Marc-André Lussier

Archive, avril 2012

Dimanche 29 avril 2012 | Mise en ligne à 8h31 | Commenter Commentaires (6)

Calendrier estival – tous les films !

Dark Knight Rises - Affiche

Voici le plus récent calendrier montréalais des sorties estivales. Évidemment, ces dates sont inscrites sous toutes réserves. Il y aura forcément des ajouts. Mais ça donne quand même une idée de ce qui nous attend au cours des prochaines semaines…

Batman et les autres… (cinéma international)

Qualité plutôt quantité ? (cinéma québécois)

Films Printemps – Été
Calendrier

4 mai:
The Avengers de Joss Whedon
Darling Companion de Lawrence Kasdan
The Flood (Mabul) de Guy Nattiv
Girl Model de David Redmon et Ashley Sabin
Habemus Papam de Nanni Moretti
The Lady de Luc Besson
Mon père est femme de ménage de Saphia Azzeddine

11 mai:
The Best Exotic Marigold Hotel de John Madden
Ces crimes sans honneur de Raymonde Provencher
Dark Shadows de Tim Burton
Edwin Boyd de Nathan Morlando
Headhunters de Morten Tydum (Magnolia / Alliance)
Mon père est femme de ménage de Saphia Azzeddine
Sound of my Voice de Zal Batmanglij
What to Expect when You’re Expecting de Kirk Jones

16 mai :
The Dictator de Larry Charles

18 mai:
Battleship de Peter Berg
Laurence Anyways de Xavier Dolan
Marley de Kevin Macdonald
Toucher le ciel d’Adrian Wills

25 mai:
Chernobyl Diaries de Bradley Parker
Et maintenant on va où? de Nadine Labaki
Men in Black III de Barry Sonenfeld

1 juin:
Les adieux à la reine de Benoît Jacquot
Snow White and the Huntsman de Rupert Sanders

8 juin:
Hysteria de Tanya Wexler
Madagascar 3 : Europe’s Most Wanted d’Eric Darnell
Prometheus de Ridley Scott
Tomboy de Cécile Sciamma

15 juin:
I Hate You Dad de Sean Anders et John Morris
Rock of Ages d’Adam Shankman
The Woman in the Fifth de Pawel Pawlikowski

22 juin :
Abraham Lincoln : Vampire Hunter de Tim Bekmambetov
Brave 3D de Mark Andrews et Brand Chapman
Seeking a Friend for the End of the World de Lorene Scafaria

29 juin:
Cloclo: La légende de Claude François de Florent Émilio Siri
Flamenco, flamenco de Carlos Saura
G.I. Joe : Retaliation de Jon M. Chu
Magic Mike de Steven Soderbergh
Take this Waltz de Sarah Polley
Un amour de jeunesse de Mia Hansen-love

Juin:
Moonrise Kingdom de Wes Anderson

3 juillet :
The Amazing Spider-Man de Marc Webb

6 juillet :
Katy Perry – Part of Me de Dan Cutforth et Jane Lipsitz
To Rome with Love de Woody Allen
Savages d’Oliver Stone

11 juillet :
Omertà de Luc Dionne

13 juillet:
Ice Age : Continental Drift de Steve Martino et Michael Thurmeier
Ted de Seth MacFarlane

20 juillet:
The Dark Knight Rises de Christopher Nolan

27 juillet:
The Marriage Counselor de Tyler Perry
Neighbourhood Watch d’Akiva Schaffer
La source des femmes de Radu Mihaileanu
Step Up 4 de Scott Speer

3 août:
The Bourne Legacy de Tony Gilroy
Diary of a Wimpy Kid : Dog Days de David Bowers
Liverpool de Manon Briand
Total Recall de Len Wiseman

10 août:
L’oncle Charles d’Etienne Chatiliez
Sparkle de Salim Akil
The Campaign de Jay Roach

15 août :
The Odd Life of Timothy Green de Peter Hedges

17 août :
The Expendables 2 de Simon West
Paranorman de Chris Butler et Sam Fell

24 août:
Premium Rush de David Koepp
The Apparition de Todd Lincoln

31 août:
7500 de Takashi Shimizu
The Possession d’Ole Bornedal
Lawless de John Hillcoat

Dates de sorties indéterminées :
Arrêt en pleine voie d’Andréas Dresen
Camion de Rafaël Ouellet
Guilty of Romance de Sion Sono
Las Acacias de Pablo Giorgelli
Michael de Markus Schleizer
Le Moine de Dominik Moll
Vaterspiel de Michael Glawogger

La bande annonce de Savages d’Oliver Stone (6 juillet)

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Samedi 28 avril 2012 | Mise en ligne à 8h24 | Commenter Commentaires (6)

Ces questions qui font mal…

Dérapages - 1

Dérapages

Aux dernières nouvelles, Bully n’avait pas encore amassé 20 000 dollars aux guichets sur le territoire québécois. 18 400 dollars selon les chiffres fournis hier par le distributeur. Seulement trois copies ont été exploitées. Dans les faits, à peine 1500 personnes, peut-être un peu plus, ont vu ce documentaire de Lee Hirsch dont le sujet est l’intimidation en milieu scolaire. Après toutes les discussions engendrées en amont avant la sortie du film, ce score est plutôt décevant. Et révélateur d’une difficulté supplémentaire qu’ont à surmonter les artisans de documentaires à caractère social, surtout quand ceux-ci empruntent davantage la forme d’un reportage.

