ou «Born again Christian», convenues et grandioses, évoquent l’Evangile comme une pub Apple. Malick s’affirme ici comme un baroque épuré, grâce à une direction de la photographie assurée par le Mexicain Emmanuel Lubezki, qui avait travaillé sur Gravity. Comme un signe d’un mouvement cosmique du cinéma américain, d’une «gravité» qui le pousserait à s’élever encore et toujours plus haut, à atteindre une réflexion hors sol, et qui serait, dans l’esprit de ces démiurges hollywoodiens, la seule à même d’y voir clair dans le Pandémonium quotidien d’images.

> Le Monde :

Knight of Cups est un film totalement « malickien ». Et si, par instants, il flirte du côté du cliché, c’est pour signifier quelque chose dont Malick n’a pas forcément l’habitude. Une « party » hollywoodienne ? Il réquisitionne une splendide maison de stars, y entasse des centaines de figurants et demande à Antonio Banderas de faire son cabot. Corrosif et hilarant !

Dûment chapitré – « La lune », « Le pendu », « L’ermite », « Le jugement », « La tour », « Mort », « Liberté »… – Knight of Cups explore un certain nombre de lieux typiques de Los Angeles (Sunset boulevard et ses boîtes de strip-tease, Hollywood et ses studios, Venice, Santa Monica) et de Las Vegas. Comme si Malick, non content d’avoir fait du Malick, avait voulu ajouter une petite touche documentaire teintée de Fellini.

> Les Inrocks :

Tout n’est que collage d’instants fugitifs, micro sensations montées en mosaïques, poussière d’existence balayée aux quatre vents d’un montage plus symphonique que jamais. C’est comme si le compte instagram de toute une vie se trouvait pris dans un shaker…

Il y a un certain plaisir sensible, presque foetal, à se laisser bercer par le film, ses voix-off chuchotantes, son lit de grande musique, ses surfaces visuelles ondoyantes et son ballet de lumière. De ce point de vue, le film est nettement plus puissant que le précédent, le vraiment peu abouti A la merveille. Le film produit ses petites extases plastiques, fascine par sa radicalité têtue, sa façon opiniâtre de tout désancrer. Le revers de ce fantasme de cinéma labile, liquide, est de ne pouvoir que glisser.

> Télérama :

Alors, oui, par moments, c’est magnifique, porté par de la musique romantique excellement choisie (de Grieg à Ralph Vaughan Williams, je me passerais la playlist non stop), toujours en quête de la combinaison image + son qui transcenderait l’humain, le grandirait, redirait le caractère sacré du monde et de ceux qui l’habitent; mais dans le même geste guetté par le pompier, le new age, le « reborn chrétien » avec cette vision récurrente de l’eau de mer qui, comme celle du baptême, régénère les personnages…

Et bien sûr la caméra d’Emmanuel Lubezki entoure les personnages, danse autour d’eux pour bien montrer que l’air n’est pas du vide, qu’il est le réceptacle de la vie humaine, que quelque chose de plus est là, invisible. L’ego du cinéaste ? Le problème c’est que cette imagerie-là, et la façon dont la mise en scène la crée, a été dévoyée par le clip et la pub, et que le plus grand cinéaste du monde, malgré tous les outils qu’il s’offre (films 35 et 65 mm, petite et grande caméras numériques) bute sur ce déjà vu…

Du côté des anglos, c’est assez tiède, avec une moyenne de 58% sur l’agrégat Metacritic, note basée d’après huit critiques. D’autres réactions à consulter sur CriticWire, avec en boni une compilation de tweets enthousiastes.

Feu vert pour le Voyage

En attendant de voir si Malick va décrocher son deuxième Ours d’or, après le triomphe de The Thin Red Line à Berlin en 1999, on peut se réjouir d’une récente victoire bien plus significative dans le camp du cinéaste : après des années d’ennuis financiers et judiciaires (j’en parle ici et ici), son documentaire Voyage of Time a finalement obtenu l’appui de nouveaux producteurs qui garantiront la finalisation et la distribution de son film.

Variety rapportait mardi dernier que le projet mûri depuis quelque trois décennies, qui est décrit comme «une célébration de l’univers, exposant l’ensemble du temps, à partir de son début jusqu’à son effondrement final», sera séparé en deux versions. La première prendra la forme d’un film IMAX de 40 minutes narré par Brad Pitt, et la seconde sera un long métrage en 35 mm narré par Cate Blanchett.

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N’ayant jamais entretenu une relation particulièrement chaleureuse avec l’industrie et les médias de son pays d’origine, Herzog a attendu 36 ans avant de revenir à la Berlinale. Présenté vendredi, son biopic Queen of the Desert est loin d’avoir fait figure d’un retour triomphal. Au contraire, d’après les premiers échos, il pourrait s’agir du premier véritable navet réalisé par le prodige bavarois.

Seul quotidien francophone à avoir daigné pondre une quelconque critique du film, Le Monde n’a fait aucun effort pour cacher sa déception.

Quelle mouche du désert arabo-persan a bien pu piquer le « père » d’Aguirre, de Kaspar Hauser, de Nosferatu et autre Fitzcarraldo pour s’être laissé entraîner dans une pareille histoire ? Une histoire qui, ne serait-ce qu’à cause du sujet – la vie de l’aventurière, photographe et espionne Gertrude Bell (1868-1926) – le confronte inévitablement au célébrissime Lawrence d’Arabie de David Lean.

