La mère blogue

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  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Mardi 27 juin 2017 | Mise en ligne à 12h55 | Commenter Commentaires (20)

    Ce danger qui passe sous le radar

    Faut-il ou pas légaliser la marijuana ? Quel est l’impact de le faire ou de ne pas le faire sur la santé publique ? En le faisant, quel impact cela a-t-il sur les jeunes ?

    Depuis des mois, le débat fait rage. Un débat important pour la santé publique, assurément.

    Mais comme le souligne le toujours pertinent André Picard, du Globe and Mail, il serait temps, aussi, que l’on se penche sérieusement sur le cas de l’alcool.

    «Il est estimé que les surdoses d’opioïde ont causé quelque 2000 morts au Canada l’an dernier. […] L’alcool, année après année, tue 5000 personnes», écrit M. Picard, ajoutant que c’est aussi à l’origine de 77 000 hospitalisations au Canada.

    André Picard poursuit en évoquant les risques de cirrhoses, de pancréatites, le risque accru et documenté de développer certains types de cancer.  Il note aussi le fait que l’abus d’alcool conduit parfois à poser des gestes violents, à commettre des agressions sexuelles et que oui, l’alcool, souvent, ça brise des familles. (Et c’est sans compter que l’alcool, pris en quantité importante, ça a tôt fait de vous donner un bonne petite bedaine.)

    Un peu trop intense, direz-vous ? On parle ici de personnes présentant de sérieux problèmes d’alcool, non ?

    En fait, les 5000 morts évoqués (qui selon mes recherches incluent tous les décès prématurés liés à l’alcool) et les 77 000 hospitalisations démontrent que le problème est loin d’être anecdotique.

    «L’alcool est souvent dépeint comme quelque chose d’agréable et inoffensif», se désole André Picard, qui croit au contraire cesser de présenter l’alcool sur un jour ultra-positif (comme on le faisait d’ailleurs jadis, avec la cigarette).

    Et alors qu’on sermonne nos jeunes sur l’importance de résister aux pressions et de ne pas en faire sur leurs pairs, comme adulte, que fait-on quand quelqu’un, dans notre entourage, pendant une fête,  n’a pas envie de boire un verre ?

    Un ami à moi qui, pour des raisons qui lui appartiennent, a choisi de ne pas boire d’alcool pourrait témoigner de tous les commentaires désagréables que cela lui vaut à répétition. T’as pas envie de boire un jus de pomme, ça va. Tu n’aimes pas les huîtres ? Passe aussi. T’as pas envie de boire un verre d’alcool ? Tu n’aimes pas ça ? Là, tu dois te justifier.

    Je m’entends encore récemment insister auprès d’un ado cher à mon cœur qui s’en allait à son bal de finissants de ne surtout pas conduire s’il a bu et de ne pas monter dans une voiture conduite par quelqu’un qui a consommé de l’alcool ou des drogues.

    Mon discours de matante s’est arrêté là. Il ne me serait pas venu à l’idée d’en rajouter, de lui dire qu’au fait, l’alcool ne présente pas que des risques quand on se trouve dans une voiture.

    Peut-être aurais-je dû le faire ? Pourquoi ne le fait-on pas ?


    • C’est vrai que l’alcool est présenté comme un produit cool et festif et il peut-l’être.
      Combien de souper bien arrosé mémorable passé entre amis n’as t’on pas tous passé.

      Mais il a un coté sombre. C’est exact.
      Je pense que ça passe par l’exemple pour nos enfants.
      Ne pas perdre le contrôle.
      Mentionner que l’alcool c’est pour les adultes, mais que trop ce n’est pas bon.

      Pour la marijuana, je suis perplexe.
      Éventuellement ça deviendra un produit aussi accepté que l’alcool.
      Je vois cela comme un problème.

