La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Mardi 11 avril 2017 | Mise en ligne à 12h15 | Commenter Commentaires (38)

    La terre appelle la lune

    « Je veux que les jeunes sachent que je ne suis pas un héros. Je suis un gars ben ordinaire qui a travaillé fort. Tout le monde peut faire ce que je fais ».

    C’est ce que déclarait en 2016 David Saint-Jacques, dans une entrevue à La Presse en 2016. Que fait David Saint-Jacques ? Astronaute. Il est astronaute. Je me souviens d’avoir lu sa déclaration et de m’être dit : « David, David, David. La terre appelle la lune. »

    Même si je travaillais fort, j’étais nulle en physique.  La NASA m’aurait quand même choisie ? Combien d’enfants rêvent de devenir astronautes ? Combien de candidats quand un poste s’ouvre à la Nasa ?

    C’est en plein le genre de témoignage qui fait hurler Isabelle Falardeau, conseillère en orientation et psychologue.

    Ma consoeur Patricia Cloutier, du Soleil, l’a interviewée à l’occasion de la parution de son livre “Le piège de la persévérance: comment décrocher d’un rêve impossible”. «J’ai écrit ce livre-là sous le coup de l’exaspération. J’en ai marre d’entendre les discours de persévérance à tout prix. Quand on veut, on peut. Oui, mais même si un jeune veut devenir astronaute, s’il n’a pas le dossier scolaire qu’il faut, je regrette, mais ça ne marchera pas.»

    Comme le signale Mme Falardeau, la réalité, c’est qu’en médecine, 90 % des candidatures sont rejetées. En techniques policières ? 74 %.

    « Sur le terrain, écrit Patricia Cloutier, Mme Falardeau constate que les parents conseillent souvent à leur enfant de réessayer l’an prochain, de ne pas lâcher, qu’ils vont finir par réaliser leurs rêves. ‘Personne veut jouer les rabat-joie, personne veut dégonfler la balloune des jeunes.’»

    À l’adolescence, suivant les époques, les jeunes finissent en général par réaliser d’eux-mêmes qu’ils ne seront jamais Neil Amstrong, Nadia Comaneci, Britney Spears ou Marie-Mai. Quand tu chantes dans une chorale, que la cheffe arrête la répétition pour identifier celle qui pousse la fausse note et que c’est tout le temps toi (fait vécu), c’est déjà un excellent indice que la chanson, ce n’est pas pour toi.

    Mais comment réagir devant un jeune qui ne décroche pas? J’ai souvenir d’une voisine qui était brillantissime. Bonne dans tout, sauf dans une chose : en théâtre. Mais son rêve, c’était d’être comédienne. Elle n’y est jamais arrivée. Quand elle a fini par renoncer et qu’elle a présenté une demande en médecine, elle a été admise.

    A-t-elle « perdu son temps » ou a-t-elle bien fait d’aller au bout de son rêve ?

    Selon Mme Falardeau, citée par Patricia Cloutier, «pour être heureux dans la vie, autant sur le plan professionnel que sur le plan personnel, il faut avoir la sagesse d’abandonner parfois. Il ne s’agit pas de viser plus bas, mais de viser plus près de soi », en envisageant plus d’un seul choix de carrière.

    À méditer, à tout âge !


    • J’ai toujours trouvé étrange que beaucoup d’adultes ne se rappellent pas de leur enfance et des transformations qu’ils ont vécus. Les rêves changent. Pur certains souvent ! La majorité du temps, c’est parce que nos intérêts ont changés. Très peu de gens se rendent “au bout” de leur rêve et le réalisent ou doivent changer parce que pas atteignable. Quelque chose de plus intéressant arrive. Sans compter ceux qui n’en ont pas.

      Pour l’infime minorité qui s’acharne, c’est peut-être un signe d’un trouble émotif. C’est peut-être les mêmes qui sont à risque à devenir anorexique, obsessionnel compulsif ou autre. Ca vient peut-être des parents ou de l’entourage également.

    • «Selon Mme Falardeau, citée par Patricia Cloutier, «pour être heureux dans la vie, autant sur le plan professionnel que sur le plan personnel, il faut avoir la sagesse d’abandonner parfois. Il ne s’agit pas de viser plus bas, mais de viser plus près de soi»

      S’adapter aux évènements de la vie…primordial pour demeurer heureux(se) !……«L’important dans la vie ce n’est pas ce qui nous arrive mais ce que l’on en fait !»……Ce n’est pas de moi…lol.

    • Et pour ceux qui persévèrent et touchent à leur rêve, le travail ne s’arrête pas là…

      David, une fois sélectionné a certainement réalisé que pour garder sa place il n’avait d’autres choix que de redoubler d’efforts…

      Une fois rendu membre de l’orchestre symphonique, ta place est pas acquise à vie…

      Bref, rêver c’est bien, mais si nos pieds restent au sol, c’est mieux…

    • Ahhh c’est décourageant de vous lire… Perso quand j’ai vu ce qu’il faisait et ses visites dans les écoles, je le trouve INSPIRANT.

      Mais il faut adapter les choses à chacun. Il faut se fixer soi-même ses propres objectifs. Si c’est d’être coiffeuse et d’ouvrir son salon, bien bravo madame ! C’est pareil comme les jeunes femmes qui veulent toutes ressembler à une mannequin. Hey arrête ! C’est à toi de t’adapter.

      C’est comme le discours de milliardaire aussi. Bien non… Des gens pouvaient avoir Pierre Péladeau comme modèle mais rester des propriétaires de petites entreprises. Supposons que la personne réussi et vend son entreprise et a 70 ans et en récolte 3,5 millions. Évidemment cela n’est pas accesssible non plus à tout le monde, il faut avoir l’esprit critique.

