Marc-André Lussier

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    Journaliste à La Presse depuis 1995, Marc-André Lussier est fou de cinéma...
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    Samedi 12 mars 2011 | Mise en ligne à 10h36 | Commenter Commentaires (27)

    Les Jutra : Serez-vous au poste?

    Jutra Villeneuve-1

    Denis Villeneuve (Photo: Graham Hughes, PC)

    La saison des récompenses dans le domaine du cinéma prend fin ce week-end avec la 13e Soirée des Jutra. Pas beaucoup de suspense cette année. À moins d’un revirement spectaculaire et inattendu, Incendies obtiendra les Jutra les plus prestigieux.  Le grand défi de cette soirée célébrant l’excellence dans les productions cinématographiques québécoises réside ailleurs : attirer le grand public et générer des cotes d’écoute conséquentes alors que la plupart des films en lice n’ont été vus que des initiés.

    Ce fait n’est pas nouveau. Mais on en parle davantage cette année il me semble. Peut-être est-ce dû aux statistiques rendues publiques par l’Observatoire de la culture et des communications du Québec. Qui emprunte le modèle français. Plutôt que de répertorier les films selon les montants des recettes amassées aux guichets, on enregistre en effet le nombre de billets vendus.

    Enfin! Des spectateurs plutôt que des dollars…

    Soirée des Jutra: un pari quasi impossible.

    Quand il les a reçus à Tout le monde en parle la semaine dernière, Guy A. Lepage n’a pas manqué de faire remarquer aux animateurs du gala, Sylvie Moreau et Yves Pelletier, que les quatre concurrents d’Incendies dans la catégorie  du meilleur film, même réunis, totalisaient à peine plus de 100 000 entrées. Pas évident.

    Soyons quand même optimistes car le duo Moreau-Pelletier est prometteur. Cela dit, la qualité du spectacle ne repose pas uniquement sur les épaules des animateurs. Elle tient aussi aux discours des lauréats.  Mon collègue Hugo Dumas y va d’ailleurs de quelques suggestions dans cette chronique :

    Le 13 chanceux des Jutra?

    Notre dossier sur les Jutra.

    La liste des finalistes.

    La 13e Soirée des Jutra a lieu dimanche à 19h30. Nous vous invitons à suivre la soirée avec nous sur Twitter. @MarcCassivi, @HugoDumas, et moi-même (@malussier) commenteront alors en direct. Je vous rappelle que si vous n’êtes pas abonné au fil Twitter, vous pouvez néanmoins suivre les «gazouillis» des journalistes sur la page d’accueil de la section des Arts.

    Enfin, une (magnifique) photo géante, signée Bernard Brault, est publiée dans la version «papier» de La Presse du week-end.

    Voyez le «making of».

    Bon gala!

    Vous pouvez aussi me suivre sur Twitter.


    • …mais vous êtes combien de CHRONIQUEURS pour la section CINÉMA ?…
      Lussier, Cassivi, Duchesne, Dumas, Petrowski, Siroka…
      ça brasse tant que ça ?…vous en avez à dire sur l’état PLANÈTE CINÉMA, hein ?…
      vous aimez tant le “glamour” que ça ?…ataboy !…moi aussi !…

    • @ jules-jim

      Hugo Dumas est à la section télé, pas au cinéma.
      Nathalie Petrowsky est à la section culturelle, pas au cinéma (bien que ça se recoupe, bien sûr).
      Jozef Siroka est blogueur, pas chroniqueur.

      Sur ce, bon vent.

      PS : Vous oubliez Sonia Sarfati

    • [...] alors que la plupart des films en lice n’on été vus que par les initiés.

