Jozef Siroka

Archive de la catégorie ‘Action’

Mardi 7 octobre 2014 | Mise en ligne à 17h45 | Commenter Commentaires (6)

Indiana Jones, Soderbergh et mise en scène

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Le sens des différentes fonctions qui défilent dans le générique d’un long métrage ne requièrent pas beaucoup d’expertise, ou même d’imagination, de la part d’un spectateur ordinaire. «Chef décorateur», «Scénariste», «Directeur photo», «Monteur», «Ingénieur du son»… La nature de ces métiers est pas mal explicite. Mais qu’en est-il du poste suprême sur un plateau de tournage : le réalisateur? Est-il si évident de saisir son rôle concret dans la conception d’un film?

C’est une question fondamentale à laquelle a tenté de répondre l’«ex»-cinéaste Steven Soderbergh (Ocean’s Eleven, Traffic, Che) de manière plutôt originale. Sur son blog Extension 765, il a mis en ligne une version retravaillée de Raiders of the Lost Ark (1981) qui vise à mettre de l’avant la mise en scène de Steven Spielberg. Pour y arriver, il a retiré deux principales «distractions» : le son et la couleur, et a rajouté la BOF de The Girl with the Dragon Tattoo de Trent Reznor et Atticus Ross.

Je veux que vous regardiez le film en ne pensant qu’à la mise en scène, à la façon dont les plans sont construits et montés. Demandez-vous: quelles sont les règles du mouvement? Quelles sont les structures du montage? Essayez de reproduire les processus de pensée qui ont mené à ces choix: pourquoi chaque plan, court ou long, a cette durée précise, et que fait-il à cette place dans le film? Ça semble amusant, non? Moi je trouve en tous cas. [...]

J’accorde de la valeur à une belle mise en scène, parce que quand c’est bien fait ses plaisirs sont énormes, et beaucoup de gens ne le font pas très bien, ce qui indique qu’elle n’est pas facile à maîtriser (c’est terrifiant le nombre de chances qu’on a de se planter dans une séquence ou une série de scènes. Des champs de mines PARTOUT. Fincher l’a dit: il y a potentiellement 100 façons de tourner quelque chose, mais finalement ça se résume à deux et il y en a une de mauvaise).

QUOI? COMMENT AS-TU PU FAIRE UNE CHOSE PAREILLE? Bon, je ne dis pas forcément que J’AI LE DROIT de faire ça. Je dis juste que c’est ce que je fais quand j’essaie de comprendre l’art de la mise en scène, et ce réalisateur en savait plus là-dessus pour son premier long métrage que j’en sais aujourd’hui (par exemple: peu importe à quel point ses coupes sont rapides, on n’est jamais perdu – et ça, c’est des maths de haut niveau).

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On s’entend que Soderbergh joue un peu à la fausse modestie ici. Je pense à son avant-dernier long métrage, Magic Mike, et à quel point il s’agit d’une superbe leçon de cinéma. Mise en scène fluide, élégante, économique, stylisée sans être fendante, à la fois calculée et détendue; en gros, si agréable à l’oeil et à l’intellect. Et si vous trouvez que je m’empêtre dans mes qualificatifs et mes antithèses, il n’y a rien qui vous empêche de le (re) voir en descendant au max la barre couleur, et en pesant sur mute

Considérons seulement ce plan-séquence aux deux tiers du récit: la soeur coincée qui dit à l’ami de son frère qu’elle n’est pas trop chaude à l’idée que les deux partent faire la fête à Miami. Pendant cette discussion, les deux acteurs marchent lentement le long d’une clôture d’un parc. La caméra mobile les filme à travers les barreaux (et à un certain moment donné à travers une couche supplémentaire de barreaux, qui proviennent d’un château pour enfants en extrême avant-plan). Une fois que la soeur est convaincue que, dans le fond, Miami ce n’est peut-être pas si pire, un mouvement de grue ascendant nous «libère» de la clôture, et s’arrête pour filmer en plan large le (futur) couple s’asseoir à une table extérieure. En arrière-plan, on voit une piste de go-karts d’où apparaît finalement le frère (qui les rejoint en sautant par-dessus une autre clôture). Ce dernier, qui vit dangereusement, et qui n’écoute pas les conseils de sa grande soeur, finira bientôt par s’écraser contre un mur.

