La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Jeudi 18 mai 2017 | Mise en ligne à 11h01 | Commenter Commentaires (66)

    L’avenir est long !

    Faut-il éviter les dépenses trop frivoles et privilégier la constitution d’un petit magot pour nos enfants ?

    La question, lancée entre amis l’autre jour, a lancé un gros débat entre les petits écureuils et ceux qui croient à l’inverse qu’ils sont mieux aviser de profiter de la vie parce que leurs enfants auraient vite fait de dilapider tout éventuel héritage.

    S’il est très légitime de penser que les enfants doivent voler de leurs propres ailes et qu’il leur revient de payer eux-mêmes la mise de fonds sur une éventuelle première maison,  il est certes de notre devoir de nous assurer que nous ne serons pas, par notre insouciance, un fardeau financier pour eux.

    C’est ce que vient rappeler Rob Carrick, du Globe and Mail, dans un article qui explique bien la nécessité d’être à tout le moins très prudent pour ce qui est de nos propres finances.

    À l’heure actuelle, selon la CIBC citée dans l’article, 2 millions de Canadiens doivent aider leurs parents âgés qui n’arrivent pas à joindre les deux bouts, à raison de 3300 $ par an, par personne.

    On peut penser qu’il y dans le lot beaucoup de Canadiens de première génération ou de gens issus de milieux pauvres dont les parents n’ont pas eu la chance de voir à leurs vieux jours. Mais comme le signale M. Carrick, le vieillissement de la population et l’allongement de l’espérance de vie font cependant en sorte que des personnes âgées, il y en aura vraiment beaucoup, dans quelques années, alors que les jeunes, eux, seront beaucoup moins nombreux et bénéficieront de conditions économiques peut-être moins avantageuses.

    Les jeunes – nos enfants – devront « se faire » eux-mêmes, sans pouvoir compter sur le même gros lot que certaines générations précédentes qui avaient la chance d’avoir un emploi stable, souvent un bon fonds de pension, une maison à prix raisonnable et de placements et obligations qui rapportaient gros.

    Or, signale M. Carrick, 38 % des personnes de 55 à 64 ans ont des dettes sur leurs cartes de crédit.

    «Offrez à vos enfants la chance de ne pas avoir à s’inquiéter de vos finances » conclut-il.


    • Mon objectif d’épargne est de créer un trust fund qui va commandité les études supérieur de mes descendants à l’aide de prêts sans intérets. Je mets 33% de mon salaire après impôt de côté pour cet objectif.

    • Je suis bien d’accord avec M. Carrick. J’espère que mes enfants n’auront jamais à m’aider financièrement, j’espère aussi que je serai physiquement et mentalement autonome le plus longtemps possible et j’espère que l’aide à mourir sera accessible aux personnes qui n’ont plus aucune qualité de vie qui l’auront demandé par anticipation avant de ne plus être assez lucide.

    • @fortin63 (11h57) – Bien d’accord avec vos espoirs, mais il faut aller au-delà des espoirs. Nous espérons tous ne jamais souffrir de démence. Nous sommes nombreux à désirer avoir droit aux directives anticipées quant à notre fin de vie, mais pour ça, il faut être actif, se joindre aux groupes qui se battent pour ça, faire un don pour eux par ci par là. La bataille pour les directives anticipées est loin d’être gagnée car les brandisseurs d’épouvantails sont constamment à l’œuvre.

      @korut_zelva – Bravo pour vous qui arrivez à mettre 33% de votre salaire après impôt de côté! Votre salaire dépasse largement celui du commun des mortels, faut croire! Et je vous souhaite d’avoir toujours des emplois bien rémunérateurs et aucun drame, aucune tragédie dans votre vie!

    • Financièrement parlant (mais aussi socialement et émotionnellement), la retraite est un concept flou pour le commun des mortels, qui n’a aucune idée de combien d’argent il aura besoin pour maintenir son niveau de vie après la retraite.

      Alors ce n’est pas nécessairement parce qu’ils ont choisi de vivre au jour le jour que des personnes âgées finissent par dépendre financièrement de leurs enfants…

    • @korut_zelva

      Juste pour que je comprenne bien.
      “Pret sans interet”.

      Donc l’argent reste toujours à vous ?

    • Pour ma part, mes parents m’ont aidé quand ils pouvaient.
      C’est une question de culture.

      Je vais aider mes enfants autant que je peux.
      Au minimum, je veux leurs offrir l’éducation gratuite, ils pourront rester chez moi tant qu’ils étudieront, je fournirais la bouffe, l’internet, etc…
      Je payerais leurs frais d’étude.

      Également, je ne prévois pas me servir de l’argent de ma maison qui sera payé à la retraite.
      Je pourrais la leurs léguer à ma mort.

      Pour l’idée de “vite fait de dilapider tout éventuel héritage”, et bien ce sont vos enfants, si vous avez peur de cela, c’est peut-être que parce que vous avez pas donné le bon exemple.

      Pour l’idée d’être un fardeau pour mes enfants, cette idée me terrifie, au niveau pécuniaire, pas de problème (touche du bois). C’est plus une éventuelle maladie que j’ai peur.

    • Quel est ce besoin de vouloir absolument maintenir le même niveau de vie après la retraite ? Tu peux abaisser ton niveau de vie et être autant heureux………..il faut simplement s’adapter………….Que d’insécurité face à l’avenir !………..

    • @justdoit
      “Alors ce n’est pas nécessairement parce qu’ils ont choisi de vivre au jour le jour que des personnes âgées finissent par dépendre financièrement de leurs enfants…”

      C’est plutôt par insouciance ou manque de prévoyance alors ?
      Est-ce que c’est vraiment mieux ?

    • Le lien vers l’article du Globe & Mail ne fonctionne pas pour moi quand j’essaye. Mais peu importe, je suis d’accord avec les recommandations de base qu’on sait déjà depuis les conseils de Benjamin Franklin ou encore des Fables de La Fontaine.