      La même chose pour des athlètes d’élite se rendant aux jeux olympiques. Bien non… Ou un joueur de hockey. Certains jouent au hockey simplement pour le plaisir ou encore un certain niveau d’élite mais savent qu’ils n’iront jamais dans la LNH ou certains y ont rêvé mais ensuite ce sont rendus compte que ce n’était plus possible mais sont fiers de leur parcours.

      Prenez d’autres exemples alors de personnes qui peuvent avoir un diplôme universitaire et devenir camionneurs et qui aiment leur métier et la liberté que leur apporte la route.

      C’est peut-être moins rare… Peu importe votre destination , l’important c’est de se dépasser soi-même.

      Une personne âgée qui travaille dans un McDo mais qui a vraiment le sourire et aime son emploi , n McDo ou un Tim ou encore une personne handicapée intellectuellement qui travaille encore là, ce ne sera pas la réalité de tous.

      Il y a des limites au volontariat mais l’important c’est pas cela c’est d’encourager les jeunes à réaliser leurs rêves et même parfois cela peut passer par le décrochage scolaire bien qu’on ne l’encourage pas, chaque cas est unique.

      Julie Payette fait rêver. Non mais voyez d’autres personnes qui sont des bénévoles, encore là, bien oui pour aller parler aux enfants on va choisir des personnes qui ont des réalisations hors de l’ordinaire mais tu peux prendre pour modèle des gens proches aussi.

      Comme je l’ai dit ailleurs, c’est pas le coach qui est dans la LNH qui est forcément le meilleur coach, ce n’est pas parce que tu travailles à La Presse que tu es un meilleur journaliste que celui qui travaille pour l’Hebdo du Saint-Maurice.

      Sans décourager l’ambition mais chacun sa vie. Revoyons le film Good Will Hunting. J’ai une fille à voir ! Quel est votre destin ? Votre mission ?

      Ce sont des bénévoles pour le hockey, des bénévoles au musée , des bénévoles dans des résidences de personne âgée. Ou encore une dame qui était femme de ménage surtout mais qui a donné sa vie au hockey. Hey… Elle n’est pas riche à millions elle là… Peu importe, elle a été aimée.

      Tu fais ce que t’aimes dans la vie et qui sait jusqu’où tu peux te rendre.Ne laisse pas les autres décider à ta place de ta vie ! Écoute les conseils quand même mais c’est cela.

      J’ai un parent qui est aux études , au Cégep mais qui n’aime pas les études et pourtant son parcours de jeune est rempli de réussites. Encore là son talent ce n’est pas tout le monde qui là…

      Des motivateurs vont dire que l’on a tous un talent et je serais porté à leur donner raison mais non ce n’est pas tous qui vont se réaliser pleinement. Mais permettons-nous de rêver un peu ou encore servons-nous en pour aller plus loin. Le jeune devient pâtissier ? Bravo !

      Encore là , ils font des concours, ce n’est pas parce que tu ne gagnes pas la médaille que tu n’as pas de potentiel.

      Donnez plusieurs exemples de réussite aux jeunes, petites et grandes. Et les échecs ? Les leçons apprises. Une personne a fortement réussi en affaires et est millionnaire, l’autre n’a qu’un tout petit capital et un maigre revenu. Mais on aime pas plus un que l’autre. Tu regardes ce qui est bon et beau en chacun sans nier ce qui l’est moins.

      Tu marches du côté de la rue où que le soleil brille le plus chantait Raôul Duguay.

      Un enfant ? Il aide à s’occuper du chien , au ménage,aux corvées… Les voilà tes petites réussites.

    • Moi je trouve que c’est un beau message d’espoir que l’astronaute à fait.
      Si ça peut inspirer des jeunes à se dépasser pourquoi pas ?

      Tout le monde (de mon âge) s’est pris pour Mario Lemieux ou Patrick Roy à plusieurs reprise.
      C’est beau de rêver pour un jeune, ça en prend des beaux modèles.

      Comme dit Madame Leduc, on réalise tous à un moment donné qu’on ne sera pas une joueur de hockey professionnel ou autre rêve.

      Je pense que le commentaire de l’astronaute fait plus de bien que de mal en bout de ligne.

    • Pour votre personne en médecine… Et alors ? C’était son choix à elle. Puis pour la chanson certains sont pourtant très mauvais mais auront une longue carrière, cela prend juste un public qui aime cela…

      C’est pas à nous de décider pour eux. Et la personne peut continuer et aller d’échec en échec selon la vision de d’autres mais elle considérer qu’elle réussit.

      Pour l’État,il y a des limites à ce qu’il peut faire et les amis et parents aussi.

      Pour des médecins ? Hey certains sont musiciens par-dessus le marché et excellentissime ou d’autres sont comédiens mais dans une troupe d’amateurs.

      Pour une personne dans la troupe de théâtre amateur mais qui n’est pas médecin mais pour des médecins eux faisant de la musique ou chantant, ce peut être leur fille qui devient chanteuse. Pour un auteur compositeur interprète, il travaille comme préposé aux bénéficiaires mais son fils est devenu artiste pas en musique mais dans un domaine artistique. Tu as certaines prédispositions.

      Cela ne veut pas dire de le financer ou pas des gros montants. Cela me rappelle un client de l’ex-patron qui avait investi dans l’album d’un artiste ayant déjà vendu énormément, un gros flop l’album. Il perd sa mise.

      Toi perso ? Tu aimes le ou les albums d’une chanteuse mais ensuite elle abandonne ? Bien oui, cela ne perce pas assez. Cela ne veut pas dire qu’elle n’était pas bonne.

