Jozef Siroka

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    Jozef Siroka est journaliste au pupitre à LaPresse.ca et blogueur cinéma à temps partiel.
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    Vendredi 27 novembre 2009 | Mise en ligne à 14h30 | Commenter Commentaires (5)

    À propos d’Helen

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    Portrait de la critique Helen Faradji, l’une des plus belles plumes sur le 7e art au Québec, par un jeune étudiant passionné de cinéma.

    Vous pouvez lire les éditoriaux d’Helen, une vraie mine d’or qui remonte à mai 2007, sur le site de 24 Images.

    Son plus récent concerne Twilight : New Moon. Un extrait :

    Et voilà ce qui en réalité agace avec l’idée d’un film de filles : cette façon de voir les œuvres comme des jouets pour enfants, prédéterminés à s’attirer les faveurs des foules roses ou bleues. Cette façon d’admettre qu’un film qui a un genre doit surtout être le plus générique possible. Cette façon de capitaliser sur les envies et désirs supposés d’un public ciblé en oubliant qu’un film est d’abord et avant une question de style. Cette chose indéfinissable, qui flotte sur l’écran comme un esprit sans que l’on puisse exactement mettre le doigt dessus, sans que l’on puisse précisément le décrire. Cet esprit qui rend les films personnels, justes, intrigants. Or, en devenant un film de filles (ce qu’était tout de même beaucoup moins le premier volet), New Moon est surtout devenu un film sans style. C’est probablement ce qui est son pire défaut.

    Son blogue est ici.


    • Je n’ai pas lu au complet le commentaire de Faradji, mais à la lumière de ce court extrait, je peux dire que je ne suis qu’en partie d’accord avec elle.

      Elle a raison sur la question du style, primordial je crois au cinéma comme dans toutes les formes d’art.

      Toutefois, ce qui me semble intéressant dans ce genre de film, c’est justement parce qu’on y «capitalis(e) sur les désirs supposés d’un public ciblé». Hollywood n’est jamais aussi pertinent et passionnant que lorsqu’il identifie ces désirs de spectateur.

      Autrement dit, ces films, en cherchant à plaire au plus grand nombre en lui offrant ce qu’inconsciemment il recherche, nous parlent peut-être davantage de notre époque que n’importe quel film d’auteur.

    • Ce n’est pas “A Touch of Evil”, mais bien “Touch of Evil”.

    • c’est pas fou ce que tu dis astyanax

    • Ouais, astyanax, le commentaire est un peu étrange, je le trouve surtout contradictoire. Un film sans style, ça ne serait pas plutôt un film asexué justement? Peut-être que New Moon, au contraire, se conforme trop à un style, celui du “film de filles”, qu’il ne tente pas de le renouveller, ou plutôt qu’il n’arrive pas à dépasser les platitudes d’usage concernant ‘les désirs de son public’, comme tu dis.

    • Film d’auteur et film hollywoodien ce n’est pas contradictoire… Vouloir capitaliser sur les désirs des spectateurs, broder sur un canevas conventionnel, n’empêche aucunement un style personnel, Hitchcock, Sirk et cie l’ont amplement prouvé.

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