Marc-André Lussier

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    Journaliste à La Presse depuis 1995, Marc-André Lussier est fou de cinéma...
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    Vendredi 6 juin 2014 | Mise en ligne à 21h29 | Commenter Commentaires (15)

    Qui sont les vrais pirates ?

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    Autrement dit, ces gens n’ont aucune hésitation à s’en prendre à un milieu qu’ils perçoivent être peuplé de gens très riches et parvenus.

    Je ne connais pas le cinéma de la réalisatrice Lexi Alexander. Sa feuille de route indique qu’elle fut déjà en nomination aux Oscars dans la catégorie du court métrage. On lui doit aussi les longs métrages Green Street Hooligans et Punisher : War Zone. Je ne connais pas cette femme, mais j’aime beaucoup ce qu’elle écrit. De temps à autre, la réalisatrice s’exprime à titre de blogueuse invitée sur le site Indiewire.

    J’ai pensé à son plus récent article mercredi soir, alors que j’assistais à Montréal à une soirée d’avant-première organisée par un grand studio hollywoodien. Pour contrer le piratage, les studios instaurent à l’entrée des mesures de sécurité dignes d’une visite dans un milieu carcéral. On confisque même les cellulaires, téléphones intelligents, et tout appareil qui pourrait capter illégalement de précieuses images à partir du grand écran.

    Dans son délire paranoïaque, Hollywood déploie des sommes astronomiques pour contrer le piratage alors que les pertes de l’industrie, fait remarquer Lexi Alexander, devraient plutôt être attribuables aux mauvais films produits à coups de dizaines de millions de dollars.

    Étant créatrice elle-même, et sensible à la question du piratage, la cinéaste estime que l’approche culpabilisante qu’emprunte Hollywood ne peut fonctionner auprès d’une génération qui a grandi avec le téléchargement depuis sa plus tendre enfance. Aussi raconte-t-elle que lorsqu’elle demande à un jeune de son entourage, adepte du téléchargement illégal, s’il se sentirait en droit de voler un pain que viendrait tout juste de sortir du four un boulanger, la réponse se fait directe : «Si on parle d’un vrai boulanger qui se lève à 3h du matin pour faire son propre pain, non, je ne le volerais pas. Mais si on parle d’une chaine industrielle qui a poussé à la faillite d’honnêtes boulangers en faisant du lobby auprès du gouvernement afin d’avoir l’autorisation de produire du fast food de merde qu’on pourrait à peine appeler du pain, alors là, oui. Aucun scrupule.»

    Autrement dit, ces gens n’ont aucune hésitation à s’en prendre à un milieu qu’ils perçoivent être peuplé de gens très riches et parvenus. Et qu’ils jugent de surcroît hypocrite. Le recours au sentiment de culpabilité fonctionne d’autant plus mal que les jeunes, rappelle Lexi Alexander, ont appris à naviguer sur Internet avant même de marcher. En conséquence, plusieurs d’entre eux connaissent le mode de fonctionnement d’une industrie qui a ses propres intérêts à cœur avant tout.

    La réalisatrice s’appuie aussi sur un article publié dans Forbes, lequel allègue que les pertes nettes de quelques superproductions ratées dépassent largement les présumées sommes perdues à cause du piratage.

    Partout, l’appât du gain

    Cela dit, la réalisatrice ne donne pas raison aux pirates pour autant. Ceux qui gèrent les «torrents» sont motivés par le même appât du gain que les bonzes des studios, souligne-t-elle. Ceux qui ont l’impression de faire un doigt d’honneur à l’industrie en téléchargeant illégalement des productions remplissent en même temps les poches d’individus dotés d’une éthique tout aussi discutable.

    Quelle est la bonne solution alors ? Il n’y en a pas. Du moins pour l’instant. L’industrie est en profonde mutation. Mais il est clair que l’attitude paranoïaque des grands studios ne peut qu’accentuer le phénomène plutôt que de l’enrayer.

    Je vous invite à lire le texte de Lexi Alexander dans son intégralité :

    Lexi Alexander Asks Whether Hollywood Studios Are the Real Film Pirates.

