
Photo: Martin Tremblay - La Presse.
On redoutait cette nouvelle depuis un bon moment, mais elle nous frappe néanmoins en plein coeur.
Gilles Carle s’est éteint.
Pensée à tous ceux et celles qui l’ont aimé. Et à Chloé en particulier…
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montrealaise
28 novembre 2009
15h20
Et oui, la nouvelle qu’on ne voulait pas entendre est tombée vers 15h00. Tous mes hommages à Gilles Carle et à son oeuvre. Sympathies à sa famille et à sa compagne fidèle et dévouée de longue date, Chloé Ste-Marie.
lejeune14
28 novembre 2009
15h22
L’un des grands cinéastes du Québec et un Grand Abitibien! La fin d’une grande époque! Une pensée pour sa famille et naturellement pour Chloé.
fisfis
28 novembre 2009
15h32
On vient de perdre un de nos grands cineastes.
Je pense,que pour lui,etant donne son etat,
c `est un soulagement.
Je me souviens de “La vraie nature de Bernadette”,
ce film ma fait rire du debut a la fin.
unholy_ghost
28 novembre 2009
15h32
Très triste. En espérant que l’intégrale de son oeuvre pourra sortir.
gauphil
28 novembre 2009
15h35
Une pensée pour les proches. Chloé est une pionnère, une défricheuse pour les aidants naturels au Québec. Chapeau.
Quel grand homme que ce Gilles Carle. Il rend l’Abitibien que je suis très fier et touché aujourd’hui.
petitepeste
28 novembre 2009
15h36
Une grande perte pour le cinéma! Personne n’a aussi bien décrit l’âme du peuple québécois que lui.
La vie heureuse de Léopold Z., La vraie nature de Bernadette, La mort d’un bucheron, que de beaux souvenirs!
Et la scène de : « Y a pas de place pour les Ovide Plouffe du monde entier », restera pour toujours gravée dans ma mémoire. Une des plus belles scènes du cinéma québécois!
Merci pour tout, et reposez en paix, M. Carle!
ramses2.1
28 novembre 2009
15h37
Je l’ai bien connu dans le milieu des joueurs d’échecs et je me rappelle son
documentaire sur le jeu : Jouer sa vie.
Il laisse un vide.
jaco44
28 novembre 2009
15h38
Avis au politicien.
Ne pas se servir du décès de Gilles Carle pour vous exposer la larme a l’œil et souligner le départ de ce grand homme.
Ca fait très longtemps que ca conjointe se bat pour avoir de l’aide pas seulement pour son conjoint mais pour tous les aidants naturels du Québec.
somsom
28 novembre 2009
15h43
Toutes mes plus sincères condoléances à Madame Sainte-Marie et aux proches du grand disparu. Rares sont ceux qui marquent une nation comme l’a fait Gilles Carle. Il peut maintenant se reposer de sa vie et de toutes ses souffrances.
antoinepierpont
28 novembre 2009
15h53
Merci pour son travail, merci pour son talent… une fraîcheur dans l’histoire du cinéma québécois…. reposes en paix.
lizzie
28 novembre 2009
16h09
Mes plus sincères condoléances à toute sa famille. Le Québec vient de perdre un grand cinéaste.
Madame Sainte-Marie, vous avez exposé le labeur des aidants naturels et vous vous êtes battue pour leur reconnaissance. Ne laissez pas les politiciens récupérer tout le travail que vous avez accompli.
gaetanjulien
28 novembre 2009
16h11
Pourquoi redouter cette nouvelle? Cest effectivement très triste mais en même temps une grande libération pour lui car il souffrait depuis tant d’année. Et pour ceux qui dise que c’est une grande perte pour le cinéma, le deuil a certainement été fait depuis déjà plusieurs années. Toute mes sympathie à Chloé Sainte-Marie qui l’a soutenue jusqu’à la fin
bulb
28 novembre 2009
16h13
Un grand homme nous quitte.
