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Jeudi 18 septembre 2014 | Mise en ligne à 10h50 | Commenter Commentaires (4)

Stéphanie Dubois: Granby se souviendra

(photo Le Soleil)

Stéphanie Dubois à la suite de son dernier match en carrière. (photo Le Soleil)

Stéphanie Dubois a disputé son dernier match en carrière à la Coupe Banque Nationale de tennis, l’ancien Challenge Bell, la semaine dernière. Elle avait les yeux dans l’eau quand elle a quitté le terrain à la suite de sa défaite au premier tour devant l’Allemande Julia Gorges.

Tout de même, Stéphanie est sereine. À 27 ans, elle s’apprête à se marier, elle qui veut des enfants. Ses plans professionnels sont moins précis: elle veut d’abord se reposer d’une carrière qui a été «intense et stressante», pour reprendre ses propres mots.

Dubois a franchi le top 100 mondial à la suite de son triomphe au Challenger de Granby en 2011. Elle compte une dizaine de titres en carrière, elle a représenté le Canada à maintes reprises en Coupe Fédération et elle s’est même permis le luxe, une couple de fois, de battre des joueuses du top 10.

Bref, elle aura connu une belle carrière. Une carrière bâtie à grands coups de travail acharné, elle qui n’avait pas le talent naturel — ni les moyens financiers pour la supporter dans son développement — d’une Eugenie Bouchard, par exemple.

Granby se souviendra de Stéphanie Dubois. La Lavalloise a été une formidable ambassadrice pour le volet féminin du Challenger. En raison de ses brillantes performances, de son sourire, de son entière disponibilité avec les médias et les amateurs, c’est elle qui a lancé le tournoi en 2011, qui l’a mis sur la carte.

On se doutait bien, lors de sa dernière visite l’été dernier, qu’elle se préparait à accrocher sa raquette. Après tout, elle revenait d’une longue absence en raison d’une blessure, ses dernières bonnes performances remontaient à un bout et elle approchait tranquillement la trentaine. Et son retour, malgré plein de bonne volonté, ne s’est pas avéré concluant.

Qu’importe, Stéphanie Dubois peut être fière, très fière même, de ce qu’elle a accompli. Et Granby peut lui dire merci.

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Samedi 21 juillet 2012 | Mise en ligne à 23h45 | Commenter Un commentaire

La finale rêvée à Granby: Dubois contre Bouchard!

C’est à une véritable finale de rêve à laquelle les amateurs de tennis de Granby vont assister, dimanche lors du Challenger Banque Nationale, alors que Stéphanie Dubois va croiser le fer avec Eugenie Bouchard.

En début de soirée, samedi, Dubois, la favorite et championne en titre, a eu le meilleur sur l’Israélienne Julia Gluschko en des manches de 6-1 et 7-5.

«Ça n’a pas été facile, mais je l’aie eue, a commenté Dubois. Contre Eugenie, ça va être un très bon match. Elle joue très bien, ça va être l’fun!»

Un peu plus tôt, Bouchard s’était imposée par 6-4 et 6-2 face à la Française Julie Coin, quatrième favorite.

«La victoire contre Alison Riske (vendredi) m’a donné confiance et, aujourd’hui, j’ai joué comme je le voulais», a commenté la championne du tournoi junior de Wimbledon.

Par ailleurs,  le favori Vasek Pospisil a mérité sa place en finale chez les hommes quand il a disposé de Philip Bester par 6-7 (4), 7-5 et 6-4. Il affrontera le Hollandais Igor Sijsling, no. 2, lors du match ultime.

Ironiquement, les deux Canadiens de Vancouver ont ensuite uni leurs forces et remporté les honneurs de la finale en double, eux qui ont eu raison des Japonais Yuichi Ito et Takuto Niki par 6-1 et 6-2. 