    Compte Twitter : @MALussier


    • Pour les pirates, l’argument du pain volé ne tient pas. Quand on vole un pain, le boulanger est privé d’un bien qu’il aurait pu sinon vendre à un client. Quand on pirate un film en le copiant, le producteur du film a toujours le film entre les mains, il ne perd que l’argent du billet d’entrée du pirate, mais c’est une perte potentielle puisque souvent le pirate n’irait pas voir le film dans une salle de cinéma de toute façon. Il en est de même pour le piratage de musique, de livres, etc.. Le pirate pourrait tout aussi bien écouter la musique à la radio ou lire le livre à la bibliothèque. Le piratage lui procure l’avantage pratique de pouvoir consommer la chanson ou le livre où il veut, quand il veut. Il faudrait donc trouver d’autres arguments pour dissuader le piratage.

    • Tout ça est relié. A la base tu as le dollar cinéma qui est maintenant investit dans une connexion haute vitesse et dans des téléphones intelligents.

      C’est quand même un gros bill par mois. Avant on ne devait pas payer pour ça. En bout de ligne on a moins d’argent et si tu regardes un ou deux films sur internet durant la semaine ca enlève le gout d’aller au cinéma.

      Pour la question du piratage et bien c’est une question d’internet en général. Ça fait longtemps que je travaille dans le commerce électronique et s’il y a une chose que j’ai apprise c’est que les gens ne veulent pas payer quand on parle de numérique.

      Si tu vas chez le boulanger et que tu achètes du pain tu ne demanderas pas qu’il te donne la confiture gratuite. Dans le commerce électronique c’est comme ça. Tu vas faire du pain mais le client va te demander de lui donner la confiture gratuitement.

      C’est la mentalité que plusieurs personnes ont. Ils ont l’impression que si quelque chose est sur internet ils peuvent le prendre gratuitement.

      Pour la question des mauvais films et bien encore une fois tout est relié. Il n’y a pas plus de mauvais films aujourd’hui qu’avant. La différence c’est qu’avant les gens allaient voir les mauvais films tandis qu’aujourd’hui ils les regardent illégalement sur internet en se disant que peu importe, c’est un mauvais films qu’ils n’auraient pas été voir de toute manière.

    • C’est la preuve d’une industrie qui n’a pas encore passe au 21e siecle. Le probleme est simple: AUCUNE valeure ajoutee a aller voir un film au cinema, a quelques exceptions pres.

      Cinema:
      Passe les films a des horaires fixes
      Haute probabilite de personnes se levant/parlant/derangeant
      Doit se presenter 15 minutes a l’avance, endurer 10 minutes de pub et faire la file pendant 5 minutes pour sortir, rajoutant un 30 minutes de requis + le deplacement a un film de 1h30.
      Cout total: 10$ + 10$ popcorn/liqueur + transport

      Maison/stream:
      Ecoute le film quand on veut, peut le mettre sur pause lorsque requis
      Personne pour nous deranger: c’est rare qu’on invite des gens qui nous tape sur les nerds a ecouter un film
      Aucun overhead de temps: je met le film et il commence immediatement!
      Cout total: 2L de coke: 2$ + 1 sac de popcorn geant: 4$ = 6$ + investissement initial/bandwidth

      Alors dites-moi ce qui pousserait les gens a aller au cinema? C’est CA le probleme de cette industrie: ne pas comprendre que les habitudes de ses clients ont passes de “Soiree entre amis a ecouter un film au cinema” a “Soiree entre amis a regarder un film comfortablement dans son salon”.

      La solution est pourtant TRES simple: streamer les films des qu’ils sont fini a un prix relativement bas (i.e 2$/film). S’il faut, developper une machine tel un illico qui doit etre branche sur Internet et encryptez tout, on s’en fou un peu, vous allez entrer la ou ca important: dans le salon du client.

      Mais bon, allez faire comprendre ca a des dinosaurs.