Toutes mes pensées à Mme Chloé Ste-Marie. Celle qui n’as refusé aucun effort pour le confort de l’homme qu’elle aime.
fuligule
28 novembre 2009
16h17
Oui ,nous venons encore une autre fois au Québec de perdre un GRAND HOMME !
Mes sincères condoléances à la courageuse Chloé .
C’est un deuil immense mais reposez en paix Gilles Carle !
comtois44
28 novembre 2009
16h21
Bien que je ne sois pas un comédien de carrière j’ai eu la chance de jouer dans deux de ses films soit La tête à Normande St-Onge et L’ange et la femme et je peux vous dire que Gilles Carle était un être extraordinaire, d’un calme et d’une patience formidable faisant en sorte que tous les gens étaient à l’aise sur un plateau de tournage.
C’est un grand cinéastre qui nous quitte et je me permets d’offrir mes condoléances à sa conjointe et famille et aussi à tous ceux qu’ y l’ont cotoyé car je suis persuadé que, comme moi, il manquera à plus d’un.
MERCI M. GILLES CARLE POUR TOUTES VOS OEUVRES ET JE CHÉRIS LE TEMPS PENDANT LEQUEL J’AI EU LA CHANCE DE TRAVAILLER AVEC VOUS .
Nickkk
28 novembre 2009
16h32
Mes sinceres condoléances Mme St-Marie , vous avez supportez votre homme jusqu’ à la fin, très beau l’ amour, il a été chanceux de vous avoir, M. Carle reposez en paix.
lejeune14, M. Carle ne venait pas de l’ Abitibi mais de l’ Outaouais, Maniwaki pour être exacte
gaslev
28 novembre 2009
16h37
Il est toujours dommage de perdre quelqu`un, un être cher. Je sympatise avec la famille de Gilles Carle.
Là s`arrête pour moi les pleurs, moi, comme seul personne qui s`est occupé de ma mêre pendant plus de vingt ans. cette femme qui a souffert et est décédée d`¸etre fatiguée d`avoir mal. Je n`ai pour autant fait des demandes à la radio, télé et médias écrits pour avoir de l`aide, on a fait ce que nous avions à faire avec ce que le réseau de la santé pour donnait.
Mme. Ste-Marie de par son statut professionel a profité du système que bien des gens au Québec ne peuvent avoir.
vanbasten
28 novembre 2009
16h44
Merci Monsieur Carle pour le cinéma, mes sympathies à madame Ste-Marie.
@gaslev Vous devriez être plutôt être heureux que madame Ste-Marie a pris la bâton de pellerin pour dénoncer le peu d’aide offerte au lieu de la critiquer.
marco35
28 novembre 2009
17h05
Mes sympathies à ses proches.
J’étais d’accord avec sa conjointe pour ses revendications relatives à la cause des aidants natruels. Je lui lève mon chapeau pour ce qu’elle a accomplis à ses côtés.
Toutefois, lorsqu’elle réclamait une rente du gouvernement pour l’ensemble de son oeuvre, cela était une aberration.
Je verse déjà 40% de mon salaire en impôts et je ne vois vraiment pas la pertinence de donner davantage aux artistes qui en reçoivent déjà assez.
Nous quêter du cash, alors que personnellement je n’ai jamais ses films et que je m’en fous comme l’an 40, la conjointe de Gilles Carles a certainement contribuer à discréditer l’homme et son oeuvre…
bloganon
28 novembre 2009
17h12
Mme Ste-Marie n’a pas seulement le mérite d’avoir soutenu son homme jusqu’à la fin et d’avoir attiré l’attention sur le travail des aidants naturels, elle a aussi montré que les gens affligés d’une maladie, diminués, continuent à vivre et peuvent profiter de nombreux aspects de la vie. Chapeau à Gilles et Chloé pour cette démonstration.
luciemallette
28 novembre 2009
17h24
Bonsoir Chloé
Je pense à vous et à votre longue vie avec M.Carles à l’île verte …
Je suis triste ce soir pour le vide immense dans notre cinéma mais surtout pour vous personnellement.
Tendresse
Lucie Mallette
simon_p.
