La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Mercredi 7 mai 2014 | Mise en ligne à 9h52 | Commenter Commentaires (59)

    Il y aura manif…

    C’est encore arrivé pour le dossier de ma collègue sur la frénotomie, une intervention pratiquée par des médecins ou des dentistes qui consiste à couper le frein de la langue des bébés lorsqu’il est considéré comme trop court pour favoriser un allaitement adéquat.

    Certains sont en faveur de la frénotomie et leurs arguments ont été rapportés dans le reportage la semaine dernière. D’autres, opposés à la procédure, ont à leur tour présenté leur position, comme l’a fait aussi l’éditorialiste du Soleil.

    À partir de là, on pourrait penser qu’on est tous de grands garçons et de grandes filles capables de se faire une tête sur le sujet.

    On pourrait supposer que si la question se pose pour notre bébé, on sera très bien capable de soupeser les avantages et les inconvénients, de lire davantage sur le sujet et de prendre une décision.

    On pourrait penser aussi que des lettres aux pages débats des journaux viendraient alimenter le débat et la réflexion.

    Mais non.

    Voilà que les partisanes de l’allaitement en sont à mettre en place une campagne de lettres au patron de La Presse (le modèle étant fourni par les organisatrices de l’événement Facebook), une manifestation à la fin de la semaine devant nos locaux et à réfléchir à la pertinence de faire appel à une personnalité publique et à nos « journaux rivaux » pour donner plus de visibilité à tout cela.

    Un jour, il faudra qu’on explique à La Mère blogue pourquoi l’allaitement suscite un tel prosélytisme et de telles réactions épidermiques.


    • L’allaitement est pratiquement rendu une religion d’État au Québec. La promotion de l’allaitement a complètement dépassé les bornes du gros bon sens. Suggérer qu’un enfant puisse ne pas être allaité est presque regardé comme de la négligence criminelle. Trop de principes et pas assez de raison, comme d’habitude…

    • Après trois enfants, je peux vous confirmer qu’il existe un régime de terreur sur l’allaitement au Québec. Des ayatollahs de l’allaitement comme j’aime les appeler. Le sentiment de culpabilité qu’envoie la plupart (pas toutes) des infirmières à l’hopital et au CLSC est affolant. Tout a été fait pour favoriser l’allaitement sans succès dans notre cas. Aujourd’hui, 3 enfants en parfaite santé.

    • Honnêtement je m`en allais me prononcer sur le sujet et à la lecture des commentaires ai jugé que ca semblait être moi qui était dans le champ et avais jugé plus mature de m abstenir puisqu`en plus je suis un gars mais puisque vous insistez…

      Je trouve tres tres tres heavy qu`on décide de prendre tous les moyens incluant une procédure chirurgicale pour s`assurer que toi mon p`tit tu vas boire au sein c`es tu clair ? O.k. un peu coloré vous direz mais ca illustre ma pensée. Oui les ayatollah de l`allaitement frappent encore et encore …Je suis pourtant de ceux qui croient fermement que le lait maternel a des propriétés immunitaires qu`aucun laboratoire ne saura reproduire mais des fois c`est juste pas possible d`allaiter et ainsi va la vie.

      Mais encore une fois on retrouve la question commune que les intégristes de l`allaitement ne sauraient aborder : Et l `enfant dans tout cela ?

    • Je suis une allaiteuse, j’adore allaiter, j’ai allaité longtemps mes 3 enfants, mais c’était MON choix. Je déteste les ayatollah de l’allaitement. J’en reviens juste pas comme on peut manquer de respect envers des gens quand il est question de biberon. Hé ho, c’est pas toxique de la formule, va falloir en revenir à un moment donné! Y’a des choses ben pire que ça dans la vie…

    • Pour avoir allaité et avoir lu l’article en question, je l’ai trouvé intéressant.
      Le titre ne m’a pas plu par contre: Couper la langue de bébé. C’est exagéré et ça fait peur pout rien.
      Mais j’ai trouvé l’article utile et pertinent car il se questionne sur le fait que la pratique est faite un peu à tort et a travers: oh vous avec de la misère à allaiter, ça doit être le frein de langue, on va le couper! À la lumière de cet article, on comprend qu’il y a d’autres facteurs à considérer et que la frenotomie n’est pas une fin en soit.