      Bien oui, la personne doit s’adapter. Encore là ce n’est pas tout le monde qui a cette facilité là… Justement ce qui peut avoir fait la différence entre des gens rendus pauvres et d’autres très riches. Faire autre chose ? Cela aurait pu être encore pire…

      Julie Payette a tous les talents ou presque. Marc Garneau, autre astronaute, vu qu’il fait de la politique a peut-être perdu plusieurs admirateurs.

      David Jacques peut servir d’inspiration mais pour les mentors véritables, il faut que ce soit des gens plus proches. Si c’est de travailler dans les services funéraires et ils sont heureux, pourquoi pas ? Des petits enfants peuvent même avoir pour idoles le livreur de pizza, le chauffeur de taxi ou même les éboueurs bien que c’est plus mécanisé.

      Certains se débrouillent avec cela comme revenus et peuvent aussi avoir d’autres talents. Un médecin ? Si tout le monde dit qu’il a un mauvais caractère et pareil pour un avocat qui passe pour véreux.

      Par contre , avec Hollywood, il peut y avoir un ”romantisme” de l’autre côté.

      https://fr.wikipedia.org/wiki/%C3%80_propos_d%27Henry

      Les critiques ont en partie raison mais sont rabats-joie en svp… Ils n’ont rien compris de la leçon. Une leçon simple de vie mais oui un peu naïve. N’empêche qu’ils sont d’une prétention… Voilà…

    • C’est beau de rêver à tout âge et de donner son maximum pour atteindre ses rêves. L’important est dans « donner son maximum » plus que dans l’atteinte comme tel.

      Ne pas réaliser un rêve n’est ni déprimant, ni culpabilisant. Il y a des petits et de grands rêves… certains qui se réaliseront et d’autres qui demeureront au pays imaginaires. C’est de ne pas avoir de rêve qui est déprimant et attristant.

      « Si après avoir visé un rêve et y avoir consacré ton maximum tu n’atteints pas ce rêve, que tes résultats te mènent ailleurs, tu auras parcouru un beau chemin sur lequel tu t’auras permis de rêver, de vivre et de ne pas seulement exister. Soit content du chemin et remets-toi à rêver. »

    • Elle est qui cette Madame Falardeau pour décider pour tout le monde.

      À une époque où c’est si difficile d’intéresser les jeunes à autre chose que leurs i-phones, j’ai jamais rien lu d’aussi révoltant.

      À ma petite chouette d’amour :

      Si t’est pas bonne pour faire les exercices dans la piscine qui simule l’apesanteur, tu sera peut être la meilleure pour piloter la prochaine génération de rover martiens.

      Fonce ma belle. N’ai pas peur. Et si tu te pète la tronche, relève-toi, ramasse tes molécules et fonce à nouveau.

      Toute ta vie tu construira ta vie. Mais là t’es à l’étape des fondations ; tu connais l’adage ?

      Quoi que tu choisisse, va jusqu’au bout.

      Benoît Duhamel.

    • “Combien d’enfants rêvent de devenir astronautes ? Combien de candidats quand un poste s’ouvre à la Nasa ?”

      Il me semble que c’est un rêve commun pour des kids de 8-14 ans, non? Rendu a 17 ans (soit avant même a peu près toute véritable sélection “naturelle”), il y en a encore beaucoup qui rêvent de devenir astronaute? En 2017, sérieux?

    • Je suis d’accord que dans la vie, il faut accepter la réalité pour être heureux. Mais il y a la réalité, il y a la réalité telle qu’on la perçoit, et il y a la réalité telle que les autres la perçoivent.

      Premier exemple: je suis nulle en musique. J’adore la musique, j’ai essayé plusieurs instruments, à diverses périodes de ma vie, j’ai essayé la chorale… avec toujours le même résultat: je n’ai pas de talent. Si j’y mets beaucoup, beaucoup de temps, j’arrive à apprendre. Mais le résultat est toujours très moyen malgré mes efforts. Même récemment, je m’y suis remise pour le plaisir et le constat reste le même. Tant que j’ai du plaisir c’est l’important, mais ce n’est pas facile pour moi, je n’ai pas l’oreille, je n’ai pas le rythme, et mes doigts refusent de suivre ce que mon cerveau leur dicte. Bref, ce n’est pas tant que je suis incapable d’apprendre la musique, mais plutôt que je suis profondément convaincue qu’avec toute l’énergie, le temps et la bonne volonté du monde, je n’aurais pas pu faire carrière comme chanteuse ou musicienne. Surtout en considérant le nombre de personnes réellement talentueuses qui veulent, elles aussi, faire carrière dans ce domaine.

      Deuxième exemple: les sciences. J’ai toujours voulu faire des sciences. Petite, je rêvais de travailler dans un laboratoire avec un sarrau blanc et faire de grandes découvertes et gagner un prix Nobel. Au secondaire, j’ai commencé à avoir de la difficulté en maths et en physique. Le conseiller en orientation me trouvait un profil plus “science humaine”… mais moi je voulais travailler en science. J’ai frappé mon mur en sciences pures au cégep. J’ai eu plusieurs échecs. Encore là on m’a fortement encouragée à abandonner les sciences pures et à m’en aller en sciences humaines sans math. Mais tous les programmes qui m’intéressaient à l’université me demandaient mes sciences pures. J’ai persévéré. J’ai bûché. Fort. J’ai fini par réussir. Oh, pas avec des notes qui m’auraient permis d’aspirer à la médecine ou à la NASA… mais j’ai été acceptée à l’université dans un programme de science appliquée, j’ai terminé mon bacc avec des notes acceptables, sans échec, et j’ai depuis plus de 15 ans un travail qui me passionne et dans lequel, oui, je me sert des concepts de base en science que j’ai tant eu de difficulté à acquérir. En toute modestie je dirais même que je suis très bonne dans ce que je fais. Encore mieux, j’ai la certitude quand je m’attaque à un concept nouveau (et ça arrive tout le temps dans ce que je fais) qu’avec une bonne méthode de travail et un peu de patience je suis capable de comprendre et d’intégrer ces nouvelles notions. Je peux même les expliquer et les vulgariser. Le mur que j’ai frappé au cégep et que j’ai surmonté… il m’a servit à ça. Et si j’avais écouté tout ceux, et ils étaient nombreux, qui me disaient d’abandonner… je n’aurais pas ce que j’ai maintenant. Ni le travail, ni la confiance.

