
J’aime beaucoup certains de ses films, mais le problème avec Terry c’est qu’il a besoin d’un scénariste, désespérément. Il insiste pour surécrire jusqu’à ça aie l’air terriblement prétentieux. Terry s’implique énormément sur des plans poétiques, qui sont splendides, ce sont des peintures, chacun d’entre eux, mais il s’y perd et ses histoires deviennent diffuses. En particulier dans The New World. La première demi-heure est visuellement magique… mais ensuite le récit commence à s’égarer. J’ai été placé à des endroits différents pendant le tournage et, soudainement, mon personnage n’est plus dans la scène dans laquelle je pensais être. C’était très étrange. Tout était débalancé. Et une scène très émouvante dans laquelle je jouais devenait soudainement du bruit de fond. Je lui ai écrit une lettre. Je lui ai donné de la merde. Je ne travaillerai plus jamais pour lui.
- Christopher Plummer lors d’une table ronde organisée par Newsweek, critiquant l’approche artistique de Terrence Malick (qui fait d’ailleurs écho a celle de Sean Penn adressée en août dernier).
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