      Il reste que pour le débat, cela dépend. La vie ne fonctionne pas tout à fait de cette façon là, vous ne connaissez pas votre avenir vraiment. Les bons comportements sont préférables dont l’épargne et les dettes à réduire.

      ”38 % des personnes de 55 à 64 ans ont des dettes sur leurs cartes de crédit. ” Une carte de crédit c’est bon pour du crédit courant, il faut payer son solde au complet à chaque mois, c’est un carte de paiement, c’est un très mauvais mode de financement sauf pour la période donnée ou encore des exceptions , des gens peuvent même réussir à faire du levier financier. Mais pour des dépenses ? C’est de l’appauvrissement volontaire. Vous seriez mieux avec des cartes prépayées et avec des frais élevés mais prévisibles que de gérer son crédit de cette manière là.

      Pour les enfants ? Ils ont hérité des parents qu’ils ont eu. Des parents parfaits cela n’existe pas.

      On regarde des chiffres, des moyennes et on tire des fausses conclusions, il faut aller les voir un à un ou plutôt à chacun de s’ajuster en suivant des recommandations générales, le reste c’est différent d’un individu à l’autre.

      Plus tu es riche et a du succès plus cela est facile de bien t’en sortir et en même temps il peut y avoir plus de conflits financiers, il faut bien prévoir partout et des choses peuvent n’être pas faciles à départager en affaires, dans des questions de succession aussi.

      Juger les autres alors qu’on ne connaît pas vraiment leur vie, que la personne soit riche à craquer ou dans la dèche, les gens ont tous des préjugés et n’ont pas vécu dans les chaussures de l’autre. Tout cela reste humain.

      Faîtes pour le mieux, pour votre famille et vos enfants. Visez un équilibre entre le présent, le futur court terme et celui long terme. La vie reste très imprévisible mais justement vous pouvez essayer de faire des réserves ou provisions pour plusieurs besoin , de vous protéger aussi mais jusqu’à quel point ? C’est personne par personne, client par client.

      C’est comme la poule ou l’oeuf aussi, des conseillers disent que leurs clients sont plus prévoyants et ont une plus belle retraite mais grâce à qui ? Encore un raisonnement basé sur une moyenne et pour prêcher pour sa paroisse. Cela ne veut pas dire qu’il en existe pas des bons et qu’ils ne peuvent pas aider.

      Un très bon conseiller lui disait toujours à sa cliente : ” C’est pour vous madame.”

      Dans ces débats là aussi tous prêchent pour leur paroisse. Celui a qui appartient le magot quand il y a un dit magot doit être capable de prendre ses décisions et en essayant d’être juste selon ses convictions. Il n’a plutôt presque pas un sou et pas d’enfants ? On se rappelle de lui pareil, l’héritage est autre.

      Mais ce n’est pas le père ? Tu as le père que tu as ou que tu as eu, tu peux le perdre très jeune aussi. On fait quoi dans ce temps là ? Chaque cas est différent.

    • @mmez. Vous avez raison mais il vaut mieux avoir trop d’argent que d’en manquer pour tous vos projets cela mais ensuite c’est à vous de décider. Et eux ce ne sont que des outils pouvant vous aider à planifier mais vous devez être capable de faire vos choix vous-mêmes.

      Des cours de finance ? Entre l’économe et le dépensier ? Si les taux étaient les mêmes, il n’y aurait pas de différence point de vue richesse sauf des choix différents quant aux moments de la dépenser.Bien sûr, il y a la magie des intérêts composés et le capital va grimper. Mais c’est une question de valorisation de vos choix. Vu que les taux pour épargnés sont plus faibles que ceux pour emprunter, bien l’économe sera toujours plus riche ceteris paribus.

      Le type veut voyager rendu à la retraite ou monter le sommet de l’everest ou courir des marathons ? Tu peux toujours mais n’attends pas à la retraite pour commencer à vivre.

      L’idéal ? Ce serait d’obtenir l’indépendance financière complète le plus rapidement possible mais pour cela il faut être en affaires et faire pas mal d’argent ou sinon il faut être très privilégié.

    • @miket

      Non, je pense à plus d’une génération dans le futur. Le pactole du trust fund doit croitre au moins a la même vitesse que le nombre de mes descendants. Dans 200 ans, mes descendants me remercieront encore.

      @jolico

      Je travail dans la fonction publique. Yen a pas de problème. :0) Même quand je faisais moitier moins j’arrivait a épargner dans une proportion semblable. Tous est dans la modération des dépenses.

    • ..L’idéal, c’est de ne dépendre de «PERSONNE» surtout financièrement. Cela dit, je ne crois pas qu’il faille systématiquement blâmer les gens, parents ou non, qui, la vieillesse venue, «n’arrivent pas». Bien sûr, il se peut que certains aient manqué de prévoyance. D’autres auront consacré une large part de leurs gains à tenter d’assurer un meilleur avenir à leurs enfants, oubliant, ou ne pouvant pas voir à leur propre avenir.

      Ce qui est le plus blessant et à limite enrageant dans l’analyse de semblables situation, c’est de voir des gens qui se sont prudemment mis à l’abri des aléas du capitalisme venir sabrer dans les régimes de retraite de leurs employés tout en engrangeant des montants pharaoniques en rémunération et autres avantages. Qui plus est, plusieurs ont même le culot de préconiser le RVER sans contribution de l’employeur alors que de leur côté, ils touchent ou toucheront un jour les fruits juteux de régimes supplémentaires de retraite entièrement aux frais de leur employeur.

      Au plus jeunes, je conseille de ne compter que sur leurs propres moyens et en autant que faire se peut, appliquer les excellents conseils de l’auteur Pierre-Yves McSween dans son livre «En as-tu vraiment besoin?». Aux plus âgés, je dirais qu’il n’est jamais trop tard pour faire quelque chose mais il faut bien admettre que rendu à un certain point, il est difficile de compenser des années de manque à épargner.