    • Dans ce cas-ci…

      L’expression “faire une montée de lait” prend tout son sens.

    • Lorsqu’il est écrit “il faudra qu’on explique à La Mère blogue”, parlez vous de multiples collaborateurs qui contribuent à écrire les textes de ce blogue, ou parlez-vous de vous-même à la troisième personne? Est-ce parce que votre titre de blogueuse prend plus d’importance que votre propre personne? Est-ce un personnage?

      Il y aurait quand même un parallèle à faire avec les manifestantes pro-allaitement.

    • Très inquiétant ce que vous racontez. Il est important de réfléchir aux questions d’éthique. Ça ne remet pas en cause la science qui est très claire sur les bienfaits de l’allaitement. Mais il est possible qu’éthiquement, il y ait une limite jusqu’où on peut aller. C’est très sain pour une société de réfléchir à ça, surtout qu’on parle ici de nouveaux-nés qui ne peuvent consentir à la procédure. Que le lobby de l’allaitement refuse de faire cette réflexion, je trouve que ça en dit long.

    • Je ne répèterai pas ce que le pédiatre de l’hôpital ,ou ma femme a accouché , nous a dit sur ces exaltées de l’allaitement car ca ne passerait pas la modération. Mais ça les comparait bien à des intégristes religieux.

    • Haha, ils sont drôles les pédiatres et l’allaitement: d’un côté on vous met de la pression pour allaiter mais quand, à la visite d’un an, on leur dit qu’on allaite encore, ils trouvent qu’on exagère et que bébé devrait être sevré!

    • Je suis à cheval sur les deux camps. J’ai biberonné 2 bébés et allaité 17 mois ma dernière.
      J’ai donc connu les deux côtés de la médaille.
      Je suis pro allaitement, j’ai même fait un allaite-in il y a 3 ans, à Montréal. Mais des fois, je trouve que ça va un peu trop loin. On parle ici d’un texte d’opinion. Le déplorer, c’est une chose, en faire son cheval de bataille, c’en est une autre.

      Pour le sujet mentionné, je pense qu’il est important de donner aux mères voulant allaiter tous les outils néccéssaire, tant que ça se passe dans le respect. Si cette intervention peut faire la différence entre allaiter ou biberonner, alors tant mieux si ça fonctionne, car l’allaitement reste la meilleure solution. J’ai appris alors que mon fils avait 6 ans, qu’il a ce problème et qu’on pourrait lui faire faire cette intervention. La première chose que la dentiste m’a dit c’est “avez-vous réussis à allaiter?”. Non, j’ai essayé mais ça ne fonctionnait pas. Avoir su… mais bon, il est trop tard.

      Est-ce que l’intervention est fait un peu inutilement aussi? Ça, c’est une bonne question à poser. Les mères ayant des problèmes d’allaitement vivent de très fortes émotions, et ce serait bête de mal les informer et les prendre “par les émotions” (ces chirurgies étant payées par l’état, ce serait vraiment plate que certains en profite pour faire des passes de cash). Il faut vraiment s’assurer que ce soit fait pour les bonnes raisons.

      En gros, je pense que si ça aide les mères à s’informer, tant mieux, mais que c’est une question qui a viré en gros débat un peu ridicule.

    • une fois qu’on accepte que cette chirurgie (sur un nouveau-né!) est normale et banale, quelle est l’étape suivante? Ça devient inquiétant!

      @kelvinator
      Vous devriez vous informer un peu plus sur la signification de “figure de style”. Une petite recherche sur Internet répondrait à vos interrogations de votre commentaire ;)

    • Je me sens un peu perdue ce matin. Je ne veux pas faire les vieilles madames qui se demandent dans quel monde on vit mais….

      Une manif? Vraiment? Sérieusement là? Et si ces petites madames faisaient comme bon leur semble avec leur bébé et fichaient une paix royale aux autres parents? Que bébé X soit au biberon change quoi dans leur petite vie? Elles vont le “sauver” de ses parents dénaturés? On ne se prend pas un peu pour une autre rendue là?