28 novembre 2009
17h38
La perte d’un grand qui a remué la filmographie de son pays:
http://www.onf.ca/film/L_age_de_la_machine/
Triste. Comme tout le monde, une pensée des plus réconfortantes à Chloé Sainte-Marie.
simon_p.
28 novembre 2009
17h44
“L’arme sur la tempe
La tête sur l’oreiller
L’âme au plancher
Je me décompose lentement
Lentement je me fuis
To be or not to be la vie”
To be or not to be la vie, Gilles Carle (Tiré de l’album Je pleure, tu pleures de Chloé Sainte-Marie
ramses2.1
28 novembre 2009
17h52
“Nous quêter du cash, alors que personnellement je n’ai jamais ses films et que je m’en fous comme l’an 40, la conjointe de Gilles Carles a certainement contribuer à discréditer l’homme et son oeuvre…” marco35
===
Le seul qui se discrédite c’est vous,
cinemaquebecois
28 novembre 2009
18h19
Il a voyagé avec le Québec dans ses films, montrant de quoi nous étions faits et de quelle (belle) langue on se chauffe ici.
Son cinéma nous éclairera encore longtemps. Merci Gilles et mes sincères condoléances Chloé.
gillesmenard
28 novembre 2009
18h24
@ marco35
En fait de culture votre niveau ne me semble pas très élevé.
Et si mes impôts que je paie comme vous peuvent servir à des artistes plutôt qu’à subventionner des compagnies de cochonneries et bien c’est tant mieux.
joblowe
28 novembre 2009
18h39
@simon_p.
Comment vous remercier pour le lien? Je n’aurais jamais pensé être autant touché par un court-métrage. Quelle sensibilité ce M. Carles! Vraiment!
noirod
28 novembre 2009
18h51
Mes pensées vont a madame Ste-Marie qui s est dévouée de toute son ame pour M Carle. Seuls ceux qui sont passés par là peuvent savoir ce qu est l amour sans conditions.
Je n étais pas le plus grand fanatique de l oeuvre de Gilles Carle mais je le suis devenu quand j ai compris qu il a du défricher et créer. Encore aujourd hui son oeuvre a un quelque chose d avant-gardiste en ce sens qu elle se trouve rehaussée par une vision moderne dans une époque qui ne savait pas comment l etre.
lejeune14
28 novembre 2009
18h58
@Nickkk
M.Carle a quitté l’outaouais à l’âge de trois ans. sa famille s’est ensuite installée en Abbittibbi et ses frères sont devenus des hommes d’affaires réputés. Même son frère Guy qui a occupé le poste de directeur général de Rouyn-Noranda pendant longtemps. Il y a d’ailleurs une salle de cinéma Gilles Carle dans cette même ville.
misspepsi
28 novembre 2009
20h06
Dure année pour le cinéma québécois.
Merci Gilles Carle pour votre audace, et aussi pour vos erreurs: vous aviez raison, les erreurs c’est aussi la vie.
Bon courage madame Chloé: j’espère que vous pourrez un peu vous reposer, maintenant que votre aimé ne souffre plus.
Charcoal
28 novembre 2009
20h27
Toutes mes sympathies à Mme Ste-Marie, une femme de coeur. M. Gilles Carle est maintenant délivré de ses souffrances. Je vous remercie pour votre art et votre audace.
comtois44
28 novembre 2009
20h29
Marco 35
Tant qu’à montrer à tous qu’il y a des imbéciles comme vous pourquoi ne pas vous abstenir. Et après réflexion je n’aurais pas dû commenter car vous n’en valez vraiement pas la peine PAUVRE IDIOT
daniel69
28 novembre 2009
21h35
Malheureusement, M. Carle n’existait plus depuis plusieurs années. Le voilà libéré de sa condition. Sa conjointe aussi. Rappelons-nous du plus important: l’homme et son oeuvre.
unholy_ghost
28 novembre 2009
21h37
Marco35, je vous conseille de voir les films de Carle. Ils vous apprendraient deux ou trois choses, dont la dignité.
dennis_dubeau
29 novembre 2009
00h07
C’est toujours dommage, la perte d’un artiste.