Maintenant, il faut faire attention de ne pas automatiquement associer «mise en scène» à «plan-séquence» élaboré, comme trop de gens le font malheureusement. Cette fausse perception est d’ailleurs déconstruite en long et en large dans cet ambitieux essai sur la nature de la mise en scène publié cet été par Press Play. L’auteur critique notamment cette notion voulant qu’il y a une «opposition binaire» entre les réalisateurs qui privilégient les idées issues de l’école d’André Bazin sur le plan-séquence et la profondeur de champ, et ceux qui misent davantage sur les théories du montage de Sergueï Eisenstein ou sur l’effet Koulechov, dans la construction de leurs films.

Pour revenir à David Fincher, que Soderbergh mentionne dans son blog (et qui lui a fait une jolie faveur dans son tout dernier, Gone Girl), son approche à la mise en scène a récemment fait l’objet d’une analyse vidéo qui a fait grand bruit sur le web. L’argument de Tony Zhou de Filmmaker Magazine va essentiellement comme suit : la qualité d’un réalisateur n’est pas nécessairement garante de ses «séquences virtuoses». On décèle un grand metteur en scène à travers son maniement de situations bien plus prosaïques et fréquentes, comme des conversations. Fincher a ce don de rendre une banale scène de dialogue complètement envoûtante. Ça s’appelle la classe et, malheureusement, ça ne s’achète pas.

- Ma critique de Gone Girl sera publiée jeudi prochain.

- Pour voir le Raiders of the Lost Ark version Soderbergh, rendez-vous à la fin de son post (la vidéo n’est pas «intégrable»).

- Ce n’est pas la première fois qu’il corrompt ainsi une oeuvre. Au début de l’année il nous a servi un mash-up des deux Psycho.

- Soderbergh aime bien que vous sachiez à quel point il se tient occupé d’un point de vue culturel. Depuis cinq ans, il classe par année les listes de tout ce qu’il a «vu et lu»: 2009, 2010, 2011, 2012, 2013

- Un excellent et exhaustif récapitulatif de sa carrière à lire chez Grantland.

- Une entrevue-fleuve accordée à The Daily Beast dans laquelle il parle de sa nouvelle série télévisée.

- The Knick est apparemment si bon que la critique du New Yorker a – fait rarissime dans le milieu – publiquement annoncé qu’elle ravalait ses paroles.

À lire aussi :

> Les plans-séquence «invisibles» de Spielberg
> Quand Soderbergh rumine sur son Bond préféré…
> Steven Soderbergh et la «guerre contre le cinéma»
> L’héritage de Steven Soderbergh

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Jeudi 25 septembre 2014 | Mise en ligne à 15h30 | Commenter Commentaires (6)

Blackhat : Michael Mann se frotte au cybercrime

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Le trop rare Michael Mann nous revient après six ans d’absence avec Blackhat, un techno-thriller mettant en vedette Chris Hemsworth dont la bande-annonce vient tout juste de sortir. Ce premier aperçu, aussi saccadé soit-il, nous montre que le réalisateur de Heat et The Insider n’a rien perdu de son oeil pour la composition ni de sa passion pour les vastes espaces urbains.

La prémisse – qui, drôlement, n’est pas sans rappeler celle de The Rock de Michael Bay – implique un hacker détenu qui est libéré d’urgence afin d’aider une opération conjointe entre le FBI et le gouvernement chinois, qui pourchassent un réseau de pirates informatiques de haut niveau. L’intrigue se déroule sur deux continents, démarrant à Chicago, avant de s’envoler notamment pour Kuala Lumpur, Hong Kong et Jarkata.