    • @korut_zelva (18 mai, 21h39) – Bien contente pour vous, mais pour les autres qui n’ont pas votre niveau d’emploi, vos avantages divers, un régime de pension, ça peut être bien différent.
      Une tante a laissé à son décès (fonction publique) plus d’argent que j’en avais gagné en 32 ans. Un appart’, qu’il soit occupé par une personne ou quatre, ça coûte le même prix, idem pour l’hydro, etc. Considérez-vous quand même privilégié en comparaison à tant d’autres qui doivent faire appel aux banques alimentaires pour se nourrir et nourrir leurs familles.

      @miket (14h49) – “insouciance ou manque de prévoyance”? J’pense que vous travaillez aussi dans la fonction publique et n’avez aucune idée du salaire de bien des gens.

    • @jolico
      “L’éternité c’est long, surtout à la fin” – Woody Allen
      Ou pourrait paraphraser en disant “La maladie, c’est long surtout à la fin”. Ca va prendre du temps avant que le directives anticipées se règlent. Les Libéraux sont en fin de mandat. Ils ne feront rien de controversé pour se rendre impopulaire.
      Il faut aussi prévoir que si on a accumulé de l’argent pour ses vieux jours mais qu’un des deux doit être placé pour cause de démence ou Alzheimer par exemple, ils vont gruger toutes les économies avant que ça devienne “gratuit”. Le survivant se retrouver avec rien. Il faut se séparer du conjoint. Symboliquement, c’est poche mais c’est la seule façon de ne pas tout perdre.

    • @jolico

      J’ai pas gagné à la lotto, j’ai travaillé fort, fais de longue études et grimper les échelon en faisant un bon boulot. Quand tu prend de bonnes décisions dans la vie, tu es récompensé. C’est comme ca. Si tu ramasse dans une job au salaire minimum, c’est rarement le fruit du hasard. Une série de décision passé t’on fais te rendre la.

      Le québecois moyen est peu trop accro a son petit comfort. Il vit souvent au dessus de ses moyens. Il sort sa carte de crédit et il dépense ‘parce que je le mérite bien’. Non. Faux. Ca marche pas de même. Ton épargne doit toujours etre la premiere dépense, ce que tu peux t’acheter avec le reste c’est ca le niveau de vie que tu a mérité.

      En passant, un appart de 900$ par mois occupé par deux adultes avec salaire, cela te revient 450 chaque plutot que le 900 si tu le paye tout seul.

    • @korut_zelva

      Génération future !?
      Vous êtes mon héros !

      Sans dire que j’en ai les moyens, je vais réfléchir à cette possibilité très intéressante.

      Merci !

    • @miket : c’est beaucoup par manque d’éducation sur le sujet. Au Québec en particulier, c’est tabou de parler d’argent. Alors plein de gens arrivent à la retraite, et ont un manque de connaissances sur les considérations financières de la retraite.

      Pour ceux qui ont un régime de retraite à prestations déterminées de leur employeur, ça va généralement bien. Ils ont droit à un certain montant par mois leur vie durant. C’est relativement facile à budgéter, surtout dans un contexte de basse inflation. Mais on parle d’un relativement faible pourcentage de la population.

      Mais pour les autres, même ceux qui ont un régime de retraite à cotisations déterminées, ça se complique rapidement. À la base, il y a 2 pièges :

      1- le piège du gros montant. Quelqu’un arrive à la retraite avec des économies égales à quelques fois son salaire annuel. Ça a l’air d’un gros montant. La personne pense qu’elle peut prendre sa retraite avec ça, et maintenir son rythme de vie. Prenons par exemple quelqu’un qui gagne 50 000 $ à sa dernière année, et qui arrive à la retraite avec 300 000 $ d’économies. Ça a l’air d’un gros montant mais en fait, ça correspond à seulement 6 ans de remplacement de revenu. Disons 10 ou 11 avec des revenus de placement et en tenant compte des rentes gouvernementales. Une personne qui pense prendre sa retraite à 60 ans dans cette situation devra modifier son niveau de vie, ou risque très fort de manquer d’argent.

      2- considérer l’espérance de vie. Selon statistique Canada, en 2012, l’espérance de vie moyenne d’une personne de 65 ans était de 20.1 (18.3 pour les hommes, 21.6 pour les femmes).

      À la base, ça a l’air d’une bonne idée de considérer l’espérance de vie pour planifier sa retraite. Le problème avec l’espérance de vie, c’est que c’est une moyenne. Pas la date annoncée de votre décès.

      Si je prends ma retraite à 65 ans, et que je décaisse mes avoirs pour prévoir de les utiliser en 18.3 ans, j’ai 50% des chances de survivre à mes économies.

      Si vous proposiez à des gens au bord de la retraite de jouer à pile ou face : pile vous laissez un héritage à vos enfants, et face vous vivez à leurs dépens pendant quelques années, puis vous ne leur laissez rien. Personne ne voudrait participer à votre jeu. Pourtant c’est ce qu’ils font. Un bon planificateur financier conseillerait de planifier le décaissement sur une période plus longue…

      Et là on n’a pas encore abordé la façon de placer ses économies à la retraite. Et on n’a pas non plus parlé de ceux qui n’ont pas de régime de retraite du tout, et ceux qui ont des dettes à 60 ans…

    • @miket

      Bravo! Je vous encourage a le faire. Ces petits sacrifices quotidien donneront un bon coup de pouce a ceux qui vont suivre, tout en encouragant leur efforts (puisque l’avantage est conditionnel a la poursuite d’étude supérieur). Cela permet d’atteindre un peu d’immortalité si on veut! :-)

    • @Korut_Zelva
      « Si tu ramasse dans une job au salaire minimum, c’est rarement le fruit du hasard. Une série de décision passé t’on fais te rendre la. » (sic)
      Donc, pour vous, si je comprends bien, la situation socio-économique d’un individu résulte uniquement de sa propre volonté. N’est-ce pas un peu réducteur?
      Vous faites abstraction d’une multitude de données sociologiques qui désavantagent certaines personnes dès la naissance.
      Vous croyez vraiment que la méritocratie fonctionne ?
      Dans cette course, dans ce 100m, qu’est l’existence, certains partent loin derrière la ligne de départ.

