Dans sa critique vidéo d’Alice in Wonderland, Marc-André Lussier parle d’une «communauté d’esprit évidente avec le film d’animation qu’avait tiré de ce conte le grand cinéaste tchèque Jan Švankmajer il y a une vingtaine d’années».
Voilà une affirmation pour le moins surprenante. Et si c’est bien le cas, si Tim Burton réussit à répliquer l’atmosphère glauque, baroque et franchement cauchemardesque d’Alice (1988), on parle de la production Disney de loin la plus perturbante de l’histoire du studio. De grâce, cachez les enfants!
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