La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Mardi 28 novembre 2017 | Mise en ligne à 10h48 | Commenter Commentaires (55)

    Un câlin pour mon oncle?

    À l’approche des Fêtes, n’insistez pas pour que votre fille donne un gros câlin à grand-maman qui arrive à la maison ou à l’oncle qui donne un beau cadeau. «Laissez votre fille décider à quel moment et de quelle façon elle veut se montrer affectueuse.»

    Tel est le conseil donné par les scouts américaines sur son site internet. Selon l’organisme, il faut éviter d’enseigner à nos filles – et à nos garçons, sans doute – «qu’elles doivent une étreinte à quelqu’un simplement parce qu’elle ne l’a pas vu depuis quelque temps ou parce qu’elle a reçu un cadeau. Cela pourrait l’emmener à penser, plus tard, qu’elle doit aussi se montrer affectueuse si on lui offre un dîner ou si quelqu’un lui fait quelque chose de gentil».

    À elle de décider, quoi.

    Ce conseil, prodigué sur le site Internet des scouts américaines, a enflammé le web ces derniers jours. En fait, il y a eu presque unanimité contre l’organisme. Il ne faut pas virer fou, il ne faut pas voir de l’exploitation sexuelle partout et il est important que les enfants apprennent à être reconnaissants, ont en substance réagi les gens sur les réseaux sociaux.

    Si je ne m’abuse, aux États-Unis, faire la bise est moins répandu que chez nous. Les Américains se font parfois un bisou sur une joue, mais le câlin semble plus répandu qu’ici, où les pratiques évoluent aussi.

    À en croire le vieux téléroman Terre humaine des années 80 qui est rediffusé ces jours-ci, à la campagne, dans les familles, la marque d’affection la plus courante, c’était un petit bec sur la bouche. Au grand-père, à la mère, à la sœur. À tous, tout le temps.  Yark et re-yark !

    Enfant, je n’ai jamais distribué de bisous sur la bouche et je ne me souviens pas davantage d’avoir multiplié les «câlins » à la parenté. En fait, je ne me souviens même pas que le mot « câlin » était employé au Québec.  N’était-il pas davantage de mise, à une certaine époque, de faire la bise (sur la joue!) à ses grands-parents ?

    De nos jours, il semble que le câlin, qui est de fait plus intime, prend du galon. En pleine saison des rhumes et des gastros, il a le mérite de moins nous exposer aux microbes que la bise ou la poignée de main, non ?

    Les scouts américaines n’ont sans doute pas tout faux. La gratitude est incontournable, mais peut-être peut-on laisser aux enfants le soin d’en choisir la manifestation.

    Parce que des mains baladeuses, dans des partys de famille, ça s’est déjà vu et à l’évidence, si un enfant oppose un refus net à tout rapprochement ou à tout rapprochement à une personne en particulier, il y a peut-être anguille sous roche et une petite discussion s’impose.

    Tout comme s’impose une petite conversation sur le service minimal à assurer en matière de reconnaissance. Si, comme moi, vous avez déjà pensé qu’un cadeau que vous aviez gentiment envoyé par la poste à une jeune adulte s’était perdu parce que vous n’avez pas reçu de petit mot de remerciement, si vous avez fini par recevoir quatre mots sur Messenger trois ou quatre mois plus tard, sans doute en conviendrez-vous : oui, à l’approche des Fêtes, une petite conversation préventive s’impose peut-être.


    • Dans ma culture d’origine (je suis né à Damas en Syrie), on fait le baise-main à nos grands-parents par signe de respect. Mes enfants qui sont 100% Québécois ne font pas le baise-main à mes parents, mais ils doivent quand même saluer et donner un bisou sur la joue. Pour moi, c’est une question de respect, de reconnaissance de ceux à qui on doit l’existence, ceux qui ont fait de grands sacrifices pour nous. Mes parents se sont adaptés aussi…mon père offre la main à mon plus vieux maintenant au lieu des bisous. Bref, c’est bien de s’adapter en fonction des individus mais le principe de ‘devoir’ saluer sa famille n’est quand même pas mauvais.

    • J’ai dû être élevée en “terre inhumaine”… à presque 69 ans, faut dire que chez nous les bisous sur la joue étaient monnaie courante. Les câlins, étreintes, ce n’était pas à la période des fêtes avec les enfants qui reçoivent des cadeaux. C’était plutôt spontané avec certaines personnes, et au salon funéraire pour les adultes. Les becs sur la bouche… j’ai une amie qui fait ça et … et ça me dérange au plus haut point. Un chum, un amant, un mari, mais pas une amie. Me semble que le câlin est quand même assez nouveau aux USA aussi : les “air kisses” étaient plus la norme (mais personnellement, pas de problème à donner une bise sur une joue).

      En saison de rhumes et gastros, il y a déjà assez avec nos caissiers caissières qui nous toussent en plein visage et nous remettent notre argent. (Je crois que je vais utiliser Interac jusqu’en février!!!!)

    • Bien contente d’entendre parler de cette intiative.

      Pourquoi obliger un enfant à donner un bisou au lieu de lui dire qu’il peut disposer de son corps comme il le souhaite avec qui il le souhaite ? Mettre une pression sociale pour que l’enfant laisse entrer une personne dans sa bulle ?

