La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Mercredi 19 avril 2017 | Mise en ligne à 9h11 | Commenter Commentaires (30)

    Le bon vieux temps

    «Si t’étais né 40 ans plus tôt, chéri, tu pourrais manger du roast beef le mardi soir », ai-je déjà lancé à mon homme.

    Du roast beef, c’est encore mieux le samedi soir, a-t-il rétorqué en riant, pas du tout jaloux des générations d’hommes qui l’ont précédé et qui, eux, avaient à la maison une femme qui s’occupait des enfants et du foyer. Être l’unique pourvoyeur de la famille, ce serait trop de pression, surtout à une époque où le monde du travail n’est plus stable comme avant.

    C’est pourtant  le modèle auquel aspirent un nombre surprenant de jeunes à la sortie du high school américain, du moins aux États-Unis, selon les travaux de deux sociologues, Joanna Pepin et David Cotter.

    Pendant 40 ans, un même sondage a été administré à des milliers de jeunes adultes.

    Plus que jamais, les jeunes Américains veulent que pour un emploi donné, les femmes et les hommes aient les mêmes possibilités d’embauche, sans discrimination, y compris pour des postes de direction.

    Mais quand on sonde leurs coeurs sur la sphère plus intime, les résultats étonnent.

    En 1994, 58 % des jeunes hommes interviewés étaient en désaccord avec l’idée que le meilleur modèle familial était celui de l’homme pourvoyeur et de la femme à la maison. En 2014, cette fois, seulement 42 % des répondants rejetaient cette idée.

    En 1976, 59 % des diplômés du high school étaient déjà en désaccord avec l’idée que « les maris doivent prendre toutes les décisions importantes dans la famille. En 1994, 71 % des jeunes finissants pensaient de même. En 2014 ? Seulement 63 %!

    « Après s’être montrés toujours plus favorables à l’égalité (domestique) sur une période de vingt ans, les jeunes qui sortent de l’école ont aujourd’hui une vision plus traditionnelle des rôles familiaux », écrivent les chercheurs.

    Le fait d’une société américaine plus multiculturelle que jamais, de jeunes issus de milieux plus conventionnels ? Les chercheurs l’ont pensé, l’ont vérifié et puis cela ne peut expliquer qu’une petite partie de ces résultats. Selon les auteurs, les jeunes Américains seraient à la fois attachés à l’idée d’une égalité des chances en emploi et à l’idée de maintenir les hommes et les femmes dans les rôles pour lesquels ils seraient faits, de façon inhérente.

    Les jeunes Québécois sont-ils plus nombreux qu’avant, eux aussi, à aspirer au modèle familial passé ? Croient-ils qu’il est gage d’une vie moins stressante, sinon financièrement, du moins, au quotidien ?


    • Si la femme lache sa job pour retourner a ses chaudrons , le mari sur le chômage qui n’as pas fini son secondaire et qui s’occupait des petits et faisait le ménage va devoir aller travailler dur chez McDo au salaire minimum….

      Pis la on va encore dire que les femmes volent les meilleures jobs….:-)

    • Hypothèse: Un marché de l’emploi plus difficile incite peut-être à décrocher du marché de travail… J’y ai moi-même pensé pendant plusieurs années: pourquoi m’escrimer à chercher contrats de 6 mois après contrats de 6 mois, alors que j’ai une maîtrise en poche? À ce compte-là, pourquoi ne pas rester à la maison et m’occuper du rejeton? Mais l’obligation de “quêter” de l’argent à mon chum m’a toujours fait reculer!

    • C’est la remontée de l’idéologie conservatrice qui cause ça. Les USA est une terre d’innovation mais aussi de conservatisme tenace. Les deux s’opposent mais c’est ce qui définit les américains: une polarisation assez extrême.
      On peut voir ça comme une forme de repli, de fermeture. Mais c’est souvent faire un pas en arrière avant d’en faire deux en avant. Et on recommence.
      C’est comme pour les compagnies ou les secteurs d’industrie qui croissent vite. A un moment donné, une consolidation se fait et la poussée vers l’avant repart.
      Mais à l’échelle de la société, ça se fait plus lentement.