Dérapages, le document choc de Paul Arcand sur la vitesse au volant, maintenant à l’affiche, devrait en principe connaître un meilleur sort. Outre l’importante campagne de promotion orchestrée pour l’occasion, la notoriété du populaire animateur est indéniablement un atout. D’autant que la société Alliance Vivafilm, celle-là même qui distribue aussi Bully en nos terres, y met le paquet en proposant Dérapages dans un circuit d’une soixantaine de salles. D’un point de vue strictement commercial, le pari est risqué.

Dieu merci, l’impact d’un documentaire ne se mesure pas seulement au nombre de ses entrées en salle. N’empêche qu’il y a lieu de se demander si la filière cinématographique constitue la meilleure des stratégies pour ce genre de productions. À une heure de grande écoute sur une chaîne généraliste, Dérapages rejoindrait probablement en une seule diffusion plus de spectateurs qu’il n’atteindra jamais en salle, même s’il reste trois mois à l’affiche.  Le débat de société pourrait ainsi être lancé véritablement.

L’approche cinématographique appelle habituellement aussi une réflexion plus large à partir d’un enjeu précis. Or, Bully et Dérapages n’ont pas cette ambition. Ces documents posent des constats. Nécessaires, certes, même souvent douloureux, mais auxquels il manque pourtant un aspect fondamental : le contexte médiatique et social.

Il est en effet étrange que ces documents exposant des problèmes liés aux jeunes, l’intimidation dans un cas, les kamikazes du volant dans l’autre, n’interpellent en rien le rôle des adultes. Peut-être est-ce parce que les réponses seraient trop difficiles à entendre. Car enfin, les intimidateurs précoces prennent bien leurs modèles quelque part. Les jeunes hommes gonflés de testostérone aussi. Les possibilités de transgressions étant pratiquement devenues inexistantes de nos jours, leur besoin de filer à tombeau ouvert sur les routes comme s’il s’agissait d’un sport extrême constitue peut-être pour eux le seul moyen de se sentir – ironie du sort – vivants.

Se pourrait-il que le monde qu’on leur propose ait quelque chose à voir avec leurs pulsions morbides ? Se pourrait-il aussi que les émissions qu’ils regardent à la télé, les films qu’ils voient, les jeux vidéos auxquels ils s’abreuvent, bref, toute la culture médiatique dans laquelle nous baignons soit un facteur non négligeable ? Il faudrait franchement être aveugle pour ne pas croire que la façon dont les rapports humains s’expriment désormais partout ne contribue en rien au désenchantement ambiant. Il y a bien entendu les téléréalités de pacotille, où la «poupoune» et son «douchebag» apprennent à manœuvrer de façon mesquine à grand coups de «j’t’aime babe» et de borborygmes sous-titrés pour arriver à leurs fins, mais pas seulement. Nos discours politiques, nos échanges sur les médias sociaux et sur les blogues, nos agressions et insultes en tous genres en guise de moyens de communication ne sont guère édifiants. La polarisation idéologique, où plus aucune discussion rationnelle et sensée n’est possible, ne fait de surcroît qu’attiser le feu. Comment blâmer ceux qui en sont à leurs premiers pas dans la vie quand leurs modèles adultes sont infréquentables ?  On attend le film qui osera apostropher directement notre propre responsabilité collective à cet égard.

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Vendredi 27 avril 2012 | Mise en ligne à 7h26 | Commenter Commentaires (4)

Sept Palmes d’or à Télé-Québec !

Guépard - 1

Claudia Cardinale et Alain Delon dans Le guépard

Le 65e Festival de Cannes approche à grand pas. Pour marquer le coup, Télé-Québec présentera pendant sept soirs consécutifs un film lauréat de la Palme d’or. Du 14 au 20 mai, les cinéphiles auront l’occasion de voir ou revoir de grands films comme Le guépard de Luchino Visconti (1963), Le tambour de Volker Schlöndorff (1980), Un homme et une femme de Claude Lelouch (1966), de même que des lauréats plus récents comme L’enfant de Luc et Jean-Pierre Dardenne (2005), 4 mois, 3 semaines et 2 jours de Cristian Mungiu (2007), Entre les murs de Laurent Cantet (2008), sans oublier le remarquable film de Michael Haneke Le ruban blanc (2009). Assurez-vous de dégager assez d’espace sur votre enregistreur numérique personnel !

Calendrier Télé-Québec.


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