La physionomie de l’acteur australien, qui a fait frémir le public féminin dans la série Thor, ne correspond pas tout à fait à l’image qu’on se fait du hacker: un geek binoclare et freluquet aux cheveux gras qui sent rarement le soleil sur sa peau. Mais avant de voir de l’opportunisme ou un compromis artistique dans ce choix de casting, précisons que le personnage (fictif) de Hemsworth est basé d’après le (vrai) hacker Steven Watt, un haltérophile aux dreads blonds de sept pieds de haut, ancien programmeur majeur pour Merrill Lynch, célèbre dans le cyber-underground pour avoir piraté le système informatique de la chaîne de supermarchés TJ Maxx en 2005, obtenant ainsi accès à 45 millions de cartes de crédit et de débit.

Mann a fait ses recherches. Ce sujet hautement complexe est entre de bonnes mains. Le cinéaste de 71 ans a passé deux ans et demi à travailler sans relâche sur le projet, «comme un anthropologue qui, s’il a à écrire sur une tribu dans le Soudan nilotique, va vivre avec une tribu dans le Soudan nilotique pendant un an», a-t-il dit lundi en entrevue au Hollywood Reporter. Mann explique d’ailleurs le mystérieux titre de son film, qui tient pour des programmeurs «qui écrivent des codes malicieux, conçus pour faire des choses que d’autres personnes leur disent qu’ils ne sont pas censés faire. Alors ils le font, trouvent des vulnérabilités, font des invasions.»

Sur ce qui l’a le plus alarmé au gré de ses recherches, et sur le rôle des États-Unis dans le piratage international :

Les truc effrayants que vous trouvez provient des gens à Washington. Pas des hackers blackhat. Le degré auquel nous avons été envahis, la vulnérabilité de ces systèmes, la capacité de s’y introduire et de les pirater, de contrôler les automates programmables industriels, qui contrôlent l’approvisionnement en eau, les feux de circulation, nos institutions financières. [...]

Les États-Unis sont impliqués dans l’espionnage étranger aussi agressivement et avidement qu’ils le peuvent, et les États-Unis font une distinction – du moins d’après leurs rapports – entre cela et les cyber-intrusions conçues pour voler du matériel commercial. Les Chinois, quant à eux, disent qu’il n’y a pas de distinction. [...]

Le gouvernement américain affirme qu’il est impliqué dans le cyber-espionnage à la fois sur et pour la défense, et c’est parce qu’il s’agit de la principale technologie de pointe. Les déclarations qui proviennent de l’armée disent que c’est une menace plus grande que les armes de destruction massive.

Blackhat prendra l’affiche le 16 janvier 2015.

> La bande-annonce en HD sur le site de Apple

***

Dans sa vaste entrevue accordée au Hollywood Reporter, Mann a réussi à glisser un mot sur le moins connu de ses onze longs métrages, The Keep (1983), un film d’horreur SF qui jure dans sa filmographie, surtout composée de drames policiers (ou, si on veut élargir la nomenclature pour y inclure The Last of the Mohicans, The Insider et Ali, d’hommes solitaires en lutte contre le système). Le cinéaste admet qu’il aurait aimé pouvoir le refaire :

C’était un scénario qui n’était pas tout à fait prêt, et une production difficile à gérer, en raison des questions de financement. Et un gars-clé dans sa conception était Wally Veevers, un homme génial, merveilleux. Un concepteur d’effets visuels très talentueux, depuis 2001 jusqu’à The Shape of Things to Come, mort tragiquement en plein milieu de notre post-production. Et donc, c’est devenu pour moi un film qui n’a jamais complètement été abouti.

Pour en savoir plus sur ce film, le seul des titres de Mann à ne pas être dispo en DVD ou Blu-ray, voici un épisode de l’émission britannique The Electric Theatre Show, consacré en entier à la production de The Keep, ainsi qu’à la carrière du cinéaste jusque-là, qui avait complété un long métrage au préalable, Thief (1981), ainsi que des courts docus, et un téléfilm.

