Jozef Siroka

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    Jozef Siroka est journaliste au pupitre à LaPresse.ca et blogueur cinéma à temps partiel.
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    Jeudi 5 avril 2012 | Mise en ligne à 14h00 | Commenter Commentaires (29)

    Titanic : souvenirs candides

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    Je risque d’en étonner certains parmi vous, mais allons-y tout de même. Titanic a été l’expérience cinématographique la plus marquante de ma vie. Voilà, c’est dit. Maintenant, laissez-moi élaborer un peu. Comme le dirait Chris Rock, parfois, dans la vie, tout dépend du contexte. Et lorsque j’ai vu Titanic la première fois, je me retrouvais dans le contexte idéal. La qualité réelle du film, elle, est tout à fait secondaire dans ce cas-ci.

    Janvier 1998, tempête de verglas majeure. Un petit vent de catastrophe glaciaire secouait la métropole, poussant les gens à se réfugier au chaud, pourquoi pas dans une salle de cinéma, afin d’y vivre une expérience collective réconfortante. Qui plus est, le climat menaçant à l’extérieur, ainsi que le froid à l’intérieur de plusieurs maisons sans électricité (dont la mienne), prédisposait le spectateur à mieux ressentir l’horreur vécue par les centaines de victimes à l’écran se battant pour leur vie dans l’océan glacé. La métaphore est bien évidemment disproportionnée, mais vous voyez ce que je veux dire.

    J’étais en secondaire 5 à l’époque, les hormones dans le tapis, et pour ainsi dire un franc novice en ce qui concerne la gent féminine (école unisexe oblige). Et puis je rencontre Kate Winslet: coup de foudre total! J’étais en parfaite symbiose avec les désirs de Leonardo Di Caprio; l’amour pur, c’est au cinéma que je l’ai découvert la première fois. Quand j’y pense aujourd’hui, je rougis un peu de cette innocence, et je ne suis pas nécessairement nostalgique de mon adolescence, mais je sais cependant que je ne vivrais jamais une émotion aussi intense au cinéma. Impossible. Du moins, pas dans cette optique particulière.

    Titanic reprend l’affiche cette semaine, converti en 3D afin de maximiser son potentiel «immersif». Mais peu importe les nouveaux gadgets qu’on y a accroché, rien ne pourra concurrencer l’esprit impressionnable d’un ado sensible afin de (re)vivre l’expérience idéale.

    Quelques articles à lire :

    > Le côté business : Is the world ready for another good ‘Titanic’ cry? (Los Angeles Times)
    > Des témoignages : ‘Titanic’ fans’ hearts still belong to film as it relaunches (USA Today)
    > Un graphique sur la conversion : Inside the 3-D Conversion of ‘Titanic’ (New York Times)


    • Titanic offre une puissante métaphore du XXe siècle. Pour moi l’un des films les plus sous-estimés des vingt dernières années.

    • Ton souvenir à l’air trop fort, à ta place, je m’abstiendrais d’y retourner, ça pourrait saloper ta nostalgie…mais je comprend la tentation!

      Oh non, c’est décidé depuis longtemps, fini Titanic pour moi! -js

    • je sais que la mode est actuellement de critiquer le film Titanic et pourtant, ce film fut un des plus grands succès de tous les temps. Il a bien fallut que certaines personnes y trouvent un intérêt.

      Personnellement, je ne suis pas gêné de dire que j’ai adoré le film. Les critiques peuvent bien commenter sur la qualité des acteurs ou l’incohérence de certaines scènes ou bien, sur les effets spéciaux, moi, ce film m’a transformé. Tout le monde connaissait l’histoire du Titanic… mais personne ne l’avait réellement vécu, jusqu’à ce qu’on voit ce film… La scène la plus marquante pour moi, voir des centaines de gens se débattant dans l’eau après la disparition du bateau sous les flots. Une scène qui m’a fait comprendre ce qui s’est passé en cette nuit fatidique du 4 avril 1912 et qui m’a transformé.

      Toute cela pour dire que vous ne devriez pas avoir honte d’aimer ce film M. Siroka. Vous semblez gêné de l’avouer.

      Je trouve bizarre qu’à une époque où on vénère des gens détestables à l’écran dans des télé-réalité, on dénigre d’un autre côté tout ceux qui essaient de faire de grande chose. On aime les imbéciles et les gros bras épais et on déteste ceux qui ont du succès.