Merci, Gilles Carle.
timag
29 novembre 2009
01h19
On est pas mal plus dithyrambique pour Carle que pour Falardeau, on se demande pourquoi.
masourisestmalade
29 novembre 2009
02h40
Mes sympathies sincères à la famille et aux amis. J’ai une pensée particulière pour Chloé Ste-Marie, la douce et la battante.
Aux dénigreurs quels qu’ils soient, cultivez donc votre capacité à comprendre les besoins des autres.
jey_919
29 novembre 2009
04h33
@lejeune14
Gilles Carles a vécu 6 ans dans l’outaouais et non 3 ans. Que vous le vouliez ou non il n’est pas originaire de l’Abbiti. Et par la meme occasion je tiens à préciser qu’il y avait aussi une salle de cinéma a son nom situé à Maniwaki. Malheureusement celle-ci à passer au feu au mois de fevrier dernier.
Ulysse
29 novembre 2009
06h24
L’Abitibi n’est pas un grand désert blanc mais elle a des villes et des villages et Rouyn-Noranda est une ville culturelle importante au Québec, et ne pas souligner l’importance qu’elle a eu dans la vie cinématographique de Gilles Carle fait montre d’un mépris pour cette localité Une salle de cinéma a été nommée en l’honneur de Carle lors d’un célèbre festival international du film ou il fut honoré avec sa compagne Ste-Marie par son directeur Jacques Matte. Une bonne partie de sa famille est enterrée ici et au moins un de ses frères y demeure encore.
Rendre à César ce qui appartient à César…
bibianne
29 novembre 2009
08h19
Mes pensées vont à Chloé Ste-Marie qui l’a toujours supporté. Une aidante naturelle qui s’est battue avec acharnement avec très peu d’aide du gouv.
Maintenant, je me pose la question: Pourquoi des funérailles d’état? Ne devrait-on pas plutôt parler de funérailles nationales?
Selon le site du MRI:
Les funérailles d’État sont réservées aux ex-premiers ministres ou à un premier ministre en exercice et très exceptionnellement à un ex-ministre.
Les funérailles nationales, quant à elles, sont réservées aux personnalités qui ont marqué la vie politique, culturelle ou sociale du Québec, selon une décision du gouvernement.
normie
29 novembre 2009
09h16
Spécialiste de films de cul…………pour quelles raisons des funérailles civiques????????
ramses2.1
29 novembre 2009
09h52
@normie
Commentaire de cul.
guy777
29 novembre 2009
10h25
“Les Plouffe ” sont désormais orphelins. Bon repos à un passionné de cinéma et mes pensées les plus chères pour Chloé Ste-Marie qui n’a jamais failli dans son amour.
jackwood
29 novembre 2009
10h33
D`accord avec Marco35,la rente à vie pour l`ensemble de l`oeuvre,ça pas d`allure.On paye assez chère d`impôt de même.Et pourquoi des funérailles d`Etats ?
petitepeste
29 novembre 2009
11h13
Pour illustrer l’article de cyberpresse « La classe politique souligne la mort de Gilles Carle », on aurait pu choisir une autre photo.
On le sait que M. Carle souffrait d’une terrible maladie. Les proches de M. Carle apprécieraient sûrement qu’on montre de lui une image digne.
petitepeste
29 novembre 2009
11h14
@ normie
Vous n’avez pas compris grand chose au cinéma de Gilles Carle, vous!
ramses2.1
29 novembre 2009
11h18
“D`accord avec Marco35…” jackwood
===
Je suis juste comme… pas étonné. mdr
lapalice
29 novembre 2009
11h52
J’ai très peu d’intérêt pour le cinéma; donc je ne connaissais que peu l’homme et sa production.
