Marc-André Lussier

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    Journaliste à La Presse depuis 1995, Marc-André Lussier est fou de cinéma...
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    Dimanche 29 mars 2009 | Mise en ligne à 15h00 | Commenter Commentaires (87)

    Les Jutra. Vos réactions?

    jutra-vanasse.jpg

     Karine Vanasse anime la 11e Soirée des Jutra.

    La 11e Soirée des Jutra aura lieu dans quelques heures. Comme ce fut le cas lors des Oscars et des César, nous modérerons ce blogue le plus rapidement possible pendant la soirée afin que vos commentaires soient publiés de façon quasi instantanée.

    Ne soyez toutefois pas surpris si mes interventions se font rares. Je dois d’abord participer en début de soirée à La fièvre des Jutra, l’émission «d’avant-match» qu’anime Anne-Marie Withenshaw. C’est en direct sur ARTV à 18h30.

    Une fois l’émission terminée, à 19h30, je tenterai d’enlever deux des trois pouces de maquillage HD que j’aurai dans le visage, je remettrai le linge qui ne m’appartient pas pour enfiler de nouveau mes propres guenilles, et je sauterai vivement dans un taxi afin de me rendre subito presto à La Presse. Je regarderai la cérémonie à la télé afin de pouvoir rédiger ensuite mon analyse.

    C’est dire que je serai un peu occupé. Mais je viendrai vous voir et je prendrai grand plaisir à vous lire.

    Bonne soirée à tous!


    • Chanceux ! Profitez bien de cette soirée !

    • Wow! Quelle belle femme! Et cette robe! Très sexy. Nipple gate? ;)

    • Très heureuse pour Angèle Coutu!

    • L’introduction où on voit une projection de clips sur le visage de Karine Vanasse pendant que cette dernière récitait son message “deep” me semblait un peu quétaine. Belle robe par contre.

    • Meilleur scénario, Benoît Pilon et Bernard Émond. B R A V O

    • Le gala ne lève tout simplement pas : séquence d’ouverture qui a passé davantage dans l’ombre que la lumière, présentation de statuettes sobre ok, mais trop pognée, qui manque jusqu’à maintenant de mordant, d’authenticité, une foule qui ne réagit pas aux textes de Vigneault.

      Choisir une Vanasse — folie et attrayante certes — à la place d’un Lepage, d’un Houde, d’un Huard ou d’un Brathwaite, bref d’un humoriste ou d’un animateur qui a un sens plus développé de la répartie, c’est un pari risqué… mais au moins elle essaie, et c’est une femme aux forts potentiels… mais à l’animation, du moins jusqu’à présent.

    • Comme j’ai hâte de le voir ce Ce qu’il faut pour vivre… Bravo oui à Émond et Pilon.
      Super pour Coutu et maintenant D’Amour.

    • Bravo à Normand D’amours. Pas assez présent sur les écrans à mon goût.

    • c’est comme hommage à dansereau, pas d’images de ses films et il n.est pas monté chercher le jutras hommage, bizarre…..

    • C’est le fun de voir autant de jeunes artisans du cinéma. Le cinéma québécois a de l’avenir!

      Caroline Dhavernas, quelle belle femme!

    • C’est un peu dommage mais Karinne je la trouve pénible. Excessivement belle mais pénible dans sa livraison de la soirée.

    • L’hommagé n’a pas voulu faire de dicours ou quoi?

    • Denis Villeneuve a enfin son heure de gloire je suis persuadé qu’il n’a pas terminé de nous surprendre et de nous faire des cinébonheur encore encore …. longue vie Denis!

    • @ c.gagne

      Longue vie oh OUI à Denis Villeneuve!!!

      Note : dans la dernière ligne de mon premier commentaire sur le blogue, on devrait lire [...] pas à l’animation [...]. @ dalehunter
      Ainsi, je vous rejoint dans votre commentaire… majs elle pourra parfaire son jeu d’ensemble.

    • Merci, mille fois merci M. Henriquez!!!

      Il était temps que quelqu’un s’exprime.

    • Ce Patricio Henriquez, lauréat du meilleur documentaire, vient de frapper dans le mille, en plein dans mes convictions :quelques mots justes, réalistes et frappants, et sa position TRÈS claire.
      De loin le moment fort du gala. Bravo à lui et pour son prix!