    • @korut_zelva
      “Si tu ramasse dans une job au salaire minimum, c’est rarement le fruit du hasard. Une série de décision passé t’on fais te rendre la.”

      Des décisions qui bien souvent ne sont aucunement de votre ressort : parents violents, parents pauvres, pauvreté, alimentation déficiente dans l’enfance, discrimination, sexisme, fraude, vol, etc…

      Même chose pour les plus riches, c’est toujours plus facile lorsqu’on n’a connu aucun de ces problèmes. Disons que vous devriez nuancer vos propos sur le sujet de la responsabilité d’être pauvre. Ça reste un de ces préjugés tenace, comme tant d’autres énuméré dans les différentes réponses, mais celui-là est surement un des pires.

    • oups désolé….
      *désavantages plutôt que “désavantagent”
      En passant, pourquoi n’existe-t-il pas la possibilité de modifier notre commentaire ?
      Il me semble que cette option serait intéressante.

    • @justdoit
      Votre texte est plein de sagesse.

      D’un coté on a l’injustice de ceux qui ont un régime de pension financé par les impôts de gens qui n’en ont pas eux-mêmes.
      Surtout avec l’espérance de vie qui ne cesse d’augmenter, quelle injustice !

      Ensuite, c’est vrai que la connaissance économique ne semble pas être dans les mœurs des gens.

      Petit point sur les “planificateurs financier”, à date tout ceux que j’ai rencontré ne voulaient que me vendre des produits de leurs institutions financière et ne semblait pas très féru en placement.

    • Chacun pour soi dans le tourbillon de la vie mais oui mettez le plus possible les bons conseils en pratique et ils étaient tous là dans l’Almanach du Bonhomme Richard de Benjamin Franklin, le véritable capitalisme pour être bon et à votre service doit reposer encore aujourd’hui sur ces bases là. Mais en adaptant au monde moderne, en faisant la part des choses.

      Pour le reste, on n’a pas à juger les autres. Tu t’occupes d’essayer de bien suivre les enseignements plutôt que de tomber dans tous les pièges comme celui du crédit facile.

      Mais écoutez des conseils trop généraux deviennent en faveur d’une mentalité cartésienne, machiniste et plate. Il ne faut pas tomber dans l’autre extrême mais cela fait partie du folklore au Québec.

      https://www.youtube.com/watch?v=vPc_a_WQepo

      Il faut l’équilibre entre le Carpe Diem et la prévoyance.

      Donc être à la fois Cigale et Fourmi ? Bien oui, la fable est utile mais elle a un parti pris. Cela prend des artistes, des poètes, du plaisir.

      Des génies sont mort ruinés. Leur héritage ? Il vaut pour des millénaires. Bien plus que celui de l’avare. Ce sont des archétypes. Et des questions de degré, essayez de trouver votre équilibre.

      Certains viennent de familles pauvres, d’autres de riches,d’autres c’est en plein dans la moyenne. Il faut faire avec… Le destin n’est pas tracé d’avance non plus.

      Alors leur profil financier ou autre ce peut être complètement plate et sans réel intérêt si la personne intègre pas vraiment bien cela. Il faut adapter à chacun et constamment être prêt à s’adapter mais si on le peut. Certaines personnes ne le pourront pas. Qui sommes-nous pour les juger ou se croire supérieurs ? D’où je sors cela ? Bien on connaît ou on a été témoin. Non du tout, tu ne vaux pas mieux mais tu peux avoir des qualités que l’autre n’a pas ou ne pas avoir certains de ses défauts mais tu ne lui es pas supérieur et tu as eu plus de chance aussi bien que c’est cas par cas.

    • @TodMherd & kelvinator

      Rien d’égal dans la vie, mais les québecois sont trop fataliste. On a des régime de prêt et bourse mur à mur comparativement au restant de la planète. T’a les notes, tu peux entrer à l’université sans problème. Faut arrêter de croire que derrière chaque succès il y a quelque chose de louche ou d’injuste. Les boat people sont arrivé avec rien et maintenant ont des meilleur revenu que le québecois moyen. Dites moi pas qu’il l’ont eu facile, ils ont eu a faire face a la majorité des obstacles que vous avez énoncés.

      Techniquement mon frère et moi avons les meme opportunités. Aujourd’hui, il travail au salaire minimum et moi je suis dans le top 20% pour les revenu des ménage Canadiens. Comme quoi notre condition social n’est pas garantit dans la vie. Ceux qui prennent de bonne décision sont récompenser, ceux qui se concentre leur ‘jouissance’ quotidienne sans planifier pour plus tard pourront toujours blamer le destin.

    • @miket Intéressant votre point de vue sur les planificateurs financiers… Non mais c’est qu’on connaît des gens plus âgés… Lui l’homme connaît 100 fois plus cela que les employés de banque mais il ne s’occupe pas des affaires des autres juste des siennes. Évidemment il allait aussi à la Bourse de Montréal suivre des cours, comme actionnaire il allait aux assemblés et va parler aux dirigeants en privé.

      Plus récent ? La femme avait pas tant d’argent mais droit à un certain héritage et pour bien leprotéger et les taux mêmes s’il semblaient bas au final ne l’ont pas été tant que cela.

      ÉPARGNE PLACEMENTS QUÉBEC.

