
Au moment où ils se sont présentés à la table de presse lors de la toute première projection de Route 132 jeudi dernier au FFM, les journalistes en ont été quittes pour un petit choc. L’affiche du nouveau film de Louis Bélanger est en effet, euh comment dire, pas très réussie. Elle est peu représentative de ce (très beau) film et ne fait pas le moindrement écho aux images sublimes qu’a signées Pierre Mignot.
Je ne crois pas que la carrière du film en souffrira (il sort le 6 octobre), mais j’avoue avoir du mal à comprendre le choix de ceux qui sont chargés de le mettre en marché. Une affiche n’est évidemment qu’un détail, mais l’envie de voir un film (ou pas) repose parfois sur des éléments si fragiles qu’il importe de bien soigner aussi cet aspect des choses. Du moins, me semble-t-il.
Deux exemple récents: Trois temps après la mort d’Anna, un film magnifique que personne n’est allé voir. Peut-on blâmer les gens de ne pas avoir eu le désir du film en voyant cette affiche? Et que dire de celle de L’enfant prodige?


À votre avis, une mauvaise affiche peut-elle tuer la carrière d’un film?
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