      Pas rapport oui et non, mais il y a aussi d’autres aberrations comme ces militantes qui doivent vraiment avoir une vie bien ennuyante pour exiger, rien de moins, du gouvernement, que le sexe des bébés ne soit plus indiqué sur les registres de l’État Civil. Pour les 3 personnes qui naissent annuellement avec un problème d’identification du genre. Quand on parle de tyrannie de la minorité…

      Et puisque je parle de tyrannie de la minorité, je parle aussi de cette très publique fertilisation assistée qui va donner des jumelles à nos frais à un couple gay: si on dit oui à certaines, on ne peut pas dire non à d’autres. Et vogue la galère!

      Mais est-ce que le monde est devenu fou? Personne pour tirer la sonnette d’alarme et dire: ça va faire? Au nom de la liberté d’expression, de l’égalité et de la démocratie, on passe les lubies de tous les disons… “particuliers” de la société? On se mêle des affaires des autres? On exige que la majorité nous suive dans nos lubies?

    • Pourquoi ça cause tant de réactions? Je pense que c’est parce que c’est un des sujets délicats sur Internet. La vaccination est un autre exemple du même phénomène.

      Je trouve qu’il y a une exagération de la nécessité absolue de l’allaitement. Oui, c’est le meilleur, à la condition que ça ne pose de problème ni à la mère, ni au bébé, et que le lait de la mère soit suffisamment riche pour apporter tous les bienfaits supposés. On diabolise trop le biberon aussi. On a été toute une génération nourris au biberons presque exclusivement et en moyenne on est ni plus ni moins en santé que les autres. Les nerfs.

      Je me sens assez mal à l’aise avec une chirurgie effectuée parfois sans formation pour “sauver un allaitement” (déjà la formulation est chargée de jugement), alors qu’il suffit d’opter pour le biberon.

      Si ce défaut anatomique, par contre, pose d’autres problèmes (langage, mastication correcte, etc) et qu’en même temps ça permet à une femme qui veut le faire d’allaiter, et que c’est fait par quelqu’un qui maîtrise la technique, c’est une autre histoire.

    • Plusieurs mères se sont indignées contre l’article de Gabrielle Duchaine car il ne donnait pas un portrait complet de la pratique de la frénotomie. La frénotomie ne sert pas qu’à faciliter l’allaitement, c’est pratiqué depuis longtemps pour corriger des problèmes de dentition, d’élocution, de digestion etc… C’est ça qui fâche ces mères et je fait partie de celles qui a écrit une lettre. L’article a donné l’impression qu’il s’agit d’une pratique douteuse inventée par la mafia de l’allaitement, ce qui a donné des réactions du genre “pauvres bébés mutilés”! La frénotomie a plusieurs applications, elle sert même parfois à aider un bébé à prendre le biberon! C’est le manque d’équilibre dans l’article initial que ces mères dénoncent.

    • J’ai été monitrice de la Ligue La Leche pendant plus de 30 ans.Toutes ces années, cet organisme a combattu les préjugés… on nous disait fanatiques. Pourtant, nous avions toujours le plus grand des respect pour les mères qui décidaient de ne pas allaiter. Maintenant, c’est aux infirmières qu’on fait ce reproche.

      Ma fille a eu recours à la frénotomie pour son bébé garçon qui ne prenait pas de poids de façon satisfaisante alors que sa soeur jumelle grossissait à vue d’oeil. Elle a allaité les deux bébés et tiré son lait pour en donner en supplément au biberon à son fils (ben oui, les biberons, c’est utile même quand on allaite).

      Elle a donné les suppléments jusqu’à ses cinq mois. Avec le recul, elle pense que l’intervention n’a pas changé grand chose. Bébé a appris à mieux téter avec le temps (toujours allaités à presque 2 ans). Mais cette intervention peut changer l’allaitement d’une mère de façon spectaculaire, surtout quand la langue du bébé blesse la mère.

      Par contre, l’autre grand-maman des bébés a dû aller en orthophonie parce qu’elle prononçait mal certains sons, dû à son frein de la langue trop court. A-t-on évité ce problème grâce à la frénotomie? On ne peut pas avoir de réponse certaine à cette question.