AJOUT : Il paraît qu’un documentaire sur The Keep est dans les plans.

À lire aussi :

> Michael Mann, le maître du «zen pulp»

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Mercredi 20 août 2014 | Mise en ligne à 15h30 | Commenter Commentaires (26)

Le flop des Expendables : au-delà du piratage

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La vaillante équipe de gros bras mous s’est héroïquement défendue lors des deux premiers rounds, mais n’a pas été de taille lors du troisième engagement. The Expendables 3 s’est cassé la gueule solide au box-office lors de sa récente sortie en salle. Le coup a été si dur qu’on parle déjà de la mort de la franchise (du moins, son pendant masculin; gare aux ExpendaBelles!).

L’internet s’est empressé de décortiquer le flop de ce troisième chapitre, d’autant plus que les deux premiers films de la série avaient pourtant connu un joli succès. Mise en contexte du Los Angeles Times :

Le film a rapporté environ 16,2 millions $, en deçà de la somme de 20 à 25 millions $ prévue par Lionsgate, tout en se classant en quatrième position pour le week-end. The Expendables 3 a également été surpassé par les deux films précédents, qui ont débuté à 34,8 millions $ et 28,8 millions $, tous deux bons pour la première place.

Alors, qui est le coupable? La plupart des médias ont vite fait de pointer du doigt le piratage dont a été victime The Expendables 3. Une copie de qualité DVD a trouvé son chemin sur le web trois semaines avant la sortie en salles nord-américaine, et a été téléchargée par 2,2 millions de personnes.

Pour creuser plus loin, Variety s’est entretenu avec le professeur d’informatique et de marketing Michael D. Smith. L’expert a publié une étude en 2011 qui stipule que les films piratés avant leur sortie peuvent perdre en moyenne 19,2% de leurs revenus. Il n’a cependant pas fourni une explication réellement convaincante quand on lui a demandé pourquoi la fuite de X-Men Origins: Wolverine n’avait pas eu d’impact adverse au box-office…

Les pirates ne sont pas les seuls à blâmer, avance Brooks Barnes du New York Times, qui a examiné les chiffres de plus près :

La plupart des visionnements illicites se sont produits à l’étranger. Les experts estiment que le film, qui a coûté au moins 90 millions $ à faire, en plus de 30 millions $ en marketing, a été téléchargé 500 000 fois aux États-Unis et au Canada. Si chaque téléchargement correspond à la perte d’un billet acheté lors du week-end d’ouverture, la fuite aurait coûté à Lionsgate environ 4 millions $.

À noter que le «si» dans l’extrait ci-dessus représente l’information la plus significative de l’argument… Comme bien d’autres journalistes, Barnes voit plutôt la «fatigue» du public comme principal coupable. En effet, trois Expendables en quatre ans, ça fait beaucoup de minutes qui tournent en rond. Et, peu importe les nouvelles ex-vedettes d’action qu’on rajoute (Snipes! Gibson! Han Solo! Banderas!?), il est difficile de donner de l’envergure à une formule aussi prémâchée et superficielle.

Mais je crois en même temps que les gens qui ont apprécié les deux premiers Expendables, tous ceux qui ont grandi en regardant des 80s Action, de manière ironique ou pas, ne se tanneraient pas aussi vite : voir ces reliques macho résister à la fatigue de leur propre raison d’être constitue le principal plaisir de ce concept. Cette série de films simplistes et légers est une sorte d’antidote au cinéma d’action post 11-Septembre qui est défini par la confusion morale et le style paranoïaque.