    • L’argument du jeune fait un peu sourire…

      Finalement, il a beau avoir aucun scrupule à voler le fabricant de pain industriel et qu’il qualifie de tous les noms il reste pas moins que c’est ce pain là dont il se nourrit le plus.

      Et la même chose aussi pour les gros films d’Hollywood considérés comme des navets.

      Si le film est mauvais pourquoi le pirater ?

      Puis si ce sont des films séries B ou pires qui se retrouvent sur Youtube, on dirait que cela ne dérange pas personne…

      Et ce peut être aussi le cas pour des films d’auteur… Les distributeurs oul’auteur n’ont pas le temps pour les faire enlever…

      Je pense pareil que ces gens aident plus qu’ils nuisent en mettant les films sur Youtube… Mais je trouve cela un peu exagéré…

      Tiens ce sont les films de Xavier Dolan qui y sont… ” J’ai tué ma mère” , ”Les amours imaginaires” , ”Laurence anyways” et ” Tom à la ferme” …

      Le fan exagère un peu…

    • Le téléchargement légal ou illégal montre ta popularité… Sans intérêt , sans popularité mais qui n’est pas obligée d’être répandue à tous, tu peux pas faire d’argent…

      Alors quoi ? Je pense qu’il faut donner du gratuit pour nourrir la bête. Peut-être que certains paieront jamais ou presque mais ils font partie de l’engouement.

      Protégez quand même ce qui a à protéger… Entrer dans le cinéma avec son smartphone et filmer l’écran ? Cela ne détruit-il pas le plaisir à regarder ? Bien, son but est plus de capter pour partager et regarder plus tard ?

      Pertes dues au piratage ? pas sûr du tout… Ils font leur pub… pertes dues aux mauvais films ? Cela prend bien des chroniqueurs de cinéma pour croire cela bien que les libertariens pensent aussi que les bons films font plus d’argent alors que c,est souvent le contraire…

      Cela dépend ce qu’on entend par bon… Ils ont raison de faire des mauvais films s’ils pensent dollars mais ils doivent un moment donné renouvelr la rectte, pour le piratage, ils devraient donner plus de gratuité…

      Ceux qui le font à leur place, devraient même être remerciés plutôt que punis ils sont des agents de marketing…

    • Le piratage moderne est le fruit de la génération gratos. Je dis moderne car ca a toujours existé mais depuis que télécharger donne acces gratos a tout ce que tu veux quand tu connais le bon site ou le bon gars ca a pris des proportions qui font trembler les plus gros ceux qu on pensait et qui se pensaient à l`abri.

      Et l argument de Blade est tellement vrai, il en coute de moins en moins pour avoir un vrai cinema maison pendant qu au cinéma les prix sont grotesque . Honnetement personne n a demandé que soient construits des méga plex avec parc Belmont intégré et allouette alors si les prix sont si cher pour payer tout cela c est de la bouillie pour les chats.

      Ce que je crois être le facteur de la bonne santé de l industrie du piratage c est que les principaux intervenants niaisent avec le puck. Par exemple on sait qu un jour l édition papier de la presse va disparaitre mais on niaise avec le puck et quand viendra le temps de charger pour l acces au site ca va être la schnoutte.

      C est pas des farces quand on dit qu il ne se vend plus de cd musicaux. Il ne s en vend plus. Les gros titres vendent par centaine ,les tres rares quelques milliers …

      Même chose pour le cinéma, on sait qu `un jour les majors vont directement fournir aux consommateurs leurs produits simultannément avec le cinéma. Plus d`intermédiaires ,Netflix,distributeurs de signaux, de DVD,clubs vidéo mais pour l instant on presse le citron au max .Ca fait un maudit boutte que votre gros club video ne paye plus ses dvd, ils lui sont donné par les studions qui font du revenue sharing. En somme les clubs video de vous savez qui appartiennent aux majors mais un jour on va tirer la plogue et se tourner entierement vers le téléchargement.

      On connait le succes de I-tunes , de Netflix ,de Illico, on s en va là.