      Que diriez vous à un adulte si celui-ci affirmerait ne pas vouloir faire un câlin à quelqu’un ? Diriez-vous la même chose à un enfant ?

      Une bonne poignée de main avec un sourire, ça me semble bien suffisant.

    • Tout à fait d’accord avec les scouts.

      Je vous re-rappele l’excellent cours donné par KidPower.
      Entre autre chose ils apprennent qu’on a le droit de dire non. Surtout s’il s’agit de son corps.
      Obliger un enfant à faire un câlin est une très mauvaise pratique.

      Pour ma part, j’éduque mes enfants qu’il y a certaines règles à respecter en sociétés, comme dire merci et svp et donner une pogné de main.

      mais le câlin, c’est optionnel, tu as le droit de refuser poliment.

    • ..Ouf! Ou bien j’ai été chanceux ou bien , et ce des «deux côtés», ma parenté ne correspondait pas du tout aux habitudes du temps. Pas de «mains baladeuses» tant sur les filles que sur les garçons. Jamais vu ou reçu un bisou sur la bouche. Comme vous dites: «Yark et re-yark!». Jamais de remerciements «ostentatoires» exigés. Bref, un long fleuve tranquille mais néanmoins sympathique et agréable à vivre. Et pas de mauvais souvenirs dont j’aurais pu tirer un livre, une télésérie, un «coming out» ou une grosse poursuite et devenir célèbre pour les mauvaises raisons.

      Et, BTW, les câlins non sollicités, «j’aguis ça» et les embrassades à l’européenne aussi. Je protège jalousement ma bulle et je respecte celle des autres. Dans le fond, je préfère le salut militaire dont le me sers lorsqu’il y a grippe ou rhume. La poignée de main, ça peut aller mais encore là, si le gars sort de la salle de bain, je suis toujours sujet à ce qu’Achille Talon appelle un «affreux doute», compte tenu du nombre de gars que je vois en sortir sans passer par le lavabo quand j’en visite une au resto ou ailleurs.

      Cependant quand je lis ceci: «Cela pourrait l’emmener (l’amener??) à penser, plus tard, qu’elle doit aussi se montrer affectueuse si on lui offre un dîner ou si quelqu’un lui fait quelque chose de gentil», là, je me dis que lorsqu’on est rendu.e.s à l’âge d’accepter d’aller «dîner« (souper?) avec quelqu’un, on doit bien avoir fini par développer une personnalité capable de prendre une décision éclairée, non? Sinon, à partir de quel âge cesse-t-on d’avoir besoin de protection rapprochée?

      Cela étant dit et devant tant de méfiance souvent justifiée, je reprendrai cette réplique d’un de nos profs de latin, le révérend frère Conrad qui, lorsqu’excédé par nos réponses idiotes, nous lançait ironiquement: «Mais ou t’allons-nous?»

    • Après des heures de recherche intense, consultation d’études scientifiques, etc., j’ai trouvé une alternative aux câlins et aux bisous forcés ou fortement suggérés : dire simplement merci!

      Pas la peine de s’enflammer. De toute façon, c’est toujours aux parents de décider de l’éducation de leurs enfants. Mais disons que dans ce cas-ci, le problème est assez facile à régler…

    • J’ai déjà vu passer des idées similaires sur le web et je suis globalement d’accord avec cette façon de penser. Ça fait partie du consentement. Il faut trouver un juste milieu entre le respect des enfants pour eux-mêmes, et l’apprentissage des bonnes manières.

      “enflammé le web”, “presque unanimité contre l’organisme”, “ne faut pas virer fou”…
      –> Fidèles à leurs habitudes, au lieu de se dire “nous ne sommes pas d’accord a priori, mais ce n’est peut-être pas complètement dénué de bon sens, creusons un peu plus”, nos réactionnaires habituels n’ont pas dû se gêner pour crier au scandale immédiatement. Et ça se permet de traiter les autres de radicaux.

    • Je n’aime pas les câlins; symptômes d’une société qui ne sait plus gérer les rapprochements et la mise en distance, qui voit de l’agression partout tout en souhaitant des rapprochements qui ne sont aucunement justifiés par l’intimité. C’est à en perdre son latin… La reconnaissance, voire l’affection, peut et doit s’exprimer verbalement chez les êtres dotés de parole; l’intimité, c’est pour les intimes.

      Ma saute d’humeur de la journée.

    • ” Selon l’organisme, il faut éviter d’enseigner à nos filles – et à nos garçons, sans doute – «qu’elles doivent une étreinte à quelqu’un simplement parce qu’elle ne l’a pas vu depuis quelque temps ou parce qu’elle a reçu un cadeau. Cela pourrait l’emmener à penser, plus tard, qu’elle doit aussi se montrer affectueuse si on lui offre un dîner ou si quelqu’un lui fait quelque chose de gentil».”

      Désolée, mais moi je trouve ce conseil normal et approprié. Pourquoi forcer un enfant à faire une étreinte s’il n’en a pas envie? S’il en a envie, il y ira de son propre chef.