    • Avec la consommation débridée encouragée de – presque – toutes parts, ce modèle familial ne pourrait pas tenir la route longtemps.

    • Chaque modèle a ses avantages et désavantages………mais le retour au passé est simplement utopique. La société va apprendre à bien fonctionner dans le modèle actuel.

    • Comme il est impossible tout de concilier, les enfants écopent. Père absent, mère souvent frustrée, voire épuisée. Enfants souvent issus de séparation, du divorce, sans frères ni soeurs. Ces jeunes ont connu les affres de cette vie, ils la rejettent. Ça n’a rien à voir avec qui ramène le “bacon” à la maison.

    • Je ne vois aucun mal à ce qu’un des parents ne travaillent pas (peu) et soit en charge de l’organisation familiale.
      Si tout le monde est d’accord, que c’est possible et que ça améliore la qualité de vie, pourquoi pas ?

      Par contre, il faut faire attention avec ce modèle. Il est facile de tomber dans un rapport de force malsain.

      Selon moi, pour que ca soit viable il faut que l’argent gagnés appartiennent aux deux.

      Également, il faut tenir compte de la répercussion sur la carrière et le partage des biens à long terme.
      Il faut éviter la situation hypothétique suivante: madame ne travaille pas, monsieur a un bon salaire et un bon régime de retraite, monsieur et madame ne sont pas mariés.
      Il serait très injuste qu’à 50 ans, après 25 ans de vie commune et après que les enfants aient quitté le nid familial que monsieur quitte madame.

      Madame se retrouve alors sans carrière, sans revenus. Pas le scénario idéal.

    • En passant, le Québec, terre hyper généreuse à coup de milliards (garderies et congés parentaux) nous apprend que nos super couples modernes sont maintenant retombés à 1.6 enfant par famille (le plus bas taux étant à 1.5 dans les années 80). Question comme ça: pourquoi tant d’investissements pour si peu de résultats?

    • @pourvoyeur, exactement. Beaucoup de jeunes (et moins jeunes!) rêvent à une vie plus calme et traditionnelle, avec un parent qui reste à la maison, ou deux parents qui travaillent, mais moins.

    • Le salaire brut moyen est d’un peu plus de 40 000$ par année au Qc, il me semble. Faire vivre un autre adulte, au moins un enfant, et un bazou, forcément un bazou, faut être drôlement habile dans le mode de vie simplicité volontaire et hautement diplômé en système D. Les salaires stagnent depuis les années 80.

      J’ai des amies de femme qui ont calculé que la garderie, le transport et blablabla leur coûtait à peu près leur salaire annuel. Mais elles vireraient folles à rester à la maison toute la journée. Donc, elles travaillent.

      J’ai connu des collègues de travail qui vivaient une relation ambigüe avec leur retour au travail. Elles sont contentes de se définir autrement, de voir du monde (lire des adultes), mais elles trippaient à la maison aussi.

      M’est avis que si le temps partagé, le temps partiel, la semaine de 4 jours était plus souvent offerte, ça serait un concept pas mal populaire auprès des employés. Des patrons, je ne sais pas.

    • Je me souviens très bien que sur ce blogue, il y a environ 8 ans, les mères au travail se faisaient varlopper solide par une certaine madame qui commentait sur tous les sujets en insistant sur le fait que les mères au travail étaient la cause de tout les maux de la société. À la même époque, alors que j’étais à la maison avec mon premier bébé, je constatait avec horreur qu’il existait toute une communauté de maman, bien représentée sur le forum de “maman pour la vie”, qui pensait exactement la même chose et qui crachait sans retenue sur les “fausses mères carriéristes qui dompent leurs enfants à la garderie”. J’en avais été choquée à l’époque parce que je n’avais jusqu’alors aucune conscience qu’autant de gens pensaient comme ça. Jeune, ma mère travaillait et nous élevait. J’avais dans mon entourage les deux modèles… les mamans à la maison et celles qui travaillaient à l’extérieur… Je ne pouvais même pas concevoir que le choix personnel de chacun puisse susciter autant de commentaires et de méchancetés.