      Tu ne veux pas prendre de risque ? Placements Québec. Pour les comptes à plus court terme ? Tu y vas par exemple avec Tangerine ou l’équivalent.

      Tu veux être sur les marchés financiers ? Compte de courtage à escompte et des iShares ou l’équivalent.

      Tu as encore plus d’argent et tu veux avoir un portefeuilles d’actions que tu choisis toi-même go des bonnes et plusieurs avec des bons dividendes.

      Être Américain et disons avoir l’occasion de le faire il y a disons minimum 15 ans, un bon 10 000$ avec Berkshire Hathaway de Warren Buffett si tu ne peux pas faire comme lui dans son portefeuille et non devenir un milliardaire pour cela il faut commencer par être entrepreneur avant d’être investisseur mais cela peut être ton entreprise que d’investir pour d’autres.

      Il faut commencer par créer de la richesse et beaucoup et relativement à court et moyen terme et ensuite tu mets cela dans quelque chose d’archi-solide qui va continuer à croître mais pas au même rythme accéléré, non c’est de la bourse prudente et à long terme.

      L’entrepreneur est prudent aussi mais les investissements offerts ne l’étaient qu’à des médecins ou autres proche ou quasi-proches reliés. Donc à des riches déjà pouvant devenir vraiment très riches.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Warren_Buffett

      Les 11 médecins en 1960, 10 000$ en 1960 c’est pas mal d’argent…

      ” Warren demande à un de ses associés, un médecin, de trouver dix autres docteurs enclins à investir 10 000 $ chacun ; ce sont finalement onze docteurs qui rejoignent le fonds d’investissement de Buffett. ”

      Pour faire de l’argent comme de l’eau c’est à ce moment là qu’il faut embarquer. Sinon ? Bien c’est pareil comme les riches qui vendent leur compagnie au conglomérat mais en bien moins bon encore, ce sont des investissements boursiers prudents pour faire croître vos placements à un rythme raisonnable et il bat même les marchés boursiers mais ce n’est qu’une moyenne. Tu ne cherches pas à faire des circuits et devenir riche par cela, tu cherches à faire croître ou protéger ton pécule qui provient de ton travail ou du moins qui t’appartiens si tu l’as eu autrement.

    • @Kelvinator

      C’est vrai qu’on ne nait pas tous égaux.

      Tout le monde a vu cette petite BD qui illustre bien le concept:
      http://www.demotivateur.fr/article-buzz/cette-petite-bande-dessinee-va-changer-a-jamais-la-facon-dont-vous-percevez-les-privileges-sociaux–3126

    • @miket : injuste oui, mais on tombe dans les débats philosophiques.

      Est-ce qu’un organisation publique (par exemple une municipalité) a la responsabilité envers ses contribuables de limiter la rémunération de ses employés à ce qui est compétitif sur le marché, ou a-t-elle la responsabilité de donner des conditions de travail qui permettent à ses employés de bien vivre peu importe si le secteur corpo coupe de plus en plus les salaires et avantages sociaux ?

      À mon avis la solution n’est pas d’enlever les régimes à prestations déterminées à ceux qui en ont. Au contraire, idéalement tout le monde en aurait un…

    • @Jolico, +1 concernant votre réponse à korut : Ce n’est pas tout le monde qui peut se permettre dans mettre de côté. Quand le salaire médian au Canada est de 32K$ par année, ça n’en laisse pas beaucoup… 24K après impôts.

      @Korut, je te rejoins sur cette phrase : « Ton épargne doit toujours être la première dépense, ce que tu peux t’acheter avec le reste c’est ca le niveau de vie que tu a mérité. » Mais j’ajouterais, première dépense après l’épicerie et le chauffage!

      @Tous, discussion intéressante sur où tu arrives dans la vie et où tu pars. « Difficile d’arriver premier quand tu pars derrière la ligne de départ » (gl), mais j’ajouterai que certaine personnes reçoivent une porte de garage sur le dos et perdre leur humanité, d’autre reste les mêmes et d’autres deviennent des « champions olympiques ». Alors même s’il y a des impondérables il y a tout de même beaucoup de petits choix qui nous mène où on arrive. Pour exemple, j’ai un ami qui est né « bougon ». Il a changé ses amis, son entourage et il gagne bien sa vie. Autour du salaire médian aujourd’hui (longtemps autour du salaire minimum), mais il joint les deux bouts et est fiers de ne pas être un bougon. Cependant, il ne mettra jamais 33% de son salaire de côté. Sa situation illustre assez bien mon point de vus sur le sujet.

    • bah, de toute façcon les pauvres vous le diront, l’argent ne contribue pas au bonheur.

    • @justdoit Évidemment point de vue des employés, le régime à prestations déterminées est ce qui est le mieux mais…

      Le problème c’est quoi? La mauvaise attitude des patrons et des syndicats qui lorsqu’il y avait des surplus actuariels cherchent à se les approprier à réduire leurs cotisations à demander des bonifications et tout cela peut avoir de l’allure sauf qu’ils tirent tous trop fort la couverte de leur bord.

      Tu ne peux pas vraiment prévoir tout d’avance et même pas avec les actuaires. Tu ne connais pas ton rendement d’avance, tu ne sais pas ce qui va arriver dans une compagnie ni même dans une municipalité. Si ce n’est pas un régime assez axé sur la capitalisation tu peux bien plus créer des inéquités entre les générations. Le REER collectif alors ? Moins de sécurité pour les employés et il est géré par qui ? Non mais dans une grande entreprise et avec syndicat en plus…

      Cela aurait pris plus de bonne foi et moins de politique et des règles facilitant les décisions ou encore être moins généreux au départ tout en laissant une possibilité de bonifier les prestations si les rendements sont meilleurs que prévus. Quand la vision n’est pas à long terme et que les dirigeants eux-mêmes sont sous pression. Ont-ils vraiment intérêt à entretenir le sentiment d’appartenance et de bien être pour tous leurs employés ?

