
Entrevue fort intéressante avec Sandrine Bonnaire sur le plateau d’On n’est pas couché la semaine dernière (chez nous, cette émission est diffusée ce soir à 23h35 sur les ondes de TV5 Québec-Canada).
L’animateur Laurent Ruquier a en effet demandé à l’actrice réalisatrice de choisir les cinq films qu’elle préfère dans sa filmographie. À son palmarès : Sous le soleil de Satan (Maurice Pialat, 1987), La cérémonie (Claude Chabrol, 1995), Un coeur simple (Marion Laine, 2008), Est-ouest (Régis Wargnier, 1999), et le diptyque Jeanne la Pucelle (Jacques Rivette, 1994).
Autour de la table, on a évidemment relevé l’absence de cette liste d’À nos amours (Maurice Pialat, 1984), et de Sans toit ni loi (Agnès Varda, 1985).
Pour résumer les propos de Sandrine Bonnaire, À nos amours est un film important parce qu’il l’a révélée alors qu’elle était adolescente, et alors pratiquement sans aucune expérience. Mais elle estime qu’il ne s’agit pas du meilleur film de Pialat, ni le sien en l’occurence. «On ne peut pas vraiment parler d’un travail d’actrice», a-t-elle expliqué.
Quant à Sans toit ni loi, elle a évoqué un tournage apparemment difficile. «Ce n’est pas mon préféré, a-t-elle commenté. Cela dit, c’est le film qui m’a permis de durer.»
Sandrine Bonnaire était de passage à On n’est pas couché à la faveur de la diffusion sur France 2 d’une minisérie dans laquelle elle joue (Signature). Elle vient aussi de terminer le tournage de son premier film de fiction en tant que réalisatrice, trois ans après le très beau documentaire Elle s’appelle Sabine. Les têtes d’affiche de J’enrage de son absence sont William Hurt, Alexandra Lamy et Augustin Legrand.
La bande annonce d’Un coeur simple, un film qui, à moins que je ne fasse erreur, est inédit au Québec.
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