      À ceux qui s’indignent qu’on fasse cette intervention sans demander l’avis du bébé… que dites-vous des mères qui font percer les oreilles de leur bébés-filles? Ça, ça me fait réagir fortement!

    • @critiqueur101
      Quand on parle d’une montée de lait, on parle d’une casserole de lait sur le feu. Quand le lait devient trop chaud, il déborde soudainement, comme une flambée de colère. On ne parle pas de lait maternel quand on utilise cet expression.

    • “pourquoi l’allaitement suscite un tel prosélytisme et de telles réactions épidermiques”
      C’est le retour du balancier. Il est tellement allé loin de l’autre bord que la réaction inverse est aussi forte. Les médecins ont tellement été épais que certaines revendiquent le droit de l’être autant.
      Un jour, il retombera peut-être au milieu.

    • @lady_libellule
      Votre 12h46 démontre parfaitement pourquoi on vous prend pour des fanatiques.
      La capacité d’humour et de discernement est exactement ce qui manque aux intégristes.

    • @lady libellule

      En fait, non. Montée de lait est précisément réservé au lait maternel. Voyez la distinction ci-dessous.

      http://ici.radio-canada.ca/radio/francaisaumicro/index.asp?dateachercher=3/7/2011

      Quand au sujet, c’est tannant, ces manifs pour un oui ou pour un non, qu’on laisse donc les parents décider de la question, et si ça peut aider le bébé à allaiter, tant mieux. Et si les parents décident de donner le biberon, c’est correct aussi. J’ai allaité, longtemps pour deux de mes bébés, et j’ai adoré, mais ce n’est pas donné à tout le monde, et je crois fondamentalement qu’il vaut mieux donner un biberon dans l’harmonie que de s’entêter à allaiter en raison de pressions extérieures (ou intérieures) alors que cela fonctionne moins bien, peu importe la raison.

    • @lady_libellule

      Vous semblez mélanger bien des concepts dans vos interventions. Je pense que comme bien d’autres, vous êtes de bonne foi, mais vous êtes tout de même endoctrinée et ça teinte votre jugement.

      Quand on sait que les bébés qui boivent au biberon ne risquent pas grand chose de plus que ceux qui sont allaités, est-ce qu’on peut laisser les familles prendre leurs propres décisions? Oui, c’est mieux de boire au sein que les préparations, mais il y a tellement plus de facteurs que ça à considérer quand on veut donner une belle qualité de vie à sa famille.

      Mais bon, on en est là avec notre société de la protection infinie. Comme s’il ne fallait pas vivre avec la possibilité que nos enfants puissent prendre des risques. Je vais me faire lancer des tomates, mais que ce soit bien ou non, c’est une conséquence de la féminisation de la société. Les mamans protègent leurs petits, les papas leur font vivre des expériences. C’est l’équilibre qui fait les bonnes personnes.

    • Oh mon dieu, quelle horrrrrreur! Une manif! Les gens veulent s’exprrrrrimer! (Dixit la femme qui a un blogue à La Presse…)

    • Je crois qu’il ne faut pas oublié que l’article de votre collègue était très culpabilisant pour les mamans et qu’il était alarmiste. Un article de bien vivre l,allaitement remet les pendules à l’heure et permet de comprendre pourquoi cette petite intervention est faite.

      En passant, je n’ai pu allaité que 2 semaines et bébé a été au biberon à partir de là ;) Si la frénotomie avait permis à mon allaitement de fonctionner, je l’aurais fait! Mais comme c’était tout autre problème, le biberon fut mon libérateur ;)

    • Je suis comme vous. Je ne comprends pas trop l’idée de la manifestation. Ce n’est pas comme si l’Assemblée nationale allait voter une loi pour interdire la “frénotomie”. Un article dans un journal reste un article dans un journal. Chacun se gouverne en conséquence par la suite.

      Le parallèle avec la vaccination est intéressant. Tant que la vaccination reste volontaire, les lobotomisés pharmaceutiques peuvent bien écrire tous les textes qu’ils veulent!