    • Votre blogue fait écho au texte suivant paru l’an dernier dans le quotidien de Saguenay.

      http://www.lapresse.ca/le-quotidien/opinions/debat/201606/09/01-4990259-veux-tu-un-verre.php?utm_categorieinterne=trafficdrivers&utm_contenuinterne=envoyer_cbp

    • On doit répondre au fait qu’on ne consomme pas d’alcool? Ça me parait plutôt normal. Car il y a un « plaisir particulier » qui vient avec la consommation d’alcool… ça se produit au niveau biologique, qu’on le veuille ou non. D’ailleurs certains animaux (autre que l’humain) choisissent volontairement les fruits fermentés!

      Si quelqu’un ne prend pas de jus de pomme, lui demander pourquoi « est davantage une question de curiosité », si une personne ne veut pas d’alcool, la question porte davantage sur « pourquoi tu refuses cette dose de plaisir », c’est une question d’incompréhension.

      Mais l’abus peut causer de réels problèmes.

      Puis boire et conduire… c’est connu que ça ne doit pas se mélanger! C’est pourquoi j’arrête sur le côté de la route à chaque fois que je prends une gorgée de ma bière. (c’est de l’humour, pour démontrer l’imbécilité de conduire après avoir bu)

    • Je ne bois pas, parce que je suis allergique à la plupart des alcools. Lorsque je reçois des commentaires “plates” sur ma non-consommation d’alcool, mentionner ce fait me vaut toujours un regard compréhensif. Parce que bon, ça va, j’ai une raison “socialement acceptable” de ne pas boire.

      Mais je ne bois pas, depuis fort longtemps, parce que je n’aime pas le goût de l’alcool. Ça, ce n’est pas une “bonne raison” de ne pas boire. Tout comme ne pas boire en raison de nos croyances, etc.

      On dirait que l’abstinence envers l’alcool renvoie une image à certains consommateurs qui ne leur plaît pas (abus, ne pas être capable de s’en passer, etc). Ça m’a toujours étonnée de voir que les gens jugent les non-consommateurs, comme s’il fallait absolument boire.

    • “qui croit au contraire cesser de présenter l’alcool sur un jour ultra-positif.”

      Tout dépend de notre perception. Si, comme André Picard, on croit que l’alcool est toujours montré comme ultra-positif, c’est certain qu’on va s’insurger contre la manière dont elle est dépeinte dans le public. Par contre, si on tente le moindrement de voir les deux cotés, on peut facilement voir que l’alcoool est loin d’être présentée comme ultra-positif. Même chose pour l’explication si l’on ne veut pas boire d’alcool. J’ignore avec quel genre de personne il se tient, mais il ne faudrait pas faire le même erreur que lui et généralisert à l’ensemble de la population à partir d’un échantillon pas représentatif (par exemple, son entourage).

      Si à la base notre perception est biaisé (alcool ultra-positif), c’est certain que tout jugement que l’on fera par la suite sera aussi biaisé et non-représentatif. Que voulez-vous, les gens aiment se convaincre que tout va mal en exagérant les problèmes, c’est même un sujet récurrent sur ce blogue, un dérivé de la mère-poule il faut croire.

    • Votre “discours de matante” aurait dû inclure la phrase suivante: “ne monte pas dans un véhicule avec un conducteur saoul ou gelé: appelle-moi PEU IMPORTE L’HEURE, j’irai te chercher sans questionner et sans sermon.

    • L’alcool est trop socialement acceptée dans notre société. Pour être cool, faut boire. Si on ne boit pas, la raison doit être médicale. Il y a toute une éducation à faire aussi par rapport à l’alcool. Oui, on connait le mélange alcool-automobile, mais l’alcool cause beaucoup d’autres problèmes comme vous le mentionnez.

      Pour la mari… je crois que c’est un moyen pour Trudeau de mettre les projecteurs ailleurs que sur son absence d’expérience politique… La marijuana va juste apporter des problèmes à un système de santé déjà asphyxié.

    • @loubia

      J’aime votre idée, je la garde dans ma manche le moment venu.

