Jozef Siroka

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    Jozef Siroka est journaliste au pupitre à LaPresse.ca et blogueur cinéma à temps partiel.
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    Mercredi 7 août 2013 | Mise en ligne à 21h00 | Commenter Commentaires (38)

    Her : l’amour à l’ère du 2.0 vu par Spike Jonze

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    On s’entend, un personnage qui tombe amoureux de l’interface de son ordinateur est une idée scénaristique plutôt farfelue. Mais lorsque la machine en cause s’exprime avec la voix rauque et sensuelle de Scarlett Johansson, l’écart entre la techno-fantaisie et la vraisemblance se comble forcément avec plus de douceur.

    Avec Her, Spike Jonze fait un retour au long métrage quatre ans après son adaptation du livre illustré pour enfants Where the Wild Things Are. Cette comédie romantique, qui se déroule dans un Los Angeles du futur proche, met en vedette Joaquin Phoenix dans la peau d’un écrivain solitaire – qui croise cependant sur son chemin une panoplie de charmantes «elles», dont Amy Adams, Rooney Mara et Olivia Wilde.

    Quoique le ton gentiment surréaliste et absurde qui transparaît dans la bande-annonce rappelle les fameuses collaborations de Jonze avec le scénariste Charlie Kaufman (Being John Malkovich, Adaptation), Her est basé d’après le premier scénario original que le cinéaste a signé pour un long (et qui rappelle par son thème d’aliénation à l’ère virtuelle/numérique son court I’m Here).

    Malgré la bonne dose de hype qui gravite autour du projet, on ne savait pas grand chose à propos de Her avant le dévoilement de la bande-annonce, mise en ligne plus tôt aujourd’hui. La seule information concrète sur le film, qui a été tourné dans le plus grand des secrets, provenait d’un forum animé par David O. Russell tenu en juin dernier à l’occasion du Los Angeles Film Fest.

    Le réalisateur de Silver Linings Playbook, et bon ami de Jonze, avait pris le micro pour présenter deux extraits de Her, avant de lui adresser un commentaire personnel :

    Je pense que c’est un film instinctif, j’ai un très bon feeling à propos de ce film, parce que tu sais, je t’ai vu te torturer sur d’autres projets, et pour celui-ci, tu as ajouté une autre couche de torture, juste pour t’assurer que tu faisais attention, que tu faisais preuve de diligence raisonnable. Mais il semble que tout cela est sorti, je l’ai lu dans ton appartement, et tout était là.

    À noter que la musique du film a été composée en tout ou en partie – ce n’est pas encore clair – par Arcade Fire, célébrissime groupe alternatif basé à Montréal avec lequel Jonze a conçu et mis en scène le court métrage Scenes from The Suburbs (2011), que vous pouvez regarder ici.

    Her prendra l’affiche le 20 novembre aux États-Unis. La date pour le Québec n’a pas encore été confirmée, mais ça ne saurait tarder.


    • Moi j’aurais mis l’enfase sur la vie de chacun et leur tribulation personnel avant qu’une rencontre çe fasse (étalé sur 1 an et demi dans le scénario) et j’aurais mis les deux acteurs (homme-femme) sur le même pied d’estale. Pas une vedette mis à l’avant plan plus qu’un autre mais deux acteurs fort (on ne vois pas ça assez souvent) pour que les gens se mettent tout les deux à leur place à part égale. Mais surtout éviter le rose bonbon et mettre la chose la plus réaliste possible. Un aurait été en amérique et l’autre en Afrique.

      C’est ma propre histoire et elle continue encore après 10 ans de mariage.

      Daniel Olivier

    • ”la bande-annonce rappelle les fameuses collaborations de Jonze avec le scénariste Charlie Kaufman”

      Oui. Et ce n’est pas pour me déplaire :-)

    • On dirait que Spike Jonze s’est inspiré du vieux film des années 80 “Electric Dreams”… Ca risque d’être intéressant…

    • Avant de regarder la bande-annonce, le synopsis me faisait penser à “Thomas est amoureux” mais ce n’est pas du tout le cas. J’ai vraiment hâte de voir ce film qui semble très prometteur!

    • Ca ressemble à l’épisode de Big Bang Theory quand Raj développe une relation avec l’assistante sur son cell.