    • «La culture c’est comme un parachute, quand on en n’a pas on s’écrase»
      Réfléchissons.

    • Henriquez, Bravo… un peu plus il proclamait l’indépendance du Québec. Revoyez l’Extrait c’est exactement ça qu’il parle.

      Franchement Karine Vanasse, non seulement c’est une mauvaise actrice elle est visiblement une mauvaise animatrice. Voilà l’exemple parfait d’une “pitoune” qui est là parce qu’elle est belle et sympathique. Cela dit, moi je la trouve pas si belle.

    • C’est vrai, en voyant la publicité pour Viens voir les comédiens, je me suis rappeller qu’un des tres bon film québécoise de cette année c’est un été sans point ni coup sur. Pourquoi il n’est pas là?

    • Charlesbois?
      Content pour elle mais les trois autres le méritaient sans doute plus!

      Pas Bordeline meilleur film?

    • @ stpag17

      Il ne proclame pas l’indépendance; il dit que rien ne sert de se séparer (pour faire valoir l’importance de notre culture).

      Marc Labrèche, lui il devrait animer… mais il n’aime pas être sous les projecteurs.

    • C’est vrai ce n’est pas si génial Borderline. Bravo pour un premier film, mais franchement….

    • Meilleur acteur Natar Ungalaaq. Youpi!!!!!!!

    • Le beau Natar, si surprenant de le voir en habit mais il a si bien performé dans ce film un être fort touchant et authentique

    • Très, très contente pour Natar Ungalaaq !

    • Je vote borderline un film trop touchant! Avec des actrices sublimes.

    • Réveillez moi quelqu’un!!!!!!!!!!! Je ne peux pas croire que la meilleure réalisation n’a pas été attribuée à Y.C.Fournier! Je fais un cauchemar, j’en suis certain!

    • On dirait un gala de fin d’année de CEGEP!!!!

    • Lyne Charlebois, meilleure réalisatrice ??? Je n’en reviens pas…

    • Isabelle Blais le mérite bien.

    • CE QU’Il FAUT POUR VIVRE, je ne peux pas être plus ravie.

    • En effet sapine, le troisième plus beau moment de la soirée, avec Natar Ungalaaq et la sortie de M. Henriquez pour son prix du meilleur documentaire.
      Coup de coeur : Bravo à Dansereau pour son Jutra Hommage!

    • Quelqu’un d’autre pour animer ce gala l’an prochain, un vrai animateur, ou une vraie animatrice?

    • Marc Labrèche (et/ou Élise Guilbault), André Sauvé ou Stéphane Rousseau?

    • Sincèrement, le gala était épouvantable. J’aime regarder les Jutra mais cette année fut extrêmement pénible. Je sais qu’ils voulaient faire “jeune” mais je suis jeune et je suis loin d’avoir été touchée. Ça prend vraiment une séquence DJ pour faire jeune? Qu’est-ce que ça faisait là?

      Karine Vanasse est peut-être une bonne actrice mais pour ce qui est de l’animation, on repassera. Est-ce que sa styliste était sur l’acide??

      Quand à Lyne Charlebois comme meilleure réalisatrice, disons qu’il s’agit d’un choix douteux…Je commençais à avoir peur que Borderline gagne pour meilleur film en plus, heureusement que ça n’a pas été le cas!

    • L’idée serait de conjuguer une personne qui connaît le milieu du cinéma et qui sait animer. Huard serait la personne la plus en vue, et ce, même s’il a dit il y a trois-quatre ans environ qu’on ne le reprendrait plus jamais.
      J’aimerais qu’il essaie à nouveau (pourquoi donc avait-il été décrié?)

    • cyan51: C’est exactement l’impression que j’ai eu… Bonne nuit!