      Alors… oui persévère. Mais si tu vises la NASA, la LNH… c’est toujours bon d’avoir un plan B. C’est toujours bon de se poser comme questions 1. Pourquoi je veux faire ça? qu’est-ce qui m’attire là dedans? et 2. Quel autre métier me rendrait heureux?

      C’est beau et nécessaire de rêver. Mais c’est dangereux de n’avoir qu’un seul rêve.

    • En fait, je ne peux pas blâmer David St-Jacques d’avoir cette approche. Ni par exemple Enricco Ciccone qui a vilipender un auditeur qui lui avait dit qu’il avait été chanceux d’accéder à la Ligue Nationale. Son discours était le même, c’était à coup de travail et non de la chance.

      Sans dire qu’ils ont torts ou raisons, je pense que la réponse se trouve entre les deux.
      Oui, ils ont dû travailler d’arrache pied pour arriver à ce qu’ils voulaient faire et ils ont dû maintenir, parce que la compétition est forte. Ils ont étés dans des milieux extrêmement compétitifs où l’effort soutenus hors normes n’étaient pas attendu, mais bien exigé. C’est donc normal que ces gens trouvent réducteurs de limiter que leurs succès ne sont dû qu’à la chance.

      Mais, je trouve que c’est un peu modeste de dire que c’est la seule raison. Car non, ce n’est pas vrai que c’est seulement l’effort. Le talent naturel, l’intelligence inné, la capacité d’apprendre, d’évoluer, notre milieu de vie, nos choix, nos amis, notre entourage, notre ”chance”, notre génétique. Il y a un paquet de variables qui différencies les appelés pour ces postes convoités. J’ai passé combien de temps à pratiquer mon sport préféré à mon adolescence, des dizaines d’heures par semaine, voir 40-50 heures durant l’été à m’entraîner et à me pratiquer parce que j’adorais ça à en manger.

      Qu’est-ce qu’il aurait fallu que je fasse de plus pour arriver aux grands honneurs ?

      Je pense que le message doit être d’épauler les enfants qui veulent se donner, que ceux qui y mette l’effort d’extra peuvent être récompenser mais aussi leur apprendre que l’échec n’est pas une fin en soi, que ça ne résume pas qui ils sont et que la seule raison qu’ils n’ont pas atteint l’objectif ultime, c’est à cause de leur effort pas suffisant. Le culte de la performance à tout prix n’est pas qu’en sport, mais au niveau académique également. Je pense que le message de Mde Falardeau est très positif en expliquant que c’est important de voir aussi quels étaient nos motivations de base pour se diriger vers ce à quoi ils espéraient en premier lieu.

    • La voilà, l’entrevue :

      http://www.lapresse.ca/sciences/astronomie-et-espace/201605/18/01-4982784-lastronaute-david-saint-jacques-tout-le-monde-peut-faire-ce-que-je-fais.php

      Avec les journaux,il faut toujours se méfier des titres, ils sont là pour piquer votre curiosité pour vous faire lire l’article.

      La phrase a sûrement été prononcée mais elle n’est même pas répétée. Bon bien c’était dans le dossier plus complet ? Probablement.

      Mais ce n’est pas la phrase intéressante, la leçon à retenir…

      ”  Ma première obsession, comme enfant, c’était de tout comprendre. (…)” Grande curiosité intellectuelle.

      « David a toujours été un passionné, dit-il. Quand il faisait de la planche à voile, c’était à l’extrême. Il pousse tout le plus loin possible – que ce soit dans le sport ou le domaine intellectuel. »

      Un passionné qui va jusqu’au bout de ses rêves mais oui parfois il faut lâcher prise.

      Vous voulez un exemple ? Le gardien de but au hockey que les journalistes et fans traitent d’échec.

      http://www.optimedsolutions.com/management.html

      Jim Carey.

      Vous voulez un autre exemple mais alors là de talent naturel et d’un homme qui se décrivait comme un dillettante mais qui réussissait dans presque tout ce qu’il entreprenait et qui a fait plein de choses ?

      Feu Bud Spencer. Un talent naturel de nageur et colosse. Le succès venait à lui… Mais est-ce un mauvais message qu’il envoie ? Mais non pas forcément.

      Il était un champion dans plusieurs sports mais au moment que cela devenait un travail et qu’il n’avait plus de plaisir bien il changeait. Ou alors il n’a pas gagné de médaille olympique aux Jeux car il n’aimait pas assez s’entraîner. Non mais comme Italien à son époque c’était lui le meilleur nageur pareil.

      C’est un phénomène, une force de la nature. Ton talent est unique et je déteste le discours des joueurs de hockey qui disent que ce sont jamais ceux qui ont le talent qui réussissent. Ce qui n’est pas totalement faux mais c’est aussi un système voulu et en même temps une question d’âge et de grandeur physique mais pas exclusivement. Zéro chance ou presque de jouer dans la LNH mais meilleure carrière LHJMQ que certains l’ayant atteint, carrière de joueur universitaire ensuite et … Bon nommons-les pas forcément.

