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Archive, janvier 2012

Mardi 31 janvier 2012 | Mise en ligne à 13h17 | Commenter Commentaires (2)

Que Carey Price se lève!

Le Canadien reprend le collier mardi soir en recevant les Sabres de Buffalo au Centre Bell. Avec 33 matches à disputer, les joueurs de Randy Cunneyworth sont au 11e rang du classement dans l’Est, à huit points d’une place en séries.

La tâche s’annonce difficile, extrêmement difficile, mais pas impossible. Il faudra que le Canadien en gagne pas mal plus qu’il en perde, c’est clair. Et ça va prendre plus de performance comme celle offerte contre les Wings de Detroit la semaine passée.

Aussi, ça va prendre une autre chose: que Carey Price se lève et qu’il garde les buts comme il est capable de le faire!

Car autant le public et les médias ont été durs envers Price par le passé, autant le gardien de la Colombie-Britannique a été épargé cette saison malgré des performances qui n’ont pas toujours été à la hauteur.

Non, Price n’a pas volé souvent la victoire cette saison. Et ça, il doit le faire. Le Canadien est une équipe ordinaire et, pour amasser des points, il a besoin que son gardien gagne des matches à lui seul. Et plus que deux fois par année.

Le Canadien a quatre matches à son horaire d’ici à dimanche. Une autre semaine dite cruciale!

Et pendant ce temps, Pierre Gauthier magasine. Est-il acheteur, est-il vendeur, on ne sait trop. En fait, il ne doit pas le savoir lui-même. La position du Canadien (loin d’être sûr de faire les séries, mais pas éliminé non plus) est embêtante.

Mais Gauthier sait qu’il conservera son emploi uniquement si son équipe se classe pour les séries. Dans un tel contexte, il y a fort à parier qu’il va tenter d’améliorer son club en fonction du court terme.

Et comme, on le répète encore, reconstruction est un mot à ne pas employer au Centre Bell…

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Lundi 30 janvier 2012 | Mise en ligne à 13h20 | Commenter Aucun commentaire

Filip Peliwo, un autre enfant du Challenger de tennis

Au fil des ans, je vous ai parlé très souvent de ces joueurs qui sont passés par le Challenger de Granby et qui se sont ensuite élevés au rang de l’élite du tennis. Milos Raonic, finaliste en 2010 et actuel 28e joueur mondial, est le dernier nom à se retrouver sur cette liste.

Mais le volet junior des Internationaux d’Australie a vu un autre enfant du Challenger s’illustrer: Filip Peliwo a atteint rien de moins que la grande finale du tournoi de Melbourne. Impressionnant.

Filip qui?, dites-vous. Peliwo, un p’tit gars de Vancouver qui s’entraîne depuis un certain temps à Montréal. Il fête ses 18 ans en ce petit lundi.

L’été dernier, Peliwo s’est qualifié pour le Challenger (il a notamment battu le Granbyen Philippe Giguère) avant de s’incliner devant le Montréalais Erik Chvojka au premier tour du tableau principal. On ne l’a pas vu longtemps, normal que vous ne vous rappeliez pas.

Peliwo est le meilleur junior au Canada et, à la suite de ses performances en Australie, il est maintenant le cinquième meilleur au monde. Pas bête, non?

Il reviendra à Granby l’été prochain, c’est sûr. Et cette fois, on s’attardera davantage sur son cas.

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Vendredi 27 janvier 2012 | Mise en ligne à 10h12 | Commenter Commentaires (7)

Le match des étoiles de la LNH, ça vous intéresse, vous autres?

Moi, NON!

Je m’intéresse au hockey depuis le milieu des années 70 (j’ai commencé jeune!) et, depuis, j’ai vu l’association Prince-de-Galles affronter l’association Campbell, j’ai vu l’Est affronter l’Ouest, j’ai vu l’Amérique du Nord affronter le Monde et, depuis deux ans, on a droit à Team unetelle contre Team unetelle.

Des formules toutes inintéressantes parce que sans enjeu, sans rivalité et parce que les matches de hockey qui se termine 15-12, ça ne me dit rien. Lors d’un match d’étoiles de la Ligue nationale, le hockey est dénaturé. Pas d’intensité, pas de contact, pas de stratégie, rien.

Et cette histoire de capitaine qui repêche ses joueurs, comme quand on jouait au hockey dans la rue, ça ne m’excite pas du tout.

En 1979 (Coupe défi, à New York) et en 1987 (Rendez-vous 87, à Québec), il n’y avait pas eu de match des étoiles en tant que tel, puisqu’on avait plutôt organisé un duel opposant les meilleurs joueurs de la Ligue nationale aux meilleurs joueurs de l’ex-URSS. Vous vous souvenez d’ailleurs de la formibable volée de 6-0 qu’avait infligée les Soviets à la LNH lors du troisième et dernier match à Madison Square Garden?  

Pour tout vous dire, je ne suis pas un grand fan des matches des étoiles. Le seul qui m’intéresse, c’est celui du baseball majeur. Parce ce que tout le monde veut démontrer que sa ligue est la meilleure, il se joue du presque vrai baseball. Et l’idée de donner l’avantage du terrain en Série mondiale à la ligue gagnante est bonne.

Bien sûr, direz-vous, le baseball n’est pas un sport de contact comme le hockey ou le football, ce qui fait qu’on ne perd pas grand-chose en intensité lorsque les étoiles se rencontrent. C’est vrai.

Dimanche après-midi, il va falloir que ça adonne vraiment pour que je regarde les étoiles de la Ligue nationale. Même que ça se pourrait bien que j’aille plutôt assister aux finales du tournoi bantam de Granby avec mon garçon à la place.

Et vous, le match des étoiles de la Ligue nationale, ça vous dit quelque chose?

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