    • J admets que c est agaçant le commentaire non requis sur notre non consommation d alcool, comme sur le fait qu on ne fume pas ( peut importe quoi) il ne s agit que d une seconde gossante à passer
      On peut offrir ,,, pas le goût aujourd hui,, si ça ns tente il y a peu de retour possible ou de notre cafe , tu bois ça noir et sans sucre ??? Heeyewww
      Non j aime ça les vraies affaires :)

    • ..Comment je me comporte quand quelqu’un me dit qu’il ne prend pas d’alcool ou encore, même s’il a pris un verre ou deux, qu’il n’en veut plus à partir de ce moment là? C’est simple: Je respecte sa décision, je n’insiste et ne commente JAMAIS. Et je n’accepte pas non plus que quelqu’un de l’entourage se permette de commenter ou d’insister.

      Et personnellement, je n’ai jamais toléré que l’on insiste quand je dis que j’ai fini ou que je ne désire pas commencer.

      Cela a cependant une contrepartie. Quiconque prétendrait m’interdire d’avoir de l’alcool à ma table alors que lui, ou elle, pour quelque raison que ce soit, n’en boit pas serait très mal reçu. La «boisson», ça ne saute pas sur le monde. Si on n’en prend pas, il est inutile de vouloir interdire à des convives d’en prendre.

      Quant à l’attitude à prendre avec nos enfants, je suis d’accord, entre autres choses, avec loubia, 15h44, qui dit: «appelle-moi PEU IMPORTE L’HEURE, j’irai te chercher sans questionner et sans sermon.»
      Et je suis allé plus loin que cela: Lors de ces fameux «partys» de fin d’année, je me suis enquis auprès de l’héritier de l’identité des pilotes avec lesquels ils se rendrait à une centaine de Kms pour passer le weekend à la campagne avec les copains-copines de «graduation». Devant un certain flou dans la réponse, flou bien involontaire de sa part, je lui ai remis un jeu de clés de ma voiture de fonction ainsi que mon cellulaire avec les conseils et consignes d’usage s’il prenait des passagers. Connaissant son sens des responsabilités, j’ai passé un bien meilleur weekend que si je n’avais pas vraiment su qui aurait été aux commandes s’il avait eu à se déplacer.

    • N’ayant absolument aucun mérite à ne pas boire d’alcool – parce que je n’aime pas ça – mais ne voulant pas que quiconque se sente mal à l’aise, quand je vais chez des amis, j’apporte mon petit vin non-alcoolisé, un mousseux s’il va y avoir des bulles. Personne ne s’offusque maintenant (et puis la bière sans alcool l’été). Quelques rares fois dans l’année, je vais boire un p’tit verre d’un petit vin québécois haut-de-gamme que je ne nommerai pas, mais il provient d’entre Montréal et Sherbrooke, disons.

      Malgré mais 52 ans de conduite automobile avec aucun accident responsable, un seul excès de vitesse (dans une longue côte d’autoroute, même pas le pied sur l’accélérateur), je vois mal arriver la légalisation du cannabis car je suis quand même devenue un peu plus craintive à cause de toutes ces personnes qui conduisent en parlant au cellulaire, et parfois dans des états où elles seraient bien mieux au lit chez elles. En 72, mon premier accident avec ma jolie voiture flambant neuve a eu lieu intersection de la Montagne et de Maisonneuve, tandis que j’attendais que le feu rouge change : le bonhomme qui a embouti ma voiture était gelé…

      Pour l’alcool, il reste trop de gens qui disent “boire socialement” même quand ils sont totalement ivres.

    • ……J’ai vu nombre de jeunes après un psychose toxique, une vrai catastrophe.

    • Il y a plus de 30 ans que je ne consomme pas d’alcool et à date je n’ai jamais eu un commentaire sur ma non-consommation. Je ne fume pas, ne prend pas de drogue et suis aussi sans religion. Personne ne cherche à me convaincre de quoi que ce soit.
      Je me sens tellement bien au jardin que je me crois au paradis sur terre.
      Suis-je normal docteur?

    • “Depuis des mois, le débat fait rage. Un débat important
      pour la santé publique, assurément.”

      La légalisation du cannabis aura au moins l’avantage de transférer la problématique de son usage comme un dossier de santé publique de la même manière que celle d’autres drogues comme l’alcool ou la nicotine alors que jusqu’à présent, le cannabis était traité comme un problème de moralité et de criminalité.