    • Les émotions senties d’Angèle Coutu et de Normand D’Amour montrent bien la valeur de ces Jutra pour nos artistes… au-delà de l,argent et du peu de films qui peuvent être tournés… on a bien senti la valeur de la reconnaissance qu’apportent ces Jutra…

      Lyne Charlebois, bravo, Isabelle Blais, bravo..et ce qu’il faut pour vivre… bienn mérité

    • Quant à Patricio Henriquès , merci,

      il a simplement eu le courage de nommer les choses par leur nom…. à savoir l’attitude d’Ottawa contre la culture québécois….

      je me demande si des médias vont transcrire ses propos demains….
      Le Devoir … peut-être

    • Bravo à tous les gagnants!
      Dommage par contre que Tout est parfait n’ait pas été apprécié à sa juste valeur (mon avis personnel…).
      Pauvre Karine Vanasse par contre…. Une animation saccadée et peu entrainante… j’ai trouvé qu’elle avait l’air d’imiter Véronique Cloutier… Et la musique pendant la dernière partie de l’hommage à Dansereau….
      Bravo à Ce qu’il faut pour vivre par contre!!!! Jutra vraiment mérité pour le film et Natar Ungalaaq!

    • Le gala le plus plate que j’ai vu de ma vie. Karine Vanasse n’a fait que réciter des textes appris par coeur(ou lus sur un télé-souffleur), les remerciement s’éternisent, les “numéros” sont presque tous des discours longs et ennuyant et l’hommage était interminable et à mourir d’ennui.

    • Très ennuyant gala, en effet. Karine Vanasse loin d’être à la hauteur. Peu de moments réellement sentis. Et que dire du snobisme général à l’égard de “Tout est parfait”…qui est, selon moi, le meilleur film québécois des 10 dernières années ??!

    • @ martinbi

      Patrick Huard avait été décrié parce qu’il avait fait des blagues un peu méchantes sur des gens de l’industrie. Et ce gala est une affaire de « ti-zamis »… Il avait dérangé la petite clique du cinéma québécois qui vit de subventions gouvernementales. Ça me fait rire lorsqu’on acclame les « producteurs » québécois pour leur audace. Pfff, un vrai producteur, c’est quelqu’un qui prend des risques financiers. Au Québec, les producteurs ne sont que des gestionnaires de fonds publics qui se plaignent de ne pas avoir assez d’argent pour faire leur film, mais qui n’investissement jamais un sou de leur poche !

    • Le Gala le plus minable que jai vu de ma vie…! Toute catégorie confondue… même les galas de Loft Story sont plus crédible… Tout était mauvais…! l’animation ( une farce), la mise en scène (une honte), la réalisation, les textes (qui à écrit ça???!!!) les prestaions musicales, l’hommage à Dansereau (pauvre homme, il mérite mieux que ça), même les récipiendaires sont pour la plupart douteux… (Line Charlebois??? Borderline??? c une joke ou quoi???) Quelques bons moments : Normand D’amour, Angèle Coutu, Patricio Henriquez, mais sinon, j’en reviens juste pas… désolant!

    • J’ai regardé le gala par moment (très courts) alors je ne m’étendrai pas sur le sujet. Reste que rien n’a vraiment su capter mon attention, sauf les habits douteux de Karine Vanasse. Elle s’est changée plusieurs fois et rien n’était vraiment beau. Tout pour ne pas porter de soutien-gorge.

    • Ce Henriquez! Quel plein de soupe, surtout que son film n’allait pas à la cheville des 2 autres en compétition avec lu, notamment La mémoire des angesi! J’en ai plein le dos de ces revendicateurs de fond de cour qui nous enquiquine avec leurs élucubrations à la Amir Khadir! Bof! C’est le petit moment de satisfaction de la gang du Plateau.

    • Soirée plutôt moche et convenue, j’en conviens.
      Et tous ces hommages pour Borderline…
      C’est à n’y rien comprendre.
      Tout est parfait méritait au moins le meilleur scénario et la meilleure réalisation. Ce cher milieu du cinéma québécois me surprendra toujours, pour le meilleur et pour le pire.

    • Quelle soirée pénible. Confusion est le mot qui résume la soirée. J’ai éteint le téléviseur au moment où la confusion générale régnait sur la scène quand Dansereau est monté sur scène. Fallait se creuser les méninges pour y voir un fil conducteur. L’animation voulait faire “gala cool”, avoir l’air naturel tout en ayant tout appris par coeur. Résultat : tout le monde avait l’air coincé, mal à l’aise. Les femmes ajustaient leur robe sur scène. Ça faisait vraiment pitié. Et que dire des lectures. On a même sorti “Madame” Bujold des boules à mite. Que de grandiloquence dépassée. Une chance que ce gala n’était pas à l’image de notre cinéma!

