
* Le tiers gauche de mon clavier ayant attrapé un curieux virus, vous pardonnerez la brièveté de ce qui suit.
Il est venu le temps de célébrer! Le meilleur film de tous les temps, selon mon humble avis, est projeté ce week-end au Cinéma du Parc. Et ce, dans des conditions idéales: copie 35 mm de la version intégrale. Je serai présent samedi.
Mon analyse partielle du film ici.
L’horaire à consulter ici.
Le communiqué de presse:
Le Cinéma du Parc est fier de présenter un hommage au cinéaste soviétique Andrei Tarkovski, du 26 août au 1er septembre. Au menu, trois de ses chefs-d’œuvre, en 35mm : Andrei Roublev (1966), Solaris (1972) et Stalker (1979).
Né en 1932 et disparu prématurément il y a tout juste 25 ans (1986), Andrei Tarkovski, maître incontesté du cinéma russe moderne, est l’auteur d’une œuvre exigeante et personnelle où la vision mystique et mélancolique de l’Histoire se mêle à un souci poétique et parfois autobiographique. Sa vision géniale et singulière, à la frontière de l’imaginaire et du réel, est teintée de philosophie, de mysticisme et de spiritualité. Il a reçu dix-neuf prix internationaux, dont le Lion d’Or à Venise dès son premier long-métrage, L’Enfance d’Ivan. Le Festival de Cannes l’a également salué à de nombreuses reprises: il a ainsi reçu le Grand Prix Spécial du Jury (pour Solaris), le Prix FIPRESCI (pour Andreï Roublev et Solaris), Prix du Jury Oecuménique (pour Stalker) et celui du Meilleur Réalisateur (pour Nostalghia).
Le Cinéma du Parc vous donne l’occasion, pendant une semaine seulement, de voir trois de ses plus grands films en copie 35mm; Andreï Roublev, une chronique de la Russie soumise au joug des Tartares à l’aube du XVe siècle, c’est le film qui le fait connaître dans le monde entier. Andreï Roublev a, jusqu’à ce jour, circulé dans différentes versions raccourcies et censurées. Nous vous présentons la version complète de 205 minutes, un chef d’œuvre absolu.
“Je ne voulais ni d’un film historique ni d’un film biographique, mais autre chose. Cette autre chose était l’exploration du don poétique du grand peintre russe. J’avais envie d’évoquer, à travers l’exemple de Roublev, la psychologie de la création, et de sonder l’âme et la conscience sociale de l’artiste qui veut créer d’impérissables valeurs spirituelles.” – ANDREÏ TARKOVSKI, EXTRAIT DU TEMPS SCELLÉ, ÉD. CAHIERS DU CINÉMA, 1989
“(…) la vision de ses films est une expérience sensorielle des plus enrichissantes, éveillant chez le spectateur des réminiscences de son propre vécu ou de ses rêves…” – LES CAHIERS DU CINÉMA
“Si Tarkovski est pour moi le plus grand, c’est parce qu’il apporte à la cinématographie, dans sa spécificité, un nouveau langage qui lui permet de saisir la vie comme apparence, comme songe” – INGMAR BERGMAN
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