      Je me souviens quand j’avais environ 9-10 ans, un ami de mon père, en visite au pays, était venu à la maison. L’homme était intimidant pour moi et ma sœur: très grand, avec une personnalité très extravertie, puant l’alcool et la cigarette (mes parents étaient non-fumeur). Nous le connaissions pas du tout. Il avait insisté pour qu’on lui fasse la bise, mais tout le monde voyait que nous étions mal à l’aise. J’ai senti que ma mère l’était aussi, mais elle n’osait rien dire.

      Après son départ, ma mère m’avait dit: ”la prochaine fois que tu n’es pas à l’aise de faire la bise ou une étreinte à quelqu’un, présente lui simplement la main pour lui serrer.”

      Fin de la discussion.

      Un enfant ne devrait jamais être forcé d’embrasser quelqu’un.

    • Tout à fait d’accord. Je n’oblige pas mes enfants à donner des bisous ou des câlins. Lorsqu’ils reçoivent un cadeau, un simple merci est amplement suffisant.

    • @jolico encore mieux, commandez en ligne

    • @georges_de_la_jungle (14h56) – J’ai commandé en ligne deux fois seulement. Je n’aime pas ça et je veux que ceux qui prennent la peine d’avoir pignon sur rue ne le fassent pas pour rien. Aussi, éviter les taxes en attendant le facteur ou le livreur (et le livreur, comme on l’a vu à “La Facture” laisse souvent des colis dans une entrée d’édifice où dehors comme je l’ai constaté dans mon quartier), pas mon genre. La première fois, c’était pour deux items que j’achetais régulièrement en magasin, et le magasin a trouvé moyen de m’envoyer un mauvais item que j’ai retourné au magasin. J’ai trouvé ailleurs. La deuxième fois, j’ai trouvé le même genre d’item à beaucoup moins cher dans un magasin d’alimentation à St-Sauveur…

    • Je suis grand-père de quatre petits enfants. Dans notre culture un grand père ça peut être perçu comme un vieux mon-oncle. Alors je préfère rester distant même quand l’un d’entre eux tente une approche. Je ne peux décoder avec exactitude si oui ou non ce rapprochement est commandé ou pas par un ou l’autre de ses parents. Plutôt que de prendre la chance de le marquer à jamais par ce rapprochement obligé avec moi je préfère m’éloigner. D’ailleurs j’ai ce même geste d’éloignement quand j’ai à croiser une femme sur le trottoir. Je change plutôt de trottoir plutôt que de lui imposer mon approche masculine qui risque de lui créer un profond malaise.

    • Bonne observation. Le temps des Fêtes ne doit pas devenir prétexte à “forcer” les enfants. Un minimum de respect pour ceux et celles qui sont souvent sans défense. J’imagine que la mise en garde vaut pour les garçons. En ce qui me concerne, j’éprouve toujours un malaise à voir la tante de mon petit-fils exiger qu’il se laisse enlacer. On voit bien que ce dernier n’approuve pas mais vu que qu’il s’agit d’une dame, l’entourage ferme les yeux sur son ardeur.

    • @contarebourg – 16h52 – “tongue-in-cheek” comme disent les Anglais! Langue bien calée dans la joue, pas vrai?

    • Pour mes propres grands-parents ? Je ne leur ai pas fait la bise souvent…

      Je me souviens plus m’être amusé avec mon grand-père et tout me fascinait, sa cane, son grattoir à dos, son petit instrument pour l’aider à mettre ses chaussures.

      C’est la voix et l’accueil de tes grands parents dont tu te souviens. Non mais ce n’était pas une réunion de famille.

      Ou avec l’autre grand-père et s’il y en a une ? On s’en va au restaurant. On s’embrasse pas.

      Mais peut-être un peu. C’est sa deuxième femme au grand-père qui est plus chaleureuse et toucheuse mais sans rien de mal.

      Avec ma vraie grand-mère de ce bord là, on fait plus des mots d’esprit ou on regarde la série britannique, Le Prisonnier.

      Les jeux de mots plus fin d’un bord, les histoires et anecdotes de l’autre . Le parler populaire et tout.

      On est pas ”tactile” tant que cela. Ni d’un bord, ni de l’autre. Les becs par politesse c’est un peu comme la messe ou même parfois l’école, tu en as pas envie mais tu le fais pareil.

      Pas pareil comme avec une fille de ton âge ou bien qui te l’offre en plus. Là cela goûte bon. Une matante cela reste fret et sec volontairement ? Pas forcément fret ? Mais leur peau a pas bon goût. Juste à ne pas toucher la peau, juste s’approcher,faire semblant et en restant à un bon 5 cm ? Cela effleure même pas mais montre la sympathie.

      Une femme aussi peut vouloir ne pas mettre son rouge à lèvres sur toi , ce n’est pas qu’elle refuse de te faire la bise qui touche ta peau.

    • OK, Mme Leduc… si votre fille veut donner un câlin à quelqu’un qui a fait un cadeau, la laisserez-vous faire? Est ce la liberté de votre fille que vous voulez ou est-ce votre inconfort personnelle que vous exprimez. Faites pas porter aux jeunes votre inconfort svp. D’accord pour laisser le choix … pas pour diaboliser le câlin …

    • @joy_music

      Je crois que nous avons chercher et trouver à la même place… ;-)

      Un merci et un sourire vaut pas mal un câlin.