    • Quel gala botché! Le son a manqué, la dernière robe de Karine était taché, son maquillage s’est dramatiquement étampé durant sa prestation de DJ. Autrement, elle faisant toute de même bien ça…
      Et l’éloge à Fernand Dansereau qui manquait nettement de direction.
      Dommage que Normand D’Amour soit obligé de sacrer pour dire à sa blonde qu’il l’aime, qu’Élise Guilbault ne trouve rien de mieux que de nous parler de son déodorant… On n’en demande pas tant.

    • Bon lundi matin,

      ma foi, que dire d’un tel spectacle est pour le moins une désolation totale, moi qui m’était promis de le regarder en entier… mais non j’ai zappé et préféré le reportage sur les Rosenberg.

      Que dire de Karine ? Si jolie, si mignonne pourquoi tient-elle tant à s’habiller si vulgairement ? Que voulait-elle nous dire avec ces tenues toutes plus allucinantes les unes que les autres ? Moi qui l’avait tant admiré dans ses tous premiers films, j’aimais tellement sa naïeveté, sa candeur, sa fraîcheur comment se fait-il qu’en si peu d’année, à peine 10 ans, on ait réussi à faire d’elle une caricature aussi grossière, et qu’on l’ait transfornmée en greluche?

      On dirait que nos comédiennes québécoises tombent toutes dans le même moule, elles nous arrivent fraîche et candide, et hop, la vie, on les perds de vue un peu et quand on les revoient, après un temps, elles ont l’air de filles qui font le trottoir, rare sont celles qui y échappe.

      Bref, c’était une soirée de Jutra hallucinante !

    • Voici ma réaction au Jutra d’hier… surtout aux remerciements qui n’en finissaient plus de finir.

      ZzZzZzZzZzZzZzZzZzZzZzZz…..

    • Bonjour,
      Je n’ai vraiment pas aimé, rien d’original, pas de créativité , Karine est belle mais pas du tout à sa place, en passant ce n’était pas une soirée pour faire le mannequin ( 2 tenues auraient suffit amplement) ,
      Je dis bravo au discours d’Enriquez,il fallait bien que quelqu’un réagisse.

    • Bravo à Patricio Henriquez pour son intervention. Les conservateurs, comme les libéraux auparavant, doivent être dénoncés pour leurs décisions de réduire les subventions à une entreprise si essentielle que CBC/Radio-Canada.

      Quant aux gagnants des Jutra, disons qu’on s’y attendait un peu. BORDERLINE et surtout CE QU’IL FAUT POUR VIVRE n’avaient reçu que des éloges de la critique. Méme chose du côté des cinéphiles qui ont vu ces 2 films.

      Le plus beau moment de la soirée : le bel hommage rendu à ce grand réalisateur qu’est Fernand Dansereau !

    • Les galas m’ennuient avec leurs rermerciements à ne plus finir, la télévision québécoise c’est toujours pareille; du lichage !

    • Par où commencer…

      Étrange soirée passée avec une comédienne qui voulait tellement faire la fête mais qui n’était pas à l’écoute des autres. On entendait les mouches voler dans le studio et Karine Vanasse jouait les DJ…Jamais je n’ai senti durant le gala qu’il s’agissait de la fête de notre cinéma: il y a eu des lectures, de la musique, un hommage fragmenté (drôle d’idée), un défilé de mode assez douteux (rf. la garde-robe de Madame Vanasse) et beaucoup d’amateurisme. Dommage…

      Pour ce qui est des prix, toutes mes prédictions étaient bonnes dans les catégories principales sauf Lyne Charlebois (personne ne l’a voyait venir celle-là). J’ai littéralement sauté dans mon divan lorsqu’elle a coiffé Pilon et surtout Fournier (et même Morin) dans LA catégorie la plus importante à mes yeux. Bravo pour toutes les femmes qui se battent dans ce milieu archi masculin mais pas avec ce film là ! Charlebois (et je mettrai Denis Villeneuve dans le même bateau) fait des films comme elle réalisait ses vidéoclips dans les années 90: un esthétisme suranné trop éloigné du réel. Cela va très mal vieillir… Comme NEXT FLOOR. Suis-je le seul à ne pas aimer Denis Villeneuve?

      Chapeaux à Madame Coutu, à Serge Fiori, au jeune Lévesque et son NOEUD DE CRAVATE (les animateurs voient vraiment les 24 images seconde), Normand D’Amour et Monsieur Henriquez pour son amour de sa culture québécoise !