      Il ne faut pas dénigrer ou jalouser un parcours pour en un autre… Mais les deux peuvent autant se valoir, peu importe l’argent et la gloire.

      Pour chanceux , on peut revoir l’entrevue avec Pierre Péladeau père qui disait que oui mais que tout le monde était chanceux mais que certains saisissaient leur chance alors que d’autres la laissaient passer. Non mais un entrepreneur aura presque toujours ce discours là volontariste. Et il va dire qu’on fait sa chance dans la vie. Et ils ont raison en partie. Mais tu peux pas les amener à penser différemment , leur vie est axée sur le travail, des 100 heures par semaine et plus. C’est évident que ce n’est pas juste la chance et en même que ce sont des gens confiants.

      C’est pas tout le monde qui peut devenir entrepreneur ni même vendeur et encore moins athlète de niveau olympique mais. Tout le monde peut travailler la confiance en soi, pour des habiletés de vente en avoir un peu quand même, pour l’entrepreneuriat c’est pareil en avoir une dose un peu au moins comme employé.

      Tout le monde prêche pour sa paroisse et pour sa philosophie de vie.

      Ici :

      http://ecolebranchee.com/2016/10/26/astronaute-david-saint-jacques-ecole-face/

      Il y a un peu de Jean-Marc Chaput dans le discours mais avec beaucoup plus de profondeur.

      http://www.ledevoir.com/societe/science-et-technologie/252034/l-entrevue-un-decollage-parfait

      Abandonnez pas votre rêve mais vous pouvez le transformer et parfois c’est une obligation.

      Un autre surdoué :

      http://www.rds.ca/hockey/la-suisse-avant-le-ch-1.2724789

      Cela ne veut pas dire que c’est mieux lui…

      Un autre exemple encore au hockey que j’aime…

      http://www.lhebdodustmaurice.com/sports/hockey/2014/1/9/je-ne-regrette-rien-cedric-lalonde-mc-3570289.html

      Évidemment c’est un joueur qui a gagné des trophées à l’Université. Mais on pourrait donner d’autres exemples d’athlètes… Juste à fouiller.

      Il faut un équilibre et être capable de dénoncer le culte de l’excellence à tout prix mais ne pas tomber dans le discours victimaire non plus. Encore là si la personne est militante de carrière bien c’est son rôle social de dénoncer les injustices, de les combattre. Continue ton travail ! Il faut juste faire la part des choses et là oui David Saint-Jacques est quelqu’un d’inspirant. Pour les motivateurs bien ils font du bien à des gens mais pour moi leur discours est trop simple, simpliste. Je préfère des philosophes. Ou encore des gens très simples qui vous donnent des leçons de vie. Il faut en prendre et en laisser chez tous.

    • Voilà un court vidéo avec Bud Spencer et son talent inné de nageur :

      https://www.youtube.com/watch?v=K53Wj0-wNQk

      Non mais faire comme lui ce sera plus que rare à moins d’avoir un talent exceptionnel et de le montrer. Encore là, il aurait gagner une médaille en travaillant plus mais ce n’est pas lui ! ” Deviens celui que tu es.”

      Ils veulent faire de toi quelqu’un d’autre ?Bon peut-être pas à l’école, il faut passer par la phase chameau pour continuer avec Nietzsche. Chameau, ensuite Lion et enfant. Vouloir libère.

      Le vrai créater est capable de se rendre à enfant et être une roue roulant par elle-même.

      De la culture populaire à la philosophie et aux sportifs, aux astronautes et aux artistes. Juste à le mettre en pratique ensuite ? Mais certains sont plus dans la théorie. Hey vous êtes en train de regarder le train passer comme les vaches dans leur pré ? Qui vous dit que les vaches n’ont pas vu plus de choses que vous ? Juste dans leur pré, il y a bien des choses intéressantes mais vous qui êtes si pressés n’aurez pas eu le temps de voir.

      Pour le terme ‘Ordinaire”, revenez à Charlebois et la chanson… La musique est pourtant complètement dans la grandeur si ce n’est pas dans la grandiloquence et c’est un chef d’oeuvre de chez nous. Il faut assumer les paradoxes.

    • Il ne faut pas non plus oublier que, même en se dirigeant vers un métier qui n’est pas celui que l’on avait mis au sommet nos objectifs, rien n’empêche dans tout le temps que l’on passe en dehors du travail de se consacrer à une vraie passion, sans avoir besoin d’être le meilleur pour pouvoir continuer de s’y adonner.

    • @weeza
      Excellent témoignage qui fait penser aux décrocheurs. Il décrochent, entre autre, parce qu’ils n’ont pas la maturité pour persévérer contrairement à vous qui visiblement l’avait. Eux sont mieux de prendre un break. Attendre que jeunesse se passe pour revenir plus tard.
      L’école n’était pas un rêve pour eux loin de là. En raccrochant, ça devient un objectif de vie.

    • Faudrait peut-être que quelqu’un l’explique au petit Jérémy?

    • Après avoir fait confiance au système qui a ses imperfections … je crois que les parents d’aujourd’hui devraient prendre entre leurs mains le role d’orienteur. Oh combien de jeunes ne sont juste pas décidés, prêts, matures assez pour s ‘enligner sur un choix si déterminant quand on exige d’ eux qu’ ils en fassent un. Incapables d’ en faire un décisif, ils y vont a peu pres,doivent changer de branche ou tout simplement abandonner.

      Pas certain d’ ailleurs que les parents sont vraiment la ou ils pensaient se diriger et/ou qu’ils n’ont pas fait le tour du jardin un moment donné avant de se ré-orienter. Leur propre vécu devient alors source de richesse du vivant de l’héritier.