    • À quand un post doctorat en Convenabilité sociale à l’ère post pédophilie?

      Avant ou après le cours de calcul comportemental?

      Cette année pour les réunion de famille je porte un casque de hockey avec visière complête et des mitaines de cuisson, question de ne pas éveiller les soupçons.

    • Et bien entendu, dans deux ou trois ans, tout ce beau monde ici viendront se plaindre que les gens sont froids, sans émotion en leur reprocheront de vivre dans leur bulle! Mais d’un autre côté, les jeunes garçons n’auront plus à subir les dégueulasses becs mouillées de matante!

    • J’ai lu le texte cela est sensé mais les gens sont capables d’avoir du jugement et s’adapter par eux-mêmes ? Les valeurs changent aussi et on semble faire des drames rapidement je revoyais un extrait de Passe-Partout et Canelle ne veut pas de becs de madame Coucou et qui lui dit qu’elle va lui en donner un pareil. Madame Coucou passerait pour une agresseure de nos jours ? Ou plutôt ayant un comportement à changer ?

      https://www.youtube.com/watch?v=0X3_pq4WES8

      À 38 secondes.

    • @rien_de_grave Franchement. Il y a moyen d’être chaleureux sans entrer dans la bulle des gens quand ça les derange. Pas compliqué me semble.

    • @ Keith: en fait, si vous me relisez, vous lirez que contrairement à d’autre sujets (!), je n’ai pas d’opinion arrêtée là-dessus.
      Personnellement, j’encourage même au câlin, mais puisque vous le demandez, si ma fille semblait avoir un réel malaise, je reverrais sans doute ma façon de penser.

    • @lecteur_curieux

      Dans le temps tout les mononcles et matantes “forcaient” les enfants à leurs faire un bisous et c’étais acceptés.
      Mes tantes sont un peu comme cela.

      C’est maintenant au parents de mettre la limite.
      Un enfant est sans défenses devant un adultes.

      Quand je vais chez certains amis, les parents “forcent” leurs enfants à faire un câlins.
      Moi si je vois que mon enfant ne veut pas, j’explique à l’adulte que l’enfant à le droit de refuser un calin et de ne pas s’En offusquer.

      Si l’adulte s’offusque, tant pis !

    • Une poignée de main? Comme le faisait Stephen Harper avec ses enfants? Allons donc! Bien sûr qu’il ne faut pas forcer les enfants à faire ou à recevoir des câlins, mais franchement…aussi bien y aller d’un merci bien senti que d’une poignée de main.

    • Les scouts font un sophisme, et on n’aime pas se le faire dire apparemment…

    • loisella 29 novembre 2017 à 16h47.

      J’aurais aussi préféré la poignée de main à keur place. ;-)

    • @kelvinator

      En quoi c’est du sophisme ?

      Définition:
      Un sophisme est une argumentation à la logique fallacieuse. C’est un raisonnement qui cherche à paraître rigoureux mais qui n’est en réalité pas valide au sens de la logique (quand bien même sa conclusion serait pourtant la « vraie »).

    • @miket
      J’avais deviné par votre support à leur déclaration que vous n’aviez pas vu la pente glissante.

      Je ne vois nul part l’ombre du début d’un argument logique qui démontrerait une lien de causalité entre calin forcé et exploitation sexuelle…

    • @miket

      kelvinator faisait allusion aux malheurs de Sophie…

      ;-)

    • Non ce n’est pas un sophisme mais il faut bien interpréter :

      «qu’elles doivent une étreinte à quelqu’un simplement parce qu’elle ne l’a pas vu depuis quelque temps ou parce qu’elle a reçu un cadeau. Cela pourrait l’emmener à penser, plus tard, qu’elle doit aussi se montrer affectueuse si on lui offre un dîner ou si quelqu’un lui fait quelque chose de gentil».

      L’affection, l’amour ce n’est pas un devoir c’est quelque chose de naturel. Par contre, la politesse, un certain degré de chaleur cela s’enseigne.

      Ils ont quel âge vos enfants ? Puis pour les jeunes filles, ils semblent faire un lien avec le consentement sexuel et aussi avec une certaine mentalité victimaire.

      Les psychologues ont raison mais jusqu’à un certain degré. C’est pas juste la bise cela peut être la poignée de mains et a des personnes qui nous sont étrangères ou qu’on rencontre pour la première fois. Ou ton papa encore t’enseigne comment dire Joyeux Noël en anglais.

      Je reviens aussi à Passe-Partout je n’ai pas assez de souvenir de la série mais on dirait que cela me revient. Canelle et Prunelle sont ouverts à recevoir des becs par madame Coucou, ce sont plutôt ses fameux becs en pincette qu’ils n’aiment pas. Ce n’est pas son affection qu’ils rejettent. Et ce genre de bec,cela peut être drôle au départ , elle est juste trop enthousiaste et ce n’est pas si désagréable sauf que cela l’est, tu n’en veux plus après une ou deux expériences. Selon mon souvenir qui correspond ou pas à la série ils vont lui dire et elle, elle va comprendre qu’ils ne la rejettent pas, qu’elle doit seulement les donner plus en douceur.

