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Archive de la catégorie ‘Général’

Mardi 29 novembre 2016 | Mise en ligne à 19h00 | Commenter Aucun commentaire

Les Inouk se laissent aller

Les Inouk jouent du bon hockey, mais peu de gens en sont témoins... (archives La Voix de l'Est)

Les Inouk jouent du bon hockey, mais peu de gens en sont témoins... (archives La Voix de l'Est)

J’entends d’ici les plus farouches partisans des Inouk réagir en lisant le titre qui chapeaute cette chronique: «Bon, Tassé cherche encore des poux!»

Vrai que les Inouk viennent de connaître un week-end de trois victoires et que, à la mi-saison, ils montrent une fiche de 17 gains en 25 matchs, ce qui est très bon. Tout va être parfait, dans le fond, quand ils réussiront à venir à bout des gros clubs…

Les kids font leur travail. Il faut maintenant que le reste de l’organisation soit à niveau.

Vendredi dernier, ils étaient 491 dans les gradins. Un vendredi soir de la fin novembre (pas de septembre ou d’octobre alors que les gens ne sont pas encore dans l’ambiance) tandis que l’équipe joue du bon hockey, c’est très peu. Peut-être pas très peu pour la grande majorité des équipes de la Ligue de hockey junior AAA, mais très peu pour Granby, le plus gros marché du circuit.

Je n’étais pas au match de vendredi, mais je sais que les Inouk ont souvent gonflé leurs chiffres d’assistance cette saison. Quand ils annoncent 475 spectateurs et que des partisans viennent me voir sur la galerie de presse pour me dire qu’ils ont compté et qu’il n’y pas 300 personnes dans le building, y’a un problème…

Mais les foules à la baisse ne sont représentatives que du laissez-aller qu’il y a présentement au sein de l’organisation. Pas sur la glace ni parmi les hommes de hockey, on s’entend.

Lundi matin, je suis passé devant le centre sportif Léonard-Grondin. Et il y a ce panneau qui indique les matchs à venir à domicile des Inouk. Lundi, ça affichait encore les matchs du… 16 octobre au 4 novembre.

Allô?

À l’intérieur, on cherche encore la bannière représentant le retrait du chandail d’Erik Longtin, qui a été honoré il y a un an. Ça manque un peu de respect envers le meilleur joueur de l’histoire de l’équipe.

On pourrait aussi parler des affichages aux couleurs des Inouk et du hockey à Granby qui ne sont pas entretenus, du fait que l’organisation ne fait plus imprimer de calendriers promotionnels, qu’il ne se passe pas grand-chose sur la page Facebook de l’équipe, etc.

Il y a deux semaines, la dame qui s’occupe du marketing avait organisé une très belle cérémonie, une cérémonie touchante même, dans le cadre de la soirées des toutous. Mais elle semble seule pour tout faire.

Les Inouk, plus précisément leur «deuxième étage», se laissent aller. Et en bout de ligne, ce sont les joueurs qui en paient le prix. Ils méritent mieux que de jouer devant 1500 sièges vides.

Les Inouk demeurent l’équipe no. 1 de la région. Mais leurs dirigeants font une grave erreur en prenant leurs partisans pour acquis.

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Mardi 22 novembre 2016 | Mise en ligne à 19h00 | Commenter Aucun commentaire

Les enfants du Challenger de Granby au sommet

Andy Murray (à gauche) et Milos Raonic: le premier a eu raison du second à Londres en fin de semaine. (photo La Presse)

Andy Murray (à gauche) et Milos Raonic: le premier a eu raison du second à Londres en fin de semaine. (photo La Presse)

La crédibilité d’un événement sportif est parfois longue à bâtir. Certains réussissent toutefois à se créer une identité forte assez rapidement.

À Granby, c’est le cas du Challenger du tennis, devenu le Challenger Banque Nationale. Granby étant une grande ville de tennis, le public n’a pas mis de temps à adopter le tournoi. Les gradins se sont mis à se garnir pour la peine dès la deuxième édition, en 1997, et ils n’ont jamais cessé d’être bien peuplés par la suite. On ne dira jamais assez à quel point les Frédéric Niemeyer et Simon Larose ont été de formidables ambassadeurs lors des premières années.

Puis, il y a eu les Frank Dancevic, Milos Raonic, Vasek Pospisil, Eugenie Bouchard et Stéphane Dubois. Sans compter les grandes stars internationales comme Xavier Malisse, Nicolas Mahut et Arnaud Clément. Et à travers tout ça, le public est tombé en amour avec les Takao Suzuki et Michael Russell, des athlètes qui n’ont pas eu de si grandes carrières, mais qui ont gagné chez nous et qui avaient une connexion très spéciale avec les Granbyens.

Il en est passé d’autres qu’on a aimés et que j’oublie certainement. Pas inquiet, vous allez m’écrire pour me rappeler des noms!

