Marc-André Lussier

Archive, juin 2011

Dimanche 26 juin 2011 | Mise en ligne à 11h06 | Commenter Un commentaire

Pause vacances…

Vacances Hulot - 1

Petite pause vacances de quelques semaines. Ce blogue sera aussi au repos. Je vous propose la plus récente mise à jour du calendrier estival. J’ai surligné quelques titres qui, pour une raison ou une autre, sont dignes d’intérêt. Bien entendu, les dates de sorties sont inscrites sous toute réserve…

29 juin :
Transformers : Dark of the Moon de Michael Bay

1 juillet :
Amazon Falls de Katrin Bowen
Illégal d’Olivier Masset-Depasse
Larry Crowne de Tom Hanks
Monte Carlo de Thomas Bezucha

6 juillet :
Le sens de l’humour d’Émile Gaudreault

8 juillet:
Horrible Bosses de Seth Gordon
Kiss me Again (Baciami ancora / Encore un baiser) de Gabriele Muccino
The Tree (L’arbre) de Julie Bertuccelli
The Wind’s Journey (Los viajes del viento) de Ciro Guerra
Zookeeper de Frank Coraci

15 juillet:
L’âge de raison de Yann Samuell
Beautiful Boy de Shawn Ku
Cave of Forgotten Dreams (3D) de Werner Herzog
Conan O’Brien Can’t Stop de Rodman Flender
Harry Potter and the Deathly Hallows – Part II de David Yates
Life, Above All d’Oliver Schmitz
Page One : A Year Inside the New York Times d’Andrew Rossi
Winnie the Pooh de Stephen J. Anderson et Don Hall

22 juillet:
Another Earth de Mike Cahill
Captain America: The First Avenger de Joe Johnston
Friends with Benefits de Will Gluck

27 juillet :
Starbuck de Ken Scott

29 juillet :
A Better Life de Chris Weitz
Beats, Rhymes and Life : The Travels of a Tribe Called Quest de Michael Rapaport
Cowboys and Aliens de Jon Favreau
Crazy Stupid Love de Glenn Ficarra et John Requa
Life in a Day de Kevin Macdonald
The Smurfs de Raja Gosnell
Tous les soleils de Philippe Claudel

Juillet (date de sortie non fixée):
Les tortues ne meurent jamais de vieillesse de Hind Benchekroun et Sami Mermer

5 août :
The Change-Up de David Dobkin
The Devil’s Double de Lee Tamahori
Opération Casablanca de Laurent Nègre
The Rise of the Planet of the Apes de Rupert Wyatt
The Sitter de David Gordon Green

10 août:
Sur le rythme de Charles-Olivier Michaud

12 août :
30 Minutes or Less de Ruben Fleischer
L’assaut de Julien Leclercq
Comme les 5 doigts de la main d’Alexandre Arcady
Dirty Girl d’Abe Sylvia
Final Destination 5 de Steven Quayle
The Help de Tate Taylor
Senna d’Asif Kapadia
The Whistleblower de Larysa Kondracki

19 août:
Boy de Taika Waititi
Conan the Barbarian 3D de Marcus Nispel
Fright Night de Craig Gillespie
The Future de Miranda July
One Day de Lone Sherfig
Spy Kids 4 : All the Time in the World de Robert Rodriguez

26 août:
Columbiana d’Olivier Megaton
Don’t Be Afraid of the Dark de Troy Nixey
La run de Demian Fuica et Leonardo Fuica
Our Idiot Brother de Jesse Peretz
Poupoupidou de Gérald Hustache-Mathieu
Rien à déclarer de Dany Boon

31 août:
The Debt de John Madden

Quelques événements méritent aussi notre attention, à commencer par cette rétrospective des films de Terrence Malick que propose actuellement le Cinéma du Parc. Non, les conditions de projections ne sont pas celles du Bell Lightbox de Toronto. Mais c’est quand même mieux que rien… Le Cinéma du Parc propose aussi un «Festival de films Cuisine et Cinéma» la semaine prochaine. Avec quelques titres de répertoire alléchants.

Le Festival Fantasia affichera aussi bientôt ses couleurs.

J’aurai le plaisir d’aller faire un tour du côté du Festival de Karlovy Vary en République tchèque. En plus de l’hommage à Denis Villeneuve, deux films québécois auront droit là-bas à leur première mondiale : Roméo Onze d’Ivan Grbovic (en compétition officielle) et Laurentie, un film coréalisé par Mathieu Denis et Simon Lavoie (sélection officielle, hors concours).

Aucune bande annonce de Roméo Onze n’est encore disponible. En revanche, celle de Laurentie a récemment fait son entrée sur la toile.


Rendez-vous au mois d’août. D’ici là, bon cinéma. Et bon été!

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Mercredi 22 juin 2011 | Mise en ligne à 6h18 | Commenter Commentaires (6)

Cronenberg: première b.a. de A Dangerous Method

A Dangerous Method - 1

Viggo Mortensen est Sigmund Freud.

Les commentaires vont bon train maintenant que la première bande annonce du plus récent Cronenberg circule sur la toile. Certains, comme on peut le lire sur le site du magazine Première, évoquent un drame historique «à la James Ivory». On peut toutefois soupçonner David Cronenberg d’explorer des zones beaucoup plus troublantes à la faveur de cette adaptation cinématographique d’une pièce de Christopher Hampton, célèbre dramaturge britannique à qui l’on doit notamment le scénario de Dangerous Liaisons (Stephen Frears). A Dangerous Method relate la relation «intense» entre les pères de la psychanalyse, Carl Jung et Sigmund Freud, et leur fascination pour une patiente amoureuse. Les têtes d’affiche du film sont Michael Fassbender, Viggo Mortensen, Keira Knightley et Vincent Cassel.