      En terminant, est-ce normal d’avoir autant de misère à trouver un bon filon pour célébrer notre cinéma? Je ne croyais jamais écrire cela mais LES CÉSAR sont vraiment plus divertissants…

    • Points forts : Natar Ungalaaq, Ce qu’il faut pour vivre, Isabelle Blais, Angèle Coutu, Denis Villeneuve et le p’tit L’Écuyer ! Je l’adore celui-la, rafraichissant, spontané, il a su décoincé le public amorphe le temps de deux présentations …

      Sinon gala cheapo, Karine, la beeeelllllle Karine, my God ! Une robe transparente, une autre tachée, des textes appris par coeur, aucune spontanéité. J’ai beaucoup de respect pour l’actrice, mais peu pour l’animatrice. Voila ce que ça donne de vouloir etre partout ! Un gala frette qui n’est pas à la hauteur des talents de chez-nous …

    • @ plusieurs. gunbicht que vous êtes fous… je me disait justement – en regardant l’animatrice et maxime roy sur les planches – que nous avions des femmes éblouissantes et originales au cinéma québecois comparativement à hollywood où toronto.

    • Bravo pour le film:”Ce qu’il faut pour vivre”, selon moi le meilleur film québécois de tous les temps.

    • Le Gala était très ordinaire avec madame Karine très très ordinaire.
      On aurait dit qu’elle paradait pour un Couturier en mal de publicité!!!

      Et cette manière de vouloir à tout prix montrer la ‘crack’ mammaire et ses nichons fait vraiment très prétentieux et ‘Kitsch’ !

    • Bien des femmes attriquées comme des bergères qui arrivent sur le tapis rouge… Les pôvrettes.

      Angèle Coutu: touchante. Bravo!
      Bel hommage à Fernand Dansereau, malheureusement entrecoupé de pub…
      Fiori: YESSSS !
      Karine Vanasse, naturelle et si belle. J’ai aimé.

    • Quel supplice de regarder ce gala…Gala que dis-je, je devrais plutôt le qualifier de Talent-Show digne d’élèves de secondaire 5.
      Pour la réalisation du Gala ça manquait de rythme, d’authenticité et d’imagination. Pour les nominations, est-ce moi ou l’académie qui a complètement passée à côté de la track? Où était le film «Tout est Parfait». Svp il faut absolument souligner le travail de Guillaume Vigneault, celui de la direction photo, sans oublier la performance juste de Maxime Dumontier et pour terminer la réalisation de Y-C Fournier. Pour un premier film traitant d’un sujet si tabou, Fournier a su réaliser un film rempli de silence imagé qui décrit la détresse des personnes touchées par le suicide d’un proche.
      Pour terminé mon «pétage de coche», c’était quoi l’idée d’improviser La Vanasse en DJ, j’ai eu un malaise immense en voyant cette portion du gala. Mais le plus terrifiant a été l’hommage à Dansereau. M. Dansereau est un de nos pionniers, il a non seulement écrit, réaliser et produit, mais il a aussi aider de jeunes réalisateurs dans le début de l’ONF jusqu’à la fondation de l’INIS. Si vous voulez vraiment voir ce que Dansereau a fait aller sur le site de cinemaquebecois.
      http://cinemaquebecois.telequebec.tv/#/Recherche/fernand%20dansereau/Default.aspx

      voilà. en espérant que le Gala 2010 sera plus révélateur du talent québécois.

    • Plate pas à peu près. Et cette façon de rendre hommage à Dansereau en trois étapes = ridicule. Pauvre madame Loiselle qui a eu l’air vraiment folle avec l’interruption par la musique. Karine sexy mais tellement tellement straight …

    • J’oubliais = Fiori qui se^cherche une job = pathétique !

    • Ça prendrait quelque chose de dynamique : quelques numéros de danse ou de chant (sans Grégory, par pitié !), un ou une animatrice à l’aise, des discours brefs et une mise en scène claire.

    • M. Enriquez a bien raison mais la culture est là pour rester au Québec malgré les coupures du fédéral,je ne suis nullement inquiet j’ai confiance en moi comme Québécois,c’est pas d’aujourd’hui qu’on essaient de nous étouffé,faut juste être plus imaginatif….

