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Archive, juin 2012

Vendredi 29 juin 2012 | Mise en ligne à 9h50 | Commenter Commentaires (8)

Retrouver Jacques et Rodger

La paire formée de Jacques Doucet et Rodger Brulotte n'a pas son égal en français pour (photo gracieuseté TVA Sports)

La paire formée de Jacques Doucet et Rodger Brulotte n'a pas son égal en français pour nous parler de baseball. (photo gracieuseté TVA Sports)

Même ma femme, qui ne s’assoit pas souvent devant la télé pour regarder un match de baseball, me le disait l’autre soir en entendant Jacques Doucet et Rodger Brulotte faire la description du match des Blue Jays à TVA Sports. «Je les écoute et c’est comme si les Expos étaient encore là…»

Doucet et Brulotte ont été des personnages importants de l’histoire des Expos. Peut-être pas aussi importants que Gary Carter ou Felipe Alou, mais sûrement aussi importants que plusieurs vedettes de l’histoire de l’équipe. Et diable qu’il fait bon les entendre nous parler de baseball, ensemble, à nouveau.

Jacques et Rodger ont décrit ensemble les matches des Expos à la radio de 1985 à 2001. Les deux hommes ont travaillé avec d’autres experts de baseball ensuite, mais la paire qu’ils forment n’a tout simplement pas son égal dans notre langue.

Honnêtement, ils m’aident à m’intéresser davantage aux Jays. Je les regarde assurément plus souvent grâce à eux.

Bien sûr, Rodger en met parfois un peu trop. On ne les haïs pas, les Jays, mais ce ne sont pas nos Expos non plus. Mais bon, Rodger, c’est Rodger, et il travaille fort pour nous la vendre, la formation torontoise.

Mais qu’importe. Car retrouver Jacques et Rodger est un véritable bonheur pour les amateurs de baseball.

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Jeudi 28 juin 2012 | Mise en ligne à 9h45 | Commenter Aucun commentaire

Stéphanie Dubois: le retour de la championne à Granby

Stéphanie Dubois s'arrêtera à Granby avant de prendre part aux Jeux olympiques de Londres. (photo Marie-Noëlle Lajoie)

Stéphanie Dubois s'arrêtera à Granby avant de prendre part aux Jeux olympiques de Londres. (photo Marie-Noëlle Lajoie)

«J’ai adoré mon expérience chez vous l’an passé. J’ai fait le tour de la planète et le tournoi de Granby est, à mon avis, le mieux organisé de tous les tournois de type Challenger à travers le monde. Je suis franchement heureuse de revenir.»

C’est confirmé, Stéphanie Dubois viendra défendre le titre qu’elle a remporté en 2011 à Granby. Il s’agit et de très loin de la meilleure nouvelle qu’avaient à annoncer les organisateurs du Challenger Banque Nationale, mercredi après-midi aux Tennis Saint-Luc, en conférence de presse.

Ça faisait plusieurs semaines que La Voix de l’Est évoquait la possibilité du retour de Dubois à Granby. La Lavalloise n’a cependant confirmé ses intentions que lundi.

«J’ai regardé le calendrier, j’ai vu que Granby était bien placé et je me suis dit: “Oui, j’y retourne! “, a expliqué Dubois, qui a lâché un coup de fil à l’auteur de ces lignes depuis Londres. Ce sera encore mon premier tournoi sur surface dure de la saison et ce sera encore une belle occasion de jouer devant mes parents et amis.»

En fait, il s’agira du premier tournoi de Dubois depuis Wimbledon et son dernier avant le tournoi olympique des Jeux de Londres, qui aura lieu à… Wimbledon. On sait qu’elle fera équipe en double avec Aleksandra Wozniak sur le gazon anglais.

D’ailleurs, il est permis de se demander si Wozniak ne pourrait pas faire escale à Granby, question de faire un tournoi avec sa partenaire avant les Jeux.

«Honnêtement, je ne connais pas les plans d’Aleksandra à ce sujet-là. Ce que je sais, c’est qu’on va s’entraîner ensemble à Montréal pendant deux semaines à son retour de Wimbledon. Pour le reste…»

À Wimbledon, Dubois a été éliminée au premier tour par la Chinoise Zheng Jie. Elle s’est inclinée en trois manches après avoir enlevé le premier set et avoir été en avance 4-2 lors du second.

«Je travaille avec un nouvel entraîneur depuis peu (le Mexicain Bruno Echagaray) et je vois déjà une différence dans mon jeu. Mon service est meilleur et je frappe la balle avec plus de force. Tout de même, il en manquait un peu contre Jie…»

Mais elle a perdu le jour même où elle a appris qu’elle allait participer aux Jeux olympiques. Une nouvelle qui a fait sa journée, on s’en doute.

