
L’animateur Patrice L’Écuyer et le metteur en scène Yves Desgagné
C’est le grand soir de la célébration du cinéma québécois. La cérémonie commence à 19h30 sur les ondes de Radio-Canada. Elle aussi diffusée sur le web.
Tout au long de la soirée, vous pourrez réagir sur ce blogue. Vos commentaires seront mis en ligne le plus rapidement possible.
Pour fin de rappel, voici la liste complète des nominations:
Meilleure actrice
Céline Bonnier, Je me souviens
Anne Dorval, J’ai tué ma mère
Marie-Thérèse Fortin, Les grandes chaleurs
Isabelle Guérard, Détour
Élise Guilbault, La donation
Meilleur son
Mario Auclair, Christian Rivest, Sylvain Lefebvre et Michel Gauvin, Cadavres
Mario Auclair, Pierre-Jules Audet, Luc Boudrias et Louis Gignac, Grande Ourse – La clé des possibles
Pierre Blain, Claude Beaugrand et Stephane Bergeron, Polytechnique
Marcel Chouinard, Richard Lavoie, Dean Giammarco et Bill Sheppard, The Timekeeper
Dominik Pagacz et Gavin Fernandes, Un ange à la mer
Meilleurs costumes
Carmen Alie, Grande Ourse, la clé des possibles
Atuat Akkitirk et Micheline Ammaq, Le jour avant le lendemain
Judy Jonker, Dédé à travers les brumes
Sophie Lefebvre, The Timekeeper
Ginette Magny, Les doigts croches
Meilleur maquillage
Djina Caron, Grande Ourse, la clé des possibles
Bruno Gatien, Sophie Leblanc et Mélanie Rodrigue, Martyrs
Jo Pat Parris, 5150, rue des Ormes
Colleen Quinton, Cadavres
Fanny Vachon, The Timekeeper
Meilleure coiffure
André Duval, Grande Ourse, La clé des possibles
Linda Gordon, 1981
Martin Lapointe, Serveuses demandées
Marie-Lyne Normandin, Dédé à travers les brumes
Martin Rivest, Je me souviens
Meilleure direction artistique
Jean Babin, Grande Ourse, la clé des possibles
André-Line Beauparlant, The Timekeeper
Jean Bécotte, Cadavres
Danielle Labrie, Les doigts croches
David Pelletier, Dédé à travers les brumes
Meilleur film d’animation
M, Félix Dufour-Laperrière
Oko, Alain Fournier
Playtime, Steven Woloshen
Robe de guerre, Michèle Cournoyer
Le tiroir et le corbeau, Frédérick Tremblay
Meilleur documentaire
Antoine, Laura Bari
Hommes à louer, Rodrigue Jean
Last Train Home, Lixi Fan
Silence, on vaccine, Lina B. Moreco
Une tente sur mars, Martin Bureau et Luc Renaud
Meilleur acteur de soutien
Normand Daneau, Suzie
Maxime Gaudette, Polytechnique
Rémy Girard, De père en flic
Stephen McHattie, The Timekeeper
Dimitri Storoge, Dédé à travers les brumes
Meilleure actrice de soutien
Sandrine Bisson, 1981
Hélene Bourgeois-Leclerc, Je me souviens
Bénédicte Décary, Dédé à travers les brumes
Fanny Mallette, Grande Ourse, la clé des possibles
Sonia Vachon, 5150, rue des Ormes
Meilleur montage
Michel Arcand, Love and Savagery
Glenn Berman, Un ange à la mer
Richard Comeau, Polytechnique
Michel Grou, Grande Ourse, la clé des possibles
Linda Pinet, Je me souviens
Meilleure musique
Benoît Charest, Polytechnique
Bertrand Chenier, Love and Savagery
Normand Corbeil, Grande Ourse, la clé des possibles
Kate et Anna McGarrigle, Le jour avant le lendemain
Dédé Fortin, Les Colocs et Éloi Painchaud, Dédé à travers les brumes
Meilleure direction de la photographie
Bernard Couture, Cadavres
Pierre Gil, Polytechnique
Daniel Jobin, Je me souviens
Sara Mishara, La donation
Ronald Plante, Grande Ourse, la clé des possibles
Meilleur acteur
Jean-Carl Boucher, 1981
Michel Côté, De père en flic
Normand D’Amour, 5150, rue des Ormes
Xavier Dolan, J’ai tué ma mère
Sébastien Ricard, Dédé à travers les brumes
Meilleur court / moyen métrageDanse macabre, Pedro Pires
La chute, Ivan Grbovic
La neige cache l’ombre des figuiers, Samer Najari
L’ordre des choses, Anne Émond
Mon cher Robert, Claude Brie
Meilleur scénarioXavier Dolan, J’ai tué ma mère
Jean-Philippe Duval, Dédé à travers les brumes
Bernard Émond, La donation
André Forcier et Linda Pinet, Je me souviens
Ken Scott, Les doigts croches
Meilleure réalisation
Marie-Hélène Cousineau – Madeline Piujuq Ivalu, Le jour avant le lendemain
Xavier Dolan, J’ai tué ma mère
Jean-Philippe Duval, Dédé à travers les brumes
Ricardo Trogi, 1981
Denis Villeneuve, Polytechnique
Meilleur film
1981
Le jour avant le lendemain
Dédé à travers les brumes
J’ai tué ma mère
Polytechnique
C’est évidemment aussi une grosse soirée sur Twitter.