Ce qui, pour moi, sera une source d’inspiration: sa compagne! Un exemple de courage et d’abnégation dans la maladie de M. Carle. Je vous rends hommage Madame Ste-Marie…
Ulysse
29 novembre 2009
12h04
Pour expliquer ma mise au point concernant les origines de Gilles Carle et des influences cinématographiques et autres sur sa personnalité,il y avait à cette époque de la jeunesse de Carle, 7 cinémas à Rouyn-Noranda qui faisaient recette,de même qu’une trentaine de bars légaux ou la musique régnait en maitre, d’autres illégaux si je puis dire. Rouyn était une boomtown très rock & roll et multiethnique et de plus très urbanisée teintée de l’influence de Toronto. Il est assez évident dans certains de ces films de sentir la marque du milieu Abitibien et je puis en témoigner car j’ai vécu pleinement cette période exaltante de ma ville.
Carle a filmé les Québecois du peuple sans artifices et avec truculence ce que certins lui reprochent semble t-il.
lyselle
29 novembre 2009
13h22
Un héros national.
Merci Gilles. http://touteparpillee.blogspot.com/2009/11/merci-gilles.html
montrealaise
29 novembre 2009
13h32
“Le plus fellinien des réalisateurs québécois”. Cette phrase de Normand Provencher du Soleil rejoint tout à fait ma propre perception de Gilles Carle, l’homme et le cinéaste.
Quelques souvenirs
LES PLOUFFE que j’avais vu à sa sortie au FFM sous-titré en italien si je me souviens bien ou c’était le contraire… en italien, sous-titré en français. En tout cas, ça nous faisait bien rire de voir notre petit monde et notre petite histoire “en italien”.
MOI, J’ME FAIS MON CINÉMA m’avait beaucoup touchée car il parle de lui depuis sa toute jeune enfance en Abitibi et nous amène jusqu’à à la fin des années 90, à Montréal. De la vie rude des défricheurs de l’Abitibi en passant par sa mère qui joue du Chopin, il retrouve ses premières sources d’inspiration à Rouyn et en arrive à ses années montréalaises à “l’office”. On y voit la place importante qu’on joué dans sa vie de cinéaste Micheline Lanctôt, Carole Laure et Chloé Ste-Marie
LA MORT D’UN BÛCHERON On se souviendra de Willie Lamothe altier comme un prince au fesival de Cannes. Qui d’autre que Gilles Carle pour avoir amené notre Willie national dans la galaxie des grandes stars du cinéma.
En cherchant sur Google, je retrouve ce petit bijou que je vous transmets tel quel: “Il expliqua dans une entrevue que le western est une composante importante de ses films, car il a été très influencé par les sonorités qui ont bercé son enfance. Selon le cinéaste, le western se définit comme « la vraie musique du pauvre » et a représenté une façon de se valoriser en créant un mythe qui constitue « le grand rêve de l’Amérique pauvre ». Le Québec a aussi sa petite civilisation western, dont le héros, le bûcheron, est notre cow-boy.
Dans plusieurs de ses films, le cinéaste met en scène des exclus ou des marginaux et interroge leur rapport avec la société dite « normale ». « La marginalité m’intéresse, parce que c’est une manière plus vivante de vivre », explique Carle.”
Willie Lamothe et Denise Filiatrault à Cannes: http://www.fleursdevinyl.fr/pages/images/mort_d_un_bucheronlamothe_et_filiatrault_cannes_19730.jpg
maroisnobinette
29 novembre 2009
16h33
D’accord avec Marco35.
maroisnobinette
29 novembre 2009
16h46
Gilles Carle n’est plus et la vie continue avec et sans lui.
teddybear
29 novembre 2009
19h40
Carle a filmé les Québecois du peuple sans artifices et avec truculence ce que certins lui reprochent semble t-il.
Exagérons pas la, pendant que Carle filmait un Québec pour réconforter les Francais avec leur idée du Québec, la cabane en bois rond, les grands espaces avec La mort d’un bucheron, La vraie nature de Bernadette, les Smattes,, d’autres cinéastes filmaient le Québec avec beaucoup plus de pertinence, Brault avec les Ordres, Arcand avec Réjeanne Padovanie, Jean-Claude Lord avec Bingo.
ekeberg
29 novembre 2009
19h49
Tous les films de Gilles Carle disponible en DVD, je les ai. Spontanément, quand j’ai appris la nouvelle, je me suis projeté “Pudding chômeur”. À la fin, j’ai compris que Gilles Carle ne sera jamais mort.
puck
29 novembre 2009
20h06
Bon, d’abord, c’est triste pour sa conjointe, quand on perd quelqu’un que l’on aime, nous sommes tous pareils, on a d’la peine.
