Marc-André Lussier

Archive, février 2012

Mercredi 29 février 2012 | Mise en ligne à 8h30 | Commenter Aucun commentaire

Avant The Artist, Le goûter de bébé!

On a porté à mon attention hier ce court métrage réalisé dans le cadre du mouvement Kino en 2002.

Réalisé par Richard Lacombe, Dominique Laurence et Éric Dupuis, Le goûter de bébé a obtenu en 2003 le prix de l’AQCC (Association québécoise des critiques de cinéma) remis au meilleur court métrage de fiction.


Lien vers le site Vimeo.

Par ailleurs, Jean Dujardin est rentré chez lui hier…

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Mardi 28 février 2012 | Mise en ligne à 14h43 | Commenter Aucun commentaire

Marilyn, égérie du 65e Festival de Cannes

Festival-de-Cannes-2012 - 3

Oui, on y pense déjà…

Reçu aujourd’hui, ce petit communiqué :

À l’occasion de son 65e anniversaire, le Festival de Cannes rend hommage à Marilyn Monroe en la choisissant comme effigie de son édition 2012.

Cinquante ans après sa disparition, Marilyn demeure l’une des figures majeures du cinéma mondial, référence éternelle et résolument contemporaine de la grâce, du mystère et de la séduction.

Chacune de ses apparitions éveille l’imagination. Surprise ici dans un moment d’intimité où la mythologie rejoint la réalité, Marilyn célèbre un anniversaire qui pourrait être celui de Cannes.

Elle nous ensorcelle d’un geste qui se fait promesse, d’un souffle en forme de baiser.

Cette rencontre, entre la parfaite incarnation du glamour et le Festival qui en est le temple, figure un idéal de simplicité et d’élégance.

L’agence Bronx (Paris) a réalisé l’affiche à partir d’une photo d’Otto L. Bettmann (©Corbis/Bettmann) et signera toute la création graphique du Festival 2012.

Le 65e Festival de Cannes a lieu du 16 au 27 mai.

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Lundi 27 février 2012 | Mise en ligne à 9h32 | Commenter Commentaires (17)

Retour sur les Oscars…

Streep - 1

29 ans après Sophie’s Choice

Il n’y a pratiquement plus de suspense dans les soirées des Oscars. Tellement d’indices jalonnent le parcours menant à la plus grande soirée du cinéma hollywoodien qu’il devient maintenant facile de prévoir l’issue du vote dans ses grandes lignes. The Artist dans les catégories de pointe; Hugo dans les catégories techniques. Les autres se partagent les quelques statuettes qui restent. The Descendants et Midnight in Paris se sont inscrits seulement une fois chacun au tableau d’honneur, mais ils se sont néanmoins distingués dans les catégories du scénario (adaptation pour Alexander Payne; original pour Woody Allen). Ce n’est pas rien.

Les surprises, quand elles surviennent, arrivent généralement du côté des catégories d’interprétation. Les acteurs étant les plus nombreux au sein de l’Académie, il arrive très souvent que les lauréats répètent aux Oscars le même discours qu’ils ont livré aux SAG Awards (Screen Actors Guild Awards). Quand il y a décalage, il faut habituellement regarder dans les catégories de soutien. Or, le décalage est survenu hier dans la catégorie de la meilleure actrice. Viola Davis (The Help), lauréate du SAG Award, était établie favorite. Cela dit, on sentait bien depuis quelques semaines le vent tourner légèrement à la faveur de Meryl Streep.

Nommée 17 fois, l’actrice est tellement dans une classe à part que nous avions tous l’impression qu’elle croulait sous les statuettes. Or, Meryl Streep n’en comptait que deux dans sa collection avant hier soir. Le premier, qui consacrait son rôle de soutien dans Kramer vs. Kramer, lui a été remis en 1980. Le deuxième, obtenu grâce à son inoubliable performance dans Sophie’s Choice, lui a été attribué en 1983. Rien depuis. Sa performance dans The Iron Lady, dans lequel elle incarne Margaret Thatcher, transcende le film de très loin. L’on ne pouvait qu’être ravis de ce nouveau sacre.

Un mot sur l’incroyable parcours de Monsieur Lazhar. Nous étions un peu déchirés entre le coeur et la raison. Le coeur était d’autant plus emballé que plusieurs médias américains de référence laissaient entendre que si jamais il y avait une surprise à venir dans la catégorie du meilleur film en langue étrangère, c’est Monsieur Lazhar qui déjouerait les pronostics. Or, Une séparation était un choix tout à fait logique. Le film d’Asghar Farhadi est sublime. Bravo à lui. Et bravo mille fois à Philippe Falardeau.

Pour ce qui est le cérémonie elle-même, j’avoue pouvoir difficilement me prononcer. Je rédige des textes pendant les moments d’animation et les numéros de variétés. Billy Crystal me semble avoir fait une animation «à l’ancienne» efficace. Parfaitement en phase avec le ton nostalgique de la soirée. Je vous invite à lire le compte-rendu de mon comparse Cassivi.


Les Oscars en mode nostalgie (la chronique de Marc Cassivi).

Hommage à une grande époque (ma chronique).

The Artist entre dans la légende (compte-rendu).

Sacha Baron Cohen (The Dictator) répand les cendres de Kim Jong-Il sur Ryan Seacrest.

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