      James Cameron transforme tout ce qu’il touche en or depuis un moment. Mais les bien-pensants de ce monde tentent sans cesse de le rabaisser. Et après, on se questionne sur pourquoi tout va mal dans la société.

    • Moi non plus je n’ai pas honte d’avoir aimé (et d’aimer encore) Titanic…
      Que demander de plus? Une bonne histoire, de bons acteurs, des effets spéciaux superbes, des émotions bien dosées, bref… quand c’est bon, c’est bon!

      Ceux qui décrient le film sont “jaloux” du succès populaire remporté par ce film… et de James Cameron dont j’ai aimé la plupart des oeuvres.

      Je n’irai pas voir la version 3D toutefois, je préfère mon vieux DVD, question nostalgie.

      S. Ouellet

    • Ah Kate Winslet! J’ai vécu un peu la même chose que vous M. Siroka, mais moi c’est avec Eternal Sunshine of the Spotless Mind que ça m’est arrivé. J’ai eu le coup de foudre pour Clementine. On pourrait quasiement dire que je l’ai retrouvé en chair et en os. Beaucoup de choses en commun entre ce personnage et ma copine. :)

      Pour Titanic, je me souviens d’avoir apprécié le film, principalement pour tout ce qui entoure l’histoire principale (l’histoire d’amour): décor, costume, reconstitution de l’événement et tout ce qui vient avec sur le plan humain. J’avais trouvé que l’histoire d’amour était dans les faits un prétexte pour tout le reste.

      @Chicoutimienne
      Non seulement vous n’avez pas honte d’aimer ce film, mais vous n’avez pas honte de prendre vos goûts pour des faits universels et d’insulter ceux qui n’y adhèrent pas. C’est pas parce que vous aimez que c’est universellement bon et que tous ceux qui n’aiment pas sont des idiots ou des jaloux comme vous dites.

    • Ce dont je me rapelle principalement de Titanic, c’est qu’il m’aura fallu près d’un mois avant d’être capable d’aller le voir et que j’ai pleuré pas mal :)

      Pour une romantique finie comme moi, c’était le summum: amour pur et contre les convenances, un cadre luxueux et finissant tragiquement. Et surtout que Rose ait toujours conserver (par accident) le collier en souvenir, ses souvenirs de femme (d’où la magifique réplique: le coeur d’une femme est profond comme l’océan)! Enfin, j’ai toujours eu un faible pour les tenues de Rose même s’il fallait être encarcannée dans un corset:) Je pense que cela fait qu’il vieillira bien parce qu’il s’agit d’un fait historique mais aussi pour l’histoire d’amour de Jack et Rose.

      Je ne sais pas si je vais me laisser tenter par la version 3D mais Titanic fait partie de mes dvd que je regarde au moins une fois par année:)

    • On dira ce qu’on voudra (multiples erreurs, sirupeux, mauvais scénario, etc..), Titanic reste pour moi un grand film. Je suis un de ceux qui l’ont vu pour la première fois dans la ville natale de James Cameron, soit à Kapuskasing dans le Nord de l’Ontario. Le seul cinéma de la ville: le mythique Royal Theatre de la rue Byng. Une vieille salle de projection qui n’avait rien des méga-complexes de cinéma mais qui avait ce cachet qu’on ne retrouve plus aujourd’hui.

    • J’ai vécu la même chose pour Nathalie Portman dans Beautiful Girls en 1996. Je sais très bien que c’est un film ordinaire maintenant, mais à l’époque elle m’avait jeté par terre. C’est un des seuls films que je suis allé voir 2 fois dans la même fin de semaine au cinéma.

      J’avais 15 ans, et j’étais starstruck!

    • @Bohmer.
      Comme disait Simone Signoret:

      «La nostalgie n’est plus ce qu’elle était…»

    • En passant, Cameron a modifié l’une des scènes de cette réédition.
      En effet, lorsque Neil DeGrasse Tyson (le Hubert Reeves américain) a contacté Cameron pour lui mentionner que le ciel au-dessus de Rose (scène où elle flotte sur un débris) ne montrait pas la bonne configuration d’étoiles pour cette période de l’année, cette heure et cette position géographique, Cameron a décidé de modifier l’arrière-plan.

      En tant qu’astronome amateur, j’apprécie son soucis du détail.

    • Et moi aussi je désirais follement Kate Winslet. ;)

    • @lemieux20100:

      Vous êtes “à prendre avec des pincettes” en pas pour rire!