      Ça semble prometteur. Farfelue mais en même temps très réaliste. Réaliste dans le sens que plusieurs personnes tombent amoureux sur internet avec des personnes qu’ils ne rencontreront jamais.

      Techniquement ils sont en amour avec un écran d’ordinateur et quelques photos.

      C’est le genre d’histoire qu’on voyait beaucoup à l’ère du web 1.0.

    • Concept intéressant, mais ça ne battra jamais Being John Malkovich, un de mes préférés!

    • La bande-annonce est très bien: on n’a pas l’impression de voir l’histoire défiler en 2 minutes de “best of” des citations.

      C’est rare que j’ai un intérêt spontané pour un film “d’amour” et celui-ci me tente à la base, sans parler du fait qu’il est réalisé par Jonze.

    • Désolé les gars mais depuis que j’ai vue « Who’s got mail » avec Meg Ryan ça ma vraiment traumatisé… Jamais vue un film aussi quétaine avec l’affiche à l’époque de Tom Hanks retouché au photo-shop et je me suis dit que ce n’était pas possible (sic). Et ce n’est pas parce que c’est Joaquin Phoenix que ça va être meilleur. Quand j’ai vue le teaser de « Her » je vous garantie une paye que ça sera pas mieux. Je ne comprends pas comment Joaquin a pu accepter un tel rôle : il avait probablement besoin d’argent. Mais si Tom Hanks a pu le faire pourquoi pas lui…

      C’est un sujet très difficile à traiter et jusqu’à présent, à moins d’en faire un film de suspense et d’horreur, personne jusqu’à présent n’a réussie à faire un bon film avec la notion du « site de rencontre ».

      Mon idée précédente est meilleur en autant que le rose bonbon ne s’imisce pas trop.

      Daniel

      C’est du sarcasme votre commentaire? Site de rencontre? Avez vous lu le synopsis, avez-vous déjà vu un film de Spike Jonze avant? Juger un film à venir en le comparant à un navet qui aborde plus ou moins le même sujet, c’est du gros n’importe quoi. -js

    • “Mon idée précédente est meilleur en autant que le rose bonbon ne s’imisce pas trop.”

      lol.

      Tout un numéro ce Daniel!

    • La seule présence de Phoenix suffit amplement, quant à moi, à susciter l’intérêt. J’aime bien Jonze aussi, plus modestement, mais quand même; il a toujours réussit jusqu’ici à élever son cinéma au-delà du banal exercice de style. Bien hâte de voir comment il se débrouillera seul au scénario. À première vue, ça semble pas mal bien en tout cas. Et puis, il y a Amy Adams. Et Scarlett Johansson. Pourquoi m’en priver?

    • You’ve Got Mail, tout navet qu’il est, est également une allégorie foutrement intéressante sur le capitalisme sauvage comme modèle des relations interpersonnelles.

      @ DanielOlivier435

      Vos commentaires sont pas mal incohérents vous savez… J’essaie encore de comprendre comment vous avez pu tirer toute une contre-analyse… de ce que vous auriez fait comme film… si vous étiez à la place de Jonze… en lien avec votre mariage… et tout ça à partir de la bande-annonce!!!

    • ..Déjà que parler à (pas avec, juste à) une machine ça me pose un problème, alors «tomber en amour» avec un machin qui susurre….!
      Je sais, je suis trop «straight», trop premier degré. Ça fait des décennies qu’on me rebat les oreilles avec ça. Il est trop tard.

      Mais si elle aimait le burger synthétique et si j’avais les moyens de lui en offrir, alors là, peut-être. Mais à 300K$ le quart de livre, j’aurais besoin d’une pension d’ex-banquier.

      Allez, bon cinéma. :-)

    • Her semble beaucoup plus près de Lars and the Real Girl que de You’ve Got Mail. Qui n’était quand même pas un navet. C’est une petite comédie bien écrite qui avait quand même plus de substance que les rom coms habituels.

    • Bien hâte de le voir aussi, surtout à cause des acteurs. Moi aussi ça m’a fait penser à une comédie romantique des années 80 “2.0″.

