
Mes collègues Nathaëlle Morissette et Anabelle Nicoud publient ce matin un excellent dossier sur le système du financement des films au Québec, «le moins mauvais des pires systèmes» selon le producteur Roger Frappier.
À la veille de la Soirée des Jutra, et dans la foulée des remises en question qui, ponctuellement, reviennent sur la place publique, Nathaëlle et Anabelle brossent un tableau clair et pertinent des différents enjeux en exposant les mécanismes de sélection au sein des institutions.
Dans sa chronique, Marc Cassivi s’interroge de son côté sur l’orientation résolument populaire – voire populiste – qu’ont privilégiée les institutions (particulièrement Téléfilm Canada) au cours des dernières années.
Financement de films: un jeu de hasard?
Financement de films, comment ça fonctionne?
Le marketing prend-t-il trop de place au cinéma?
Rater la cible (la chronique de Marc Cassivi)
Bonne matière pour une réflexion collective nécessaire.
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