      Je crois fortement aux role models mais pas nécessairement celui d’ astronaute qui ne rejoint pas grand monde sauf dans les rêves les plus fous. Pas certain que la balloune ne doit pas être crevée par la réalité en jeune âge. Le petit en patinant sur la bottine ne deviendra probablement pas un Sidney Crosby mais peut-être qu’avec le travail, la persistance, les efforts et les années… Et c’ est la que le parent est le seul témoin, guide possible pour l’ enfant.

      Le bonheur tant désiré pour notre enfant ne réside pas dans le salaire qui est attribué a un corps de métier ni dans les rêves que nous avons qu il deviennent le médecin qui va sauver le monde. Le parent peut rendre un immense service a l ‘ enfant en lui faisant comprendre que l accomplissement se trouve aussi au bout de la spatule du mec qui flippe des burgers.

      Avec une dose de tout et un regard moins obsédé sur un seul idéal il sera plus facile d’ aller ensuite consulter un orienteur de son école pour approfondir.

    • @noirod
      ” Le petit en patinant sur la bottine ne deviendra probablement pas un Sidney Crosby mais peut-être qu’avec le travail, la persistance, les efforts et les années…”
      Ce me rappelle Yvon Lambert qui a commencé à patiner vers 14 ans. Ou Pierre Lavoie qui s’était fait dire par son prof d’éducation physique qu’il ne serait jamais bon dans les sports parce qu’il ne courait pas vite.
      Dans les sports surtout il y a des “late bloomers”.

    • ” Le petit en patinant sur la bottine ne deviendra probablement pas un Sidney Crosby mais peut-être qu’avec le travail, la persistance, les efforts et les années…”

      Oui bien sûr, Il y a de la place pour les Steve Bégin, Brian Skrudland et autres grinders de ce monde.

    • @concombre
      Ca vous fait quoi d’être accro au mépris comme ça ? Un bon buzz ?
      Vous n’avez aucune idée comment Steve Begin, Brian Skrudland et les autres grinders sont immensément meilleur que la très très grande majorité des gens.
      J’ai un ami qui était sur le quatrième trio dans le junior majeur. Comparé à nous, il à l’air de Gretzky sur la glace.

    • gl

      Je ne méprise personne. Nous avons déjà eu cette discussion, je crois. Ceux qui vont au top, ce sont ceux qui ont du talent naturel, et qui travaillent. Les Crosby.

      Puis, il y a ceux qui ont un talent naturel, et ne travaille pas. Les Kovalev.

      Puis, il y a ceux qui n’ont pas de talent naturel, mais travaillent, a.k.a les grinders, les Skrudland et compagnie.

      Puis, il y a ceux qui n’ont pas de talent naturel, et ne travaillent pas. Ne font pas la ligue assez lontemps pour qu’on en parle.

      La fille d’omni-tag aura beau travailler très très fort, foncer, ne pas avoir peur, etc… si son but c’est de détrôner Magnus Carlsen, tough luck, ca n’arrivera pas. Ca ne fait pas d’elle une nouille, au contraire. Et dire ceci ne veut pas dire la mépriser.

    • La lecture des commentaires m’interpelle pas mal plus que l’article lui-même. C’est que les gens y tiennent à leurs rêves. Pourtant, ne voient-ils pas à quel point les Céline Dion, Wayne Gretzky et tous les exemples cités de ce monde sont des exceptions? Autre élément qui m’interpelle : on dirait que personne n’aspire à être une meilleure personne, quelqu’un de bon. Non, il faut être le meilleur dans quelque chose, pas simplement “une bonne personne”. Ça se voit dans le monde dans lequel on vit : beaucoup d’individualisme, de personnes riches et célèbres pour leur vacuité. Dommage.

    • @concombre
      “Puis, il y a ceux qui n’ont pas de talent naturel, mais travaillent, a.k.a les grinders, les Skrudland et compagnie.”
      Ok, pas du mépris si vous le pensez (nous, ce qu’on voit, ça y ressemble mais bon !!). Mais une grosse méprise sur le “talent naturel”. Quand est-ce que ça commence ? Quand on compte 72 buts en 72 matchs dans le Junior comme Guy Carbonneau. Un point par match dans le junior pour Skrudland ? Catégoriser les gens arbitrairement, ça ressemble à du mépris.

    • @ConcombreMasque

      Magnus Carlsen ??!! C’est rare qu’on sort cette référence.
      Êtes vous un amateur d’échecs ?

    • @lineni : d’accord avec vous.

    • +1 lineli

    • Et ca commence par les parents qui donnent des noms “exceptionnels” à leurs enfants.

      Ce qu’ils ne réalisent pas et est quant même assez ironique, c’est que dans la très grande majorité des cas, ça sera la seule chose qu’ils auront d’exceptionnel.

    • Effectivement, il est bien difficile d’expliquer à un jeune qu’il serait préférable qu’il opte pour un autre choix de carrière.

      Je travaille avec de jeunes adultes ayant des troubles d’apprentissage. Tous sont inscrits à l’université. Vous ne pourriez pas imaginer à quel point ces jeunes travaillent pour ne pas toujours réussir… :-( Mais, inlassablement, ils se relèvent, se tapent les cuisses et se remettent au travail. Résilience, quand tu nous tiens. Mais, chez TOUS ces étudiants, la passion est là. C’est ce qui les “drive”. Jamais je ne cesserai de croire en eux.

    • Bon, effleurer le mauvais piton…

      Je disais que JAMAIS je ne cesserai de croire en ces étudiants. Ils ont été assez intelligents pour se rendre compte que certains choix n’étaient pas pour eux et assez rêveurs pour persévérer, même si ce n’est pas toujours facile.