«Quand j’ai commencé à jouer au tennis, je rêvais de deux choses: gagner un tournoi du Grand chelem et participer aux Jeux olympiques. Vraiment, je vais réaliser un rêve. Un grand, grand rêve.»

Dubois est actuellement classée 109e au monde, mais elle a franchi le top 100 (87e) pour la première fois cette année. Elle compte neuf titres en carrière, le dernier ayant justement été remporté à Granby.

«Une merveilleuse nouvelle!», se sont enfin exclamés à l’unisson Eugène Lapierre et Alain Faucher en commentant le retour de la championne de l’an dernier.

Marie-Ève Pelletier… avant la retraite

On ne saura qu’en début de semaine prochaine la liste finale des filles qui participeront au 17e Challenger Banque Nationale, qui aura lieu du 14 au 22 juillet. On connaît toutefois l’identité des Québécoises qui s’arrêteront à Granby et, hier, on a appris que Marie-Ève Pelletier passera par chez nous avant de prendre sa retraite à la fin de l’année.

Pelletier, 309e joueuse mondiale, a tout récemment gagné un Challenger au Texas. Elle a déjà été classée 106e en simple mais, surtout, 54e en double.

Eugénie Bouchard, sixième au monde chez les juniors et déjà 309e au classement de la WTA, reviendra à Granby. La présence de Françoise Abanda, une autre junior très prometteuse, est confirmée depuis un bout.

Chez les hommes, Vasek Pospisil est l’un des six joueurs du top 200 à être inscrits au Challenger. Avec son 104e rang mondial, il est le favori.

L’an dernier, toutefois, on avait annoncé la participation de quatre joueurs du top 100. Il n’y en a aucun cette année.

Le Montréalais Erik Chvojka, qui joue son meilleur tennis en carrière, est le seul autre Canadien à avoir accédé directement au tableau principal. Il faut dire que les Frank Dancevic et Peter Polansky ont décidé de passer un tour sur Granby. Filip Peliwo, finaliste au tournoi juniors des Internationaux d’Australie et à celui de Roland-Garros, recevra quant à lui un laissez-passer.

Pour le reste, on peut vous dire que le Thaïlandais Danai Udomchoke, champion du Challenger en 2005, y sera. Même chose pour l’Allemand Benjamin Becker, le dernier à avoir battu Andre Agassi. Il s’agit à peu près des deux seuls joueurs de la liste remis hier dont les noms vous diront quelque chose outre ceux des Canadiens.

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Mercredi 27 juin 2012 | Mise en ligne à 11h30 | Commenter Commentaires (3)

Rusty Staub et Céline Dion…

     Rusty Staub dans l'uniforme des Expos, en 1969. (photo Presse Canadienne)

Rusty Staub dans l'uniforme des Expos, en 1969. (photo Presse Canadienne)

Rusty Staub a été la première idole des partisans des Expos, le premier grand ambassadeur de l’histoire de l’équipe. Il a joué à Montréal de 1969 à 1971 puis a effectué un bref retour chez nous en 1979. Lors de son premier séjour, il a connu des saisons de 79, 94 et 97 points produits. Et le week-end dernier, il a été intronisé au Temple de la renommée du baseball canadien. Un honneur entièrement mérité.

Mais Rusty, aujourd’hui âgé de 68 ans, en a raconté une bonne en fin de semaine à St. Mary’s, en Ontario, là où est situé le panthéon. Alors qu’il parlait des beaux moments qu’il a vécus à Montréal, il a mentionné qu’il se souvient encore d’avoir vu la petite Céline Dion chanter les hymnes nationaux au parc Jarry…

Il faut savoir que Céline est née en mars 1968 et que, lors de la dernière saison de Staub au parc Jarry, la future étoile avait… trois ans. Non, elle ne chantait pas encore!

Mais c’est pas grave, Rusty. Vous êtes tout à fait pardonné. Parce que vous avez aidé de façon formidable à lancer le baseball majeur à Montréal, parce que vous avez pris la peine d’apprendre un peu de français afin de parler un brin avec les partisans… et parce que vous m’avez permis de vivre un grand moment, en 1979, lors de votre retour à Montréal.

C’était en juillet 1979. Plus de 59 000 personnes étaient réunis au Stade olympique pour ce programme double face aux Pirates de Pittsburgh et Staub, à sa première apparition au bâton à Montréal depuis son acquisition des Tigers de Detroit, a reçu une longue, longue, longue ovation debout de plus de cinq minutes. Je ne me souviens pas s’il avait frappé un simple ou s’il avait été retiré sur des prises, mais je me souviens que le ti-cul de 11 ans que j’étais, perché dans les hauteurs du grand stade, en avait frissonné tellement le moment était beau, tellement il était intense.

Alors, sans rancune au sujet de Céline, Rusty!

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