    • @ concombre masqué de BD

    • @ concombre masqué de BD

      Comme on dit dans mon milieu, c’est ce que les arrivistes se disent… :-)

      L’argent permet de dormir sur ses 2 oreilles simplement. Pour certains, ça ne prend beaucoup, pour d’autres pas. À chacun de s’arranger pour vivre selon ses moyens. N’empêche que ça va nous prendre un sacré bas de laine pour vieillir décemment. je regarde ma mère, 89 ans, elle a n petit apart pour personne autonome avec un repas par jour et ça coûte… pas mal cher… je n’ose penser quand elle ne sera plus capable et déménagera dans l’aile des non-autonomes… Par chance, mes parents étaient des gens prévoyants.

      Le bonheur, c’est les rires, les câlins, les bonnes discussions ou simplement être proche les uns des autres… Ça ne sert à rien de vivre isolé entouré de bebelles.

    • nemo, vout tombez encore dans le discours habituel, isolation vs famille, comme si avoir de l’argent signifie ne pas être en famille et être isolé, être arriviste, bref n’importe quoi….

      Toutes choses étant égales, je vous soumets respectueusement qu’avoir de l’argent augmente les chances de vivre du bonheur.

    • @concombre
      Un bon article pour vous :
      http://www.huffingtonpost.fr/2014/01/08/psycholgie-de-l-argent-comportement_n_4558981.html

      Je retiens surtout :
      “Plus d’argent, moins d’empathie ?”
      “Il n’existe pas de corrélation directe entre revenus et bonheur. ”
      “seul un quart des Américains croient encore que c’est la fortune qui détermine le succès.”

    • gl

      Un bon article pour vous!

      http://deficit-attention.com/symptome/

    • “gl000001

      17 mai 2017
      17h14
      @Mononke
      Il y a les TDA tout court également. Sans hyperactivité. J’en étais probablement un, à un certain degré. Mon épouse dans ses classes de maternelle en a 1 ou 2 par cohorte. Des médicamentés, 1 à tous les 7 ans environ. C’est rare qu’ils medicamentent si jeune.’

      PS: Est-ce qu’ils médicamentent les vieux?

    • @concombre
      Rien sur le sujet ? Juste une attaque personnelle pour détourner l’attention. Typique !
      Vous affirmez que la richesse donne plus de chances d’être heureux. Or il n’en est rien.
      A vous …

    • d’accord gl avoir de l’argent n’augmente pas les chances de vivre du bonheur.

      Mais pour avoir un jardin de roches zen, faut quand même avoir un peu d’argent, non?

      Et avoir un peu d’argent permet également de ne pas se tapper l’expérience moche (telle que décrite par vous)des transports en commun?

      Et avoir un peu d’argent permet de ne pas habiter dans un milieu de vie moche peuplé de calottés conduisant des voitures a muffler modifiés et de malotrus qui crient constamment après leurs enfants?

      J’en passe et j’en passe.

      Mais bien sûr, c’est vous qui avez raison.

    • @Préjugé_masqué
      Vous avez compris votre surnom ?

    • gl, parlez-nous de tonte de gazon dominicale, de thermopompes bruyantes, etc…

      Bref, pleins d’autres trucs qui n’ont rien a voir avec le bonheur, ni avec l’argent.

      Je peux vous rafraichir la mémoire si vous ne portiez pas attention lorsque vous nous avez parlé de cux-ci.

    • Moi je pense qu’il y a d’autres options dans la vie, comme ne pas avoir d’enfants, de voiture, de gazon et de thermopompe. Il y aura toujours assez de monde pour faire des enfants et assez de banlieusards pour acheter des thermopompes. À chacun sa vie!

    • @préjugé_masqué
      On détourne l’attention encore ?
      Quel est le rapport avec le bonheur ? Tout ce que vous mentionnez a rapport avec le confort.
      Vous vous contredisez ou vous dites comme moi ?

    • gl, lorsque je vous ai lu au sujet de vos voisins malotrus, des calottés a mufflers modifiés, de tonte de gazon dominicale, de theromopompes bruyantes, je vous sentais malheureux que ceci fasse partie de votre quotidien.

      Allez-vous me faire encore un flip-flop à-la transports en commun?

    • Je vos relis gl, et vous m’avez l’air d’un gars parfaitement heureux

      “gl000001
      1 septembre 2010
      10h35

      Ben oui. Les voitures aux mufflers modifiés dans Laval. La fin de semaine, il doit bien en voir une qui passe près de chez nous à toutes les 5 minutes.

      Et le tarlais de voisin qui tond sa pelouse à l’heure du souper la fin de semaine alors qu’on mange sur la terrasse.

      Et les autres voisins qui harcèlent leur chien pour qu’il rentre dans la maison au plus vite après avoir fait ce qu’il avait à faire. On les entend crier à quatre maisons plus loin.

      La thermopompe du voisin qui a plus de 20 ans. La mienne est neuve et fait le dixième du bruit que fait la sienne. Elle doit être dix fois plus efficace aussi. Il n’a pas voulu profiter des subventions l’an dernier pour la changer.

      Il y a aussi l’usine de Béton Québec sur la 440 à Laval qui fait un bruit aigu qu’on entend 3 kilomètres plus loin la nuit.

      A part de ça, c’est bien tranquille.”

      Le grand bonheur mon gl, lol

    • @préjugé_masqué
      “Je vous sentais malheureux ”
      Avez-vous seulement posé la question ?
      Et toujours rien sur le sujet du blogue ?

    • ok gl. On va faire semblant de ne pas savoir lire et vous poser la question: lorsque vous avez écrit votre post du 1er septembre 2010 ci-dessus, vous faisiez-nous part de trucs qui vous rendaient heureux?