Se débrouillant comme il peut d’un casting digne d’une superproduction hollywoodienne (Nicole Kidman, James Franco, Damian Lewis ou Robert Pattinson, impayable en T. E. Lawrence), Werner Herzog s’en tient à un académisme de bonne facture. Quant à Nicole Kidman, gageons qu’elle ne rejoindra pas Aguirre et les autres au chapitre des grands marginaux solitaires de Werner Herzog.

Un premier extrait :

Et ce n’est guère plus encourageant de la part des médias anglophones. En consultant CriticWire, l’on est consterné de tomber sur des termes résolument anti-herzogiens – qui donnent l’impression d’appartenir à la critique d’un mauvais Merchant-Ivory – comme «travelogue», «vieux jeu», «mélodramatique», «respectable», «conventionnel», «Downton Abbey dans les dunes»…

Il semblerait que, depuis la fin de sa relation avec Klaus Kinski, la fiction ne sied pas très bien à Herzog. Il est en effet bien plus poignant et innovant dans le format documentaire. Même son meilleur film de fiction des 25 dernières années, The Bad Lieutenant (2009), s’apprécie encore davantage quand on le considère pour ce qu’il est réellement : un documentaire sur la folie créative de Nicolas Cage.

Nouvelle plongée dans un volcan

Qu’on le veuille ou non, Herzog compte poursuivre sur le chemin de la fiction pour le moment. Screen Daily rapportait dimanche que le cinéaste de 72 ans entamera en avril le tournage de Salt And Fire dans le Salar d’Uyuni. Le thriller romantique met en vedette l’actrice allemande Veronica Ferres dans le rôle d’une «scientifique en Amérique du Sud qui se bute à un patron d’une corporation responsable d’un désastre écologique.» On semble fouler ici le terrain de Where the Green Ants Dream (1984), et ce n’est pas un bon signe…

L’élément central de l’intrigue de Salt And Fire concerne la potentielle éruption d’un «supervolcan» qui pourrait causer une «catastrophe mondiale». Cette prémisse n’est pas sans rappeler celle de La Soufrière (1977), superbe court métrage documentaire de Herzog dans lequel il se rend en Guadeloupe, aux abords du volcan éponyme en pleine ébullition (voir le film ici).

On se demande si Salt And Fire viendra empiéter sur un autre projet similaire qui avait été annoncé par le même Screen Daily, en mars 2012. Il s’agit d’un documentaire qui serait réalisé en collaboration avec le volcanologue Clive Oppenheimer, qui a écrit un livre sur le sujet: Eruptions that Shook the World. «Le film serait une combinaison de nature et de spectacle, et leurs potentiels effets dévastateurs sur l’humanité», a décrit le producteur de Herzog à l’époque.

Eruptions est également pressenti comme une expérience IMAX. Dans un monde idéal, ce film serait présenté dans un programme double aux côtés de Voyage of Time. On peut toujours rêver!

À lire aussi :

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Lundi 15 décembre 2014 | Mise en ligne à 15h30 | Commenter Commentaires (4)

Le nouveau Terrence Malick en compétition à la Berlinale

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Knight of Cups aura sa première mondiale au Festival international du film de Berlin, qui se tiendra du 5 au 15 février 2015, rapporte Variety ce matin. Avec son septième long métrage, Terrence Malick tentera de remporter un deuxième Ours d’or, quinze ans après le triomphe de son film de guerre The Thin Red Line dans la capitale allemande. Darren Aronofsky sera le président du jury de la 65e Berlinale.

Tourné à l’automne 2012, Knight of Cups met en vedette Christian Bale et Natalie Portman (qu’on peut voir dans l’image officielle qui coiffe ce post), ainsi que Cate Blanchett, Imogen Poots, Jason Clarke, Wes Bentley, Joel Kinnaman, Freida Pinto, Antonio Banderas, Isabel Lucas et Ryan O’Neal.

Selon l’accroche publiée sur IMDb, le film porte sur «un homme, des tentations, la célébrité et l’excès». L’intrigue est campée dans le milieu de l’industrie du cinéma à Los Angeles, ont affirmé les producteurs de Malick il y a quelques années. Plus récemment, un site italien a révélé que le personnage de Bale est un homme anxieux «à la recherche de son vrai soi».

> La b-a de Knight of Cups a été mise en ligne cet après-midi :

Deux autres longs métrages de Malick sont présentement à l’étape de la post-production. Il y a le documentaire IMAX Voyage of Time, «une exploration de la naissance et de la mort de notre univers», narré par Brad Pitt et Cate Blanchett, qui est embourbé dans un conflit judiciaire depuis l’année dernière.

Et il y a le mystérieux «Project V», anciennement intitulé Lawless, qui porte sur «deux triangles amoureux, l’obsession et la trahison». Le film se déroule dans le milieu de la scène musicale à Austin, au Texas, et contient un casting au moins aussi impressionnant que celui de Knight of Cups. On y retrouve également Bale, Blanchett et Portman, en plus de Ryan Gosling, Rooney Mara, Benicio Del Toro, Val Kilmer, Haley Bennett, l’ex Bond girl Bérénice Marlohe et peut-être même Matthew McConaughey.

Selon le même site italien, Gosling incarne un chanteur rock en herbe. Fassbender serait son agent. Mara est la copine de Gosling, mais «semble tisser une relation clandestine» avec Fassbender. Voilà pour le premier triangle amoureux. Le second impliquerait Portman et/ou Blanchett.

Le style de «Project V» serait similaire à celui de Knight of Cups, et le récit serait moins expérimental que celui de Tree of Life. Malick se montrerait aussi «mesuré par le monde du rock». Enfin, c’est ce que la traduction sommaire de Google laisse entendre. Si jamais il y a des Italiens dans la salle, le reportage original se trouve ici

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