Mais les funerailles nationales? La, j’embarque pas. Y’a toujours ben des maudites limites.
ddunn58
29 novembre 2009
20h20
Il y des cinéastes et des artistes qui font du cinéma. Gilles Carles faisait partie du deuxième courant comme lars Von Triers, Robert Altman, Wong Kar-wai et plusieurs autres. Leurs oeuvres est parfois inégales mais la démarche est toujours courageuse, personnelle. Ils ne se contentent pas de faire des films, ils portent un regard sur les gens, les choses et la société. Celui de Gilles Carles était pétillant d’humour et d’intelligence à l’image du critique qu’il fut dans “la bande des six”. Il était un critique qui aimait les artistes comme il fut un artiste-documentariste.
En terminant, Il y a plusieurs répliques du cinéma de Gilles Carles qui méritent de devenir des répliques cultes.
Ben non Émile, C’est pas une femme, c’t'un épinette (Les Males, Donald Pilon).
“Des p’tites étoiles de Shériff sur les totons, c’est pas vraiment toute nue” (W. Lamothe, la vraie….)
claudezuno
29 novembre 2009
21h00
Héros de ma jeunesse, Carle a sûrement été la plus grande influence pour mon choix de carrière… Bien des années plus tard, j’ai eu le grand bonheur, avec Yuri, de produire ses deux derniers longs métrages de fiction et de le côtoyer durant des années innoubliables… Gilles m’en a tellement appris sur le cinéma, la pensée de l’artiste, la société et la vie en général… J’aimais sa fougue, son humour, son “arrogance” qu’on finissait toujours par lui pardonner… J’aimais l’homme autant que l’artiste… Merci Chloé et tous ses amis pour vous être si bien occupé de Gilles jusqu’à la fin!… Je suis loin du Québec, mais mon coeur est avec vous tous… claude gagnon
toutpartout
29 novembre 2009
22h17
Il aura donné ses lettres de noblesse au cinéma de fiction québécois.
mlebel
30 novembre 2009
08h52
Qu’est-ce que toute cette hystérie autour de Gilles Carle? Il a fait quelques bons films, mais ce n’était pas un très grand cinéaste. Il ne faut pas exagérer… et j’ai vu plusieurs de ces films. Hystérie à cause de sa maladie. Je connais beaucoup de grands malades qui n’ont pas tout ce battage médiatique. Hystérie à cause de sa compagne Chloé Sainte-Marie? Sans doute. Mais ayons un peu de retenue. Des funérailles nationales? Je ne comprends pas. Mais enfin, que l’homme repose en paix. Ceci dit, j’ai bien aimé quelques-uns de ses films qui m’ont fait souvent bien rigoler. Merci, Gilles Carle.
teamstef
30 novembre 2009
09h46
Mes hommages à Gilles Carle et à son oeuvre qui a marqué le cinéma québécois!
Mes hommages à Chloé Ste-Marie qui a soutenu son homme jusqu’à la fin!
Je vous suggère un petit tour sur le site de l’ONF pour visionner gratuitement les premières oeuvres du cinéaste:
http://search.nfb.ca/search?q=Gilles+Carle&btnG=Recherche&entqr=0&output=xml_no_dtd&sort=date%3AD%3AL%3Ad1&client=beta_onfb&ud=1&oe=UTF-8&ie=UTF-8&proxystylesheet=beta_onfb&proxyreload=1&hl=fr&lr=lang_fr&site=beta_onfb
lucienalexandremarion
30 novembre 2009
10h24
In Memoriam Gilles Carle.
Sympathies à sa famille , à ses amis-amies et à sa fidèle compagne de vie Chloé Ste-Marie qui l’a aimé et soutenu jusqu’ à la fin et dont la générosité de coeur est un exemple pour nous tous. RIP GILLES CARLE