      Toutes mes excuses d’avoir oser affirmer que certains critiques professionnels sont jaloux du succès de plusieurs films de Cameron… et en passant, je n’ai traité personne d’idiot ni, à mon avis, insulté qui que ce soit ici.

      Alors, ne me sautez pas dessus!

      Contrairement à certains, je ne me pense pas supérieure aux autres et j’ai autre chose à faire qu’à prendre plaisir à rabaisser le caquet des personnes ici présentes!

    • Aaaah! revoir une Kate Winslet bien en chair, aux formes généreuses, un peu de cellulite sur les fesses et les seins légèrement tombants…tellement parfaite dans ses imperfections! Loin des sihouettes en forme de 2×4 de nos mannequins d’aujourd’hui…

    • @guillaumeh
      Beautiful girls est un très bon “generational movie” et “coming of age movie”. Je le regarde encore régulièrement et je l’apprécie encore autant.

      Tant qu’à Portman, elle vole chacune des scènes dans lesquelles elle apparaît. Vous aviez 15 ans lorsque vous avez eu ce coup de foudre. Moi, qui était un peu plus agé, je me sentais presque comme le personnage de Timothy Hutton.

      Quant à Titanic, ce qui entourait l’histoire d’amour était très bien réussi et m’a donné des frissons. Je n’ai pas eu le même coup de foudre que Josef pour Winslet mais, encore là, j’étais au début de la vingtaine. Disons que le même genre de coup de foudre au cinéma autour de mes 15 ans, je l’ai eu pour Michelle Pfeiffer dans The fabulous Baker Boys! Elle a suivi ça 3 ans plus tard avec sa Catwoman tout simplement fabuleuse!

    • J’adore ce genre de témoignage, qui prouve qu’on peut trouver son compte dans des films de toutes sortes.

      Au secondaire V, j’étais un accro de Ciné-Club à Radio-Canada, je connaissais un certain nombre de films muets et étrangers genre La passion de Jeanne d’Arc, de Carl Dreyer, et un assez bon boût de l’oeuvre de Chaplin, Bergman, Fellini et compagnie.

      Mais à bien y penser, c’est Jaws qui a déclenché la plus grande frénésie chez moi. Pour une raison ou une autre, j’ai plané pour la côte américaine de l’Atlantique, les petites villes, les plages, le soleil. J’ai lu le livre de Peter Benchley en français, et j’ai fouillé dans les National Geographics de mon grand-père pour tout ce qui avait été écrit sur cette région. Moi qui n’aimait pas trop le poisson, me suis mis à en réclamer. Ensuite j’ai convaincu mes parents de passer nos vacances là-bas.

      Manquait plus qu’une casquette de capitaine pour compléter mon dada. Malheureusement, je me suis presque noyé dans l’Atlantique lors de notre séjour, et ma période Les Dents de la Mer a pris fin.

    • Tantôt sur CBC il y a eu une émission nommée Zone Doc où il était question des canadiens à bord du navire et de ce qu’en pensent et ressentent leurs descendants.

      Le film de Cameron comporte une romance entre un 3 ième classe et une dame de première c’est juste pour enjoliver le film.

      Mais il y a eu une, une vraie romance entre une Belge et un Québécois qui jouait pour une équipe de hockey à Montréal. Et le Québécois a sauvé sa dame et lui a coulé. Sauf que ça pas fait un film.

      Et à Halifax il y a une tombe qui porte le nom de J Dawson, mais c’est pas l’amoureux du film, c’était un membre d’équipage du Titanic.

      Moi la scène qui est venu me chercher c’est lorsque Donalda mange ses confiture sur le bord de l’eau. Tiré d’Un Homme et son péché.

    • J’ai vu le film au moins 5 fois et, comme Astyanax, je trouve que c’est un film sous-estimé. Un grand film populaire. À chaque fois j’ai pleuré comme un veau mais pas pour les mêmes raisons: une fois pour le couple de stars, une fois à cause du couple de petit vieux qui décident d’aller se recoucher pour mourir ensemble, une fois à cause des musiciens qui jouent jusqu’à la fin pour calmer et sauver les gens, etc. Et puis, qu’on le veuille ou non, la mise en scène de Cameron est captivante et il y a tellement de détails qui passent inaperçu: la figure même de son cinéma a toujours été la profondeur cachée sous la ligne de flottaison.