    • En premier lieu, chapeau à monsieur Henriquez! C’est le seul qui n’est pas tombé dans le sempiternel piège de la consensualité typique des discours laconiques de nos institutions culturelles d’ici et qui d’année en année est d’une si égale et si affligeante tièdasserie… La preuve étant le reste de la soirée et les témoignages de divers artisans du cinéma Québécois qui auraient pu aisément accompagner de la musique d’ascenseur… Bref, pour dire commun, M. Henriquez a eu non seulement des couilles, mais a fait preuve d’une parfaite cohérence dans sa sortie. Ce qui n’est pas toujours le cas dans ce genre de discours. On peut être contre quelque chose à juste titre, mais en revanche dire un tas de conneries…

      Ce qui a attiré mon attention dans l’adresse de M. Henriquez à ses pairs est moins dans la véhémence que la pertinence de ses propos à l’égard des Conservateurs à Ottawa. Bien sûr, la reconnaissance de la culture Québécoise passe un mauvais quart d’heure. Ce n’est pas nouveau, mais disons que “nous”(1) traversons une période particulièrement marquée par une indifférence cynique et apparemment déterminée à gommer un peu plus l’expression d’un peuple qui sombre progressivement dans un oubli folklorique. Une amnésie qui commence par la confusion des genres comme le cinéma dit ‘d’auteur” qui se bat pour survivre contre des productions plus “commerciales”. Chacun tentant de se démarquer par rapport à l’autre et n’arrive en bout de piste qu’à brouiller les pistes dans un marché de plus en plus normatif… Bref, une spirale qui “nous” aspire vers le bas et qui “nous” rappelle que ‘nous’ sommes encore et toujours des colonisés qui cherchont une reconnaissance spirituelle, sociale ou politque envers un État supérieur de plus en plus indifférent à nos sparages… N’est-ce pas le comble du mépris?

      Et la preuve qui me semble aussi évidente que le nez que nous avons dans la face, c’est le grand gagnant de la soirée: “Ce qu’il reste de nous.”… Une oeuvre forte, indéniablement inspirée qui porte sur les premiers arrivants qui sont en voie de disparition. Un peuple spolié, arraché de ses racines, assimilé et agonisant… Et nonobstant le travail fabuleux des intervenants humanitaires qui s’efforcent avec si peu de moyens de soigner les blessures trop profondes infligées à ce peuple, hier nous avons reconnu sans le dire ouvertement que nous sommes en train de subir un sort similaire. Jamais aussi sanglant. Aussi sauvage. Aussi barbare. Non, mais sans conteste aussi sournois. Pour qu’un peuple de colonisé comme “nous” reconnaisse l’agonie des premiers peuples, il ne faut pas en être bien loin non plus.

      (1) J’emploie à dessein le pronom “nous” non pas pour stimuler une quelconque vieille flamme nationaliste, mais pour bien montrer que la première personne du pluriel est un pronom bien relatif et finalement assez “commode” lorsqu’on est incapable de l’affirmer réèllement.

    • Le gala a perdu son rythme au beau milieu. Les trois filles de Bordeline en sont un peu coupables avec leurs longs remerciements. On sent qu’à la fin, ils ont coupé des numéros pour compenser les débordements et c’est dommage, car l’énergie redescend au moment où on devrait s’exciter le plus.

    • Lyne Charlebois : meilleure réalisation! Pardon ???

      Encore une belle injustice envers Yves-Christian Fournier.

    • J’ai beaucoup de respect et d’admiration pour Fernand Dansereau, que j’ai eu comme prof à l’université. Mais il me semble que l’hommage qu’on lui a rendu aurait été plus à sa place aux Gémeaux. Sa contribution fut nettement plus marquante à la télé qu’au cinéma.

