Marc-André Lussier

Archive, juin 2009

Mardi 30 juin 2009 | Mise en ligne à 8h07 | Commenter Commentaires (36)

Transformers 2: Un succès? Vraiment?

transformers-2-shia-labeouf.jpg

 Shia Labeouf dans Transformers – Revenge of the Fallen

Comme il fallait s’y attendre, la sortie de Transformers – Revenge of the Fallen a engendré des recettes monstrueuses en Amérique du Nord. Plus de 200 millions de dollars en cinq jours d’exploitation. Au Québec, l’engouement est le même. 2 494 409 dollars en cinq jours, avec une moyenne de 9 386 dollars par écran (le film occupe 156 écrans au Québec!). C’est énorme.

Je n’ai pas encore vu le film. Très honnêtement, il ne figure pas en priorité sur ma liste de films «à voir». Cela dit, je n’ai pratiquement pas lu nulle part, ni entendu, beaucoup de commentaires favorables. Sur le site Rotten Tomatoes, qui recense l’humeur des critiques, la superproduction de Michael Bay recueille un taux de satisfaction d’à peine 20%. Sur le site imdb, les internautes lui accordent une cote de 6,7 (sur 10), un score plutôt modeste pour ce genre de superproduction attendue. À Cinéma Montreal, la cote de satisfaction est beaucoup plus élevée (8,3), mais la violence de certains commentaires vient tempérer les coups d’encensoir de ceux qui accordent au film une note parfaite. Même chose du côté de Cinoche.com, où la cote moyenne des membres est quand même de 9 sur 10! Chez nous, les 409 internautes qui se sont exprimés jusqu’à maintenant attribuent au film  une cote moyenne de 3,9 sur 5.

Malgré l’accueil plutôt favorable du public internaute, le «buzz», en général, n’est pas bon. Il est à prévoir que la fréquentation s’essouffle assez rapidement. D’où ma question: La réussite d’un film se mesure-t-elle seulement à l’aune de ses recettes au box-office? Dans le cas précis de ce deuxième opus de la série Transformers, peut-on véritablement parler de succès?

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Lundi 29 juin 2009 | Mise en ligne à 20h37 | Commenter Un commentaire

Anna Mouglalis et Gainsbourg…

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Anna Mouglalis (Gréco) et Éric Elmosnino (Gainsbourg) dans Gainsbourg (vie héroïque) de Joann Sfar.

En zappant ce week-end, je suis tombé sur une émission de Vivement dimanche dont l’invitée spéciale était Juliette Gréco. Parmi les gens venus lui rendre hommage, la sublime Anna Mouglalis, qui incarne la célèbre «diseuse» dans Gainsbourg (vie héroïque) , le «biopic» que vient de tourner le dessinateur Joann Sfar.

Pour l’occasion, on a présenté un tout premier extrait du film dans lequel Gainsbourg, jeune et tout timide, propose des chansons à la muse des existentialistes, dont La javanaise. Je ne sais si tout le film sera du même acabit, mais cette courte scène (dont je ne peux malheureusement trouver l’extrait nulle part sur la toile) était fort évocatrice.

Anna Mouglalis semble d’ailleurs se spécialiser dans les personnages légendaires. Elle compte notamment à son actif Simone de Beauvoir (Les Amants du Flore, un téléfilm d’Ilan Duran Cohen), Juliette Gréco, et bien sûr, Coco Chanel. Dans le film de Jan Kounen, Coco Chanel et Igor Stravinsky, qui fut présenté à la clôture du Festival de Cannes, l’actrice a une prestance incomparable, qu’une voix très grave vient accentuer. Elle y est magnifique. Les deux films consacrés à Chanel, Coco avant Chanel d’Anne Fontaine (sortie québécoise en septembre) et Chanel et Stravinsky (sortie indéterminée) se complètent d’ailleurs très bien, l’intrigue du second reprenant pratiquement là où celle du premier se termine. Lire le reste de cet article »

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Dimanche 28 juin 2009 | Mise en ligne à 7h24 | Commenter Commentaires (7)

Une scène de Brüno supprimée in extremis…

  

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La grande première hollywoodienne de Brüno a eu lieu jeudi, le jour de la mort de Michael Jackson. Dès l’annonce du drame confirmée, les bonzes du studio Universal ont demandé à Sacha Baron Cohen (et au réalisateur Larry Charles), à peine quelques heures avant la présentation du film, de supprimer une séquence qui, dans les circonstances, aurait pu paraître de mauvais goût.

Selon les journaux spécialisés américains, les invités du Mann’s Chinese Theatre n’ont ainsi pas eu l’occasion de voir une scène dans laquelle le designer autrichien s’entretient avec LaToya Jackson pour, notamment, lui demander – à la manière Cohen – des nouvelles de son célèbre frère. Et tenter d’obtenir son numéro de téléphone…

Dès le le lendemain de cette première, Universal annonçait que la scène allait être supprimée de façon permanente. Celle-ci n’apparaîtra pas dans la version qui sortira dans les salles nord-américaines le 10 juillet.

Les liens entre Michael Jackson et le cinéma se sont par ailleurs principalement exprimés à travers le clip. John Landis (Thriller, Black or White), Martin Scorsese (Bad), Spike Lee (They Don’t Care About Us), David Fincher (Who is it), John Singleton (Remember the Time) font partie des cinéastes ayant «clipé» le Roi de la pop. Francis Coppola a aussi dirigé ce dernier dans le court métrage Captain EO.

La seule véritable incursion de Michael Jackson dans le cinéma «traditionnel» remonte à The Wiz, il y a plus de 30 ans. Sidney Lumet avait signé la réalisation cette version afro-américaine de The Wizard of Oz. Le jeune homme y incarnait Scarecrow, et donnait la réplique à Diana Ross (Dorothy), celle qui fut toujours une inspiration pour lui. The Wiz a aussi donné l’occasion à Jackson de travailler avec Quincy Jones pour une toute première fois.

La bande annonce:

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