      En fait, la seule chose moche du film c’est la chanson de merde de Céline Dion. Heureusement, elle arrive à la fin.

      Et puis, Winslet est magnifique, vrai Jozef. Une anecdote à cet égard. Interviewé dans les Inrocks, Rivette dit que le film est formidable mais qu’il a rarement vu une actrice aussi moche au cinéma.
      La semaine suivante, Pialat est aussi interviewé et il dit:
      Pialat: L’actrice principale de Titanic est magnifique, elle a vraiment quelque chose.
      Inrocks: La semaine dernière, Rivette nous disait justement qu’elle est affreuse.
      Pialat: Normal, c’est une femme…

      Ouch!

    • Une autre petite référence dans le registre: dans Les 400 coups, Antoine Doinel qui s’arrête au cinoche avec son pote pour admirer Harriet Anderson dans Un été avec Monika:

      http://www.quizz.biz/uploads/quizz/303945/9_47fer.jpg

    • @ghost

      Je trouve que la chanson de Céline a sa place dans Titanic. Je me souviens quand je suis allez voir le film on est arrivé 30 minutes avant que la projection commence et la musique de James Horner jouait dans la salle.

      Ca nous mis dans l’ambiance, la petite flûte, les bruits de mers, ca apportait quelque chose a l’expérience et la chanson de Céline est un peu le climax. Je trouve que Cameron bien utilisé la chanson.

    • J’adore ce film, pas juste parce qu’on embarque totalement dans l’histoire de Jack et Rose, mais je suis une passionnée d’histoire, et de voir le souci du détail qu’a mis James Cameron pour recréer un décor plus vrai que nature et des acteurs qui ressemblaient vraiment physiquement aux personnages qui étaient vraiment à bord du navire à cette époque, et de voir une reconstitution des faits plus que plausible, je trouve cela extraordinaire.

      Je n’embarque pas du tout d’habitude dans la mode des films en 3D, mais sachant ce que Cameron fait en général avec ses films (et pour avoir une sweet revenge de pas avoir eu la chance de le voir au cinéma à l’époque !), je vais certainement aller le voir. :)

    • Posons les vraies questions: les seins de Kate sont-ils en 3D ?

    • Ah ! Kate Winslet. Je l’ai adoré dans “The Reader”. Bonne actrice et si désirable parfois qu’on ne peut la dissocier du plaisir de s’imaginer en sa compagnie. J’ai aimé “Titanic” et force est d’admettre que Cameron a un réel talent pour concocter de bons films.

    • Titanic, le seul fim que j’ai vu presque en entier dans un club vidéo. Je m’étais juré de ne jamais le voir à cause d’une dent que j’avais à l’époque contre Léonardo : il faisait pâmer toutes les filles autour de moi et je lui en voulais personnellement…

      Bref, je suis entré un soir dans un club vidéo pour me louer un film. Titanic jouait sur les télés murales, il était commencé depuis 10-15 minutes, j’ai commencé à jeter un oeil et je suis finalement resté 3 heures, planté là à regarder le film debout dans l’allée d’un superclub vidéotron. On dira donc ce que l’on voudra sur ce film, mais Cameron a vraiment le génie pour capter l’attention.

      Sur une autre note, parlant de coup de foudre pour une actrice : moi ça été Samantha Mathis dans Pump Up The Volume. J’avais 17 ans, elle avait le look “alternatif” qui me faisait tourner la tête, et arrive la scène où elle attend Christian Slater sur le patio… Je crois que je ne me suis jamais tout à fait remis de l’amour intense que j’ai éprouvé à ce moment. En plus, son absence de carrière ensuite m’as permis de conserver cette image d’elle… Au moins au deux ans, je me repasse le film et je retrouve les sentiments amoureux de mon adolescence. C’est un voyage dans le temps absolument magique.

    • Superbe coming-out de Titanic, Joseph. :^))) N’empêche, tout est là. Un film, c’est carrément ça: L’émotion qu’il suscite.

