Photo: Marathon Oasis de Montréal
Silvia Galipeau
Non, je n’ai pas couru le Marathon hier. Enfin, pas 42,2 km, disons. Mais j’ai couru le P’tit Marathon avec les enfants, et laissez-moi vous dire que je suis fière. Fière de mes enfants, c’est sûr, mais aussi (surtout!) très fière de ma ville.
Coïncidence? C’est justement ce week-end que La Presse publiait son dossier : Rêvez Montréal. Je repensais hier à tous ces textes, ces suggestions, ces rêves pour Montréal. Vrai, il y a plein de trucs tout croches en ville, plein de projets avortés, d’idées à développer. Mais s’il y a un truc dont nous pouvons être fiers (ok, c’est petit, minime, à l’échelle d’une ville, j’imagine, mais hier, croyez-moi, c’était géant, il y avait presque autant de petits marathoniens – 2000- que de vrais marathoniens – 2200 ): c’est du Marathon pour les enfants.
J’ai assisté à plusieurs évènements du genre, le Marathon d’Ottawa, Niagara, un festival de triathlons aux États-Unis, et croyez-moi, jamais je n’ai vu autant de festivités pour les enfants: une médaille, un t-shirt, un cadeau, plein de jeux gonflables, des personnalités de Radio-Canada, un spectacle d’acrobates, de trampoline, alouette, c’en était étourdissant.
Et au milieu de cette foule (archi compacte, c’est le fruit de son succès, j’imagine), je ne pouvais qu’être fière, très fière, de ma ville. Chapeau, Montréal. À l’an prochain.
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