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  • Michel Tassé

    Michel Tassé s'intéresse au sport, à peu près à tous les sports, depuis qu'il est enfant. Autrement dit, ça fait longtemps!
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    Mercredi 21 mars 2012 | Mise en ligne à 0h05 | Commenter Commentaires (10)

    Patrick Roy: le Canadien n’a pas le choix

    Patrick Roy a-t-il oui ou non rencontré Geoff Molson? La question n'est même pas là... (photo Le Soleil)

    Patrick Roy a-t-il oui ou non rencontré Geoff Molson? La question n'est même pas là... (photo Le Soleil)

    Certains prétendent que Geoff Molson a rencontré Patrick Roy et lui a offert le poste d’entraîneur (et peut-être même de dégé) du Canadien. D’autres disent qu’il n’y a eu aucune rencontre, aucune discussion. Qui dit vrai?

    Mais la véritable question n’est pas celle- là. La vraie question, c’est: est-ce que le Canadien peut se permettre de ne pas embaucher Patrick Roy?

    Gagnant de quatre coupes Stanley dont deux dans l’uniforme tricolore, Roy a ensuite mené les Remparts à la coupe Memorial et personne, même s’il n’a aucune expérience de coaching chez les pros, ne doute de ses compétences comme entraîneur. Mais il y a une autre chose qui milite en sa faveur lorsque Geoff Molson s’arrête et réfléchit à la question: en engageant le 33, le Canadien redorerait une image qui a été drôlement ternie, cette saison, avec notamment l’embauche d’un entraîneur unilingue anglais.

    L’image du Canadien a été ternie et, peut-être même pire encore, on a commencé à voir des sièges vides au Centre Bell. En cette fin de saison, le Tricolore n’intéresse plus personne, ou presque. Autrement dit, ça va mal.

    Mais les partisans n’attendent qu’un bon coup de la part de leur équipe pour retomber en amour avec celle-ci. En engageant Patrick Roy, le Canadien ramenerait du bon bord toutes les brebis égarées. Aucun geste ne pourrait avoir un impact plus positif. Aucun, sauf peut-être une transaction qui amènerait Sidney Crosby à Montréal.

    Est-ce que le Canadien peut se permettre de ne pas embaucher Patrick Roy? La réponse est non. Clairement.

    En fait, le Canadien est dans l’obligation de lui soumettre une offre, devrait-on préciser. Car bien sûr, il pourrait toujours refuser. N’oublions pas que Québec, sa ville, un endroit où il est solidement enraciné, risque d’être à nouveau représentée dans la Ligue nationale bientôt. Et Pierre Karl Péladeau, un homme intelligent, sait aussi qu’il ferait un coup de marketing tout à fait exceptionnel en entraînant Roy dans l’aventure des nouveaux Nordiques.

    Mais un tiens vaut mieux que deux tu l’auras, dit-on. Du moins, c’est l’argument que Geoff Molson pourrait lui servir.

    Car Molson et le Canadien n’ont tout simplement pas le choix.

    *   *   *

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    • Roy comme instructeur, Damphousse DG et Serge Savard comme conseiller spécial.

    • Je ne suis pas un fan de Roy mais force est d’admettre qu’il est un “battant” et un gagnant. Autant l’équipe de direction que les joueurs auront à se déclarer présents et à le démontrer de façon tangible. Qu’il soit à Montréal, Québec ou Denver les spectateurs en auront pour leur argent.

    • En lisant votre billet je me rend compte que la raison principale pour laquel vous dites que le Canadiens n’a pas le choix, est le marketting, selon moi cet raison n’est pas la bonne.

      Est-ce que Roy a les compétences….peut-être…..est-ce qu’il y a d’autres candidats potentiels….surement….est-ce que Roy donnerais un bon show….serait-il du “bonbon” pour les médias….oui…..mais Burke à Toronto à toutes ces caractéristiques et regarder ce que ça donne point de vue hockey.

      Le Canadiens doit faire un choix (si choix il y a à faire) seulement sur le plan hockey…..le marketting à Mtl, ça rime avec victoire!

    • Pensez-vous vraiment que M. Roy arrivera à faire gagner ce club composé de deux de pique?

    • J`ai de la misere à croire que l`organisation du CH ferait un virage si radical que cela. Les Molson sont de nature conservateurs et je ne pense pas qu`ils aient le sang aussi bouillant que les amateurs indécrottables.

      J`aimerais bien voir Roy à MTL parce qu`il déteste perdre et que quand il veut gagner personne ne peut l`arrêter. Ceci étant dit suis pas certain que Roy a le niveau de maturité voulu pour être derriere le banc du tricolore mais faut bien commencer en kek part.

