Marc-André Lussier

Archive de la catégorie ‘Général’

Jeudi 2 avril 2015 | Mise en ligne à 9h04 | Commenter Commentaires (4)

In Memoriam Manoel de Oliveira

De Oliveira - 2

Photo : archives Reuters

Nous apprenons à l’instant la mort du doyen mondial du cinéma. Le cinéaste portugais Manoel de Oliveira a rendu l’âme à l’âge de 106 ans. Il n’a jamais été question de retraite pour lui.

Son dernier long métrage, toujours inédit en salle au Québec, date d’il y a trois ans. Gebo et l’ombre mettait en outre en vedette Michael Lonsdale, Claudia Cardinale et Jeanne Moreau. Manoel de Oliveira a amorcé sa carrière de cinéaste, longue de plus de 80 ans, en 1931 en tournant des courts métrages documentaires. Il a réalisé plus d’une cinquantaine de longs métrages depuis.

Je vous invite à lire un portrait qu’avait publié le journal Libération à l’occasion du 100ème anniversaire du cinéaste.

Manoel de Oliveira : un siècle de cinéma (Libération).

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Mardi 3 février 2015 | Mise en ligne à 6h42 | Commenter Commentaires (7)

Truffaut par Falardeau…

Truffaut - 2

Jacqueline Bisset et François Truffaut

Dans le cadre des «projections commentées du Festival du nouveau cinéma», la Cinémathèque québécoise propose demain (4 février) à 18h30 La nuit américaine, l’un des films phares de François Truffaut. Belle occasion de revoir sur grand écran cette incursion dans le processus créatif d’un cinéaste.

Un bonheur n’arrivant jamais seul, le cinéaste Philippe Falardeau agira à titre de maître de cérémonie. Il livrera commentaires et impressions.

J’ai récemment eu le plaisir d’aller visiter l’exposition qu’a consacré la Cinémathèque française au mythique cinéaste à Paris. Je mets le lien vers mon reportage s’il vous intéresse d’en savoir plus. Je vous invite également à cliquer sur le lien «Truffaut par Truffaut». Ce site se révèle très riche en contenu.

La fiche de la Cinémathèque québécoise.

François Truffaut : Une exposition de nature intime

Truffaut par Truffaut (Cinémathèque française)

La bande annonce.

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Lundi 20 octobre 2014 | Mise en ligne à 8h31 | Commenter Commentaires (5)

The Good Lie : pourquoi si peu de salles ?

The Good Lie - 1

The Good Lie : à l’affiche dans trois salles au Québec

C’est à Burbank, en Californie, que sont prises toutes les décisions à propos de la distribution des films de Warner pour tout le territoire nord-américain

Au cours du week-end, quelques-uns d’entre vous m’avez écrit pour me faire part de votre frustration. Le premier film américain de Philippe Falardeau a en effet pris l’affiche au Québec dans trois salles seulement : deux à Montréal (en v.o. au Cineplex Forum et en  v.o.s.t.f. au Quartier latin); une à Québec (en v.o.s.t.f. au Clap).

C’est dire que pour beaucoup de spectateurs québécois, voir The Good Lie sur grand écran relève pratiquement d’un acte de foi. D’autant qu’avec la fermeture du pont Champlain, le centre-ville de Montréal était plus difficilement accessible au cours de la fin de semaine. Du moins, pour les banlieusards de la Rive-Sud.

Nous avons déjà évoqué ce dossier au fil des derniers mois, mais pour les besoins de la cause, reprenons le fil d’une histoire aux multiples rebondissements.

Il faut d’abord savoir que The Good Lie est distribué par Warner Bros. C’est à Burbank, en Californie, que sont prises toutes les décisions à propos de la distribution des films de ce grand studio hollywoodien pour tout le territoire nord-américain. Il faut d’ailleurs rappeler que le Canada (Québec inclus) n’est pas un pays souverain en matière de cinéma. Il fait partie du marché intérieur américain. Même si le bureau canadien de Warner Bros. a pignon sur rue à Toronto, toutes les stratégies de mise en marché sont élaborées à Los Angeles.

Warner Bros. distribue de «gros» films. Ils les mettent habituellement à l’affiche en distribution large sur des milliers d’écrans, simultanément partout en Amérique du Nord. Au départ, cela devait être le cas pour The Good Lie aussi. Or, Warner a changé sa stratégie au mois d’août, estimant sans doute qu’il valait mieux traiter cette production comme s’il s’agissait d’un film «art et essai» plus pointu. Le studio a donc a opté pour une sortie progressive. À un certain moment, il n’y avait plus qu’un seul endroit au Canada où la sortie de The Good Lie était confirmée : Toronto. Aucun doublage n’était en chantier non plus afin de présenter éventuellement le film en version française. On s’est même demandé un temps si le film prendrait jamais l’affiche en salles chez nous.

Inutile de dire que nous étions plusieurs journalistes québécois à suivre le dossier de près. L’histoire ne dit pas si notre insistance y est pour quelque chose, mais Warner a finalement choisi de sortir le film dans trois salles au Québec. Comme des sous-titres français ont été produits pour la présentation du film au Festival de Deauville (où il a obtenu le grand prix du jury), on peut présumer que le Québec ait pu bénéficier de cet investissement du même coup.

Est-ce à dire que The Good Lie risque de gagner des salles supplémentaires au cours des prochaines semaines ? Cela reste à voir. À suivre…

Les articles déjà publiés sur le sujet :

Sortie «progressive» pour le film de Falardeau (8 août 2014)

The Good Lie à Montréal… (30 août)

Une bonne stratégie de lancement ?

Compte Twitter : @MALussier

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