      Mes post cadrent très bien dans le sujet du blogue. Avoir un peu d’argent permet d’éviter toute sortes de trucs désagréables, inconfortables, dites-le comme vous voulez en continuant de jouer sur les mots, brefs des trucs qui ne contribuent pas au bonheur.

    • Bien sûr qu’ils faut récompenser ceux qui travaillent fort et réussissent: La reconnaissance est un besoin fondamental, et dans notre société c’est essentiellement le salaire qui l’exprime. Mais aussitôt qu’on accepte de reconnaître uniquement les gagnants, et bien tout le monde est en péril, car les gagnants peuvent tout perdre du jour au lendemain. En fait ce système fait l’affaire de la minorité la plus riche, qui elle est presqu’assurée de ne jamais être en péril économique. Seule un seuil minimum d’entraide permettrait à tous de vivre dignement. La vérité toute simple et bête c’est que le bonheur passe nécessairement par celui des autres: Je rêve d’un jour où les gagnants seront reconnus par tous dans la mesure où ils participeront plus que les autres qu bien-être de la communauté: Un tel “salaire” leur apporterait bien plus de bonheur et de joie que ce que l’argent seul peut donner.

    • “L’avenir est dans le futur”. Le Prophète.

    • @Préjugé_Masqué
      Parfaitement heureux. Je suis capable de passer par-dessus des petits désagréments dans la vie. Même vous. Et il y a beaucoup de gens dans des situations bien pires que la mienne. Arrêtez de supposer des choses. Posez des questions à la place. Vous avez trop souvent prouvé que vous ne comprenez pas la réalité.

      “l’argent augmente les chances de vivre du bonheur.”
      “brefs des trucs qui ne contribuent pas au bonheur.”
      Donc, le flop-flop, c’est vous qui le faites.

    • Cré gl, ce ne sont pas la bonne foi et la lucidité qui vous étouffent….

      Faut croire que lorsque vous écrivez quelquechose, il faut vous croire à nos risques et périls.
      Ok.

      Quant a mon prétendu flip-flop, relisez-moi en portant attention cette fois-ci.

    • “Toutes choses étant égales, je vous soumets respectueusement qu’avoir de l’argent augmente les chances de vivre du bonheur.”

      “Avoir un peu d’argent permet d’éviter toute sortes de trucs désagréables, inconfortables, dites-le comme vous voulez en continuant de jouer sur les mots, brefs des trucs qui ne contribuent pas au bonheur.”

      Ca augmente les chances mais ça n’y contribue pas. Qui joue sur les mots ? Qui flippe-floppe ?

    • je me suis trompé de mot, dans ce cas-ci, ce n’est pas lucidité que j’aurais du utiliser, c’est franchise.

    • un peu de sérieux gl….

      Vivre des désagréments, ca rend le bonheur plus difficile. Avoir un peu d’argent ca pemet d’éviter des désagréments. Ce qui rend le bonheur plus facile. Et dans bien des cas, contribue au bonheur.

      Tient, je vais vous donner un exemple que vous ne pourrez pas comprendre, mais que d’autres lecteurs pourront comprendre.

      J’ai de l’argent. Savez-vous ce que cela me permet, notamment? D’être à la maison pas mal tous les jours quand les enfants reviennent de l’école. Le temps que je passe alors avec eux me rend profondément heureux.

      C’est du bonheur que je n’aurais pas si je n’avais pas d’argent et que j’étais plutôt pogné sur un pont.

      Vous avez beaucoup, beaucoup de fornt de m’accuser de quoi que ce soit après votre réponse de 19:18 hier. Aucun lecteur doué d’un minimum de capacité de compréhension de texte ne comprends de votre post du 1er septembre 2010 que vous y décriviez des situations qui vous font rendent heureux, font en sorte que vous viviez le parfait bonheur. Aucun.

      Votre réponse était, comment dirais-je, un gl-onge.

    • Ah les tannants…

      Une citation déjà entendue sur l’argent.

      ” L’argent rend le malheur plus confortable.”

      Le reste cela peut ressembler à pyramide des besoins de Maslow mais sans en faire une véritable hiérarchie mais plutôt une boucle entre besoins pour l’idéal ils sont tous satisfaits. Si tu es dans l’insécurité financière, tu ne peux pas te nourrir, te loger, ni vêtir convenablement et tu as peur de te faire frapper. Tu peux difficilement être heureux.

    • C’est évident que l’argent peut contribuer au bonheur….
      Discussion stérile.

      Il y a plein d’études sur le sujet.
      Ce qui fait consensus et que plus on a d’argent, plus on est heureux, jusqu’à un certain point ensuite il n’y a plus de corrélation.
      Ensuite, ça dépend aussi du facteur de comparaison.

      Une famille qui a un revenu de 120k brut qui se tient en majorité avec des familles dont le revenus est de 100k aura l’impression d’être priviligié.
      La même famille qui fait 120k qui se tient avec des familles qui font 150k aura l’impression inverse.

      quelqu’un qui travaille 40h semaine et que tout ses amis font 35h semaine aura l’impression de travailler plus et trop.
      La même personne qui se tient avec des gens qui travaillent 45h aura l’impression de travailler moins.

      Bref, il y a plusieurs facteurs à prendre en compte.
      Mais affirmer que l’argent ne contribue pas au bonheur…. c’est troublant.

    • @préjugé_masqué
      Encore une fois, vous prouvez que vous ne comprenez pas les gens.
      Des désagréments, tout le monde en a. Quelqu’un qui n’est pas capable d’accepter ça, ne sera jamais heureux. Il sera continuellement ennuyé, frustré .. pas heureux.
      Moi, je l’accepte. J’ai passé à autre chose et je suis capable d’être heureux parce que le bonheur, c’est autre chose que le confort et de ne pas avoir de désagréments.

