La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Archive de la catégorie ‘Général’

    Lundi 2 mars 2015 | Mise en ligne à 11h00 | Commenter Commentaires (9)

    Aux chaudrons, tous!

    Aux chaudrons, tous!

    C’est bien la conclusion qu’il faut tirer de la plus récente étude d’envergure publiée sur les collations et les repas pour les enfants.

    Des chercheurs du Centre de prévention et de contrôle des maladies des États-Unis se sont penchés sur les étiquettes d’emballage de 1074 plats commercialisés à l’intention des tout-petits.

    On s’en doutait, c’est confirmé : c’est plein de sucre, c’est plein de sel. Près de trois repas préparés sur quatre affichaient de très hauts niveaux de sodium, certains allant jusqu’à 950 milligrammes, alors que les enfants ne devraient pas en consommer plus de 1500 milligrammes par jour, peut-on lire dans Pediatrics.

    Plus de la moitié de 79 collations faites avec des grains et des fruits contenaient du sucre ajouté, et 35 d’entre elles contenaient plus de 35 % de calories venant du sucre.

    Tout cela est préoccupant, disent les chercheurs. Certes, les enfants ne mourront pas à la première «cochonnerie» venue  , mais l’ennui, insistent-ils, c’est que cela influence leurs goûts. S’ils s’habituent à manger très salé ou très sucré dès leur plus jeune âge, du saumon, du brocoli ou même un fruit risquent fort de leur paraître très fades.

    L’étude est américaine, mais comme le rappelle ici le Globe and Mail, les Canadiens sont probablement dans le même bateau. Selon l’Enquête sur la santé dans les collectivités de Statistique Canada, 7 % des enfants âgés de un à trois ans dépassaient en 2008 «l’apport maximum tolérable de sel ».

    Chez les enfants de 4 à 8 ans, cette proportion s’élevait  à 93 %. «On estime que la consommation réelle est encore plus élevée, écrivait Statistique Canada, parce que, dans les questionnaires par autodéclaration, les gens (c’est-à-dire les parents, ici), ont tendance à sous-évaluer les quantités.»

    Cette étude n’est certes pas récente. Les choses se sont-elles améliorées, au Canada, depuis le temps?

    En tout cas, les parents semblent de plus en plus conscients des pièges qui les guettent à l’épicerie et dans les restaurants. Le fait que McDonald’s en arrache veut sans doute aussi dire quelque chose, comme le fait que notre marchande de crème glacée se fasse demander d’ajouter du yogourt glacé à son menu (ce qui n’est pas pour autant gage de collation vraiment plus santé, comme nous le faisait remarquer l’émission L’Épicerie en 2011).

    Faut-il de nos jours avoir un bac en nutrition avant de pouvoir acheter quelque aliment que ce soit?

    Il suffit pour l’essentiel d’éviter les aliments transformés. Quelques trucs de la nutritionniste du Globe and Mail : méfiez-vous, dans les listes d’ingrédients, des mots qui finissent en « ose » et  souvenez-vous que quatre grammes de sucre, c’est une cuillérée à thé.

    Il faut aussi le reconnaître : du chocolat, c’est du chocolat, et les enfants, comme nous, ont du mal à résister. Il faut donc s’aider, surtout quand on fait goûter un aliment pour la première fois à son bébé. Une pomme, en mars, ça ne vaudra jamais une pomme du moins de septembre. Sautez sur les clémentines en décembre. Et le maïs en boîte, bof. Mais l’été, sur la terrasse, croquer dans l’épi, il n’y a rien de tel, même quand on vient de perdre ses dents d’en avant.

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    Vendredi 27 février 2015 | Mise en ligne à 8h18 | Commenter Commentaires (17)

    Jouer aux grands

    Qu’est-ce que cela donne quand des petites filles jouent aux actrices de Hollywood, le temps d’une séance photo? Cela donne ceci. Ce n’est pas un concours de Mini-Miss, mais…

    Chaque année, une photographe de New York recréé une poignée de looks vus aux Oscars, quelques jours plus tôt, et les adapte pour des enfants, qui jouent aux grands pendant quelques heures.

    Bizarre, il y avait là sept petites filles, mais aucun garçon…

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    Mardi 24 février 2015 | Mise en ligne à 10h00 | Commenter Commentaires (24)

    Le Malawi et les autres

    Le Malawi s’apprête à interdire le mariage précoce des petites filles par une loi prohibant le mariage des moins de 18 ans, nous apprenait l’Agence France-Presse la semaine dernière.

    Selon Faith Phiri, directeur du Réseau pour l’émancipation des femmes, « près de 10% des filles chez nous sont mariées à 15 ans » et la moitié des jeunes filles de Malawi le sont à 18 ans.

    Désormais, dans ce pays, quiconque violera la loi sera passible de 10 ans de prison.

    C’est là une bonne nouvelle, mais cela ne semble néanmoins qu’une goutte dans l’océan  des mariages forcés.

    Ainsi, selon le Fonds des Nations Unies pour la population, 140 millions de filles mineures – soit 39 000 par jour – se seront mariées entre 2011 et 2020 si la tendance actuelle se poursuit.

    Non seulement ces enfants sont-elles privées de la plus élémentaire des libertés, elles sont au surplus privées d’éducation. Parce que non, quand on se marie à 14 ans dans les pays où ces pratiques se font, ce n’est pas pour finir son doctorat.

    La santé de ces jeunes filles – VIH et autres – s’en trouve aussi affectée. Chez les jeunes filles de 15 à 19 ans mariées trop jeunes, les complications de la grossesse et de l’accouchement sont la principale cause de décès.

    Et c’est sans compter sur la violence, qui, comme le rapporte l’ONU, serait inhérente à un très grand nombre de ces mariages arrangés.

    Les dix pays où le taux de mariage d’enfants est le plus élevés sont le Niger, le Tchad, la République centrafricaine, le Bangladesh, la Guinée, le Mozambique, le Mali, le Burkina Faso, le Soudan du Sud et le Malawi.

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