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  • Michel Tassé

    Michel Tassé s'intéresse au sport, à peu près à tous les sports, depuis qu'il est enfant. Autrement dit, ça fait longtemps!
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    Mercredi 16 janvier 2013 | Mise en ligne à 10h25 | Commenter Commentaires (2)

    Chez les Red Sox, ça prenait des joueurs… sexy!

    Terry Francona a dirigé les Red Sox de 2004 à 2011. (photo Associated Press)

    Terry Francona a dirigé les Red Sox de 2004 à 2011. (photo Associated Press)

    Terry Francona est sur le point de lancer un bouquin, intitulé Francona: The Red Sox Years, où il racontera ses années passées à la barre de la célèbre équipe de Boston. Comme tous les récits du genre, le livre est attendu.

    Le magazine Sports Illustrated publie des extraits cette semaine. On y apprend que les propriétaires des Red Sox, selon Francona, ne sont pas des passionnés de baseball. Ah bon!

    Mais surtout, on apprend que, après la saison 2010, les grands patrons de l’équipe ont décidé de faire de l’image de l’équipe leur priorité. Et le propriétaire John Henry, le chef de la direction Tom Werner et le président Larry Lucchino ont demandé au directeur général de l’époque, Theo Epstein, de faire l’acquisition de joueurs… sexy. Pas de farces là!

    «Ils nous ont dit que nous n’avions aucun joueur facile à mettre en marché, qu’il nous fallait des beaux gars, des gars sexy», raconte Epstein, aujourd’hui DG des Cubs de Chicago.

    Ça, c’est intéressant!

    Je ne croyais pas que ce genre d’affaires existaient au baseball. Peut-être à New York ou à Los Angeles, quand on y pense, mais à Boston, où les Red Sox ont toujours eu des équipes de cols bleus, vraiment pas.

    Mais voilà, on en apprend à tous les jours, même quand on suit le baseball depuis quasiment 40 ans!

    ///

    Pete Rose est la vedette d’une nouvelle téléréalité sur les ondes de The Learning Channel (TLC), intitulée Hits and Mrs. On y voit le plus grand frappeur de coups sûrs de l’histoire du baseball dans sa vie de tous les jours en compagnie de sa fiancée, une ex-Playmate et une dame beaucoup plus jeune que lui.

    J’ai raté la première, lundi. Mais ma femme, pas une fan de baseball mais une fidèle de TLC, a bien aimé. Elle a trouvé ça drôle, a trouvé que Rose se présente de façon plutôt sympathique. Je me fie à elle.

    Vous avez regardé, vous-autres?

    *   *   *

    Suivez-moi sur Twitter: @Michel_Tasse


    • Theo Epstein a déjà admis avoir créé un monstre à Boston.

      Ce monstre en question est en quelque sorte une culture de la victoire qui n’était pas présente avant Epstein. Leurs deux récents titres des Séries mondiales y sont indubitablement pour quelque chose. Mais, il y a aussi les attentes des partisans par rapport aux joueurs issus du système des filiales qui n’existaient pas avant non plus.

      Cette nouvelle base de référence, la victoire à tout prix, a mis les Sox dans une situation, disons, peu enviable.

      Ce qui a donné lieu à de mauvais contrats, dont de la surenchère de certains agents libre.
      Mais là, doit-on parler de la surenchère de joueurs sexy?

      Est-ce que Shane Victorino, le bel hawaiien qui s’est même permis un caméo dans la populaire série Hawaii Five-0, doit être considéré comme étant le modèle type du joueur sexy surpayé ?

      Son récent contrat de trois ans pour 39 millions met, disons, le doute dans nos esprits !

    • Je n’ai pas regardé le premier épisode, mais je suis convaincu qu’avec Pete Rose on ne doit pas s’ennuyer, surtout visuellement avec son ex-Playmate de fiancée!

      Concernant Rose, j’ai du mal à comprendre l’acharnement de la MLB sur lui. OK, le personnage est loin de n’avoir que des amis chez les anciens joueurs et dirigeants de la MLB, mais sa pénitence a assez duré selon moi. Il a parié et s’est fait pincer, le gambling est proscrit de la MLB et Rose a été banni, MAIS…

      4256 coups sûrs !!! Personne ne peut lever le nez sur ça!

      Par contre, la MLB a mis ses culottes dans ce dossier, Rose a été banni par la ligue. Du même coup, les journalistes votants de la BBWAA ne se sont pas retrouvés avec la patate chaude du cas Rose entre les mains, comme c’est le cas actuellement avec les joueurs de l’ère des stéroïdes.

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