Jozef Siroka

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    Jozef Siroka est journaliste au pupitre à LaPresse.ca et blogueur cinéma à temps partiel.
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    Dimanche 28 août 2011 | Mise en ligne à 14h16 | Commenter Commentaires (21)

    La scène (appropriée) du jour

    Les scènes de pluie dans les films sont presque toujours signes de mauvais présage, ou servent à illustrer une atmosphère mélancolique, lugubre ou déprimante.

    Il y a cependant au moins une exception. Et elle est notable.


    • “Les scènes de pluie dans les films sont presque toujours signes de mauvais présage, ou servent à illustrer une atmosphère mélancolique, lugubre ou déprimante.
      C’est vrai ca.
      Ca me rappelle le film Les trois jours du Condor, Max Von Sydow attend sous la pluie avant d’aller perpétrer le massacre dans le bureau de la CIA.
      Ou bien dans It’s a wonderful life quand le monde panique et veulent tous aller retirer leur argent. Y mouille a sceau.

      Dans Casablanca Humphrey Bogart attend sa blonde sur la quai de la gare, elle arrive pas, il recoit une note comme quoi elle lui dit de l’oublier, il mouille , y’est tout tremper, mais quand y’embarque dans le train y’est tout sec loll

    • Je crois que la pluie est justement là pour fournir une atmosphère lugubre contrastant avec la joie qui emplit Gene Kelly. Idée de contraste reprise dans les Parapluies de Cherbourg.

    • et dans toutes les retrouvailles entre deux amants qui s’embrassent langoureusement faisant fi du déluge environnant…

    • Y’a la scène a bicyclette avec Paul Newman et Katherine Ross dans Butch Cassidy and the sunshine kid, la chanson parle de pluie ( rain drops kepp falling on my head ), mais dans la scène y mouille pas.

    • Dans C.R.A.Z.Y. la scène du conflit entre le fils et le père dans le parking…y mouille.

    • Dans Seven de Fincher, il pleut toujours dans cette ville qu’on ne nomme jamais…Sauf à la troublante scène finale du film, où le soleil est radieux…J’adore !!!

    • La pluie comme prétexte à une comédie musicale + tap dance ou à la claquette comme fond sonore avec Gene Kelly et Debbie Reynolds. M’Ouais! C’était l’époque du tap dance à son apogée avec Fred Astaire et Ginger Rogers*. C’était pas ben ben viargeux en 1952, on partait en peur pour pas grand chose, côté cinéma. Un peu comme Irène en ce moment dont la météo a exagéré les effets secondaires.

      __________
      *J’ai préféré la version du “Ginger et Fred” 1986 de Federico Fellini.

    • Combien de fois j’ai revu cette scène?On ne se lasse pas. Chaque fois toujours un détail nouveau me frappe. Surtout une incroyable sensation de plénitude qui s’en dégage.

    • Toujours aussi glorieux !

    • Cette séquence a nécessité une journée de préparation, mais quand est venu le temps de filmer, Kelly avait une fièvre de 101 degré. Il a quand même insisté pour tourner la scène, et il a fallu une seule prise. Une partie de la scène est improvisée.

    • Même pas hors-sujet : Singing in the Rain dans Orange Mécanique
      http://www.youtube.com/watch?v=msog48FhVZc

    • Dans Se7en, la pluie est tellement présente qu’elle est pratiquement un personnage. Et que dire de la pluie lors du monologue de Rutger Hauer à la fin de Blade Runner.

    • Dunes. La pluie à la fin annonce un grand changement sur Arrakis.

    • Meryl Streep qui regarde le désormais inaccessible Clint Eastwood dans The Bridges of Madison County… Dans un autre registre, Gérard Depardieu qui rêve d’une pluie qui ne vient jamais dans Jean de Florette (mon coup de coeur découvert récemment).

    • @vlrglqqf: Il est vraiment poche votre commentaire! De nos jours, on carbure aux mauvaises nouvelles, à la violence dans les films et les effets spéciaux à je ne sais trop combien de millions. Cette scène fait sourire et ça fait du bien. Vivement un peu de positif dans nos vies!

      Merci Jozef d’avoir “posté” cette scène que j’adore! C’est tellement déprimant dehors que ça fait du bien de prendre 5 minutes pour sourire.

      Il ne faut pas trop s’en faire mcdoux. M. vlrglqqf est le contrarien en chef auto-proclamé de ce blog… -js

    • La pluie…est ce qui symbolise nos émotions. C’est donc dire que la côte est de l’Amérique du nord a beaucoup d’émotion refoulée à exprimer ! En, plus, il semble que l’Ouragan Irène s’est formée près du continent Africain et s’est ensuite acheminée vers nous !! Émotion, Afrique !! Spécial n’est-ce pas !

    • Ainsi pour la énième fois je répète que je suis un polémiste et rien d’autre. Si j’étais autre que cela, je ne serais pas moi-même. En conséquence, dorénavant, je me contenterai de lire quand même les commentaires de ce blogue sans toutefois y participer. Je reste persuadé que j’y trouverai mille et un sujets palpitants tout en restant moi-même, bien évidemment.

      Longue vie au blogue de Josef Siroka.

    • Y pleut tout le temps dans Rambo

    • Spoiler pour ceux qui n’ont pas vu Solaris de Tarkovskiy que j’ai vu aujourd’hui au cinéma du Parc. La pluie dans le petit chalet qui tombe sur le père de Kris Kelvin créé par l’Océan de Solaris.

    • @vlrglqqf

      Vous n’avez pas à vous auto-censurer, vous n’êtes pas le premier “natural born polemist” de Cyberpresse.

      Faites quand même attention aux renards qui vous disent qu’ils ne veulent pas votre fromage –lorsque quelqu’un dit toujours le contraire, on s’empresse de dire l’opposé de ce qu’on désire et hop — tout s’arrange.

    • Exemple récent : ROAD TO PERDITION (Sam Mendes – 2002) Règlement de compte à la mitraillette sous une pluie diluvienne … Scène superbement mise en image par le grand (et regretté) Conrad Hall.

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