      Il peut y avoir plein de truc. Tu vas voir monononcle? Give me five! Give me ten ! Une poignée de main aussi pour le plaisir ? Peut-être plus avec grand-papa ?

      Pour le bec ? Tu peux le souffler aussi plutôt que de le donner de proche… L’affection peut être là sans vouloir le rapprochement physique.

      Bon mais dans des grands rassemblements tu fais la file… Tu vas même visiter les personnes âgées du centre d’accueil pour la fête qui leur est faite avec les employés et bénévoles et qui amènent aussi leurs enfants. Pas de bec mais serrer la main à Monsieur L., le papa lui donne comme cadeau une lotion après rasage mais qui contient de l’alcool. Non cela est confisqué, l’homme ayant déjà eu des problèmes d’alcoolisme. Il risque de boire son after shave. Que la direction dit…

    • @kelvinator
      Mais d’ou viens ce lien de câlin forcé à exploitation sexuelle que vous décriez %

      Selon madame Leduc, les scouts disent:
      «Laissez votre fille décider à quel moment et de quelle façon elle veut se montrer affectueuse.”
      et
      «qu’elles doivent une étreinte à quelqu’un simplement parce qu’elle ne l’a pas vu depuis quelque temps ou parce qu’elle a reçu un cadeau. Cela pourrait l’emmener à penser, plus tard, qu’elle doit aussi se montrer affectueuse si on lui offre un dîner ou si quelqu’un lui fait quelque chose de gentil».

      Tout ce que les scouts disent c’est:
      N’Obligez pas votre enfants à donner un câlin, on est en train de lui apprendre qu’elle n’est pas maître de son corps et que certaines situations doivent se traduire par une accolade.

      C’est le même message d’un paquet d’autre organisme, dont notre fameux naître et grandir.
      http://naitreetgrandir.com/blogue/2013/03/02/donne-moi-un-bisou-sinon/

      Je rejette votre accusation de sophisme, c’est vous qui leurs mettez des mots dans la bouche.

    • “on est en train de lui apprendre qu’elle n’est pas maître de son corps”
      donc exploitation sexuelle possible.

      Je vous rappel votre définition:
      “C’est un raisonnement qui cherche à paraître rigoureux mais qui n’est en réalité pas valide au sens de la logique”

      Si vous pouvez prouver un lien de causalité, ça n’est pas un sophisme.
      Or, je ne vois aucune logique derrière la déclaration des scouts.

      Si les autres le font, est-ce correct?
      Il ne faudrait pas que vous rajoutiez un sophisme d’appel à la majorité en plus.

    • Avez-vous encore d’étrange problème de modération pour expliquer la disparition de commentaires?

    • @kelvinator
      “on est en train de lui apprendre qu’elle n’est pas maître de son corps”
      donc exploitation sexuelle possible.

      le “donc” est de vous ?
      donc, c’est vous qui tombez dans le sophisme ?

      Les scouts ne parlent pas d’exploitation sexuelle.

      Donc pour résumer:
      vous faites un amalgame douteux.
      Vous le mettez dans la bouche des scouts.
      Vous vous plaignez qu’ils font du sophisme.

      hum…

    • @kelvinator 17h31 Il est très bien d’enseigner à quelqu’un qu’il est libre de décider, par contre, pour moi cela devrait aller de soi et ne pas avoir à rappeler cela aux gens. Puis oui, la personne qui n’a pas appris à refuser ou dire noir peut et même va se faire exploiter. Pas capable de refuser les sollicitations d’un vendeur itinérant. Incapable de mettre dehors un visiteur plus désiré. Non mais peu importe c’est l’affirmation de soi.

    • si un enfant oppose un refus net à tout rapprochement ou à tout rapprochement à une personne en particulier, il y a peut-être anguille sous roche

      Non, il n’y a probablement pas anguille sous roche. Il y a un moment où faut arrêter avec la paranoïa. Étant enfant, je n’ai jamais apprécié les marques d’affection. Je détestais quand ma mère me faisait un “câlin” ou quand je devais faire la bise à mes grands-parents. Le pire était ma grand-mère. Elle était grosse, elle ne sentait pas toujours très bon, et malheureusement elle adorait donner des marques d’affection. Alors disons que j’essayais de me tenir le plus possible loin d’elle. Ce n’est pas parce que j’ai été abusé sexuellement par ma mère ou ma grand-mère, c’est juste que je n’aimais pas les marques d’affection.

      Et je n’aime toujours pas les marques d’affection. La dernière fois que ma nièce m’a vu, elle m’a fait un “gros câlin”. J’ai trouvé cela déplacé. Je considère que les relations familiales doivent être basées sur le respect, pas sur l’affection. Le problème est que dans notre monde ultra-féminisé, le respect masculin a été remplacé par l’affection féminine. Je vois en particulier les éducatrices qui endoctrinent les enfants à toujours montrer de l’affection, mais très peu de respect. Alors peut-être faudrait-il un peu plus d’hommes dans les garderies et les écoles, afin de rétablir une certaine balance. S’il y a un endroit où l’égalité homme-femme peut être justifiée, c’est bien dans l’éducation des enfants.