      Une chose est certaine…

      Les jeunes de moins de 16 ans ne devrait pas prendre de la drogue,
      fumer du tabac, boire du café, avoir des relations sexuelles ou se coucher tard…Ôô…

      Et la modération est toujours de mise pour les plus vieux!

    • Je pense qu’il faut présenter l’alcool comme quelque chose de positif mais d’apprendre à bien boire. Avec modération et en plus de qualité c’est un vrai plaisir mais aussi un luxe. Mais là c’est une question de goût ou d’envie du moment.

      Si cela devient un problème , il faut demander de l’aide. Oui le volant aussi ou la perte de contrôle de soi. Pour l’automobile il n’y a pas que l’alcool, il y a la vitesse aussi.

      Au bal des finissants à ma lointaine époque des parents d’un ami étaient là et me disaient de boire lentement et d’apprendre à consommer de l’alcool.

      Pour le reste, il faut apprendre aux jeunes à être indépendants d’esprit et non influençables. Des pressions sociales, vous en aurez toujours et comme parents aussi. Occupe-toé par de Pierre-Jean-Jacques et des qu’en-dira-t-on. Tu suis ta ligne de conduite. Pareil aussi comme si les autres vont se jeter à l’eau, tu y vas toi aussi ? Pareil en conduite automobile si d’autres voitures en avant ne sont pas du tout au centre de la voie et pour des mauvaises raisons. Il faut être plus fort que cela.

      Occupez-vous de votre conduite et non de celle des autres tout en restant à l’écoute de votre environnement. Assumez vos responsabilités individuelles. Cela semble tellement compliqué de ne pas blâmer la société entière…

    • T’as pas envie de boire un jus de pomme, ça va. Tu n’aimes pas les huîtres ? Passe aussi. T’as pas envie de boire un verre d’alcool ? Tu n’aimes pas ça ? Là, tu dois te justifier.

      Cela ne correspond pas à mon expérience. Mis à part une situation sociale exceptionnelle, genre un ami qui veut absolument que je goûte le vin qu’il a fait lui-même, je ne bois pas d’alcool et il est très rare que des gens me demandent pourquoi (par contre, j’en utilise évidemment quand je me fais une choucroute ou un boeuf bourguignon). Et quand il y en a un qui me pose la question, je dis que c’est parce que je n’aime pas cela, et la discussion s’arrête là.

    • Toute substance , béquille alternative a tripper sur la vie comporte des risques. C’ est toujours l’ abus le problème. Drôle d’initiative et/ou de timing de ce monsieur quand même. Alors que furent démonisés les consommateurs de pot (droye) pendant si longtemps , on dirait que l’initiative a pour but indirect de re-cautionner la consommation d’ alcool de manière raisonnable et responsable.

      La source du mal demeure la banalisation. Celle engendrée par le fait que le gouvernement fait une business avec l’alcool ,celle des taxes provenant de la vente de cigarettes mais aussi et surtout celle des médicaments d’ordonnance que plusieurs consomment comme des Smarties.
      Un pas de plus et je pointe une génération friande de ces plaisirs mais qui se défendent bien d être dépendants ! Mais bon, on va m ‘ accuser de faire de l’ âgisme…

      C est pour cela que moi le violon sorti au moment opportun pour dénoncer ces faits je trouve cela un brin hypocrite et a la limite opportuniste. Si ca peut en influencer un ou deux c’ est tant mieux j’ suppose…

      Faudra en tirer des leçons quand on passera a la commercialisation de la marijuana. Il y aura un marché, une économie autonome et des conséquences . Pas de trouble avec le plaisir réel et artificiel. Pas de trouble a accompagner le plaisir non plus encore faut il comprendre que la substance elle même ne constitue pas le plaisir en soi.

      Un moment donné toutefois,quand la jugulaire t’ en re-demande, il faut savoir en reconnaître les signes. Sauf que….quand c’ est le seul plaisir , la seule évasion que tu peut t’ offrir…

    • Pour André Picard, il semble avoir le même défaut que bien des journalistes québécois, il va trop rapidement au nous ( un nous inclusif et exclusif ) et il généralise trop.