    • Hum c’est moi ou certains n’ont pas compris complètement le concept ? Il y a une marge entre faire un film sur une relation à distance entre deux inconnus sur le web et un film sur un homme en amour avec … du vide, du virtuel, un être abstrait qu’il ne verra jamais, qui est (trop) parfait à la limite ? Pas mal plus triste, mais riche en possibilités.

    • You’ve got mail tire le peu de substance qu’il a du fait que c’est un remake d’une des plus grandes comédies romantiques du cinéma. Mais, Tom Hanks, pas capable. Surtout que, dans ce cas, il prend la place du plus grand des grands, l’ami Jimmie. Disons qu’il ne fait pas le poids.

    • @Jozef

      Ben si j’ai tort je te baise les pied et je te les laves comme Marie-Madeleine (comme une putain) à fait Jésus (et toi le Dieu blogueur cinéma à temps partiel ?)
      Mais j’ai un peu le flaire, même avec un teaser parce que le teaser est trop léché pour me tromper. Et c’est pas ça moustache qui va m’impressionner, d’ailleurs elle ne passe pas dans mon livre à moi.

      On s’en reparle en novembre lorsque je le verrais ce qui risque d’être une vrai torture.

      Daniel

    • @cinematographe

      Ce n’est pas ça d’ailleurs, le grand projet de Hanks, essayer de marcher dans les pas de Stewart? Il me semble qu’il cherche pas mal à être l’incarnation de cette Amérique simple, travaillante, intègre, sensible et intemporelle, bref, celle qu’a finit par représenter Stewart au fil de sa carrière. Ceci dit, que ce soit dans You’ve Got Mail ou ailleurs, je suis d’accord avec vous : il ne fait pas le poids. Un peu comme Clooney d’ailleurs, qui n’arrive pas à être vraiment le nouveau Grant. (Il y arrive plus que Hanks par contre). Dans son cas, ce ne me semble pas tant dû au manque de talent ou de charisme qu’à la piètre qualité des rôles et des réalisateurs avec lesquels il travaille. Jason Reitman et Alexander Payne ne sont ni Hawks, ni Capra ou McCarey.

      Parlant de tout ce beau monde, je revoyais cette semaine le génial Philadelphia Story de Cukor avec le plus délirant trio de toute l’histoire du cinéma : Grant, Stewart et Hepburn. Un rêve de cinéphile. Bref, je me suis mis à penser à Clooney en me disant qu’il n’aura probablement jamais l’opportunité de se mettre en bouche des dialogues aussi savoureusement cyniques. Et ne parlons même pas de ceux de His Girl Friday.

    • @ Daniel

      Yeah l’attaque perso au 3e commentaire, si vite à court d’argument ? Ça semble être un ticket simple pour vous ignorer.

      @ Josef

      C’est H-S, mais des coups de coeur de Fantasia ?

      Non rien vu, je suis peu actif côté sorties ciné ces temps-ci. Quoiqu’il y a le chef d’oeuvresque Act of Killing qui sort demain, les deux versions sont dispo à Montréal, le director’s cut au Parc et la régulière à l’Ex-Centris, j’en reparle cette semaine. -js

    • @pilac9

      Ouais, Tom Hanks est quelque chose comme un Jimmie Stewart moderne, dans ce que son personnage-type représente. Mais c’est une version édulcorée, d’abord parce que Hanks est beaucoup plus convervateur dans ses choix de rôle et de réalisateur (il n’oserait même pas jouer chez Hitchcock, son réalisateur modèle est Ron Howard bien plus que Spielberg ou Zemeckis), ensuite parce qu’il est très lourd comme acteur (comparé à Jimmie, avec sa silhouette élancée si singulière et expressive).

      Clooney ressemble à s’y méprendre à Grant (dans Monkey Business, c’est vraiment frappant), et il a joué sur cela en début de carrière (Intolerable Cruelty, où c’est mis de l’avant) mais il s’est progressivement détaché de cette ressemblance en se mettant en scène dans ses propres films. En ce sens, il ne cherche pas à être le nouveau Grant, comme Hanks cherche bien à être le nouveau Steward. Mais c’est certain qu’il ne pourra jamais jouer dans l’équivalent d’un Philadelphia Story, même s’il en aurait le potentiel (Hanks, je ne croirais pas). Bien hâte de voir Gravity par contre, un vrai réalisateur pour une fois, et un rôle parfait pour Clooney, lui qui travaille de plus en plus la solitude (ce que ne faisait pas Grant d’ailleurs).

