Jozef Siroka

Archive de la catégorie ‘Humour’

Jeudi 7 mars 2013 | Mise en ligne à 14h30 | Commenter Commentaires (11)

Star Wars VII, un film de Michael Haneke

À quoi ressemblerait le nouvel épisode de Star Wars mis en scène par un des cinéastes les plus sérieux et austères de notre époque? C’est l’équation invraisemblable qu’a résolue une équipe travaillant pour le compte des César du cinéma, les «Oscars français», dont le gala a eu lieu le mois dernier. Une belle prouesse de l’imagination alliant Amour et le futur Episode VII. Parions que le faux Michael Haneke a approuvé avec enthousiasme!

Si on peut s’amuser à identifier les réalisateurs les plus improbables pour mener à bien la franchise la plus populaire de tous les temps, rappelons-nous qu’a l’époque de la trilogie originale, George Lucas avait sollicité les services d’un cinéaste assez particulier pour réaliser Return of the Jedi : nul autre que David Lynch! Ce dernier a finalement refusé pour se lancer dans l’aventure Dune, avec les conséquences désastreuses qu’on connaît… (Un autre David, Cronenberg celui-là, a également été approché). Lynch a relaté son «entrevue» avec Lucas en 2009, anecdote qui a inspiré à l’animateur G.O. Wells ce joli petit court :

Enfin, de retour à la réalité, The Playlist a récemment déniché une bonne partie du documentaire «perdu» du journaliste français Michel Parbot – qui a été diffusé à l’époque à la télévision néerlandaise – sur la production de The Empire Strikes Back, qui reste à ce jour le meilleur épisode de la série (bonne chance J.J. Abrams!).

Et, en passant, George Lucas a confirmé aujourd’hui que les vedettes originales de Star Wars, à savoir Harrison Ford, Mark Hamill et Carrie Fisher, seront de retour dans l’Episode VII. À suivre…

À lire aussi :

> Han Solo aura son propre film
> Siskel et Ebert à la défense de Return of the Jedi
> Star Wars chez Disney : un nouvel espoir?

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Vendredi 15 février 2013 | Mise en ligne à 13h35 | Commenter Commentaires (17)

Die Hard 12 : la prémonition de Ben Stiller

Ben-Stiller-Die-Hard

Voici une parodie datant d’il y a plus de 20 ans qui se montre aujourd’hui plus pertinente que jamais. Die Hard 12 a été produit en 1992 par le défunt The Ben Siller Show avec la simple prémisse : «Comment est-ce que la même chose peut se passer au même gars autant de fois?» (la réponse ne surprendra personne).

Une perplexité manifestée trois ans avant même que ne sorte Die Hard With A Vengeance, le troisième chapitre de la série qui, avec le recul, n’a pas poussé si loin le bouchon du concept, et qui s’avère somme toute un divertissement très respectable.

La franchise compte aujourd’hui cinq films. Le dernier, A Good Day To Die Hard, a pris l’affiche aujourd’hui, et s’est fait solidement ramasser par la critique, avec un piètre 29% octroyé par l’agrégat Metacritic. Ben Stiller doit être mort de rire.

À remarquer dans le rôle du «stupid chief», Bob Odenkirk, l’avocat corrompu de Breaking Bad.

- Via MTV

> À lire sur The Playlist : Toutes les fois que John McClane aurait dû mourir

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Jeudi 29 novembre 2012 | Mise en ligne à 15h00 | Commenter Commentaires (19)

L’homme derrière «Nicolas Cage»

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Il y a Nicolas Cage l’acteur, l’artiste, qui a offert d’excellentes interprétations sous la direction de cinéastes de talent dans des films tels Raising Arizona, Moonstruck, Wild at Heart, Leaving Las Vegas, Bringing Out the Dead, Adaptation. ou The Bad Lieutenant: Port of Call New Orleans.

Il y a aussi Nicolas Cage l’entertainer, qui a diverti des masses de spectateurs dans des blockbusters comme The Rock, Con Air, Face/Off, Gone in 60 Seconds, National Treasure ou Ghost Rider. Mais qui a aussi souvent manqué son coup avec des bides ridicules qu’il vaut mieux ne pas nommer.

Enfin, il y a Nicolas Cage l’icône pop à notre époque ironique, qui fascine ou perturbe à travers ses performances (bonnes ou mauvaises) souvent extravagantes, parfois psychotiques ou même clownesques. Un résumé :

Malgré la diversité de ses rôles, Nicolas Cage demeure toujours «Nicolas Cage» : une création bizarre et incomparable qui dépasse souvent le personnage dépeint à l’écran mais qui, étonnamment, ne nuit pas à la qualité et à la crédibilité de la performance – sauf lorsqu’il est question de navets, et que notre seule jouissance du film provient de notre appréciation au second degré de «Nicolas Cage». À cet égard, il me fait penser à Klaus Kinski, à sa folie magnétique; on comprend ce qui a pu intriguer Herzog quand il l’a engagé dans le remake de Bad Lieutenant.

Pour rendre hommage à l’envoûtement populaire que provoque Nicolas Cage, le site satirique The Onion nous présente en exclusivité une entrevue avec le marionnettiste qui anime le «personnage dément». Génial.

***

Tout récemment, un mash up hilarant mis en ligne par Pleated Jeans imagine des apparitions impromptues et tout à fait à point de Nicolas Cage dans des films «classiques».

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