Jozef Siroka

Archive de la catégorie ‘Affiche du jour’

Vendredi 9 mars 2012 | Mise en ligne à 16h30 | Commenter Commentaires (8)

Wes Anderson ouvrira le Festival de Cannes

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Moonrise Kingdom de Wes Anderson ouvrira le 65e Festival de Cannes, le 16 mai prochain. Il s’agira d’une première présence officielle du réalisateur de Rushmore et de The Royal Tenenbaums sur la Croisette. (Ma présentation du film et la bande-annonce à consulter ici) Un extrait du papier de Première :

L’ouverture du festival est un drôle d’exercice, un numéro d’équilibriste. Il y a les Ouvertures hors compétition, les Ouvertures en compétition, celles qui permettent aux stars de monter les premières marches, celles qui se proposent de donner le La de la Sélection Officielle dans son ensemble. Du coup, magie de cette manifestation, il n’y en a pas une, mais une infinité. Les «polémiques-catastrophes» (Fanfan la tulipe en 2003 ou les sifflets cannois devant Da Vinci Code), les «incomprises» (Blindness de Meirelles) les «plus sûres» (Robin des bois ou Midnight in Paris)… Dans le genre, Moonrise Kingdom devrait au fond satisfaire tout le monde. Les cinéphiles d’abord, qui aiment l’univers foutraque à l’élégance racée de Wes Anderson, prisent son esprit BD camp et sa crudité hyperréaliste des émotions et de la sensibilité.

L’art c. le commerce

Deux récentes pubs d’Anderson – pour la Hyundai Mazera – ont relancé la polémique autour des artistes qui «vendent leur âme» au monde du marketing. Le cinéaste perd-il son intégrité artistique en agissant ainsi? Pas selon Richard Brody du New Yorker qui, dans son billet, rappelle les aventures publicitaires de Bergman, Godard ou Fellini pour étayer son argument.

À lire aussi :

> Moonrise Kingdom: Wes Anderson fidèle à lui-même
> Le réalisateur manque à l’appel

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Lundi 13 février 2012 | Mise en ligne à 0h30 | Commenter Commentaires (10)

Machete n’a pas fini de tuer…

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Machete est de retour dans Machete Kills, le second volet d’une trilogie entamée par le jouissif Machete (2010) et qui se conclura par… Machete Kills Again!

Le (super) héros de ce mexploitation de Robert Rodriguez, qui tire son origine d’une bande-annonce parodique contenue dans le diptyque Grindhouse (2007) de Rodriguez et de Quentin Tarantino, acceptera cette fois-ci la mission la plus ambitieuse et dangereuse de sa carrière. Recruté par le gouvernement américain, l’ex-federale mexicain adepte d’armes blanches devra se rendre au Mexique afin de démanteler un cartel de la drogue dirigé par un forcené et, en chemin, freiner les plans d’un milliardaire excentrique qui compte déclencher une guerre planétaire à l’aide d’une arme dans l’espace…

Le tournage de Machete Kills est prévu en avril. Danny Trejo reprendra le rôle-titre et le cinéaste compte retrouver dans sa distribution la plupart des acteurs qui ont survécu dans le film original, notamment Jessica Alba et Michelle Rodriguez. (Via Deadline).

Trejo, ancien taulard de 67 ans qui s’est converti en acteur très prisé pour des rôles de durs, vient par ailleurs de compléter un autre film dans la même veine, convenablement intitulé Bad Ass. Le récit est basé sur l’histoire vraie de Thomas A. Bruso qui est devenu une sensation sur YouTube lorsque, en février 2010, il a été filmé en train de tabasser un passager turbulent dans un autobus de ville à Oakland, en Californie.

Bad Ass prendra l’affiche le 13 avril aux États-Unis.

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Mardi 13 décembre 2011 | Mise en ligne à 16h30 | Commenter Commentaires (8)

Affiches de films: une tradition de clichés

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Le manque flagrant d’inspiration et de créativité à Hollywood n’est pas une réalité qu’on ressent qu’à travers ses scénarios répétitifs. Ce désir de rassurer le spectateur/client à tout coup avec des films/produits familiers se manifeste également – et surtout – à travers une approche marketing tristement uniforme.

Le blogueur et fin observateur Christophe Courtois a compilé des centaines d’affiches de films, qu’il a divisées en une quinzaine de catégories (films romantiques, docus animaliers, Tom Cruise, etc.) faisant ressortir de manière flagrante, comme le dirait un de nos éminents politiciens, le pattern

Ci-dessus, la «Déclaration d’indépendance… unicolore»

Comment vous en tirer? Comment faire passer au public le message que votre film n’est pas un “petit film” mais un “grand film indépendant”? Comment donc attirer l’attention sur ces “Little Miss Sunshine”, “Garden State” et autres “Le Discours d’un roi”? Sortez votre crayon de couleur magique…

Toutes les autres entrées de cet exercice haut en couleur à consulter ici. Une lecture plus compacte (et en anglais) ici.

À lire aussi :

> Les plus belles affiches de la décennie
> L’art de l’affiche polonaise
> Scorsese et la passion des affiches

N.B.: Suite aux demandes répétées de lecteurs, j’ai archivé mes critiques/analyses, plus ou moins exhaustives… À consulter dans la colonne de droite.

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