Marie-Ève Pelletier et l’Ontarienne Sharon Fichman ont  enfin été couronnées en double féminin lorsqu’elles ont vaincu les Japonaises Shko Aoyama et Miki Miyamura par 4-6, 7-5 et 10-4.

Pour Pelletier, il s’agit rien de moins que d’un sixième titre en double cette année. Elle avait d’ailleurs triomphé avec Fichman il y a une semaine à Waterloo, en Ontario.

«Franchement, ça a été une belle semaine à Granby!», a dit celle qui a prévu prendre sa retraite à la fin de l’année et qui avait atteint les quarts de finale en simple du Challenger.

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Samedi 21 juillet 2012 | Mise en ligne à 15h15 | Commenter Aucun commentaire

Bouchard et Dubois dans le carré d’as

«Il y a de ces matches pendant lesquels on apprend beaucoup. Ce soir, j’ai appris beaucoup.»

Eugenie Bouchard a peiné, vendredi soir, sur le court central. L’Américaine Alison Riske, deuxième favorite, lui a fait la vie dure, mais la championne du dernier tournoi junior de Wimbledon a néanmoins eu le dernier mot. Et elle se retrouve maintenant dans le carré d’as du volet féminin du Challenger Banque Nationale.

Bouchard l’a emporté en des manches de 6-3, 5-7 et 6-2. En demi-finale, samedi, elle croisera le fer avec la Française Julie Coin, quatrième favorite.

Avant que vous ne posiez la question, c’était encore salle comble aux Tennis Saint-Luc. Bien sûr, Stéphanie Dubois jouait aussi en fin de soirée. Mais on sent qu’il y a une espèce d’Eugenie-manie qui est en train de s’emparer de Granby.

«Non, ça n’a pas été facile, a expliqué la jeune femme de 18 ans après le match. Alison est une excellente joueuse et nos styles se ressemblent beaucoup. Ce soir, c’était un peu le feu contre le feu avec deux joueuses qui aiment attaquer. Ça a été plein de hauts et de bas. Mais j’ai bien joué quand c’était le temps. Je suis contente.»

Riske a commencé le match en force, elle qui a pris les devants 3-0. Mais Bouchard a remporté les six autres parties et on s’est dit que, finalement, on ne veillerait pas tard. Mais voilà, la 157e joueuse mondiale n’avait pas dit son dernier mot.

Après avoir échappé la deuxième manche, Bouchard s’est ensuite remise à jouer du gros tennis à la troisième, brisant le service de Riske deux fois. Après avoir retrouvé un second souffle, la grande fille de Westmount est redevenue intouchable.

«Un match de tennis, ce n’est jamais fini, a-t-elle repris. On l’a vu encore ce soir. Ça a été tough, mais c’est quand c’est difficile qu’on apprend le plus.»

Quand on a dit à Bouchard qu’elle n’était plus qu’à deux victoires de remporter le tournoi, elle a fait la moue.

«Je ne pense pas à ça. Je pense au prochain match, c’est tout. Si je vois plus loin, je risque de perdre ma concentration. Et je ne veux pas que ça arrive.»

Bouchard n’a jamais affronté Julie Coin, sa prochaine rivale.

«Je ne la connais pas mais, si elle est rendue en demi-finale, elle doit être bonne. Je vais regarder ça avec mon entraîneur.»

Dubois, toujours meilleure

Puis, Stéphanie Dubois s’est moquée de la Japonaise Aiko Nakamura, 6-0, 6-1.

Cette Nakamura a déjà été 47e au monde. On avait peine à le croire en la regardant jouer, hier. Mais n’enlevons rien à Dubois, qui est tout simplement meilleure de match en match.

En demi-finale, la Lavalloise fera face à l’Israélienne Julia Glushko, qui a défait vendredi après-midi la Canadienne Grabriela Dabrowski en deux manches.

Et sur le site des Tennis Saint-Luc, vendredi soir, ça rêvait fort d’une finale Bouchard-Dubois…

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