Jozef Siroka

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    Jozef Siroka est journaliste au pupitre à LaPresse.ca et blogueur cinéma à temps partiel.
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    Samedi 1 décembre 2012 | Mise en ligne à 14h15 | Commenter Commentaires (2)

    Le court du week-end : Un monde à découvrir

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    Un intéressant complément à l’oscarisé The Fantastic Flying Books of Mr. Morris Lessmore, que j’ai mis en ligne en avril, Un monde à découvrir est un court métrage québécois qui a remporté le Prix Télé-Québec à Prends ça court!, en début d’année, ainsi que le prix du meilleur film d’animation au Festival Vitesse lumière 2012.

    «C’est un film qui traite du plaisir de lire et de comment les oeuvres nous accompagnent tout au long de notre vie», explique son co-réalisateur, Renaud Plante, qui a eu l’amabilité de m’introduire à son court, la semaine dernière.

    Le ton est assez spécial, ce n’est pas un film qui prêche les bonnes habitudes de l’esprit; j’y ressens une sorte de gaie mélancolie. La tristesse, aussi, de savoir qu’on ne pourra jouir de toute la littérature importante au courant de notre vie, faute de temps. Et que voir dans cette curieuse fin?

    Vous allez fort probablement découvrir, sur une des tablettes animées ci-dessous, un auteur qui a allumé votre passion de la lecture. En ce qui me concerne, il y a Gide et Dostoïevski. Surtout Gide.


    Un monde à découvrir (A World to Discover) par filmsdelampoule

    > Plus de détails sur le film et ses auteurs sur le site des RVCQ


    • ..Merci. Voilà des minutes agréablement remplies.

      Je lis depuis que j’ai appris à lire. On n’est jamais seul quand on a quelque chose à lire. Le Salon du livre est pour moi un «must». Quand je voyage, je vais toujours fouiner dans les librairies, les bibliothèques et chez les bouqinistes. Malgré le fait que je ne sais plus où les mettre, je ne reviens jamais de voyage sans avoir acheté quelques livres.

      Je dois avouer que la partie de ce court que j’ai préférée, c’est celle où le petit gars s’assied par terre, juste avant d’entreprendre sa montée. Et plus il montait, en vieillissant, plus j’espérais que rendu en haut, il ait encore de bons yeux pour être capable de continuer à lire. Or, voilà une fin bizarroide. Plus rien à lire mais un cyclope futuriste comme voisin. Que comprendre de cette métaphore? Je n’en sais rien.

      Peut-être l’illustration de l’aphorisme qui veut que «ce qui compte ce n’est pas la destination mais le voyage.»

      Question auteurs, je suis assez éclectique. J’aime bien Cioran quoiqu’en dise Nancy Huston dans son «Professeurs de désespoir». Côté B.D., j’aime bien Mafalda. Mais il y en a plein d’autres qui ont accompagné mon escalade. Philosophes, biographes, romanciers. Il serait fastidieux d’en faire une liste.

    • Très joli, ça rejoint le discours que je tenais aux profs de français de mes filles, soit que la lecture des classiques (au détriment de la littérature québecoise seulement) permet de ‘rencontrer’ l’autre, l’étranger qui est notre voisin, sur un terrain de base connu, international et culturel.

      Malheureusement, il faut démolir les blockbusteurs et la saucisse Hollywoodienne en premier lieu avant de tenir le même discours pour le cinéma.

      le chemin sera long.

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