      La dame pas riche qui est sur le BS et qui est à la maison pour recevoir ses enfants à leur sortie de l’école aura le même bonheur que vous si on suit votre logique ? Prouvé par l’absurde que l’argent ne fait pas le bonheur !!

    • @miket
      Discussion stérile car vous et Préjugé_Masqué avez un manque d’empathie. Vous ne comprenez pas beaucoup les autres.

      Regardez ce que vous dites :
      “quelqu’un qui travaille 40h semaine et que tout ses amis font 35h semaine aura l’impression de travailler plus et trop.”
      Pourquoi trop ??? Je connais des gens qui ne sont pas capable de travailler moins de 50 heures. C’est ça qui les rend heureux de travailler beaucoup. Ils se réalisent dans leur travail.

      C’est évident que pour certaines personnes l’argent va les rendre heureux. Mais ce n’est pas tout le monde. Regardez le sens du mot corrélation si vous voulez être moins troublé.

    • @Préjugé_Masqué
      “un exemple que vous ne pourrez pas comprendre, ”
      C’est d’une drôlerie incroyable car je vous comprends parfaitement bien parce que j’ai de l’empathie.
      Un exemple de ce qu’est l’empathie : je n’ai jamais fait de tour d’avion de chasse et je ne pourrais pas en faire car je serais malade, mais je comprends que ça doit être un thrill incroyable de décoller à 3-4 G.
      Au contraire, mon épouse ne comprend pas quel est le trip de vouloir embarquer là-dedans.

    • Effectivement, tout le monde n’a pas les moyens de préparer une retraite confortable mais beaucoup de gens qui en ont les moyens ne le font pas.

    • @GL

      Continuez à vous obstiner si vous voulez.
      Mais ne le faites pas avec moi ou concombre.

      Allez plutôt vous obstiner avec Daniel Kahneman, Prix Nobel d’Economie en 2002.

      qui a réalisé une étude qui porte sur le bien-être de 450.000 Américains interrogés en 2008 et en 2009 pour l’indice Gallup-Healthways.

      Les auteurs en viennent à la conclusion que l’argent fait bien le bonheur… mais jusqu’à un certain point. Le seuil est défini à 75.000 dollars par an.

      Voila.
      CQFD.

      Personne ne dit que c’est une règle qui s’applique à chacun.
      Tout le monde est différend, c’est le propre de l’humain.

      Mais selon cette étude oui l’argent rend plus heureux.

      Je vous invites à écrire aux auteurs de l’études pour leurs exposer vos “arguments”.

    • gl, 11:17

      Ok, vous comprenez parce que vous avez de l’empathie. Très bien.

      Comprenez-vous ce qu’est l’amour qu’un parent pour ses enfants? Pensez-vous que cela ce compare à l’amour que vous avez pour Mme gl et son jardin de roches?

    • @Miket
      “Mais ne le faites pas avec moi ou concombre.”
      Je vous rends la pareille. Vous faite du “pick and choose”. Vous choisissez une étude qui va selon vos croyances alors que la majorité des études disent le contraire.
      Et je ne m’obstine pas, j’essaie de discuter. Contrairement à vous.
      Avez-vous regardé le sens du mot “corrélation” ? <– Tentative de discussion

      @Préjugé_masqué
      Oui et non ça ne se compare pas. Vous voulez en venir à quoi avec ça ? Juste détourner la conversation encore ?

    • “Nous ne sommes pas pauvres parce que l’on possède peu, mais parce que l’on désire plus.”

      Cette excellente citation de Cicéron démontre bien la valeur de l’argent face au bonheur. Tout est question du niveau d’attente et de désir.

      Un hermite vivant en forêt peu parfaitement être heureux, alors qu’un millionnaire enviant son voisin milliardaire ne peut profiter pleinement de sa situation. Des religieux ayant fait voeux de pauvreté sont plus heureux que bien des riches, tout est question d’attente et de consommation. Si la consommation vous rend heureux, l’argent sera un avantage, mais si c’est les rapports humains qui suscite votre bonheur, aucun argent ne peut acheter un ami sincère.

    • @gl000001

      Gl, svp, faites un effort de lecture.

      pas de pick and choose.
      J’ai choisi l’étude qui fait consensus. une étude basé sur près de 500k personnes.
      menés par un prix Nobel en économie.

      Vous dite: “majorité des études disent le contraire.”

      Laissez moi rire….
      ou sont elles ses études ?

      VOulez vous parler de votre lien ?
      “http://www.huffingtonpost.fr/2014/01/08/psycholgie-de-l-argent-comportement_n_4558981.html”
      L’avez vous seulement lu et compris ?

      Lisez:
      “Une fois atteint un certain niveau de revenus pouvant subvenir à nos besoins élémentaires et soulager la pression (certains disent environ 37.000 euros par an, d’autres 55.000), la richesse ne fait plus vraiment la différence au niveau du bien-être et du bonheur. ”

      Même votre lien dit la même chose que l’étude que je parle (qu’ils ont probablement comme base.)
      Oui l’argent contribue au bonheur, jusqu’à une certaine limite, par la suite, il n’y a plus de corrélation entre l’argent et le bonheur.

    • @kelvinator
      Bien dit.

    • @miket
      Toujours du pick and choose. Pensez plus global.
      La Chine, la Corée et le Chili ont doublé leurs revenus mais leur indice de bonheur n’a pas changé.
      https://www.theguardian.com/science/2010/dec/13/happiness-growing-wealth-nations-study
      https://hbr.org/2016/04/when-economic-growth-doesnt-make-countries-happier

      A propos de la théorie de Easterlin qui dit que le revenu aide jusqu’à un certain point:
      “This conclusion is not, however, universally shared by happiness researchers.”
      http://www.pewglobal.org/2007/07/24/happiness-is-increasing-in-many-countries-but-why/
      Voila pour votre “consensus” !!

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