    • Je m’éloigne un peu mais je ne peux pas m’empêcher de penser à l’époque où je travaillais comme photographe de photos d’enfants avec le père Noël dans un centre commercial.

      Je ne compte pas le nombre de fois où j’ai eu à prendre en photo des enfants totalement terrorisés par le père Noël et qui étaient malgré tout obligés de le faire par leurs parents. Ça inclut des bébés de moins de 18 mois qui n’avaient aucune idée de ce qui se passait.

      Nous avions même un wall of shame dans le labo où nous gardions les photos de ces pauvres enfants rouges, en sueur et plein de larmes. J’étais jeune et je trouvais ça pas mal drôle mais avec du recul, c’était d’un pathétique consommé.

      Inutile de vous dire que quelques années plus tard, je n’ai jamais forcé mes enfants à le faire ( je pense d’ailleurs qu’ils ne l’ont fait qu’une fois).

    • Quelle tristesse. Réalisez-vous que vous parlez de vos pères, frères, ect… comme étant des abuseurs en puissance? Quel manque de jugement et de respect. Au lieu de transformer vos enfants en névrosés dédaigneux, si vous savez que quelqu’un est malsain, vous allez le ou la voir discrètement et lui interdisez d’étreindre votre enfant, au lieu de punir ceux qui ne feraient jamais rien pour leur faire du mal. Souvent, le reste de la famille est au courant du comportement de la personne et vous approuvera. Dites à l’enfant de se méfier également si il ou elle est en age de comprendre mais ne mettez pas tout le monde dans le même panier.

    • “Je considère que les relations familiales doivent
      être basées sur le respect, pas sur l’affection.” (20h09)

      Bin oui chose! L’affection… on garde ça pour qui alors… Les relations au travail … ??

    • @Yack 19h15

      Lol, bien lancé!

      @89170

      Votre prénom est-il Pierre???
      (Comme dans roche, s’entend…)

    • @Yack : Vous ne devez pas confondre l’affection en tant que sentiment, et l’expression (plus ou moins sincère) d’une supposée affection.

      L’affection en tant que sentiment, comme tous les sentiments, est quelque chose qu’on éprouve, pas quelque chose qui se donne. On peut évidemment choisir d’offrir des services par affection, mais l’affection, en tant que sentiment, ne peut pas être offerte.

      Vous me demandez pour qui garder votre affection? Eh bien puisque votre affection ne concerne que vous, je dirais de la garder pour vous! Apprenez à respecter les autres et cessez de leur imposer vos sentiments!

      Plus sérieusement, les marques d’affection sont données principalement pour deux raisons. La première est pour signifier une possession ou, au minimum, un désir de possession. Une étreinte est une façon de dire “tu es à moi” ou “je désire que tu sois à moi”.

      La deuxième raison pour les marques d’affection, surtout utilisée par les femmes, est la manipulation émotive. Une étreinte va être utilisée pour tenter de modifier les émotions d’une autre personne.

      Pour comprendre comment cette manipulation fonctionne, il savoir que nous sommes des individus sociaux pour qui la recherche d’alliés, pour faire face à nos ennemis et nous aider dans les problèmes que nous rencontrons, est un instinct qui doit être satisfait. Découvrir un nouvel allié ou confirmer un ancien allié va satisfaire un instinct essentiel et donc provoquer une émotion “positive”.

      Il faut aussi savoir que les hommes et les femmes déterminent leurs alliés de façon différente. Pour les hommes, c’est principalement par une coopération réussie dans l’atteinte d’un objectif. C’est pour cela que des activités comme les sports d’équipe jouent un rôle essentiel dans la socialisation des hommes.

      À l’opposé, les femmes déterminent leurs alliés par similitude dans les émotions. C’est pour cela que la communication des émotions joue un rôle essentiel dans la socialisation des femmes. Et c’est évidemment aussi pour cela que les marques d’affection sont tellement importantes pour les femmes. C’est pour cela que les marques d’affection peuvent changer les émotions des femmes, alors qu’elles laissent très souvent les hommes indifférents.

      Je suis un homme passablement masculin. Par conséquent, je ne détermine pas mes alliés selon les émotions qu’ils ont envers moi, mais selon ce qu’ils font avec moi. Qu’ils m’aiment ou pas me laisse indifférent, ce qui compte est qu’ils coopèrent avec moi, avec respect, dans l’atteinte de mes objectifs.

      Et cela vaut aussi pour les membres de ma famille. Leur affection me laisse indifférent, ce qui compte pour moi est qu’ils me respectent et qu’ils coopèrent avec moi.

      Même quand j’étais très amoureux, et que donc mon affection pour une autre personne était au maximum, les marques d’affection de cette autre personne me laissaient, au mieux, indifférent. La seule exception était quand ces marques d’affection étaient un prélude à une relation sexuelle. En fait, comme je choisissais de voir les marques d’affection comme un prélude à une relation sexuelle, si ces marques d’affection ne menaient pas à une relation sexuelle, alors le sentiment qu’elles provoquaient en moi était surtout de la frustration.

      Alors pour répondre plus sérieusement à votre question, j’imagine qu’il est préférable que vous gardiez vos marques d’affection pour les femmes que vous appréciez.

