
Shia Labeouf dans Transformers – Revenge of the Fallen
Comme il fallait s’y attendre, la sortie de Transformers – Revenge of the Fallen a engendré des recettes monstrueuses en Amérique du Nord. Plus de 200 millions de dollars en cinq jours d’exploitation. Au Québec, l’engouement est le même. 2 494 409 dollars en cinq jours, avec une moyenne de 9 386 dollars par écran (le film occupe 156 écrans au Québec!). C’est énorme.
Je n’ai pas encore vu le film. Très honnêtement, il ne figure pas en priorité sur ma liste de films «à voir». Cela dit, je n’ai pratiquement pas lu nulle part, ni entendu, beaucoup de commentaires favorables. Sur le site Rotten Tomatoes, qui recense l’humeur des critiques, la superproduction de Michael Bay recueille un taux de satisfaction d’à peine 20%. Sur le site imdb, les internautes lui accordent une cote de 6,7 (sur 10), un score plutôt modeste pour ce genre de superproduction attendue. À Cinéma Montreal, la cote de satisfaction est beaucoup plus élevée (8,3), mais la violence de certains commentaires vient tempérer les coups d’encensoir de ceux qui accordent au film une note parfaite. Même chose du côté de Cinoche.com, où la cote moyenne des membres est quand même de 9 sur 10! Chez nous, les 409 internautes qui se sont exprimés jusqu’à maintenant attribuent au film une cote moyenne de 3,9 sur 5.
Malgré l’accueil plutôt favorable du public internaute, le «buzz», en général, n’est pas bon. Il est à prévoir que la fréquentation s’essouffle assez rapidement. D’où ma question: La réussite d’un film se mesure-t-elle seulement à l’aune de ses recettes au box-office? Dans le cas précis de ce deuxième opus de la série Transformers, peut-on véritablement parler de succès?
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