    • La réponse du “jeune de son entourage” est complètement absurde, ce qui prouve bien qu’on arrive toujours à justifier n’importe quoi si on y met suffisamment de mauvaise foi.

      Ce que ce jeune dit, c’est qu’il n’aurait aucun scrupule à pirater un mauvais film. Mais pourquoi dans le monde aurait-il envie de *regarder* un mauvais film? Pourquoi aurait-il envie de manger du mauvais pain? Qu’il paye et regarde les bons films, qu’il paye et mange les bons pains, et qu’il laisse les producteurs de mauvaise marchandise se priver de sa clientèle.

    • @sickduck
      Savez-vous pourquoi personne ne vous réponds? C’est parce que vous avez entièrement raison! Je suis 100% d’accord avec vous. De plus, légalement, il ne peut y avoir de publicité disant que pirater c’est voler (on ne verra jamais ça) puisque ce n’est pas voler. Voler, c’est enlever quelque chose à quelqu’un. D’autres argumenteurs nous diront que cela prive l’autre d’un revenu. C ‘est totalement faux. Si par exemple, faute de moyens financiers je ne m’abonne pas à la télé, ce n’est pas volé et je ne prive pas les réseaux distributeurs d’un revenu. Là où je suis totalement contre le piratage c’est quand on commence à vendre des films, de la musique, des livres, pour faire du profit. Je vous souhaite un bon débat sur ce sujet très chaud.

    • Le piratage massif sur internet est un sujet qui se développe lentement depuis une vingtaine d’année environ. Ca fait déjà un bout et moi aussi je me demande pourquoi les maisons de production n’ont pas encore fait de move qui les positionnerait mieux dans le nouveau paradigme.

      Je vais écrire quelque chose : Tout ce que vous pouvez voir avec vos yeux ou entendre avec vos oreilles se numérise et se distribue.

      Cette phrase aurait pu être écrite il y a 50 ans. Peu importe les DRM, les protections, la surveillance, etc. C’est inéluctable. C’est même capital et c’est aussi important que Gutenberg.

      Nous ne reviendrons pas en arrière. Deal with it.

      Les compagnies qui vont prospérer seront celles qui ont compris cela. Les artistes, petits et grands, qui vont se faire une place seront ceux qui ont compris cela.

      Pour les dinosaures, la comète a déjà touchée le sol, le ciel s’obscurcit, l’oxygène manque, les ressources se tarissent, la fin est inévitable.

      C’est au tour des mammifères, plus petits, plus rapides, moins spécialisés, mieux adaptés.

      Cette question du piratage est déjà du passé. Elle n’en porte seulement encore que le nom.

    • _renaud

      7 juin 2014
      10h31
      “Tout ça est relié. A la base tu as le dollar cinéma qui est maintenant investit dans une connexion haute vitesse et dans des téléphones intelligents.”

      Cinéma et Hollywood, les pirates se trompent de cibles. Internet et téléphones intelligents, voilà ce qu’ils faut pirater!

      “Autrement dit, ces gens n’ont aucune hésitation à s’en prendre à un milieu qu’ils perçoivent être peuplé de gens très riches et parvenus. ” On parle de cinéma ici. Cible facile pour pirates lâches. On s’en prend à une gloire du siècle dernier.

      Les vrais pirates devraient s’en prendre Internet et téléphones intelligents. On ne devrait pas payer pour ça! On contribue, sans se révolter, à la création de nouveaux empires, c’est ça qui est le pire.

      Pour les pirates en herbe je les inviterais à jeter un coup d’oeil sur ce “nouveau” milieu parce que dans le domaine de “riches et parvenus” il ne se fait pas mieux!

    • Si on trouvait le moyen magique pour stopper le piratage, je ne pense pas qu’Hollywood serait en meilleure santé.

      Blâmer le piratage n’excuse pas leurs ratages massifs et insipides. Je télécharge des films que je ne peux ni acheter ni emprunter à la biblio ou à vidéotron. Ex. les films de Pialat.

    • “Quelle est la bonne solution alors ?”