      En conséquence ce sont ces initiés triés sur le volet qui consacrent ou diabolisent les oeuvres en nomination depuis sa création, c’est-à-dire cette 13e Soirée des Jutra. C’est peut-être pour cela que le cinéma québécois souffre le vrai martyre; peu ou prou de subventions, abscence ou presque de metteurs en scène féminins, dépréciation en long et en large où même parfois frise l’ironie ou le mépris. Dans de telles conditions, il est logique de se demander si le talent (ou le génie) est attribuable non seulement aux étrangers mais aussi aux artistes québécois qui ont le goût de créer et de faire leur marque.

      “Incendies” de Denis Villeneuve aura le triomphe unanime! Mais pour les autres en nomination le vocabulaire sera moins exaltant. La soirée se terminera sur une note positive forcément, pour se gagner potentiellement un plus large public.

      Question: Verrons-nous enfin ces fameux initiés qui visionnent pour nous les films dont on parle dans ce billet? Juste pour leur voir la binette une fois pour toutes!

      Le mot «initié» vous semble péjoratif? Il ne l’est pas du tout. Il fait ici référence aux spectateurs qui ont aussi soutenu les quatre autres films en nomination dans la catégorie du meilleur film. Comme je le précise dans le billet, ils sont à peine plus de 100 000, même en additionnant les entrées enregistrées par chacun de ces quatre films. Peut-on alors présumer que ces productions ont été vues par les initiés? C’est à dire, ceux qui s’intéressent de près au cinéma d’auteur québécois? Je crois que si. Particulièrement dans le cas de Curling et des Signes vitaux. M-A.L

    • Je pense surtout écouter un film québécois justement. Je serais curieux combien coûte le gala et surtout la quantité de gens qui vont l’écouter. Quand on calcule par tête, c’est le genre de gala qui coûte cher…

    • «[...] alors que la plupart des films en lice n’on été vus que par les initiés.»
      _______+++++++++++___

      Ah! Ben, ça alors! J’ai vu la majorité des «longs» en nomination, y compris The Trotsky en V.O. et , en prime, j’ai même vu le «court» du jeune Aurtenèche. Voilà donc que je me ramasse chez les «initiés», moi le simple amateur de cinéma en général et de cinéma d’ici en particulier? Est-ce un compliment? Un sarcasme? Une blague? Entéka, les films que j’ai vus, j’ai bien aimé, y compris le lourd, très lourd 10 1/2, ne fut-ce que pour essayer de comprendre comment ces valeureux T.S. font pour survivre émotionnellement.

      Et pour répondre à votre question, oui, je serai «au poste» pour voir le tout en direct. Et je vais enclencher le magnéto, juste au cas où j’aurais le goût de revoir quelque chose.

      Et lâchez-moi avec le !”/$%?&*() de «Touïtteur», manifestation plus qu’évidente de cet aphorisme qui dit:«On n’écrit pas parce qu’on a quelque chose à dire mais parce qu’on a envie de dire quelque chose». Y’a plein de bassesses que je suis prêt à commettre pour sacrifier à la modernité et aux tendances mais «Touïtteur» et «Fécebouque», rien à faire. C’est comme une allergie aux «pinottes»: Même une toute petite moitié peut entrainer une réaction anaphylactique.

      Sur ce, mes meilleurs voeux aux «nominés».

      Le mot «initié» n’a strictement rien de péjoratif. Curling n’ayant été vu que par un peu plus de 4000 spectateurs, et Les signes vitaux ayant été vu par moins de 3000, on peut présumer que ces deux films, sélectionnés pour le Jutra le plus important (celui du meilleur film), n’ont pu attirer que ceux qui s’intéressent de très près au cinéma d’auteur québécois. Et parmi ceux-là, ceux qui ont eu l’occasion de fréquenter les quelques (trop) rares salles où ils ont tenu l’affiche. M-A. L.

    • Non. Je refuse d’accorder de l’importance à une culture vivant artificiellement sur les subventions et le quémandage.

    • Oui. J’accepte l’idée de supporter le talent local qui brille par son audace, perdu au milieu d’un océan anglo-saxon. Le renier équivaut à faire un Elvis Gratton de soi et Dieu sait s’ils sont devenus nombreux ces dernières années… Faux-jetons!