      La majorité des jeunes refusés dans un programme comme médecine on leur cote R qui se rapproche de celle demandée. Il n’y a pas grands étudiants avec une cote R de 22 qui essaient d’entrer en médecine…

    • miket

      Vous devez fréquenter trop de 450s!

      Magnus, c’est le premier nom qui m’est venu en tête quand j’ai cherché la combinaison ultime de talent et travail.

      gl

      Je sais que dans votre tête, ca se résume à des 0 pis des 1. Mais essayez de sortir de ce pattern un peu, svp. Le talent naturel, c’est comme l’effort: c’est un échelle, y’a quelqu’un complètement en bas, y’a quelqu’un complètement en haut, pis y’a 7 000 000 000 de barreaux entre les 2. Et je ne prétend pas être capable d’assigner une place aux 7 000 000 000 d’individus sur la planète, ni que quiconque le puisse. C’est une illustration du phénomène, gl, décidément faut tout vous expliquer, bip, bip.

      Tiens, faite-vous un graphe X et Y avec les 2 données, ca va vous aider a comprendre. Pas trop loin d’en haut, pas mal vers la droite, ca sera Magnus.

    • En effet , en médecine ce sont des brillants étudiants qui voient leur candidature rejetée.

      Notamment comme cette étudiante-athlète et au niveau académique, elle continue à exceller à l’Université.

      http://www.lechoabitibien.ca/sports/hockey/2015/5/30/melina-roy-poursuivra-sa-carriere-avec-les-gee-gees.html

      ” Cette décision de se joindre aux Gee-Gees est venu un peu tardivement pour Mélina Roy, qui croyait bien poursuivre ses études à l’Université de Montréal en médecine. Elle a toutefois essuyé un refus en médecine, ce qui l’a obligée à revoir ses plans un peu à la dernière minute. Elle a su renverser rapidement la situation à son avantage. ”

      Mêmes les plus doués doivent se remettre en question et savoir faire face aux déceptions.

      C’est cela que le sport apporte d’abord comme école de vie mais tous ne peuvent pas passer par là, du moins à un niveau où la compétition est forte.

      S’ils font venir un conférencier dans une école c’est pour qu’il parle de réussite bien que cela peut être de philosophie de vie.

      Plus près de soi , bien oui d’accord mais ce n’est pas juste la carrière c’est la passion dans la vie. Non mais à chacun d’essayer de trouver son équilibre pour les jeunes ont veut les encourager à avoir les outils pour se faire une place.

      La persévérance c’est d’être capable de subir des refus. La résistance aux échecs mais pas tous l’ont. Les entrepreneurs et vendeurs l’ont plus. Ils auront beaucoup plus de refus que d’acceptation quoique…

      Certaines personnes ont du charisme. C’est quelque chose qui semble naturel. Il est chanteur et son truc pogne ? Bien plus parce qu’il est beau que pour son grand talent artistique et pareil pour la femme.

      L’autre c’est la chaleur,le charisme encore.Bien ce peut être quelque chose qui se travaille, comme le jeu chez le comédien.

      Pour la voix ? Gerry Boulet. Pour le comédien qui était supposé avoir de la difficulté à se trouver du travail ? Brathwaite. Les profs peuvent être de très mauvais évaluateurs du futur marché ou public.

      Non mais il y a des charlatans ou des miroirs aux alouettes qui vont prendre des gens un peu naïfs. Hey , c’est de la vente pyramidale ce truc… Oups c’est une fausse Université à Donald Trump, tu as de très faibles chances de devenir multi-millionnaire avec cela et tu as de fortes chances de perdre 35 000$ si tu vas jusqu’au bout !

      De la vente sous pression et de la motivation exagérée pour ferrer le poisson.

    • @concombre
      C’est vous qui êtes 0 ou 1 en disant que Crosby est un naturel mais pas Bégin. Et c’est moi qui y a avancé la notion de hiérarchie. Vous volez les idées des autres maintenant ?

      “Vous devez fréquenter trop de 450s!”
      Un autre bel exemple de “pas du mépris” et “pas d’insinuations” ?

    • @lecteur_curieux

      J’aime bien assister à des conférences.

      Une des plus inspirantes à laquelle j’ai eu le plaisir d’assister a été celle de Dean Bergeron. Avouez-le tout un parcourt. Toute une résilience aussi. Son parcours, autant au niveau sportif -avant et après son accident-, que son parcours académique en fait un conférencier de choix pour nos jeunes. Il parle de ses succès, de ses peurs, de ses passages à vides et bien entendu de ses plans A-B-C… Inspirant, vraiment.

      J’aurais beaucoup aimé assister à celle de Laurent Duvernay-Tardif ce soir. Mais trop loin pour moi… :-( Par contre, j’ai eu la chance de le rencontrer personnellement et de lui parler avant qu’il donne une conférence l’an dernier. Comment une armoire à glace peut-elle être si douce et si sympathique? Ici encore, inspirant. La salle était pleine d’ado de 14-15-16 ans. On aurait pu entendre une mouche voler. Parce que des fois, tous ce que les jeunes ont besoin d’entendre est que le travail acharné et la passion mène à de beaux rêves. Les jeunes ne sont pas fous, ils savent que très peu seront élus. Mais , qui a-t-il de mal à leur montrer que les objectifs, même s’ils sont difficiles, peuvent se réaliser?

    • salut gl

      Même après mon explication détaillée, vous n’avez pas compris? Dans la grande échelle du talent des joueurs de la LNH, Crosby est bien plus en haut de l’échelle que Bégin. VOus allez me répondre que Bégin est un naturel parce qu’il clenche votre “ami”, le Gretzky de l’Aréna Cartier? lol, ben oui, si cela peut vous faire sentir mieux dans votre peau. Mais vous aurez remarqué que mes 4 exemplese se situaient dans la LNH. You have no frame of reference, Donnie.