      Par exemple, j’ai déjà chroniqué cinoche il y a un peu plus d’une quinzaine d’années dans un journal internet. J’avais vu “Godzilla”, ce bide infect avec Mathew Brodwick et Jean Reno. J’ai dis que j’avais vraiment bien aimé, que les effets spéciaux étaient vraiment super… Par contre, je sortais d’une opération de correction de la vue au laser et on m’avait donné des happy pills. Tout était suuuuper cool, alors un dinosaure géant qui détruit la ville, mon vieux…

      Bien entendu, après une deuxième écoute, j’ai compris les couriels de haine des gens qui étaient allés le voir suite à mes judicieux conseils…

      Suivez votre instinct et n’y retournez pas! Ça a pris une catastrophe naturelle pour que vous l’appréciiez, c’est dire!!!

    • @ghost

      Jacques Rivette ? Le même que celui de La Belle Noiseuse avec Emmanuelle Béart ?

      Je ne connais pas ces préférences mais en terme d’effets que la femme peut nous procurer bien là… À l’époque sur mon téléviseur, Emmanuelle m’avait ébloui.

      Et à l’adolescence ou encore plus jeune ? À la télévision encore bon dans un film populaire ou deux. Brooke Shields dans Le Lagon Bleu pour les adolecents en éveil et pour le côté romantique Jane Seymour dans Somewhere in Time.

      Juste deux exemples.

      Au niveau plus cinéphile ? Jeanne Moreau dans ”Les Amants” ou encore Katharine Hepburn dans plusieurs de ses films disons ” Woman of the year”.

      Seulement en secondaire 5 pour l’amour et l’amour pur ? Voyons nous, c’était bien avant… Le Femme bionique ou encore Ma Sorcière Bien Aimée pour n’en nommer que deux.

    • Pour le Titanic je l’ai vu aussi mais encore à la télé plus tard… Oui, je pouvais trouver Kate Winslet jolie mais sans vraiment pouvoir m’identifier à Leonardo Dicaprio et comme ils sont plus jeunes que moi et vu un peu après à la télé…

      Pas un mauvais film. Je raffolais pas de lui comme j’ai écrit mais tout en le trouvant correct.

      Pour m’identifier au héros, j’ai besoin d’une plus grande distance ou encore d’une plus grande ressemblance.

      C’est un peu injuste mais je le voyais un peu comme le bellâtre comme bien d’autres aussi avant. Mais je crois que c’était un préjugé. Cet acteur est plus que seulement cela.

    • “J’avais trouvé que l’histoire d’amour était dans les faits un prétexte pour tout le reste.”

      C’est pourtant l’histoire d’amour qui crée la catastrophe. C’est le sujet profond du film: comment un amour interdit entre classes, amour égalitaire entre un homme et une femme libre, va détruire le symbole de la société victorienne. Revoyez le film: le bateau percute l’iceberg à cause des amants.

    • Pour continuer avec les commentaires sur DiCaprio, je dois admettre que j’ai passé un peu comme tout le monde par un stade où j’appréciais plus ou moins le jeune. Pourtant, on le voit bien qu’il est bourré de talent mais, il était trop “parfait” à une certaine époque. J’ai l’impression que cet acteur va prendre encore plus de galons avec le temps. Aller voir sa performance dans les diamants de sang… Il arrive à se transformer comme peu d’acteurs le peuvent. Plusieurs acteurs d’aujourd’hui jouent le même rôle au cinéma ad vitam etearnam. Lui, regarder le dans Gangs of New York, Titanic, Blood Diamond, The aviator… même inception… Il arrive malgré son jolie minois, à changer sa façon de jouer. Je crois que les rôles qu’il aura dans la quarantaine seront des rôles marquants, un peu à la manière d’un Harrison Ford. Souhaitons juste qu’il ne sombrera pas comme ce dernier dans les petits rôles faciles en fin de carrière…

    • Moi aussi j’ai bien aimé Titanic à l’époque, quoique je le reverrais aujourd’hui et je ne suis pas certain que je l’apprécierais autant.

      Par contre, les demoiselles qui ont marqué mon univers de jeune amateur de cinéma sont plutôt Mercedes dans License to Drive (À fond la Caisse en v.f.; alors âgé de 10 ans, j’ignorais être tombé en amour avec Heather Graham… jusqu’à ce que j’apprenne la semaine dernière que c’était elle la déesse du film!) & le tandem Catherine McCormack/Sophie Marceau dans Braveheart. Peut-être à cause de la musique ou du contexte moi aussi, je n’ai jamais été en mesure de déterminer si mon coeur balancait davantage pour la force de Sophie ou la tendresse de Catherine…

      Mon dernier kick : Marion Cotillard dans Jeux d’Enfants (ravivé dans Public Enemies et Inception!)

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