      Pour les dangers de l’alcool, on nous met en garde depuis fort longtemps et pas seulement l’alcool au volant.

      Éduc’alcool venait à notre école secondaire à notre lointaine époque et on les trouvait très pertinent. On ? Le on n’exclut vraiment pas toujours la personne qui parle. Et cela ne veut pas dire que c’était tout le monde mais c’est mon sentiment alors que quand ils ont critiqué les recettes pompettes bien là les gens leur sont tombés dessus. Il y a quand même des nuances à apporter entre l’humour et le comportement à adopter ou encore plus dans la fiction.

      http://educalcool.qc.ca/

      On pouvait aussi voir un exemple comme Dennis Martinez qui s’était remis de son alcoolisme.

      On connaissait la maison Jean Lapointe.

      http://www.maisonjeanlapointe.org/?gclid=CI-gpMS64NQCFZC1wAodt78KIQ

      Pierre Péladeau aussi avait eu des problèmes d’alcool dans sa vie.

      On sait et savait que les alcooliques anonymes peuvent être une solution pour certaines personnes.

      http://aa-quebec.org/AA_Quebec/Templates/index.htm

      Évidemment on lit et relit des histoires de récidivistes de l’alcool au volant. Ou encore de personnalités qui se mettent les pieds dans les plats avec l’alcool et certains à plusieurs reprises, d’autres une seule fois et ils ont eu leur leçon. Tu peux avoir été chanceux ou surtout pas malchanceux qui n’arrive pas d’accident grave.

      La pertinence c’est plus dans l’éducation et convaincre chacun d’adopter des comportements acceptables. La prise de conscience individuelle. Collectivement, il y en a plein d’aides et il y a des normes légales suffisamment sévères. Plus qu’à notre époque mais il y avait trop d’abus.

      À l’université cela devait être pendant le temps des initiations je jasais avec un autre étudiant et pas proche de l’alcool en route vers l’Université dans le métro et il me disait qu’il ne pouvait pas boire à cause oui de l’alcoolisme dont certains de ses parents avaient été victimes. Cela lui faisait peur et ce peut vraiment être une bonne raison de s’abstenir totalement.

      Pour le ”nous”, il n’y a pas un milieu qui est pareil. Il faut faire preuve de jugement individuel , pour les autres c’est difficile à savoir mais oui dans des bars vous pouvez rencontrer des personnes fortement intoxiquées par l’alcool et même par la drogue et ils sont loin d’être tous agréables à côtoyer. Tiens ils lui avaient pris ses clés de voiture à telle femme et en pleine fin d’après-midi. Mais qui ?

      Puis oui cela peut exacerber la violence conjugale ou parentale dans certains cas aussi. C’était le cas aux temps de Beethoven, on veut que la société s’améliore c’est sûr mais extirper tout le mal, cela sera impossible. Il faut être à l’écoute et prêt à aider et sanctionner aussi pour les cas les plus graves. Ou de manière pénale pour ceux moins graves, pour que la prise de conscience se fasse. Il ne veut rien de rien comprendre. ”Les caves ne sont pas toutes en ciment !” Il n’est pas la société ce récidiviste et se faisant prendre 10 fois et plus dans sa vie.

    • @89170

      Pour la “pression” de boire de l’alcool, ça dépend de son type d’entourage je crois.

      Pour une jeune homme/femme de 18 ans, j’imagine parfaitement que dans un party on doit subir de la pression de prendre un “ti-shooter”.

    • J’ai choisi ,il y a une trentaine d’annees de ca , de ne plus boire , pour diffwrentes raisons mais surtout pcq ca me rend violent (ma derniere soiree en bar finie a 3h du mat s’est solde avec mon best chum dans un platre) , j’ai choisi poir relaxer de fummer du Cannabis , non seulement ca ne me rend pas violent mais ca augmente ma creativitee , la masse de code que j’ai pu ecrire legerement stoned . Pour moi le Cannabis m’a garde hors de prison et probablement en vie

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