Jozef Siroka

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    Jozef Siroka est journaliste au pupitre à LaPresse.ca et blogueur cinéma à temps partiel.
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    Samedi 30 mars 2013 | Mise en ligne à 13h15 | Commenter Commentaires (4)

    Le court du week-end : In the Mood for Doyle

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    Un long court métrage pour le long week-end. En fait, Il ne s’agit pas à proprement parler d’un court, mais plutôt d’un documentaire fait pour la télé par un réalisateur français : In the Mood for Doyle, qui a été diffusé par la BBC en 2007. L’introduction au film par le site Cinephilia and Beyond :

    Christopher Doyle est l’un des directeurs de la photographie les plus connus et les plus acclamés dans le monde du cinéma. Né en Australie, il se considère comme un citoyen d’Asie plutôt qu’un Occidental. Sa contribution artistique pour les films de Wong Kar-wai, Zhang Yimou et Fruit Chan, entre autres, est indéniable. Tourné en DV et Super8, ce documentaire est une sorte de road-movie sauvage et stylisé – de Bangkok à Hong Kong, en passant par New York. Tourné en DV et Super8, ce documentaire est une sorte de road-movie sauvage et stylisé – de Bangkok à Hong Kong, en passant par New York. La caméra suit cet artiste excentrique et outrancier alors qu’il nous donne ses impressions sur son travail passé et présent. Des plateaux de tournage de Invisible Waves du Thaïlandais Pen-ek Ratanaruang, et Lady in the Water de M. Night Shyamalan, à Hong Kong, où il a tourné quelques-uns de ses films les plus célèbres, tels que In The Mood for Love et Dumplings, Chris Doyle nous parle de sa fascination pour la culture cinématographique asiatique.

    Pour ce qui est du qualificatif «outrancier» dans la présentation, disons que Doyle n’a pas la langue dans sa poche, comme en fait foi sa violente admonestation contre la consécration du directeur photo de Life of Pi aux Oscars. «What a total fucking piece of shit», pour vous donner un aperçu…

    > La filmographie de Christopher Doyle


    • Le commentaire de Doyle est échevelé mais on sent son désarroi face à la direction-photo qui est primée, un mélange de pub européenne de parfum et les peintures de style pompier.

    • J’avoue avoir été fasciné par la photographie dans In the Mood for Love. Pas que la photographie soit particulièrement mauvaise dans Life of Pie (que j’ai par ailleurs bien aimé!), tout simplement plus accessible/conservatrice/grand public.

    • Parlant de Doyle, j’ai vu pour la première fois 2046 hier soir : superbe musicalement et visuellement parlant!

      Une histoire parfois difficile à suivre pour quelqu’un qui n’a pas vu Days of Being Wild et Chungking Express, mais poignante!

      Le duo Doyle/Kar Wai propose des oeuvres qui se veulent aussi près du théâtre, de la peinture et de la photographie que du cinéma! Les décors sont sublimes et les costumes sont un ravissement!

      Pour 2046, une intrigue relativement simple (malgré une apparente complexité qui contraste avec la puissante simplicité/vraisemblance de In the Mood for Love), mais un traitement, un rythme et une photographie exquis!

      Certains disent de Wong Kar Wai qu’il est maître du romantisme à l’écran; avec 2046, je dirais plutôt qu’il est le maître de la sensualité et du ravissement!

    • … et My Blueberry Nights – quoique inférieur (et sans Doyle!) – était quand même pas mal!

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