      Avoir un des deux parents à la maison peut effectivement rendre la vie moins stressante et c’est tant mieux. Mais encore faut-il en avoir les moyens… quand on considère que les problèmes financiers sont une source importante de stress et de chicane de couple, c’est loin d’être toujours la solution gagnante. Et il y autant d’autres solutions envisageables que de modèles familiaux.

    • Ayoye ! Il y a une marge entre revenir au modèle d’une famille à un seul revenu et croire que « les maris doivent prendre toutes les décisions importantes dans la famille.»

    • Au Québec, je doute que les jeunes aspirent à revenir en arrière. Je doute aussi, cependant, que la jeune génération acceptera des conditions de travail aussi astreignantes que celles qui ont cours présentement. Je pressens qu’ils réclameront haut et fort le télétravail que trop d’employeurs, encore aujourd’hui, refusent sans raison valable. Or, avoir 1h30 de plus une ou deux journées par semaines pour s’occuper des enfants ou pour préparer le souper plutôt que de le perdre dans les transports, ça ferait déjà une énorme différence…

    • @miket
      Pas marié, ça prend un contrat de vie commune.
      http://www.justice.gouv.qc.ca/francais/publications/generale/union.htm
      Si le conjoint qui travaille n’e veut pas, que l’autre se pousse au plus vite car ça annonce un “rapport de force malsain” justement.

      @pourvoyeur
      Mais, y-a-t-il moins de familles reconstituées parmi les gens qui ont vécu la séparation des parents ? Pas sur.

    • On dirait que de nos jours, tout ou presque tourne autour du fric ou plutôt du manque de fric et donc de temps pour s’occuper de tout ce qui vient avec la vie de couple. Les deux boulots avec horaires stricts ou, pire encore, extensibles aux deux bouts et sans préavis; les mioches à conduire et reprendre à la garderie aux horaires tout aussi stricts. Et je vous fais grâce de tout ce qu’entraine la logistique et les coûts nécessaire à la bonne marche des activités des enfants, l’entretien des propriétés de la famille, maison, autos, chalet, etc.

      Je ne crois pas qu’en l’occurrence il s’agisse d’une volonté de retour en arrière mais plutôt du souhait de se donner un peu de marge de manœuvre, de répit dans des vies personnelles et professionnelles en train de virer folles. Certaines personnes choisissent d’éviter les problèmes en ne formant pas de couple ou encore, s’ils font ce choix, elles mettent une sourdine aux velléités d’avoir des enfants, souvent source principale des diverses contraintes de temps et d’argent.

    • @Louise Leduc
      Le problème avec le télétravail, c’est qu’il y a plus de télé que de travail.

    • Pour avoir été à la maison quelques années, je pense qu’il est utopique de penser qu’un parent à la maison actuellement nous renverrait au mode de vie d’il y a 40 ans (ou peut-être plus il y a 50 ans?). Il y a eu une époque où être mère au foyer, c’était la majorité – donc il y avait un réseau sur qui on pouvait compter dans le voisinage pendant le jour. Une époque aussi où les familles étaient beaucoup plus nombreuses – donc des aînés pour donner un coup de main. La maman au foyer de jeunes enfants aujourd’hui n’a pas le temps de cuisiner un roast beef le mardi soir car elle doit de toute façon surstimuler ses enfants pour éviter qu’ils soient «en retard» à la maternelle car ils n’auront pas eu tous les avantages de la fréquentation de la garderie. Ou encore, elle doit aller chercher les enfants qu’elle a inscrit quand même à la garderie et ne peut pas prendre la chance que le roast-beef soit trop cuit…

      N’empêche qu’on a cette manie de mettre tout noir, tout blanc, comme si la décision qu’on prenait aujourd’hui devrait restée immuable à tout jamais! On peut très bien décidé (en couple) qu’un parent reste à la maison quelques mois/années supplémentaires que ceux prévus par le régime de congé parental et qu’il retourne sur le marché du travail par après (quand les enfants débutent l’école – ou même avant dans le fond). Deux parents peuvent retourner rapidement sur le marché du travail puis après 6 mois-1 an décider de ralentir et soit réduire leurs heures de travail, ou encore, demander un congé sans solde complet quelque temps. C’est sûr que c’est toujours embêtant d’avoir un grand trou dans son curriculum vitae. Mais d’être parent à la maison ne veut pas automatiquement dire «pas de scolarité, pas d’habiletés socio-professionnelles, incompétent».