      Me semble que c’est simple pourtant.

      Et oui, pour ce qui est de votre second paragraphe, ca vous arrive de voir du mépris là ou il y en a pas, et parfois, lèa ou il y en a. Mais même en ayant raison cette fois-ci, vous trouvez le moyen de ne pas être complètement sua’coche: insinuations? Pantoute, c’était assez clair, Sherlock.

      Bon match.

    • @concombre
      J’ai compris car depuis le début on dit la même chose mais vous de façon plus catégorique. Vous ne comprenez pas mon texte plus nuancé. Comme d’habitude.

    • Ben voila gl. Vous avez compris depuis le début. Et parlez pour parler depuis ce temps-là.

      Tiens pour vous faire plaisir: vous êtes le Steve Bégin du blogue. Voila, vous avez gagné!

    • @nemo 17h53 Oui, absolument et il y a peut-être aussi une mauvaise réception ou compréhension du message livré.

      Et je viens de retrouver un lien sur le site de l’Université de Montréal que j’avais enregistré et le message est un peu différent de celui qui circule dans les médias. Madame Leduc et Falardeau je crois se trompent dans leur critique mais il y a peut-être une partie devenant un peu trop recette ou ce que j’ai appelé Jean-Marc Chaput que je ne déteste pas et qui peut dynamiser et de même pour un très bon monsieur comme Jacques Demers mais le message est trop simpliste.

      Bon, il est allé parlé aux journalistes et là c’est grand public et raconte que c’était son rêve mais allez lire :

      http://nouvelles.umontreal.ca/article/2016/05/16/david-saint-jacques-ira-dans-lespace/

      ”Lorsqu’il était enfant, David Saint-Jacques ne rêvait pas de devenir astronaute. «C’était plus un fantasme qu’un rêve, je ne croyais pas que c’était possible», se rappelle-t-il. Mais son fantasme, il le nourrissait en collectionnant des articles et des livres sur les missions du programme spatial Apollo. «J’étais fasciné par les images de la Terre vue de la Lune!» ”

      ” Et très jeune, sa famille lui a inculqué la valeur de l’effort. «Ma mère enseignait l’histoire au secondaire et mon père et mon grand-père étaient tous deux ingénieurs diplômés de Polytechnique, dit-il. Ils m’ont tous appris que, pour parvenir à ses fins, il fallait travailler fort.» ” Bien oui l’éthique du travail , les valeurs protestantes ou encore Benjamin Franklin ou ce que Max Weber reliait au capitalisme.

      ” C’est ce qu’il a fait en manifestant une affection particulière pour la science. «J’ai toujours été attiré par la physique et par les sciences en général ; pour moi, c’est l’une des plus belles créations de l’humanité.» ”

      Madame Leduc n’aimait probablement pas tellement les cours de sciences, les intérêts, les aptitudes, la typologie de Holland.

      Saint-Jacques est probablement pas simpliste avec les enfants mais ce sont les journalistes qui en font des citations simplettes et après se choquent. Bon cela peut venir de lui aussi en voulant trop vulgariser ou vendre son message.

      Pas un rêve , un fantasme… Ou alors un rêve mais pas encore un objectif… Allez au bout de son rêve ? Le rêve c’est de l’imagination… Tu rêves de te marier avec la plus belle femme du monde, c’est cela un rêve. Devenir une star ? Pfff… Pas tout le monde qui souhaite cela… Va faire Occupation Double et retourne dans ta job de pompier par la suite.

      Bon l’image du héros, pour certains les militaires,les policiers et pompiers sont des héros. Alors que la réalité, il y a des héros parmi eux mais les autres ? Ils font leur travail. Un travail pas facile et oui il ne faut pas être peureux. Il faut être courageux et fort.

      Mais ce n’est pas toi qui décide et pas nous non plus, s’il sauve la vie d’une personne et qu’il devient son héros, il l’est en partie.

      Pour la réussite scolaire ? Le niveau d’études de la mère explique souvent bien des choses.

      Alors ? Allez lire sur les sites universitaires et pas seulement dans les journaux bien que les articles je les avais aussi enregistrés.

      http://www.lapresse.ca/sciences/astronomie-et-espace/201605/16/01-4982062-le-quebecois-david-saint-jacques-se-rendra-a-la-station-spatiale-internationale.php

      Une phrase hors contexte au final et le livre de madame Falardeau n’entre même pas vraiment en contradiction sauf si on a mal reçu le message ou alors le gouvernement pousse le bouchon un peu trop ou même Saint-Jacques lui-même un peu. Je crois pareil qu’il est surtout inspirant.

      http://www.asc-csa.gc.ca/fra/recherche/video/regarder.asp?v=1_66jchlhd

      Il était un enfant chôyé aussi pouvant voyager avec ses parents et les ayant tous les deux et des gens avec une profession. Il n’avait pas une mère femme au foyer et monoparentale.

      Tous ne sont pas égaux.

    • @lecteur_curieux
      Rêves, objectif, fantasmes, héros … des concepts plutôt flous pour un enfant (tout dépendant de l’âge bien sur). Et comme vous dites “tous ne sont pas égaux” ça fait que certains n’ont rien de cela.
      Il serait intéressant de voir combien d’enfants ont des vrais (sérieux ou actif) rêves . Le genre ou on dit qu’on veut être astronaute et qu’on découpe des articles de journaux. Pas juste le dire.

      @concombre
      Merci. Je savais que j’avais un talent naturel ;-)

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