    • @chanteur22

      À qui parlez vous ?
      Je ne vois personne parler de possible abuseur.

      Le point est:
      Il est important d’apprendre à son enfant que son corp lui appartient et que s’il n’a pas envie de faire un calin à une autre personne c’est son droit le plus strict.
      Vous comprenez ?

      Question pour vous:
      1) avez vous des efants ?
      2) si vous avez un enfant de 5 ans et qu’il voit un arrière oncle (votre oncle) qu’il voit une fois par année, pas loin d’un étranger pour lui. Et que cet oncle insiste joyeusement (il ne pense pas à mal, du tout): “Allez mon petit, viens me faire un calin ! sinon pas de cadeau de Noel !”
      Vous faites quoi ?
      Vous l’obligez à lui faire un calin ?

    • @kelvinator: Non, à ma connaissance, pas de problème de modération des commentaires et récemment, je ne crois pas qu’il y en ait qui n’aient pas passé la rampe.

    • @miket
      Ad hominem en plus… (utiliser des insultes envers la personne pour éviter de débattre de la question)
      Jamais vous ne démontrez que c’est faux, vous m’accusez simplement d’amalgamer gratuitement, sans absolument aucune raison logique, encore une fois…

      Pensez-y seulement une minute, pourquoi les scouts aurait fait cet avertissement au juste si ce n’était négatif? Pourquoi auraient-ils écrit cela s’il n’y avait rien de négatif comme vous le prétendez?? :
      “Cela pourrait l’emmener à penser, plus tard, qu’elle doit aussi se montrer affectueuse si on lui offre un dîner ou si quelqu’un lui fait quelque chose de gentil ”

      ELLE DOIT se montrer affecteuse…
      Le terme exploitation est évident. Sinon il n’y aurait eu aucune raison de faire cet avertissement?

      S.V.P., pouvez-vous au moins cette fois apporter des arguments sur le sujet plutôt qu’une autre suite d’insulte sans queue ni tête?

      @Louise Leduc
      Vous avez alors des problèmes que vous ignorez, puisque deux de mes messages rejoignirent les limbes de cyberpresse, alors qu’elles n’avaient à ma connaissance rien de répréhensible.

    • @kelvinator

      Stop.
      Je vous arrête. Vous détournez le débat et en plus vous dîtes des faussetés.

      - je ne vous ai jamais insulté.
      - l’amalgame douteux est de vous:
      Vous avez dit:
      “on est en train de lui apprendre qu’elle n’est pas maître de son corps”
      donc exploitation sexuelle possible.”

      C’est votre conclusion. Cessez de faire comme si c’était la conclusion des scouts.

      Si vous voulez débattre, il faut débattre si en forçant l’enfant à faire un câlin non voulu on est en train de lui dire qu’elle n’est pas maître de son corps.

      C’est cela que les scouts disent, c’est cela l’avertissement, c’est cela le point négatif.

      À cela je réponds oui.
      Pas vous ?

      Tenez:
      si vous avez un enfant de 5 ans et qu’il voit un arrière oncle (votre oncle) qu’il voit une fois par année, pas loin d’un étranger pour lui. Et que cet oncle insiste joyeusement (il ne pense pas à mal, du tout): “Allez mon petit, viens me faire un calin ! sinon pas de cadeau de Noel !”
      Vous faites quoi ?
      Vous l’obligez à lui faire un câlin ?

    • @kelvinator : Si un modérateur ne laisse pas passer un message, attendez un peu et repostez le même message après quelques heures (sauvegardez le texte du message dans votre ordinateur). Avec de la chance, vous tomberez sur un autre modérateur… qui ne se servira pas de son pouvoir pour censurer toute idée qu’il (ou elle) n’aime pas. Par exemple, mon message du 3 décembre à 17h21 a été rejeté le matin, donc je l’ai reposté en fin d’après-midi.

    • @miket : Eh bien on ne l’oblige pas à faire un câlin, et on dit à l’oncle (ou à la tante, car se sont surtout les femmes qui insistent sur les câlins) de garder son cadeau de Noël.

    • @miket
      Vous écrivez :
      “Si vous voulez débattre, il faut débattre si en forçant l’enfant à faire un câlin non voulu on est en train de lui dire qu’elle n’est pas maître de son corps.”

      Alors que votre premier commentaire à mon endroit est :
      “En quoi c’est du sophisme ?”

      Donc la seule question est le sujet du sophisme scout. La seule source leur citation.

      Alors lorsque vous écrivez : “Vous détournez le débat et en plus vous dîtes des faussetés.”
      Vous êtes insultant, en m’accusant de mentir, en plus de me reprocher exactement ce que vous faites, détourner le sujet… Je n’ai toujours pas vu d’explication logique qui ferait un lien entre obligation de donner un calin jeune, et l’obligation affecteuse (sexuelle) décrié par les scouts:

      “Cela pourrait l’emmener à penser, plus tard, qu’elle doit aussi se montrer affectueuse si on lui offre un dîner ou si quelqu’un lui fait quelque chose de gentil.”