      Je pense que le renversement de vapeur peut être la recherche d’un équilibre. On est passé de «les femmes doivent rester à la maison et les hommes décident tout» à «les femmes et les hommes doivent travailler à temps plein tous les deux, 40-50 heures par semaine, avoir de longues études, de grosses carrières, occupés des postes prestigieux». Il y a une sorte de discours féministe où l’on voit la maternité comme de l’esclavage de la femme. On démonise la co-dépendance alors qu’il me semble qu’être en couple/famille, ça doit justement impliquer qu’on prenne des décisions à deux, fasse des compromis, qu’on prenne appui sur l’autre de temps en temps et qu’on inverse les positions de temps à autres. On banalise l’existence des tâches familiales comme si elles pouvaient disparaître comme par magie et on invoque «conciliation-travail-famille» sans jamais vraiment le définir ou nommer des mesures claires. Elles existent pourtant et sont aussi un facteur de stress.

    • Je ne connais pas le télétravail mais ayant changé de boulot récemment, j’expérimente maintenant le bonheur suprême de l’horaire variable.

      Mon taux de stress a baissé de moitié depuis que je peux jouer avec mon horaire selon les besoins de la famille. Et surtout, depuis que je ne suis plus obligée de quémander des plages de congé à chaque fois que je dois gérer les rendez-vous et les activités des enfants.

    • @gl000001

      En effet, le contrat de vie commune est une bonne solution pour les couples non mariés.
      Encore faut-il le faire. Je ne suis pas certain que c’est très répandu.
      Surtout les premières années ou tout est beau et digne d’un conte de fée, on n’a pas envie de faire ce genre de chose.

      Si jamais une de mes filles décide de mettre sa carrière en suspend au profit de la famille, j’espère qu’elle sera protégé légalement par un bout de papier.

      On a vécu un baby boom ces dernière années au Québec ?
      J’espère que le réveil ne sera pas trop brutal pour les couples non mariés quand un des conjoints et désavantagé financièrement et qu’il y a séparation.

      J’ai un couple d’ami non marié avec enfant, le conjoint fait 3x le salaire de la conjointe avec régime de retraite. Pour l’instant tout baigne, l’argent est mis en commun.
      Mais dans 15-20 ans, s’il y a séparation… ouch !

    • @pourvoyeur, le télé-travail fonctionne bien si on fixe à l’employé des dates de tombée ou objectifs très clairs. Je fais du télé-travail sans difficulté du moment que la quantité de travail est suffisante et que j’ai un minimum de stress et de pression pour demeurer concentrée. En période très calme, j’avoue que c’est moins efficace mais il en serait de même au bureau! ;)

    • @weeza : Je sais très bien de qui vous parlez, à l’époque j’étais en congé de maternité et sur le point de retourner au travail. Il y avait eu pas mal de débats houleux, en effet…

      Une autre chose que beaucoup de gens oublient, c’est la retraite (même si pour moi, c’est encore bien loin). C’est bien beau de sacrifier plusieurs années de sa vie professionnelle à s’occuper de ses enfants (ou tout autre membre de la famille qui dépend de nous), mais la réalité est qu’à un moment donné, on ne pourra plus travailler. À 60, 65 et 70 ans, il reste encore beaucoup d’années devant soi, mais si on n’a rien accumulé pendant sa vie active, la retraite ne sera pas rigolote!

      Dans le ”bon vieux temps”, ça allait encore, le mari pourvoyait, les couples restaient ensemble. Aujourd’hui, les couples se séparent, ne sont souvent pas mariés, les enfants restent plus longtemps ou ont encore besoin d’aide financière, l’hypothèque n’est pas encore toute remboursée, etc. Les gens restent en santé plus longtemps et auront envie de faire autre chose que de tricoter à la maison. La sécurité financière est importante, et hélas je crois que certaines femmes pas trop prévoyantes se mordront les doigts un jour.

      Je ne dis pas aux femmes de se lancer corps et âme dans une carrière prenante, mais de réaliser que quitter le marché du travail pendant quelques années a certaines conséquences à long terme. Il faut juste en tenir compte et ne pas jouer à l’autruche.