    • @cinematographe

      Entièrement d’accord avec vous : du simple point de vue de la présence physique, Hanks apparaît en effet bien balourd face à Stewart, qui est infiniment plus racé, plus drôle, plus léger, plus vivant, etc, etc. Bref, ils sont incomparables. En fait, dans mon message précédent, je me contentais seulement de souligner le désir de Hanks de représenter le même type d’Américain que Stewart, de se construire le même type d’image publique à travers ses rôles.

      Ceci dit, il me semble quand même que Hanks prend parfois quelques risques qui, sans être du calibre des rôles de Stewart avec Hitchcock ou avec Mann, sont tout-de-même assez étonnants, comme dans Cloud Atlas par exemple (que je n’ai pas vu, ce n’est donc pas une question d’appréciation) où il semble à première vue dévier passablement de son petit confort ronhowardien. Et puis, il est pas mal (en terme d’intensité comme de justesse) dans Saving Private Ryan. Il y eut Philadelphia aussi où, dans le temps, il avait créé un certain émoi. En fait, je trouve que là où il est particulièrement mauvais (pour ne pas dire nul) c’est dans le registre comique ou, en tout cas, plus léger, comme c’est le cas dans les comédies romantiques (sa dernière en date, Larry Browne, est assez insipide merci). Là, il ne réussit qu’à être lourd et sans vie, rendant évident le fait qu’il n’y a chez lui aucun magnétisme (tout le contraire d’une star) et qu’il est au final incapable de donner un peu de grandeur à ses personnages. L’exact opposé de son modèle, en somme.

      Et, pour finir : très bonne observation sur Clooney, sur son rapport à la solitude. Il est vrai que ça le détache pas mal de Grant. À réfléchir.

      P.S. J’aime bien ça ces petites questions d’acteurs qui se construisent une œuvre. L’un de mes livres de cinéma préféré est La Politique des acteurs de Luc Moullet. J’imagine que vous l’avez lu mais si ce n’est pas le cas, n’hésitez pas une seconde. Le chapitre où il parle du travail de Stewart avec ses mains est particulièrement éclairant.

    • Je vois pas pourquoi le manque de respect envers Tom Hanks. Il a été acteur principal dans plusieurs excellents films; Forrest Gump, Apollo 13, Saving Private Ryan, Green Mile, Road to Perdition. Il doit faire quelque chose de bien à quelque part.

    • @pilac 9

      Merci pour la suggestion de lecture. Je connais, mais je n’ai lu que le chapitre sur Grant. Je me promets depuis longtemps de lire le reste, mais j’attends je ne sais quoi. J’aime bien, aussi, l’idée d’une Politique des acteurs. Je me promets depuis longtemps de revoir les Tom Cruise, qui a l’une des carrières les plus travaillées, dans son parcours, du Hollywood moderne, aussi l’une des plus fascinantes, mais ses premiers films me rebutent pas mal. C’est un peu le problème des acteurs-auteurs de nos jours: difficiles de trouver des films qui leur sied. Brad Pitt, Matt Damon, Di Caprio s’en tire bien, mais à part ça…

      @arnolde

      À part SPR, ça va de l’insupportable (Green Mile) au bof (Appolo 13), au réactionnaire débile (Forrest Gump) et au intéressant mais raté (Road To Perdition). De mémoire, Tom Hanks n’a fait que deux excellents films, avec Spielberg (et la voix de Woody, bien sûr!)

    • @cinematographe

      Pour Tom Cruise, vous avez raison d’être rebuté. J’ai revu Cocktail la semaine dernière (un film que je n’avais pas vu depuis la fin des années 80) et Cruise y joue un personnage de jeune fendant qui rêve d’être un yuppie, un parfait personnage trumpien qui veut faire corps avec son époque et participer à sa réussite. Un beau modèle pour Bret Easton Ellis quand est venu le temps de penser son Patrick Bateman. Top Gun et Risky Business ne sont pas bien mieux, dans mon souvenir en tout cas. Mais la façon dont il pense son image à travers ses rôles plus récents (depuis Eyes Wide Shut disons) est assez fascinante en effet. Di Caprio m’apparaît aujourd’hui comme le type le plus près d’être une star à l’ancienne, où ses rôles se reflètent les uns les autres pour créer un tout cohérent.