      Interprétez-le comme vous voulez, la vôtre vaut autant que la mienne. Plutôt que d’accuser les autre de détournement et de dire des faussetés, essayez plutôt de comprendre leur point de vue. Je ne comprends pas le vôtre, car vous ne dites pas en quoi cette pente glissante scout n’est pas un sophisme. En quoi ce raisonnement est logique. Je vous rappel que c’est la raison première de votre interpellation.

      @89170
      Merci du conseil.

    • @kelvinator

      Je répète: oui, vous détournez le débat.
      Car le débat, le sujet principal est: Doit-on forcer/encourager ses enfants à donner des bisous/calins à sa parenté ?
      C’est un fait. Désolé si vous vous sentez insulté.

      Votre débat imaginaire: les scouts font-il du sophisme ?

      Quelques autres faits que je répète:

      - L’amalgame douteux est de vous. copier collé de vos dires: (calin forcé = exploitation sexuelle).
      - Donc le sophisme est de vous pas des scouts.
      - il n’y a pas de débat sur le sophisme des scouts puisqu’ils n’en font pas.
      - Les scouts mettent en garde contre les câlins forcés parce qu’on apprends à la personne qu’elle n’est pas maître de son corps.
      - Et en passant la plupart des spécialistes émettent le même avertissement.
      Un extrait tiré parmi pleins:
      http://www.slate.fr/france/82187/enfants-bisous

      Pour la phrase qui vous fait sursauter et qui est le fondement de votre débat imaginaire.
      “Cela pourrait l’emmener à penser, plus tard, qu’elle doit aussi se montrer affectueuse si on lui offre un dîner ou si quelqu’un lui fait quelque chose de gentil.”

      Relisez un peu, regarder le verbe: “pourrait”, comme dans conditionnel, comme dans une possibilité.
      Et ce n’est pas le câlin forcé, qui amène à cela, c’est apprendre à l’enfant qu’il n’est pas maître de son corps qui peut emmener à cela.
      La nuance est importante.

      Répondez donc à ma question que je simplifie:
      Trouvez vous qu’il est sain d’encourager/forcer son enfant à faire un calin/bisous à sa parenté ?

      Parce qu’à vous voir vous enfoncer et vous débattre dans vos débats imaginaires je commence à avoir peur que vous répondiez oui.

      Est-ce que c’est cela qui vous dérange ? Vous avez forcé/encouragé vos enfants à faire des calins/bisous à votre parenté et cet article vous dérange ?
      Alors vous tentez de le discréditer en inventant des amalgames douteux ?

    • Je n’ai pas à me positionner sur les calins puisque je suis d’accord qu’on ne doit pas les obliger.
      La seule question q

      “Répondez donc à ma question que je simplifie:”

    • La seule question qui m’intéresse est le sophisme de pente glissante des scouts. Tout simplement.
      Je n’ai jamais eu la prétention de parler d’autres chose, alors lorsque vous écrivez:

      “Répondez donc à ma question que je simplifie:”
      C’est la définition de détourner le débat. Détourner car vous ne répondez en rien à la question du sophisme que vous refusez. Vous avez le droit, mais votre absence d’argument prouve que vous avez tort.

      Vous pouvez répétez les mensonges que vous voulez, je me base sur des arguments logiques, pas la parole d’un inconnu. Désolé si mes critères sont plus rigoureux.

    • “Relisez un peu, regarder le verbe: “pourrait”, comme dans conditionnel, comme dans une possibilité.”

      Le conditionnel est une condition sine qua non au sophisme de pente glissante.
      “La pente savonneuse, également appelée pente fatale ou pente glissante, est un sophisme qui exagère les conséquences d’une thèse en imaginant une chaîne de conséquences aboutissant à une conclusion catastrophique. ” (wiki)

    • Ahhh… Pour moi les câlins doivent se faire naturellement alors que la politesse cela s’enseigne.

      J’ai été chez les scouts et on enseigne des valeurs aux jeunes mais ils ne se mêlaient pas de l’éducation des enfants à la maison. Ici pour les filles, elles étaient dans les guides.

      http://www.girlscouts.org/en/raising-girls.html

      Qui a rédigé cela ? Je trouve que c’est la tâche du gouvernement de faire cela à travers un Ministère. Lequel au Québec ?

      Aux États-Unis ce sont les boyscouts et girlscouts qui compensent ?

      Leur uniforme ressemble à cela ?

      http://www.girlscouts.org/en/our-program/uniforms.html

      http://www.scouts.ca/fr/program/sentiercanadien/scouts-castors/

      Ils font pas cela au Canada mais gars et filles sont sous la même organisation.

      Mais les Guides existent encore.

      https://www.girlguides.ca/web/

    • @kelvinator

      Bon, on avance.
      poursuivons.

      Donc, pour résumer.
      Votre position:
      Selon vous, les scouts font du sophismes puisqu’ils prétendent que: (je vous cite)
      “Ils font un lien entre calin forcé et exploitation sexuelle”.

      Ma position:
      Les scouts n’ont jamais dit cela, c’est votre conclusion.
      Et c’est votre conclusion qui est selon moi un sophisme.

      Voila.
      Maintenant lets agree to disagree. Puisque manifestement nous ne serons pas en mesure de nous mettre d’accord.

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