Non, ce qui a tué la franchise, c’est paradoxalement une stratégie qui a été mise en place afin d’élargir le public: remplacer la cote R, qui avait été apposée aux deux premiers, par le PG-13. En voulant faire un film «pour tous», les producteurs ont trahi leurs principes ainsi que leur adeptes les plus fidèles, tout en ruinant leur propre produit. Analyse fort à propos de Vulture :

Pouvez-vous m’indiquer une scène d’action décente dans un récent film américain à gros budget? De l’action qui ne ressemble pas à un tas de bras et de jambes floues qui volent à travers l’écran dans un tourbillon de mouvement spasmodique? Supporter ce qui se prend pour un film d’action grand public aujourd’hui c’est d’être soumis à un charabia visuel maladroitement rythmé, spatialement illogique, ridiculement non sanglant, tout cela marqué par des bruits assourdissants et des grognements énergiques qui aident à dénoter l’envoi d’un coup de poing ou l’écrasement d’un corps contre quelque chose…

Ce style délibéré de mise en scène inintelligible est connu sous le nom «cinéma du chaos», et a été un initié au cours des 20 dernières années par Michael Bay et ses disciples. Alors que le cinéma du chaos est le sous-produit de nombreuses forces, son avancement est aussi la conséquence directe d’une culture qui veut son action à la fois assez intense pour être «super cool», mais néanmoins assez édentée pour être jugée acceptable pour les adolescents par une MPAA pourtant indulgente envers la violence.

C’est ce qui a engendré The Expendables 3, qui livre un flux incessant de coups de poing, de fusillades, de cascades de véhicules qui impliquent la mort de centaines de méchants sans visage, mais qui ne montre pas un seul coup de feu fatal, une seule trace de sang réaliste ou toute véritable souffrance humaine.

Ainsi, The Expendables 3 propose sa collection de héros âgés et leurs complices freluquets qui cassent des cous, poignardent des poitrines, tranchent des gorges, et abattent des méchants de toutes sortes d’autres façons horribles. Dans chacun des cas, cependant, la caméra, déterminée à atténuer sa présentation de ce contenu manifestement ultraviolent, se déplace si vite et coupe d’une image à l’autre si rapidement que nous n’avons pas une idée claire de ce qui se passe. Au lieu de cela, nous obtenons simplement l’impression d’un combat, ou d’une mort.

mc3s0pSi vous voulez mon avis totalement non scientifique, ce qui a coûté cher à The Expendables 3 c’est de ne pas avoir réussi à recruter le seul et unique Steven Seagal. L’invincible senseï a expliqué son refus en entrevue à The Big Issue, clamant qu’il «n’aimait tout simplement pas certaines des personnes impliquées» et que «la vie est trop courte pour travailler avec des personnes drôles [funny people]». Que voulait-il dire par là? Drôles comme dans comiques, bizarres? Une chose est certaine, le bon ami de Vladimir Poutine n’aurait pas apprécié de partager l’écran avec un Arnold Schwarzenegger et un Jet Li qui tombent amoureux à la fin de leurs aventures. En même temps, force est d’admettre qu’il s’agit là de l’aboutissement logique de l’homoérotisme fortement suggéré dans tout un tas de 80s Action, caractéristique qui donnait d’ailleurs une saveur si spéciale à tant de nos plaisirs coupables préférés.

***

Pour ceux qui n’ont vu aucun film de la série, et qui ne comptent pas le faire de sitôt mais qui aimeraient tout de même savoir de quoi il en retourne, voici un résumé absolument impartial du premier Expendables, fourni par les chics types de Honest Trailers:

Et enfin, pour les fans d’action gériatrique, qui pleurent la mort probable et prématurée de leur franchise préférée, vous pourrez vous rabattre sur la suite du fort divertissant Bad Ass, mettant en vedette Danny «Machete» Trejo ainsi que son nouveau complice Danny «I’m too old for this shit» Glover :

À lire aussi :

> L’éternel retour de Steven Seagal
> Le cinéma d’auteur «vulgaire», théorie fragile
> Frénésie du mouvement, cinéma du «chaos»
> Le parrain des films de gros bras n’est plus

> Avis aux intéressés, vous pouvez maintenant me suivre sur Twitter

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