    • Oui, c’est ce que je me rappelle, mais c’est justement cette image qu’il remet ensuite en question, dans sa grande période, de Mission Impossible mettons à War of the Worlds. Appelons-la la période des masques (il est passé maintenant à celle du solitaire, qui aimerait mieux rester anonyme). C’est le genre de retournement que j’aime bien, et les films ultérieurs nous aident à jeter un autre regard sur les précédents, un peu comme chez Eastwood.

    • Meeeeeeeeeeeeeeeeeerde. Je viens de m’apercevoir de mon erreur pis j’étais dans l’champs pas à peu près. J’avais pas vue je vous le jure “amoureux de l’interface de son ordinateur” puis je me suis tapé le teaser. J’ai probablement lue et vue trop vite et je vous jure que je prend pas de drogue.

      Je me suis jamais trompé comme ça et j’ai vraiment vraiment honte…

      Pardonne moi Jozef… pour tout ce que je t’ai écrit… Je comprenais pas votre réaction, voilà pourquoi je me suis obstiné dans ma position…

      Daniel

    • N’oublions pas son rôle de Lestat. En ce qui me concerne, c’est vraiment à ce moment que mon intérêt pour lui a commencé. Avant ça, il y avait bien eu le Stone mais il demeurait dans l’ensemble un golden boy plus irritant que réellement intéressant. Cette “période des masques”, comme vous l’appelez si justement, est assez grandiose (et fascinante) quand on y pense. Bref, merci pour ces observations, je vais passer la fin de semaine à y penser (et à revoir les Spielberg, tiens)…

    • @DanielOlivier435

      J’ai pensé au film suivant que vous pourriez voir :

      http://www.nfb.ca/film/90_jours_pour_tomber_en_amour/

    • @DanielOlivier435

      D’accord que la moustache fait un peu “too much”, mais ce n’est pas une raison pour déraper complètement hors sujet avec des insultes gratuites, non-méritées et surtout… assez simplistes.

      La retenue a souvent bien meilleur goût…

    • @arnolde

      Quelques acteurs et réalisateurs sont les cibles des cinéphiles; Tom Hanks fait partie de ceux-là pour une raison quelconque aux côtés de Mel Gibson, Audrey Toutou, etc. Alors que d’autres acteurs – même de séries B parfois – ont la cote.

      Pourtant, bien que je ne sois absolument pas un fan de Tom Hanks (je ne me souviens pas une seule fois avoir dit qu’il rehaussait la valeur d’un rôle/personnage), il y a des acteurs qui m’énervent bien plus que lui (jusqu’à tout récemment, DiCaprio!).

    • En fait, procosom, je crois que cinematographe est beaucoup plus irrité que moi par Tom Hanks. Il n’y a pas un aussi grand consensus que vous pouvez le penser. Lorsqu’il s’agit de le comparer à Stewart par contre…

      Moi, en matière d’acteurs (contemporains, il va sans dire), je dirais que, désormais, j’essaie d’éviter le plus possible tout contact avec Johnny Depp et Denzel Washington (j’ai déjà bien aimé Depp dans les années 90, mais là…). Gibson quant à lui me laisse complètement indifférent. Pour ce qui est d’Audrey Tautou (vous avez fait un beau lapsus en l’appelant Toutou), eh bien, désolé mais je la trouve effectivement insupportable.

      Ceux que je préfère : Daniel Day-Lewis, Joaquin Phoenix et Kate Winslet sur le dessus du panier, ensuite Philip Seymour Hoffman et Tilda Swinton. Et Clint qui trône au-dessus de tout.

    • @ pilac9

      C’est pas mal américano-centriste comme liste ;)

      No love pour Mads Mikkelsen, Stellan Skarsgard, Javier Bardem, David Thewlis ou Christoph Waltz?

      (Je vou taquine)

    • *vouS, bien sûr.