Deux des trois meilleurs au monde

Le Challenger est l’événement sportif le plus prestigieux à être présenté à Granby. En raison des gros noms qu’il attire, en raison de l’importante couverture médiatique dont il fait l’objet et parce qu’il est le seul événement sportif d’ici à être présenté en direct à la télévision nationale par l’entremise de TVA Sports.

Mais son prestige et sa crédibilité tiennent aussi au fait qu’il a aidé à propulser des joueurs vers les plus hauts sommets du tennis. Ce sont les enfants du Challenger.

Lundi matin, lorsque l’ATP a dévoilé son nouveau classement, on remarquait que deux des trois meilleurs joueurs au monde sont passés par chez nous, notamment le meilleur joueur sur la planète. Ainsi, Andy Murray va terminer l’année au premier rang et Milos Raonic, au troisième.

Non, ce n’est pas rien. Et les organisateurs du tournoi, Alain Faucher et Eugène Lapierre en tête, ont de quoi se bomber le torse.

On a vu Raonic plusieurs fois à Granby. On l’a vu être éliminé quelques fois de bonne heure et on l’a finalement vu atteindre la grande finale en 2010. Et vous vous souvenez de l’identité du joueur contre lequel il avait perdu? On vous le donne en mille: l’Allemand Tobias Kamke.

Raonic n’est jamais revenu. Et c’est tant mieux pour lui. Car on ne fait plus de tournois de type Challenger quand on se retrouve parmi les meilleurs au monde.

Murray, lui, s’est arrêté une seule fois à Granby. C’était en 2005. Il avait 18 ans et était classé 111e quand il s’est présenté ici à titre de très bel espoir du tennis britannique. Son parcours a pris fin en quarts de finale lorsqu’il s’est incliné devant le Français Grégory Carraz, qui a ensuite atteint la finale avant de perdre contre le Thaïlandais Danai Udomchoke.

On avait apprécié le talent de Murray, qui se faisait appeler Andrew à l’époque, mais moins son attitude. Il avait – et a encore un peu – mauvais caractère. Quand ça ne fonctionnait pas à son goût, il gueulait, il lançait sa raquette et il frappait la balle partout. Il était parti en coup de vent à la suite de son élimination, quoi qu’il avait pris le temps de dire à l’auteur de ces lignes qu’il venait d’être victime de la pire décision de la part d’un juge de lignes dont il avait été témoin à vie!

Alors directeur du comité organisateur du tournoi, Laurent Valiquette en avait eu aussi plein les bras avec la mère de Murray, qui avait de nouvelles demandes à faire pour son ô combien précieux Andrew à tous les jours!

Mais voilà, Andy Murray est passé par Granby. Et aujourd’hui, alors qu’il trône au sommet de la planète tennis, c’est tout ce qu’on aime se rappeler.

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Lundi 21 novembre 2016 | Mise en ligne à 19h00 | Commenter Aucun commentaire

Inouk: faut-il s’inquiéter?

Les Inouk ne perdent pas souvent. Si on inclut les deux défaites subies en bris d’égalité, ils n’ont pas perdu que huit de leurs 22 premiers matchs.
Mais voilà, ils ont perdu six de ces matchs face à Longueuil (zéro en trois), Saint-Léonard (zéro en deux) et Terrebonne (zéro en un), les trois équipes qui les devancent au classement.
Les Inouk vont bien, mais ils ne parviennent pas à battre les équipes qu’ils doivent battre. Faut-il s’en inquiéter? Ils passent proches souvent, mais ils n’y parviennent pas.
Les Inouk sont à maturité et ils vont perdent plusieurs joueurs à la fin de la présente campagne. C’est cette saison qu’ils doivent gagner. C’est d’ailleurs leur objectif avoué.
Dans quelques semaines, ce sera le début de la période des transactions dans la Ligue de hockey junior AAA. Et j’ai l’impression, la forte impression même, que le directeur général Patrice Bosch sera passablement actif.

Inouk

Les Inouk ne perdent pas souvent. Si on inclut les deux défaites subies en bris d’égalité, ils n’ont pas perdu que huit de leurs 22 premiers matchs.

Mais voilà, ils ont perdu six de ces matchs face à Longueuil (zéro en trois), Saint-Léonard (zéro en deux) et Terrebonne (zéro en un), les trois équipes qui les devancent au classement.

Les Inouk vont bien, mais ils ne parviennent pas à battre les équipes qu’ils doivent battre. Faut-il s’en inquiéter? Ils passent proches souvent, mais ils n’y parviennent pas.

Les Inouk sont à maturité et ils vont perdent plusieurs joueurs à la fin de la présente campagne. C’est cette saison qu’ils doivent gagner. C’est d’ailleurs leur objectif avoué.

Dans quelques semaines, ce sera le début de la période des transactions dans la Ligue de hockey junior AAA. Et j’ai l’impression, la forte impression même, que le directeur général Patrice Bosch sera passablement actif.

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