Suivez-moi. Et Anabelle Nicoud. Et Marc Cassivi.

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martinbi
28 mars 2010
19h26
Tel que commenté sous la plume de M. Cassivi cet après-midi, sous le titre « Le duel des Jutra », mais qui n’a pas été encore publié par cyberpresse (message… :)), je réitère ma forte position envers le meilleur film québécois de 2009, soit Polytechnique, de Denis Villeneuve, un film sobre, tout en nuances, qui se révèle un grand cours de cinéma, avec l’utilisation du noir et blanc, des nombreux angles et plans de caméra divers, bref une palette riche cinématographiquement parlant. Le Québec peut être fier, non seulement de ce film quasi unanime, mais de tous les films d’autres qu’il promeut et subventionne, au détriment de produits purement populaires.
martinbi
28 mars 2010
19h29
Lire [...] film d’auteurs qu’il promeut [...].
martinbi
28 mars 2010
19h50
Le prix de la meilleure actrice d’entrée de jeu? Les organisateurs ont attrapé quelle maladie?
Ceci dit, Anne Dorval m’a chaviré de bout en bout; elle était si émue que j’ai éprouvé un quasi-malaise à écouter son discours, comme si elle ne s’y attendait pas.
Elle mérite ce prix unanimement, criante d’authenticité dans le premier long-métrage de Xavier Dolan!
isaa2
28 mars 2010
20h01
Est-ce que c’est moi ou le gala semble être vraiment broche à foin?
martinbi
28 mars 2010
20h05
Le gala ne lève tout simplement pas jusqu’à maintenant, et Patrice L’Écuyer est erratique jusqu’à présent…
isaa2
28 mars 2010
20h11
Monsieur Lussier, pouvez-vous m’expliquer pourquoi Maxime Gaudette, qui joue quand même Marc Lépine, se retrouve dans la catégorie meilleur acteur de soutien et non pas tout simplement meilleur acteur?
sapine
28 mars 2010
20h19
Cette claque à elle seule vaut la soirée au complet.
Je suis ravie pour Anne Dorval, mais Élise Guilbault aurait aussi très bien pu l’emporter.
martinbi
28 mars 2010
20h23
@ isaa2
Je dirais qu’il joue un rôle « secondaire » d’importance, il n’est pas à l’avant-plan tout au long du film, mais je suis curieux de voir ce que dira M. Lussier…
Ça me fait penser à Kate Winslet dans The Reader : tantôt elle remporte l’Oscar de la meilleure actrice aux Oscar, tantôt le prix de la meilleure actrice de soutien aux Golden Globes, alors que différentes associations s’y sont renvoyé la balle de ping-pong.
Marc-André Lussier
28 mars 2010
20h27
@ isaa2
Je n’ai malheureusement pas beaucoup le temps de m’étendre sur le sujet mais à mon humble avis, Maxime Gaudette méritait d’être sélectionné dans la catégorie du meilleur acteur. Mais Bravo!
martinbi
28 mars 2010
20h35
ENFIN un peu beaucoup de piquant et d’extravagance avec ce prix remporté par la merveilleuse exubérance de Sandrine Bisson… qui risque d’en décrocher des contrats dans les prochaines semaines!