    • Vous me demandez si je serai fidele au poste? Non je n’ai jamais ecoute ce gala car j’en ai ma claque du cinema subventionne!

    • Non je serai pas au poste, ces galas sont d’un ennui, c’est toujours la meme affaire, on connait les gagnants d’avance et ca veut strictement rien dire.

      Le film X va gagner dans la catégorie meilleur film, mais la meilleure réalisation va aller au film Y, le/la meilleur interprète va aller dans un autre film etc. Je sais pas, mais me semble que si tu gagnes pour le meilleur film, c’est parce que t’avait les meilleurs interprètes, les plus beaux décors,la meilleure réalisation etc.

    • Mieux encore, j’y serai sur place, dans l’assistance ! :)

    • Ça ne peut être qu’un bon gala des Jutras après l’horrible gala des Genies jeudi soir (lipsynch, montages ratés (sur une musique techno, vraiment?), vedettes absentes, animateur déconnecté). Quand on se compare, on se console. J’espère au moins que le gala nous donnera envie de voir nos films (c’est là le vrai but je crois). Au contraire, aux Genies, on nous a enlevé le goût…

    • Y en a marre de ces fichus galas wannabe hollywoodiens ! C’est pathétique d’essayer de faire pareil comme les états-uniens. Au moins, ayez l’audace de faire autre chose que des tapis rouges où Herbie Moreau et Airoldie nous décortiquent la robe d’une telle, achetée à l’Aubainerie ! Come on ! Who gives a **** !

      En résumé, que portera Macha Grenon ce soir ?

    • Non mais en en passant pour voir l’ennui sur les visages des gens dans la salle qui ont plus hate au party après. C’est un gros flattage entre chum. Le concept de gala est dépassé. Toujours les mêmes gens avec leur remerciement d’un ennui indescriptible. Incendie, oui mais où est le pendant des razzy des mauvais films comme l’appat avec le très célèbre Guy A. lepage? Donc il mérite la meilleur plus mauvaise prestation d’acteur lol.

      Le «pendant des Razzies» existe au Québec. Il s’appelle le gala des Aurore et il a été diffusé jeudi dans le cadre de l’émission Infoman à Radio-Canada. Le poil de la bête a été élu «meilleur pire film de l’année». Votre acteur favori a également eu droit à un prix, conjointement avec son partenaire Badouri. M-A. L

    • Définitivement pas c’est de la #&*?% je trouve pathétique ce genre de gala mais le monde ont besoin de videttes pour s’identifier à eux.Laisser moi rêver mais rêver n’est pas vivre rien de cynique.

    • @phazon et puck

      Alors vous devez seulement être intéressés par ce que fait Hollywood puisque tout les pays occidentaux – de la très libéral Grande-Bretagne à la très interventionniste France – subventionnent fortement leurs industries cinématographiques… Et encore mieux : même les USA le font de manière indirect en mettant en place un très généreux crédit d’impôt sur la production.
      Donc, messieurs, au lieux d’adopter ce qui n’apparaît être qu’une posture idéologique dre-drette, renseignez-vous ou taisez-vous, car, comme le dit le dictons : vaut mieux se taire et avoir l’air fou que de parler et de le prouver…

    • Je ne serai pas devant mon écran pour regarder un gala. Je ne vais même pas aux galas de mon domaine de travail alors imaginez assister à ceux des autres industries! 3 heures à voir défiler des acteurs qui disent mercimercimerci. J’ai d’autres choses à faire et je connais déjà la plupart des films nominés.

      Par contre, j’avoue que pour des gens qui ne connaissent pas bien les films québécois sortis cette année, un gala constitue une belle vitrine pour sortir le cinéma d’auteur de la marginalité, à condition que cela ne devienne pas un concours de popularité basé sur les vedettes et les grosses productions.

      Et de fait, je trouve faciles et primaires les attaques de Phazon et Puck sur la question des subventions du cinéma.