      Des rumeurs veulent aussi que Boucher soit un candidat pour revenir à Montréal maintenant qu`il a fait ses griffes à Tampa.

      Reste que les rumeurs émanant de journalistes soit disant bien informés valent ce qu`elle valent… Il était à prévoir que ce débat reviendrait sur la table maintenant que le deuil de la saison est consumé et que le temps des décisions approche.

      Avec ou sans Roy ,avec ou sans une équipe à l`autre bout de la 40 ,pas vraiment inquiet pour le CH coté marketing ou sur la glace. Ca a été une saison de m…et tout ce qui devait arriver arriva. Il y a un noyau fort interressant à Montréal et il reste à bâtir autour et ajouter quelques éléments qui pourraient tout changer. Des fois c`est juste un joueur de plus ou de moins…

      Je pense que quelques éléments interressants se développent coté jeunes joueurs et qu`avec la banque de choix au repêchage,il y a de l`espoir alors suffit d`être patients. Patients ? Montréal ?

    • Le show doit se passer sur la glace. Pas derrière le banc. Les vrais gagnants n’ont pas à faire le clown debout sur le banc des joueurs. Patrick Roy n’a pas d’affaire ici.

    • je ne doute pas des capacités de Patrick Roy comme entraîneur, chez les juniors.
      Toutefois, il va vite constater que des gars qui gagnent 4, 5 ou 6 millions par année, c’est pas facile à diriger.
      Des balades en autobus, avec l’équipement sur le dos après une défaite, ça ne se fait pas dans la Ligue nationale.
      Je souhaite aussi bonne chance au DG qui aura Patrick Roy comme entraîneur-chef.
      Ils devront, lui et Roy, mettre de l’eau dans leur vin, sinon ça va péter.
      Parlez-en à Bob Hartley.

    • Si Roy s’amène, il faudrait qu’il soit appuyé par au moins un adjoint d’expérience. Je ne crois pas que de se présenter derrière le banc avec Tourigny et Groulx serait approprié car les trois n’ont aucune expérience du coaching professionnel.

      Il est clair que le niveau d’enthousiasme des fans ne s’en trouvait que rehaussé avec la venue d’une légende comme Roy, mais je crois que tout entraîneur québécois de calibre serait bienvenu.

      Je crois beaucoup à la rumeur voulant que Molson ait rencontré Serge Savard pour lui offrir le poste de directeur général, ce qui serait un excellent choix.

      Et Serge Savard a toujours dit, depuis son congédiement, que s’il revenait comme DG dans la LNH, son candidat numéro un comme entraîneur serait Jacques Demers.

      Et M. Demers s’arrangerait pour délaisser son poste de sénateur assez rapidement merci s’il recevait un coup de téléphone de son bon ami Serge.

      Demers serait aussi un excellent choix comme entraîneur du CH puisque qu’il est ce genre d’entraîneur hybride (sévère et proche de ses joueurs) idéal de nos jours chez les pros.

      Sur la patinoire, le CH est loin d’être aussi pourri que plusieurs le laissent entendre. Avec un Markov en santé pendant toute la saison, le CH aurait bataillé pour une place en séries.

      Le noyau de cette équipe est bon et les jeunes en défensive ont fait du bon boulot. La ligne étant très mince entre la 15e place et la 8e, je crois que le Canadien peut basculer vers le haut du classement avec l’ajout d’un ou deux joueurs.

    • À mon avis Roy n’a rien à faire d’un simple poste de coach. De par son tempérament il n’est pas du genre à vouloir coacher l’équipe d’un autre mais SON équipe. La seule façon d’acquérir Roy c’est de lui offrir le poste de coach ET celui de DG. De plusieurs diront que c’est trop pour une seule personne. Mais on ne parle pas d’une personne “normal” ici. Roy est un légendaire battant prêt à tout pour la moindre victoire et pour qui la moindre défaite est une torture intolérable.

      Patrick Roy est une sorte de Steve Jobs. Donnez-lui plein pouvoir, et regardez la magie se réaliser en 2-3 ans.

      Par contre comme gars originaire de Québec, j’espère tout de même qu’il se retrouvera à la tête de nouveaux Nordiques et non du Canadien (ou mieux à la tête d’une nouvelle équipe à Seattle où j’habite maintenant) :-P

    • Roy ne se peigne pas la tignasse et ne se rase pas. Indiscipline? Un coach doit etre discipline non?

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