    • Dans l’ensemble, gala pour le moins ordinaire, pour ne pas dire mauvais.
      Mise en scène digne d’une fête de fin d’année au secondaire
      Une animatrice pour le moins plate, qui préférait nettement se mettre en valeur que mettre les récipiendaires en valeur
      Des images ordinaires (ex: les images d’ouverture sur le visage de l’animatrice… )
      Un texte d’ouverture larmoyant, fait pour plaire aux amis du métier
      Un hommage à Fernand Dansereau mal foutu… On rend un hommage à un cinéaste sans présenter d’images de ses films… Faut le faire
      Faque… je vais m’en tenir loin l’an prochain… J’espère qu’il y aura un bon film à Super Écran, ça me donnera plus

      p.s.: Je suis en accord partiel avec Henriquez: la culture est essentielle… Mais dire (à moins que j’aie mal compris sa sortie) que nous manquons de culture est inexact. La culture qui manque est celle de SON concept de culture. Star Academy, qui passait en même temps, était une émission culturelle, mais d’une culture populaire et non élitiste…

    • @ homer_simpson

      Absolument d’accord avec la notion de culture populaire.

    • @ homer

      Et si la culture populaire était élitiste à sa façon. Après, elle a son propre culte, sa propre clique d’artistes et parfois, elle est méprisante et ressort l’épouvantail du mot élitiste quand ça fait pas son affaire, quand elle se sent minable en comparaison. Elle dit: j’ai le nombre, les chiffres de mon côté! et se fout bien de la qualité de ceux-ci.

      Sarkozy, Harper, même combat: combattre la culture qui les menace par son intelligence (et donc ses questions embarrassantes) en lui nuisant avec toutes sortes de petites lois au profit d’une culture non menaçante, de masse et privée, donc enrichissante pour les amis. On nage en plein 1984.

      Cher Homer Simpson, ne tape pas sur les Jutras sur cet argument de culture élitiste. Pour le reste, pas mal d’accord avec toi.

    • En tout cas, y doit avoir pas mal de monde qui ont mal aux fesses aujourd’hui après avoir passé une soirée à pèter plus haut que le trou. Le pire Gala de l’histoire.

      Message pour les organisateurs: Si vous voulez faire un gala qui ressemble plus à du théatre que de la télé… faites le au théatre et arrêter de gâcher nos dimanches soir!

    • Au début, je trouvais le gala un peu moche mais lorsque madame Bujold est arrivée avec son texte…j’ai littéralement explosé d’impatience et ai fermé le poste télé. Oufffffffff…à lire vos commentaires que crois vraiment ne rien avoir manqué.

    • J’espère que Robert Morin a filmé ç’t'affaire là !
      Quiconque filme au Québec, filme à douleur.
      Chance que Dansereau a rétabli les ponts en soulignant aux jeunes cinéastes d’avoir du plaisir à réaliser un “calvaire” de film…

    • À l’extérieur du Québec, je regardais la soirée. Je me demande s’il n’y a plus de personnes au Québec capabke d’écrire un divertissement comme celui d’hier afin qu’il soit bon. Café sans sucre sans lait et sans eau. Karine, avec un bon scénario pouvait faire mieux.
      Je n’ai jamais vu rien de si ennuyant, plate vraiment sans vie. Dansereau aurait pu écrire une version Fille de Caleb, Lance et compte,,,, Je sais pas moi quelquechose pour que ce soit vivant! C’était plate à mort!

    • Super bon gala! Karine Vanasse excellente comme animatrice, une mise en scène imaginative et maîtrisée, du ryhtme, des numéros à couper le souffle, vraiment le meilleur gala de ma vie, je me pince encore, tellement je suis subjugué.

      Non, sérieux, belle robe* Karine

      *la première, la nipple friendly
      ;)

    • Vous avez la mémoire courte. Celui de l’an dernier était plate et je trouve depuis quelques galas brathwaite trop blasé . Je vote Labrèche s’il faut changer, mais il est sûr que Karine Vanasse ne peut que s’améliorer et le public l’aime. Essayez juste pas de battre cette connerie de Star académie. La rondelle roule pas pour vous autres comme dirait n’importe lequel joueur de hockey.

    • OMG je suis SI contente de voir que TOUT le monde s’accorde pour dire ke la robe de Karine Vanasse (les robes) Étaient affreuses!!!! C’était quoi ça?? Pas une tenue pour animer un gala, et Changer 4 fois de tenue, c RIDICULE. Encore si elle avait changer pour mieux, mais non!

    • luismartinez, on n’a pas la mémoire courte, c’est juste qu’on aime ça, chialer!