    • C’était volontairement une sélection hollywoodienne, bien que Winslet et Swinton soient anglaises et Day-Lewis, anglo-irlandais. De plus, j’aime bien ceux que vous nommez pezzz, mais pas assez pour voir systématiquement tous leurs films, étudier leurs jeux et leurs parcours, etc. Hors-Hollywood, j’opterais pour Mathieu Amalric, Yolande Moreau, la Deneuve, l’entièreté de la troupe à Resnais (je pense que tous les acteurs du monde devraient en être jaloux; aucun acteur ne semble s’amuser autant que ceux-là), quiconque joue pour Mike Leigh, pour Béla Tarr et pour Kore-eda Hirokazu.

      Et vous pezzz, quels sont les acteurs qui vous intriguent le plus, dont vous voyez tous les films, juste pour le plaisir de les voir à l’œuvre? Ceux que vous avez nommé?

    • Je vous taquinais, rien de plus. Votre sélection est très intéressante, il n’y a pas de doute.

      Pour ma part, je dois avouer que je suis encore un jeune cinéphile, alors je ne peux pas prétendre avoir – pour l’instant – d’acteur ou d’actrice fétiche, dont je me tape la filmographie indépendamment du réalisateur. J’en découvre de nouveaux/nouvelles à chaque nouveau visionnement. Ça viendra!

      Mais si je devais en choisir quelques un-e-s : Phillip Seymour Hoffman, Tilda Swinton et Kate Winslet, assurément. Mads Mikkelsen, Stellan Skarsgard et David Thewlis, en effet. Christoph Waltz, c’est un “on verra bien”.

      Sinon, quelques autres, en vrac : Isabelle Huppert, Charlotte Gainsbourg, Brad Pitt, Michael Fassbender, Tom Hardy, Justin Timberlake (il me surprend à chaque fois), Colin Firth, Denis Lavant (avec Leos Carax), Michael Shannon…

      Et puis Scarlett Johansson et Emma Stone. Mais ça, c’est plus pour…ahem…

    • Pas d’inquiétude, j’avais bien compris la taquinerie (vous aviez été assez clair). Ça m’amusait de creuser le sillon, c’est tout. Pour ce qui est de votre sélection, je trouve aussi Fassbender et Timberlake vraiment intéressants.

    • @arnolde

      Pour Tom Hank et Forrest Gump et La ligne verte je suis bien d,accord avec les cotes données par Mediafilm un 3 Pour F.G. et un 4 pour La Ligne Verte.

      Pour Forrest Gump, l’histoire semble pas mal invraisemblable et quand même et j’aimerais comparé avec le roman d’origine qui lui aussi aurait été improbable et avec un héros moins sympathique aux premiers abords.

      Pour la récupération politique qu’en font des conservateurs ou encore la gauche qui s’offusque c,est de l’exagération dans les deux cas. ‘est la vision naïve du personnage , son vécu bien qu’improbable qui donne cela.

      Pour Jenny, celui qui a ”fucké” sa vie à quelque part, c’est son père pas personne d’autres.

    • Je suis aussi assez d’accord avec le 3 pour Seul au monde mais on pourrait donner un 4 aussi…

      http://www.mediafilm.ca/fr/films-detail.sn?code=5235800061231689

      Évidemment, on ne peut pas comparer avec les meilleurs films avec Kate The great qui sont des 2 ou des 1 ou parfois des 3.

      http://www.mediafilm.ca/fr/films-detail.sn?code=7079057216504832

      J’ai aimé plus quand je l’ai vu Woman of the Year avec le duo Hepburn ,Stracu que Philadelphia Story pourtant c’est un 4 versus un 2. Mais l’évaluation artistique et la cote d’amour sur le coup du spectateur ce sont deux choses séparées. Et je peux en plus être bien d’accord avec la critique quand elle est plus détaillée.

      Cela fait peut-être près d’une quinzaine d’années que j’ai vu cela sur PBS . Philadelphia Story , j’ai adoré aussi c’est peut-être la comparaison avec Bringing Up Baby que je devrais faire coté 2 lui aussi.

      C’était les films de Kate Hepburn que je surveillais.

      Comme aussi ceux avec Jeanne moreau, sur le coup ” Les amants” de Louis Malle m’a plus intéressé que ”Jules et Jim” de Truffaut.

      Mais pourquoi donc ? Plus grande facilité d’identification à l’histoire ?

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