La mère blogue

Archive de la catégorie ‘Général’

Jeudi 23 octobre 2014 | Mise en ligne à 12h00 | Commenter Commentaires (59)

La lettre des parents de Michael Zehaf-Bibeau

Les parents de Michael Zehaf-Bibeau, l’homme désigné par les autorités comme étant l’auteur d’une fusillade ayant tué un soldat à Ottawa, ont écrit une lettre à l’Associated Press. C’est une lettre digne, délicate, qui crève le cœur et qui illustre bien l’impuissance des parents quand un enfant perd pied.

La voici.

«Bonjour, j’écris cette note en mon nom et en celui de mon mari. Aucun mot ne peut exprimer la tristesse que nous ressentons en ce moment. Nous sommes très tristes qu’un homme ait perdu la vie. Il a tout perdu et il laisse derrière lui une famille qui ne doit ressentir rien d’autre que du vide et du chagrin. Nous leur transmettons nos plus profondes sympathies, bien que les mots nous semblent plutôt inutiles. Nous pleurons tous les deux pour eux.

«Nous souhaitons également nous excuser pour toute la douleur, l’effroi et le chaos qu’il a créés. Nous n’avons aucune explication à offrir. Je suis en colère contre notre fils, je ne comprends pas et une partie de moi veut le détester en ce moment. Vous écrivez que notre fils était vulnérable, nous l’ignorons, (il) était perdu et ne rentrait pas dans le moule. Moi, sa mère, je lui ai parlé la semaine dernière lors d’un dîner. Je ne l’avais pas vu les cinq années précédentes. J’ai donc peu à offrir pour vous éclairer. Nous ne souhaitons participer à aucun cirque médiatique, nous ne croyons pas que cela ajoutera quoi que ce soit à la conversation. S’il vous plaît, respectez notre intimité, bien que plusieurs croiront que nous ne la méritons pas… Encore une fois, nous sommes tellement désolés.»

Je ne sais pas pour vous, mais moi, hier, mes premières pensées sont allées aussi bien aux parents et au fils de Nathan Cirillo qu’aux parents de Michael Zehaf-Bibeau.

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Mercredi 22 octobre 2014 | Mise en ligne à 10h47 | Commenter Commentaires (18)

Il est laid, ton chandail de lapin

Mais non, mais non, je ne lui ai pas dit cela, à Petite. C’est d’ailleurs moi qui le lui ai acheté, son chandail, et j’ai même dû chercher un peu pour en trouver un comme cela au magasin, où l’on vend de moins en moins de ces vêtements à motif d’animaux.

En fait, comme le souligne ici le Globe and Mail, en matière de mode pour enfants, l’heure est au minimalisme. Exit le clinquant, le brillant, les couleurs criardes, les gros motifs laids et Disney partout, partout. De plus en plus de parents préfèrent maintenant des vêtements qu’ils porteraient eux-mêmes.

D’où ces vêtements aux tons neutres, le gris, le beige, le noir, même, qu’on n’aurait jamais fait porter aux enfants il y a quelques années.

L’envie de transformer sa petite fille en princesse est out, remplacée par la tendance fashionista. Le confort? Secondaire.

Pourquoi les parents se donnent-ils tant de mal? Pour qui? demande-t-on dans l’article.

Facile : pour les amis Facebook à impressionner, non?!

Il reste qu’on aura beau tout faire pour sortir les enfants de leurs vêtements de Batman, on ne sortira pas Batman de nos enfants comme cela. Ils n’ont pas dit leur dernier mot.

Une mère, dans l’article, note d’ailleurs combien sa fille affiche un sourire radieux et fier quand elle porte son t-shirt de Disney.

Ne gardons-nous pas tous un souvenir ému d’un affreux pyjama à girafe ou du gros ours blanc de notre coton ouaté acheté par notre grand-maman en 1985?

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Vendredi 17 octobre 2014 | Mise en ligne à 10h39 | Commenter Commentaires (48)

Pain, céréales, crêpes…mais encore?

Je ne sais plus qui disait qu’en général, les gens n’ont pas plus de quinze recettes de plats principaux qu’ils font à répétition.

Pour le déjeuner, force est de constater que le nombre de plats fétiches est encore plus bas. La séquence rôties-céréales-crêpes-omelettes-pain doré avec yogourt, de même que la séquence omelettes-crêpes-céréales-pain doré-rôties avec yogourt revient vraiment très vite, comme si, au saut du lit, la routine avait quelque chose de rassurant.

N’y aurait-il pas moyen de faire preuve d’imagination?

En tout cas, si vous vous cherchez des idées, ce dossier du magazine du New York Times saura peut-être vous inspirer.

On y montre, en texte et en photo, ce que les enfants mangent dans différents pays du monde.

On doit admettre ici qu’on soupçonne certaines mères d’avoir voulu épater la galerie le jour du passage du photographe, mais cela donne quand même une petite idée des habitudes de chacun.

À en croire cet article, au Japon, on peut très bien manger au déjeuner un sauté à base de  poivrons verts et de poisson séché. En Turquie, les olives bien-aimées sont à la table du déjeuner. Plusieurs enfants coréens, eux, mangent du chou le matin ou d’autres légumes fermentés préparés avec de l’ail et des épices.

Au Brésil et à Cuba, sans surprise, les enfants aiment bien boire un peu de café le matin, tandis que la petite du Malawi aime bien commencer sa journée par du thé noir sucré.

Les aliments les plus populaires de par le monde? Le pain, bien sûr, et le gruau sous toutes ses formes.

De façon générale, dit Krishnendu Ray, professeur de nutrition à l’Université de New York et Indien d’origine, le fait de manger sucré, au déjeuner, est vraiment propre à nos contrées. Dans plusieurs coins du monde, les aliments aigres et fermentés (le lait caillé notamment) ont vraiment la cote.

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