    • “On a vécu un baby boom ces dernière années au Québec ?”

      Ça prend quelques décennies pour savoir s’il y a un baby-boom…on ne peut pas dire en ce moment s’il y en a eu un ;)

    • @Larousse_estdouce

      Pourquoi quelques décennies ?
      On sait le nombre de naissance à chaque année, pourquoi doit-on attendre ?

      Si on regarde ici:
      http://www.stat.gouv.qc.ca/statistiques/population-demographie/naissance-fecondite/401.htm

      De 98 à 2005, à vue de pif, on parle d’autour de 74k naissance.
      Alors que de 2008 à 20016, on parle d’autour de 87k
      on parle de près de 20% d’augmentation.

      Est-ce que c’est suffisant pour parler de babyboom ?
      Peut-être, peut-être pas.

    • @weeza: Comment l’oublier celle-là ? Le seul fait d’engager une femme de ménage faisait de nous de mauvaises mères sans cœur …

      De mémoire, elle est disparue du radar lorsque notre hôtesse bloggeuse lui a demandé de rencontrer sa famille et de se déplacer chez elle à l’occasion d’un “spécial fêtes des mères”. Mon petit doigt me dit que la réalité n’aurait pas supporté le portrait idyllique qu’elle faisait de sa vie…

    • @Miket: Il y a eu une augmentation, mais un baby boom est un phénomène qui va au delà d’une simple augmentation organique. On parle d’une montée exceptionnelle de naissances, sur une longue période.

    • @weeza et insulaire-du-nord, je me souviens très bien de cette dame. Plusieurs ici ont eu de belles prises de bec avec elle! Il y avait aussi au même moment un masculiniste qui jugeait durement les mères au travail. Il n’y avait aucun dialogue possible.

    • @larousse_estdouce

      Je ne suis pas d’accord avec votre définition de baby boom comme étant “sur une longue période”.

      J’ai fait quelques recherche, sur la définition de baby boom.
      Il y en a généralement deux qui sont acceptés.:
      1) Spécifiquement la période après la 2e guerre ou le taux de natalité a augmenté en flèche.
      2) De manière générale, une augmentation marqué et temporaire du taux de natalité.

      Bref, un baby boom pourrait bien durer que quelques années.
      Maintenant le terme “marqué” ou “exceptionnelle” est sujet à interprétation.
      Est-ce que la période de 2008-2016 avec sont près de 20% d’augmentation peut être considéré comme un baby boom ?
      Peut-être, peut-être pas.

    • Pour compléter, on parle parfois de “mini baby boom” au quebec pour parler de la période que j’ai mentionné:

      http://www.lapresse.ca/vivre/famille/200812/17/01-811095-le-mini-baby-boom-se-confirme.php

    • En fait, si on sonde le cœur des américains en 2017 ,s’ils veulent être une émule de papa et maman il y a de fortes chances qu’ on désire en effet revenir aux années 50 et a son style de vie a la docteur Welby. Papa arrive a la maison. Maisonnette proprette ,cloture blanche , pitou , Bud et Kitty les enfants, maman avec son tablier, son lay-z-boy, son journal ,son drink ,ses pantoufles, le pouf, sa pipe, sa pipe…

      La vraie réalité est toute autre mais il reste une génération vieillissante pour qui cette nostalgie leur semble bien réelle. La vérité c’est qu’on courre a gauche et a droite pour boucler les fins de mois et avoir une famille et qu’ il est de plus en plus difficile voir illusoire de tut vouloir en même temps. Oui il y a de plus en plus de gars qui choisissent une autre priorité que le travail comme choix de vie et comme accommodement familial mais faut pas se conter d’ histoire non plus.

      Dire les vraies choses avec les vrais mots ca fait mal hein ? Pourtant on choisit de vivre notre calvaire comme une injustice. Je la comprend pas celle la. On est pas des surhumains, on peut pas tout avoir, tout s’ acheter ,tout consommer. Faut faire des choix et les assumer fièrement.

    • Oui, c’est un mini-baby boom. Mais c’est pas un baby boom.

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