La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Archive, novembre 2016

    Lundi 28 novembre 2016 | Mise en ligne à 11h59 | Commenter Commentaires (14)

    Voyager léger

    La barboteuse à motifs de pingouins, portée à la sortie de l’hôpital. Le(s) test (s) de grossesse. La première (et la deuxième et la troisième…) carte de fête des Mères. Le panier dans lequel Petite a passé ses premières semaines, dans le salon.

    C’est quand on déménage qu’on réalise à quel point les souvenirs finissent par peser lourd. Ceux de notre propre enfance qu’on n’arrive pas à jeter (ces quelques médailles durement gagnées, les cartes de souhaits d’une grand-mère adorée, etc., etc., etc.!) et ceux, surtout, qui nous rappellent ces si doux moments de la petite enfance de nos rejetons.

    Alors, on se débarrasse de nos trésors, lentement, difficilement, discrètement, en s’assurant que l’artiste de la maison ne tombe pas sur ses bricolages jetés dans le bac à recyclage.

    Donner ce qui peut être donné, jeter ce qui peut l’être est clairement une responsabilité parentale, à ne surtout pas refiler à la descendance.

    Je commençais à voir la fin du déménagement quand je suis tombée chez le dentiste sur une entrevue (qui date peut-être! ) avec la violoniste Angèle Dubeau qui venait justement de « réduire sa vie » pour la contenir dans un condo.

    Elle avait donné, jeté et elle avait été libérée.

    Mais est-ce un trait typiquement féminin que d’avoir du mal à se séparer de ce qui nous rappelle les jeunes années de nos enfants ?

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    Mercredi 23 novembre 2016 | Mise en ligne à 11h37 | Commenter Commentaires (10)

    Républicain, le père Noël ?

    Le père Noël s’est fait taper sur les doigts. Le voilà qui a des problèmes avec les ressources humaines.

    Selon CBS (News 6), notre homme est en effet dans le pétrin depuis qu’une mère l’a dénoncé.

    C’est que le père Noël a indiqué à sa fille qu’elle pouvait être rassurée, qu’elle se trouvait bien du bon côté de la liste, du côté des enfants sages.

    En fait, a-t-il ajouté, seule une personne est inscrite dans la colonne des enfants qui n’ont pas été gentils : Hillary Clinton.

    Aux ressources humaines, le père Noël a dit que ce n’était qu’une blague.

    L’histoire ne dit pas s’il pourra reprendre du service et CBS n’indique pas davantage pourquoi l’enfant en question, qui a dix ans, croit encore au père Noël.

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    Lundi 21 novembre 2016 | Mise en ligne à 10h59 | Commenter Commentaires (22)

    À propos de la violence

    Allez, avouez. Avouez que ce matin, en ce premier matin blanc, quand vous avez vu que votre petit gars ne trouvait pas ses mitaines, qu’il ne voulait pas mettre sa tuque ou que votre fille pestait contre ses pantalons de neige «parce qu’ils sont bleus et que c’est laid, des bretelles», vous avez levé le ton.

    Cela fait-il en sorte que vos enfants sont victimes de violence familiale, selon les barèmes de l’Observatoire des tout-petits ? «Parmi les enfants de 6 mois à 5 ans, 44 % ont déjà fait l’objet, au cours de la même année, d’au moins trois épisodes d’agression psychologique par un adulte à la maison», écrit-on dans La Presse ce matin.

    L’Observatoire inclut dans la catégorie d’agression psychologique le fait «de crier, de hurler après un enfant, de menacer de le placer en famille d’accueil ou de le mettre à la porte, de menacer de le frapper [sans le faire] ou encore de l’humilier en le traitant par exemple de stupide, de paresseux ou de tout autre nom de même nature».

    Menacer de mettre un enfant en famille d’accueil, l’humilier, le traiter de stupide ? À l’évidence, ça, c’est de la violence.

    Mais crier, hurler après un enfant ? Sur le coup, je trouvais que c’était exagéré.

    Puis, j’ai relevé que le fait «de lever le ton», justement, n’était pas inclus dans la liste des gestes d’agression.

    À la réflexion, j’adhère.

    Oui, «crier», «hurler» après un enfant, c’est violent.

    Chez nous, pour le coup des bretelles, ce matin, quand j’y repense, je n’ai pas crié. Je n’ai pas hurlé. Petite n’a pas sursauté. Je ne lui ai pas fait peur.

    Chose certaine, une telle étude a le grand, l’immense mérite, de nous forcer à réfléchir à ces questions, à penser si nos mouvements d’humeur ou d’impatience sont vraiment causés par nos enfants ou, parfois, par une mauvaise journée au bureau…

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