Félicitations et rien à redire sur les trois prix d’interprétations décernés jusqu’à présent… il ne reste maintenant (et assurément) que Sébastien Ricard!
martinbi
28 mars 2010
20h42
Et de deux pour le film de Denis Villeneuve!
rolandrebb
28 mars 2010
20h43
Il avait dit de se mettre chic… Fallait-il qu’ils aient tous une gueule d’enterrement ? Le gala se démarque par le fait qu’il n’y a aucune atmosphère festive ! Ils ont tous l’air de s’ennuyer ferme, Patrice le premier.
Je suis un gros fan de cinéma québecois, mais désolé, je décroche ici !
isaa2
28 mars 2010
20h57
oups ai-je bien entendu Catherine Vanasse? Erreur qui semble être à l’image du gala malheureusement!
joaquim
28 mars 2010
21h01
C’est vrai que ça manque cruellement de vie. C’est peut-être le choix du lieu… On dirait aussi que toutes les blagues tombent à plat. Très étrange comme soirée !
martinbi
28 mars 2010
21h04
Comme les blagues tombent à plat, ça n’a aucun sens (voir la dernière en lice, celle de Michel Roy, président du CA de Téléfilm Canada)… et moi aussi j’ai cru entendre aussi Catherine Vanasse isaa2 (de mal en pis pour ce gala terne, monotone, moribond…).
gauloise
28 mars 2010
21h06
Gala très ennuyant. Manque de saveur, de couleur. Linéaire et fade. Et les drôles de personnages avec des gants blancs et des souliers blancs, un peu trop. Mais les choix de gagnants sont biens.
martinbi
28 mars 2010
21h15
Et de trois (en quatre) pour Polytechnique avec le Jutra de la meilleure direction photo, après le meilleur montage et du meilleur acteur de soutien…
math50
28 mars 2010
21h18
qui vas dépenser 11.50$ pour aller voir un film quebecquois oufffff j,ai regarder que quelques minutes et j,en ai eu assez
martinbi
28 mars 2010
21h26
quebecquois? Vous voulez ironiser? Québécois svp.
Bref, pour répondre à la question, tout dépend du film, du réalisateur, du contexte, des acteurs du film. Par exemple, je dépenserais aisément 11,50 $ pour voir Incendies, de Villeneuve justement…
sapine
28 mars 2010
21h31
Non, les actrices devraient se contenter de jouer et laisser chanter les chanteuses.
martinbi
28 mars 2010
21h50
Rien ne va plus dans ce gala… mais les Jutra décernés livrent la marchandise!
sapine
28 mars 2010
22h08
Vraiment mille bravos à Xavier Dolan. «Aux âmes bien nées la valeur n’attend pas le nombre des années»
claguian
28 mars 2010
22h31
Rien à redire sur les prix décernés, mais quelle soirée emmerdante. Patrice Lécuyer était d’un ennui mortel, tout à l’image d’un gala sans aucune originalité. Les participants ont-ils tous été atteints d’un dard tranquilisants ?
agaguk40
29 mars 2010
01h30
Yves Desgagné est à l’origine de Roméo et Juliette, un des pires ratés du cinéma québecois des dernières années. Et on lui confie la mise en scène du gala des Jutra. Quelqu’un peut m’expliquer?
josee19963
29 mars 2010
05h52
Quel ennui ce gala.., des chanteuses qui faussent et des gars qui vont dans un gala en jeans et décoiffés… encore en 2010.. Il me semble qu’ils pourraient evoluer! (C’est ok d’avoir l’air propre! Tu s’ras pas moins cool man!)
mariechristianerenee
29 mars 2010
08h25
J’aimerais savoir pourquoi Maxim Gaudet était acteur de soutien et non principal acteur? Quels sont les critères? En général, la différence m’apparaît claire, mais pas dans ce cas.
unholy_ghost
29 mars 2010
18h58
Personne n’en parle, mais je trouve que le moment embarrassant de la soirée fut le film de Pascale Bussières sur les maladies du coeur: trip d’acteur grotesque, mal cadré, avec ses images pseudo-poétique avec la belle qui se frottait sur un gros arbre phallique qui a fini par donner de la sève… Amateurs de métaphores, bonsoir! Seule la dernière image de l’arbre devenu rouge était visuellement intéressante.
Pour ce qui est du clip de Dolan c’était comme son long métrage: plein de clichés visuels (ici l’esthétique Benetton avec effets clippés) mais à la fin l’émotion l’emporte grâce à la direction d’acteurs.