      Subventionner le cinéma local, c’est investir collectivement par nos impôts dans la vitalité de notre culture. Je trouve que c’est un objectif plus que louable.

      Sans subventions, ingéniosité ou pas, le cinéma québécois ne pourrait survivre autrement qu’en misant tout sur la popularité et cela donnerait un seul type de film calqué sur la culture américaine. Les grands films seraient plus rares et réservés à une petite élite, faute d’accessibilité, ce qui creuserait encore plus le fossé entre la culture populaire et la culture des élites.

      On verrait donc encore plus de gens qui ne comprennent pas grand chose au cinéma d’auteur critiquer les artistes et les intellectuels sans chercher à connecter avec ce monde.

      Subventionner le cinéma local, c’est une affaire d’identité collective, de culture nationale et de cohésion sociale.

    • Je n’ai vu aucun film québécois cette année. Ni en DVD. Aucun film ne m’intéressait. Les sujets ne m’intéressaient pas. On dirait qu’il y a 50 personnes qui travaillent en cinéma au Québec et la plupart des films sont réalisés par des gars.

      Je vous suggère les très beaux films de Sophie Deraspe (Les signes vitaux), de Julie Hivon (Tromper le silence), et de Catherine Martin (Trois temps après la mort d’Anna). M-A. L

    • @M-A L

      Ché pas ces temps-ci j’aime les histoires d’amour intenses. J’ai reloué le film Danois, Kira’s Reason. Je suis tombée là-dessus au Vidéotron qui l’avait classé comme un film d’Europe de l’est. Je suis allée voir Adjustment Bureau pour relaxer. J’ai un faible pour Matt Damon et j’aime cette métaphore légère sans trop de soucis. Juste pour votre information en ce moment le film qui attire le plus les spectateurs est un remake contemporain de La belle et la bête. Les ados adorent.

    • J’essaie de comprendre pourquoi j’ai une réticence au cinéma ou à la télé québécoise. Je pense qu’il manque de glamour dans notre cinéma et notre télé. J’ai un problème d’identification.

    • @kurtz

      Assez d’accord avec votre propos mais je crois que pour certaines personnes de subventionner les artistes c’est un peu comme donner un chèque à quelqu’un qui veut panser ses plaies en faisant une démarche artistique quelconque. Ce qui, avouons le, est parfois assez vrai. Le narcissisme de se payer une thérapie par l’art?

    • Si vous n’aimez pas le cinéma québécois subventionné, allez donc être péjoratifs ailleurs! Vous préférez un aréna de hockey? Votez donc Harper au prochaines élections! Ce sera la fin du cinéma Québécois subventionné…et le début d’une nouvelle forme hardcore de nivellement vers le bas.

      Dans un autre ordre d’idée qui n’intéresse visiblement pas les prix Nobels qui fréquentent ce post en particulier, le meilleur film Québécois de l’année est Tromper le silence de julie Hivon. Je le conseille aux autres!

    • @ scotch

      Pas faux, mais on subventionne bien les thérapies tout court. Et si le fait de financer la catharsis individuelle d’un artiste qui nage dans son petit spleen personnel permet d’embellir le monde dans lequel tout le monde vit, je suis prêt à contribuer.

      Et une thérapie par l’art (ciné ou autre) est pas mal plus crédible que la scrap psycho-pop qui inonde les librairies, en plus de profiter à l’ensemble de la société.

      Je pense qu’il faut sortir de la logique ultra-individualiste qui dit que si une chose n’a aucun apport direct et immédiat à ma personne, alors elle n’est pas nécessaire. Non seulement ça crée un monde basé uniquement sur l’utilité, sur une logique mécaniste qui isole les gens dans leur mode de pensé égocentrique, mais en plus, ce n’est pas productif à long terme et ça freine l’innovation.

      La diversité profite à tout le monde et même la culture hyper pop se nourrit de références piquées dans les chefs d’oeuvres de créateurs qui étaient tout sauf grand-public.