    • Il me semble que la polémique sur les nominations (et les non-nominations) était l’arbre qui cachait la forêt. C’était loin d’être le plus gros problème que le cinéma québécois a ces temps-ci. Vous ne trouvez pas curieux que personne souligne que le film de l’année “Ce qu’il faut pour vivre” (excellent par ailleurs, la question est pas là), a même pas réussi à faire 300 000$ au TOTAL? Quelle misère! Et le gala, si on compte les salaires de tout ceux qui y ont travaillé, ça coûtait combien? À peine moins! Non mais, vous êtes sûrs qu’il y avait des raisons de fêter?!

    • Je trouve bizarre que personne n’ait souligné l’absence du Banquet des meilleurs films. C’était très bon. À ceux qui ne l’ont pas vu, un must en DVD.

    • le banquet était sur la liste fantôme.On devrait faire un off-gala, un genre de spirit award.

      Alienjupon, si 1 millions de québécois écoutent virginie ou que cruising bar 2 fasse 2.5 millions et que 30 000 personnes vont voir ce qu’il faut pour vivre, je m’en fous. Je me battrai toujours pour ces 30 000 personnes et tu devrais faire de même car sinon, un jour, tu donneras raison à téléfilm de ne financer que ce qui “plaît aux gens” dixit le philosophe des communications James Moore.

    • Merci thelonious…

      Henriquez n’a fait que débiter des banalités sans nom. Tout le monde reconnaît la bêtise actuelle du gouvernement Harper vis-à-vis toutes sortes de choses. On entend ça milles fois par jour.

      Henriquez est un opportuniste qui n’a aucun courage. Il n’a fait que taper là où tout le monde tape. Le véritable courage aurait été de sortir quelque chose d’inattendu, qui surprenne et crée un malaise. Quelque chose qui nous confronte nous, Québécois, sans nous servir une sempiternelle excuse. Comme si on n’avait pas nos travers dans notre propre gestion de la culture et de plein d’autres enjeux. Tout ça était de la poudre aux yeux pour nous flatter dans le sens du poil et pour que lui passe pour un héros alors qu’il n’a en fait pris absolument aucun risque. C’est exactement la même chose qu’avec Vincent Gratton l’année dernière. On piétine un cheval mort avec une attitude de “résistance” outrée. Et bien sûr tout le monde embarque….. Quelle joke.

    • MADAME VANASSE, BRAVO! Pour votre simplicité, votre naturel, votre talent! Oui, vous avez beaucoup de talent et vous l’avez encore prouvé comme animatrice; n’en déplaise à certains. Quand à vos tenues vestimentaires… Pourquoi ne pas avoir gardé la MÊME toute la soirée puisque la première vous allait à merveille? Était-ce une parade de mode? Pour la parade, pas d’accord.
      Bravo à Borderline, à Tout ce qu’il faut pour vivre, à Babine. De très beaux fims! Bravo aux gagnants tous aussi talentueux les uns que les autres.

    • Bravo monsieur Henriquez! J’aurais souhaité que d’autre personnes se joignent à vous idéologiquement parlant lors des remerciement. Mais tout le monde a peur. Dommages!

      Pour ce qui est de la survie de notre peuple et de notre culture; aéroport internationnal de mirabel fermé versus PET l’insulte, coupure dans la culture, production télévisuelle, cinéma, tout ce qui est l’émancipation d’un peuple, plus de ligne ouverte la nuit (Corus l’Albertaine,) la soirée des masques, peut-être celle des jutras, et quoi encore? Il y a eu le scandale des commandites, maintenant on veut nous faire taire dans l’indifférence et le confort. Est-il trop tard? Tout ce qui est identitaire est à abattre! Sabia à la Caisse de dépôt qui ne s’opposerait pas au démantèlement de Bombardier! Allo! Pensez vous que Charest le fédéralistes est venu au Québec pour le bien de notre culture? Culture, comme monsieur Henriquez le soulignait, ce n’est pas juste des films, mais l’ensembles des personnages qui habitent ces dits films, livres, pièce de théâtres, musiques….

    • Je suis bien content pour Bernard Émond qui nous offre un cinéma dépouillé sans être plate.

      Le vrai crime dans tout ça, ce ne sont pas les robes d’une poseuse sans coffre ni envergure, ou le manque de cible (honorer un artisan de la télé dans une soirée cinéma…), mais que le meilleur film au Québec en 2008-2009 ne puisse être vu que dans une salle de… Granby! Et l’autre meilleur film visible nulle part!

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