Marc-André Lussier

Archive, octobre 2011

Mercredi 26 octobre 2011 | Mise en ligne à 7h23 | Commenter Commentaires (15)

Curling : la critique française applaudit Denis Côté

Curling - Affiche

L’affiche française

Curling sort aujourd’hui en sallle en France. À moins que je ne fasse erreur, les films précédents de Denis Côté n’ont jamais eu droit à une sortie commerciale là-bas. À Paris, Curling est à l’affiche dans trois cinémas, dont le MK2 Beaubourg, spécialisé dans les productions internationales de qualité.

La presse dite «de référence» est extrêmement enthousiaste. Je vous invite à lire ces quelques articles.

Sous le froid, la folie qui sommeille. (Le Monde)

Seule gosse. (Libération)

… par un passionnant et méconnnu cinéaste québécois. (Les Inrocks)

Deux êtres solitaires dans la froideur de l’hiver. (La Croix)

Un film insolite entre polar et récit initiatique. (Studio Ciné Live)

Je n’ai évidemment répertorié ici que les principaux articles disponibles sur le web. Les quotidiens y vont tous de leur avis ajourd’hui. Les voix discordantes sont plutôt rares. Il y a fort à parier que Curling consolide la très bonne cote dont jouissait déjà Denis Côté auprès de la critique française. Bravo.

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Mardi 25 octobre 2011 | Mise en ligne à 10h23 | Commenter Commentaires (2)

Hugo de Scorsese : nouvelle bande annonce

Hugo - photo 1

Une nouvelle bande annonce de Hugo, premier film familial de Martin Scorsese (aussi son premier film en 3D) a fait son apparition sur la toile aujourd’hui.

Hugo prend l’affiche le 23 novembre.

Les auteurs à la rescousse du 3D.

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Lundi 24 octobre 2011 | Mise en ligne à 6h28 | Commenter Commentaires (26)

Quel sort attend Tintin?

Tintin Licorne - 1

(Photo fournie par la production)

J’ai vu The Adventures of Tintin : The Secret of the Unicorn. Les rencontres destinées aux membres de la presse internationale ont eu lieu ce week-end à Paris. Les quelques journalistes québécois sur place ont compris pourquoi ils avaient été les seuls scribes nord-américains invités à ces rencontres-là plutôt qu’à celles destinées aux médias du «marché intérieur» (qui auront lieu fin novembre ou début décembre). Le film risque en effet de prendre l’affiche au Québec deux semaines avant la date de sortie prévue dans le reste de l’Amérique du Nord. Tintin n’étant pas du tout connu aux États-Unis (et très peu au Canada anglais), les producteurs comptent sur l’Europe (et un peu le Québec) pour attirer l’attention des Américains.

Pour l’instant, le film suscite généralement des commentaires plutôt favorables dans la presse européenne. Certains critiques rejettent toutefois le film violemment. À leurs yeux, les mythiques personnages créés par Hergé sont intouchables. Et le simple fait d’avoir voulu transposer l’univers de Tintin dans un long métrage relève de la plus pure hérésie. Je devrai réserver mes commentaires en temps et lieu mais à mes yeux, le pari de Steven Spielberg et Peter Jackson est bien tenu. Et très respectueux.

Comme tous les journalistes (y compris les critiques belges et français); comme, aussi, les invités ayant assisté aux grandes premières tenues à Bruxelles et à Paris, j’ai toutefois vu le long métrage dans sa version originale anglaise (avec sous-titres en français). Forcément, ça colore notre perception. Tous les interprètes (ou presque) étant britanniques, le film comporte indéniablement une touche d’humour plus british, particulièrement dans le cas des Thompson et Thomson (Dupont et Dupond), campés par Simon Pegg et Nick Frost. Tintin achète même sa fameuse maquette du bateau la Licorne en payant en «pounds»! Un peu étrange… Moi qui exècre les versions doublées d’habitude, je me précipiterai pourtant à la toute première projection de la version française mercredi, jour de sortie du film en France. Oui, je suis à Paris pour encore quelques jours.

Cela dit, si ce Tintin 2011 met en valeur tout le savoir-faire de Steven Spielberg et Peter Jackson, deux des plus grands faiseurs d’images que compte le cinéma contemporain, quel sort attend ce personnage sorti tout droit d’une autre époque? Pour tous les gamins francophones ayant grandi au cours des années 50, 60 et 70, Tintin fait partie de leur ADN. C’est entendu. À la sortie de l’adolescence, alors que nous sommes partis chacun de notre côté (tranche de vie), mon frère aîné et moi avons gardé chacun une moitié de la collection entière de nos Tintins (usés d’avoir tant été lus et relus). La semaine dernière, je suis allé fouiller dans une vielle boîte poussiéreuse pour aller chercher les trois albums ayant inspiré le film de Spielberg. Manque de pot, ces trois titres font partie de la moitié gardée par ce «gredin» de frangin. Je suis donc allé me racheter trois albums tout neufs. Même si je ne les avais pas relus depuis au moins 30 ans, tout était incroyablement familier. Et inscrit de façon intacte dans ma mémoire.

Mais voilà, en est-il autant auprès des gamins issus des générations suivantes? Le cinéma hollywoodien lui étant principalement destiné, le public adolescent sera-t-il sensible au charme délicieusement rétro du célèbre reporter du Petit vingtième? Cet univers particulier peut-il séduire un public non initié? Wait and see

La recension des critiques par Le Figaro :
Ils ont vu Tintin.

La recension (sévère) des critiques anglaises par The Independent :
Mad About the Boy.

La critique du Variety.

La critique du Hollywood Reporter.

 
 

 

 

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