      Mme Alexander donne une piste de solution dans son article: plus de diversité ethnique et culturelle chez le personnel des studios d’Hollywood et une plus grande représentation du genre féminin dans l’éventail de réalisateurs.

      TAM

    • Au moyen-âge, quand l’imprimerie est apparue, l’Église a capoté en voyant le contrôle de la diffusion des idées lui échapper.

      Elle a imposé l’«Index Librorum Prohibitorum», l’Index des Livres Prohibés, et a lancé L’Inquisition contre les imprimeurs et auteurs osant publier des livres sans l’approbation de l’Église…

      EXACTEMENT ce que nous voyons ici, mais ce sont les Corporations qui ont remplaçé l’Église.

      Les Corporations de l’«Entertainment» voient la diffusion, la dissémination des oeuvres leur échapper, et elles tentent par des moyens répressifs ( DRM, Copyrights, poursuites, etc…), d’empêcher la libre diffusion des informations.

      Cette stratégie éculée n’a pas fonctionné au moyen-âge, elle ne fonctionnera pas plus au 21e siècle.

      RIEN n’empêchera l’interconnection des humains et le libre échange des fichiers.

      Ce qu’il faut changer, c’est le modèle capitaliste où tout doit se payer, tout l’temps et de plus en plus.

      Ce modèle est mort, et il n’a pas plus d’avenir que le modèle de contrôle de l’Église au moyen-âge.

    • @ blade791

      Vous apportez de bons points, mais vous oubliez quelques éléments cruciaux :

      Cinéma :

      - Écran hyper-géant
      - Système de son puissant et d’une extrême qualité

      Maison :

      - Vous oubliez l’achat du téléviseur, lecteur DVD/Blu-Ray, Système de son, câblage
      - Même dans un condo très bien insonorisé ou un bungalow en banlieue, le son ne pourra jamais être aussi bon et aussi fort que dans une salle de cinéma sans vous attirer les foudres des voisins vieillissants et chialeux qui pullulent partout au Québec!

      Pour ma part, c’est 90% de films loués ou pré-visionnés à bon prix que je regarde/prête quand je veux (+- 125 par année) et 10% de films au cinéma (2-3 séances IMAX + une douzaine au FNC)

    • sickduck
      7 juin 2014
      08h30

      “Le piratage lui procure l’avantage pratique de pouvoir consommer la chanson ou le livre où il veut, quand il veut.”

      _____________________________________________________________

      Voilà la phrase clé.

      Ok. Imaginez qu’un génie apparaîsse dans votre salon et vous dise:

      “Je suis votre entertainer et je vous donne accès à toute la culture du monde:
      Films – Musique – Livres – Documentaires – Concerts – Logiciels – Animation – Jeux vidéos – Applications – sports – Partitions de musique – Spectacles – Séries télés – B.D. etc…
      Tout ça chez-vous en quelques minutes. Gratuitement. Là. Maintenant. Tout de suite. En plus,plusieurs items sont disponibles le jour de leur sortie dans les points de vente. Et même
      avant…

      Bon, faites vos souhaits maintenant.”

      Vous êtes seul devant le génie et vous vous souvenez tout d’un coup de ce film introuvable vu il y a quelques années… Ou encore de cette série télé que vous adorez mais dont les dvd
      vendus ici ne contiennent pas la version française… Aaaaargh!le dernier album des Machinchouettes est sortit hier! Peut-être qu’il est…

      Dilemme.

      La tentation du Yâble. L’ange sur votre épaule droite vous parle d’honnêteté. Le Yâble sur votre gauche vous parle d’impunité. De vide juridique. De gros fun sale et gratuit.

      Le génie est ouvert 24/7. Il vous attends.Vous êtes tentés.Tic-tac-tic-tac…

      Étant donné la nature humaine, je pense que beaucoup de gens qui voient le piratage d’un mauvais oeil, s’y adonneraient eux aussi s’ils savaient comment procéder.

      Ceci dit, je ne cautionne en rien le piratage. J’ai moi aussi quelques réserves.

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