      Je ne dis pas qu’on doive jeter l’argent des citoyens par les fenêtres pour générer n’importe quelle production artistique. Toutefois, critiquer le principe même de subvention, comme certains le font constamment à chaque occasion, c’est ridiculement dogmatique et il n’y a généralement aucun argument concret qui supporte leur position.

    • @livefromquebec:

      Wow! On se calme le pompon! Ce n’est pas parce que je ne suis pas de la meme opinion que vous, que je ne suis pas intelligente! En passant, je ne regarde pas les Oscars…..

    • Critiquer le cinéma d’être subventionné c’est comme se plaindre de pas aimer le basketball parce qu’il y a trop de gars de plus de 6′6 en shorts.

    • Les libertatariens, c’est comme les marxistes-léninistes de ma jeunesse. Vous pouvez parler de n’importe quoi, ils vous ramènent toujours cela à leurs lubies comme un vieux vinyle “scratché”.

      Mais entretemps, ils réussissent à tuer votre blogue.

      Vous vouliez parler des jutra, c’est raté. Ils ont fait dévier le sujet vers autre chose. Demain, vous ferez un blogue sur le dernier Woody Allen. Ils vont vous “ploguer” un thème libertata dans cela et on oublie Woody Allen. Ils n’ont rien d’autre à dire sur quoique ce soit qui ne soit pas pré-enregistré sur leur vieille cassette usée.

      Mieux vaut les ignorer quand ils sont hors sujet.

    • @kurtz

      Je suis assez d’accord avec votre démontrastion. Par contre, je me demande si la catharsis aide vraiment à libérer la personne de son malheur. J’aime beaucoup cette expression: “To lick your wounds”. Qui vient d’une observation sur le comportement animal. Je pense que les êtres humains devraient en faire de même. Lorsqu’un animal est blessé ou qu’il va mourir, il se cache, se retire. Chez l’humain, il a l’introspection. Enfin. Il y a aussi la pudeur.

    • Non j’y étais pas… Mais peut-être visionnerai-je plus tard sur le web…

      J’ai commencé un peu hier juste pour voir mais j’avais pas le temps pour 2 heures 30 de visionnement… Il y a aussi les vidéos…

      http://jutra.radio-canada.ca/fr/espace-video/

      Attirer le grand public ? Oui peut-être mais je préfère proposer au grand public. Bien oui, les budgets sont limités mais 857 000 d’AMM à la télé pour un gala de deux heures et trente c’est amplement suffisant. On peut faire mieux ? Sans faire dans le racolage ? Possible, il faut d’abord donner le goût au public du cinéma. Est-ce qu’avoir le goût des galas favorise cela ? Oui et non.

      C’est cela le rôle de Radio-Canada avec la culture… De la diffuser et de la rendre disponible aux gens le plus possible. Bien sûr, il faut un minimum de cotes d’écoute mais lâchez-nous avec les courses surtout pour des événements que l’on croit qui en valent la peine… Je suis pour les galas mais je suis encore plus pour la diffusion des films plus tard…

      Lesquels parmi les nommés et gagnants seront diffusés à Radio-Canada ou Télé-Québec dans les prochaines années ?

      Les quatres concurrents réunis d’Incendies avec à peine 100 000 entrées ? Oui mais si on les programme éventuellement à la télé ? Combien de téléspectateurs et cinéphiles les verront ? Et si on incluait le web aussi éventuellement ? D’accord cela ne fait pas entrer des sous… Pas sur le moment mais propage la culture et donne le goût aux gens. Alors ceux qui ont ou auront le budget et le temps pourraient aller au cinéma voir les films de ce type dans le futur. Budget et temps… L’urbanisme des villes et la programmation dans les salles est très restreinte. Quand la salle de cinéma est déjà à plus de 30 minutes de chez vous en voiture ou autre transport c’est déjà pas mal loin…

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