À Montréal, la sortie de A Dangerous Method est déjà fixée au 23 décembre. Un petit 2 que la première nord-américaine du film  aura lieu au TIFF (Toronto International Film Festival) en septembre.

Rappelons que David Cronenberg tourne présentement Cosmopolis à Toronto.

 
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Samedi 18 juin 2011 | Mise en ligne à 9h26 | Commenter Un commentaire

Bientôt, un nouveau Leos Carax!

Leos Carax - 1

Photo: Première.fr

«L’amour, l’amour, c’est ça qui désaxe. Comme dans un film de Carax», chantait Yves Simon à la fin des années 80.

Le mythique cinéaste était pratiquement disparu de la criculation depuis une douzaine d’années. Son plus récent long métrage, Pola X, très malmené au Festival de Cannes en 1999, n’a même jamais pris l’affiche sur grand écran chez nous. Comme plusieurs des cinéastes phares de sa génération (Beinex, Rochant, et quelques autres), Carax peine à survivre aux années 80.

Or, il fut annoncé récemment que le réalisateur de Mauvais sang reprenait sa caméra. Holly Motors marquera notamment ses retrouvailles avec son alter ego Denis Lavant. Contrairement à ce qu’avait relayé la presse française au départ, Juliette Binoche ne sera toutefois pas de la partie. La muse de Mauvais sang et des Amants du Pont-neuf, production mégalomane «maudite» dans laquelle plusieurs y ont laissé leur chemise, aurait déjà délaissé le projet il y a plusieurs mois. «Un couac d’information», a expliqué aux Inrocks la productrice Martine Marignac après que la rumeur de la présence de l’actrice se soit répandue comme une traînée de poudre.

Voici la description du film que propose le magazine français:

Un petit film donc, Holly Motors, au budget estimé à 3,95 millions d’euros, partagé entre Arte France et la société Pierre Grise Productions. On y retrouvera l’alter-ego du cinéaste, Denis Lavant, dans un rôle d’acteur stakhanoviste hyper courtisé. Le film, principalement confiné dans la limousine qui conduit Denis Lavant de plateaux en plateaux, suivra l’acteur une journée entière au rythme de ses différents rôles et travestissements :

«Denis Lavant interprétera 10 rôles différents, dans une comédie, un musical, un film noir, un film d’horreur, et même la suite des aventures de Merde à Paris. Holly Motors parcourt tous les genres du cinéma sur le modèle du film dans le film», explique la productrice.

Si l’on peut craindre un peu le procédé artificiel du film dans le film (syndrome Monte Hellman), le dispositif sera assez discret dans Holly Motors selon sa productrice (pas de caméras visibles, ni de mise en abyme à outrance). Et pour ajouter à ce pitch fou, Holly Motors sera aussi un film d’anticipation, situé dans un Paris futuriste où «les adresses web auront remplacé les dates de naissances sur les pierres tombales du Père Lachaise»; et où «les caméras seront devenues invisibles à force de progrès techniques.»

Lisez l’article des Inrocks dans son intégralité.

Leos Carax est aujourd’hui âgé de 50 ans. Son retour au cinéma constituera, à n’en point douter, un événement.  Voici la bio que publie allocine.fr

De Léos Carax, personnalité trouble et cachée, on ne sait que très peu de choses, et lorsque informations il y a, elles se confondent souvent avec l’histoire de ses films.

Fin années 70/début années 80, à la faculté de Jussieu, où il suit des cours en auditeur libre, Serge Daney et Jaques Toubiana l’introduisent aux Cahiers du Cinéma. Il n’y fera qu’un très court passage, plus intéressé par «inventer des femmes» au cinéma, et se lance dans la réalisation de son premier court-métrage, La fille rêvée.

Tourné au système D, La fille rêvée voit son tournage avorté quand un projecteur explose, mettant le feu au restaurant utilisé pour une scène. Mais à 19 ans, son deuxième essai Strangulations Blues révèle déjà des qualités techniques hors-pair, qui lui vaudront un Grand Prix du court-métrage au festival de Hyères en 1981.

Sa rencontre avec Alain Dahan, producteur, le lance dans le long-métrage. De leur collaboration naîtront la trilogie de la «rencontre compliquée» avec tout d’abord Boy meets girl (1984). Histoire d’un amour tortueux entre Alex et Mireille, première marque d’un univers abrasif, c’est aussi la première collaboration avec Denis Lavant – que d’aucuns considérent comme l’alter-ego de Leos Carax – rejoint par Juliette Binoche pour Mauvais sang (1986) et Les Amants du Pont-Neuf (1991).

Pour Les amants... Léos Carax exige la reconstitution totale du quartier du Pont-Neuf aux environs de… Monptellier. C’est le début d’une production cahotique, où accidents de tournage, mégalomanie de l’auteur et mauvaise gestion font grimper le budget de 36 à 200 millions de francs, un record ; et découragent plusieurs producteurs, dont Alain Dahan. Quand Les amants voit le jour après trois ans de péripéties, le film est un échec commercial (en dessous des 900 000 entrées).

Pola X (1998), adaptation sombre, violente et crue du Pierre ou les ambiguïtés d’Herman Melville, loin de remonter sa côte commerciale, déclenche une vive polémique au festival de Cannes, où Carax se fait siffler (…). Pola X achève néanmoins de consacrer Carax comme un auteur majeur, dont la réputation se nourrit d’un romantisme secret et mégalomane.

Boy Meets Girl:

Mauvais sang:

Les amants du Pont-neuf:

Pola X:

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