    • http://www.entreparentheses.ca/2014/05/breve-histoire-frenotomie/

    • @lady_libellule

      Je ne ciblais pas l’allaitement maternelle comme étant semblable à une montée de lait sur le feu mais que tout ce débat avait une certaine similitude.

    • Personnellement, je n’ai pas aimé le ton de l’article. Un peu trop tape-à-l’œil à mon goût pour être un considéré comme un article d’information, neutre et objectif. Et puis personne n’a dit qu’un frein de langue trop court peut provoquer entre autre un mauvais positionnement des dents. Mais alors là vraiment mauvais. Bon, ceci dit, je ne suis plus au Québec depuis des années, j’ai aussi fait ma formation de consultante en lactation à l’étranger. Mais tout ce discours excessif sur l’allaitement à tout prix me désole. On ne pourrait pas trouver un juste milieu? Sinon, on va repartir dans l’autre sens. Chaque femme a le droit de choisir ce qu’elle veut pour elle et son enfant. Et si c’est un biberon, et bien on ne va pas faire un sit-in!!! J’ai la désagréable impression qu’on essaie de nouveau d’imposer un certain contrôle du corps des femmes. Ce qui me rappelle l’interdiction du voile dans la fonction publique, la recommandation de ne pas s’habiller sexy comme mesure de prévention du viol… Juste une impression, bien sûr . Je ne suis pas sociologue.

    • @lady_libellule

      Reproche à certaines infirmières? Certainement.
      Après avoir vécu la culpabilisation de ne pas allaiter notre premier enfant, ma conjointe a été confronté à une autre ayatollah lors de la naissance de notre 2e enfant. Trace orange dans la couche de fiston au retour à la maison (signe de début de déshydratation) et l’infirmière du CLSC qui dit que c’est normal et de continuer d’essayer tant bien que mal de nourrir bébé au sein malgré les difficultés. Dès qu’elle a quitté, on a commencé la formule et tout est revenu à la normale.

      Au 3e enfant, on a mis carte sur table avec les infirmières qui nous ont sacré patience à l’hopital sur ce sujet et lors de nos visites au CLSC pour le poids du bébé dès qu’on nous demandait si l’allaitement allait bien, on répondait car on savait que si on disait que ma conjoite n’allaitait pas on aurait eu à “s’expliquer”

    • @ la mère blogue…

      Parlez d’allaitement et de vaccins, c’est du terrain glissant sur ce site, parlez-en a votre collègue qui ne blogue plus…

    • Malgré l’emportement qu’on constate, d’un côté comme de l’autre, il serait intéressant de noter que plusieurs études scientifiques prouvent que la frénotomie est aussi bénéfique pour enfants qui ont des problèmes avec le biberon.

      Mais bon, pourquoi parlerait-on d’eux???

    • Le débat actuel, n’est PAS l’allaitement vs biberon de préparation commerciale! l’auteur donne une image vraiment incomplete et biasée sur cette intervention, et fait même.. sentir des mamans ‘coupables’ d’avoir fait ca à leur enfant, alors que le but était de sauver un allaitement. Il aurait pu avoir description de l’intervention, relatés de façon factuelle et ca aurait été ben correcte. Et mettre ca à la une comme quoi c’était un bout de la langue! voyons! L’indignation de plusieurs femmes dans les médias sociaux est sur le fait que la journaliste n’a pas émis une information juste sur le sujet.. Et que… le journal ne semble pas vouloir corriger le tir.

    • Moi, ce qui me saute aux yeux, c’est que les gens ramènent trop facilement la guéguère “biberon/allaitement” et qu’ils ne semblent pas faire la distinction entre ce qui est le véritable nerf de la guerre, soit le système actuel et leur représentants (infirmières CLSC/maternité) qui eux, causent un préjudice appréciable par leur incompétence à la promotion de l’allaitement et celles qui l’ont vraiment à coeur. Quand il y a des sorties publiques, ce sont toujours celles qui sont compétentes qui sortent et reçoivent les coups sur le nez. Ce sont elles qui sont considérées comme des fanatiques. OUVREZ les yeux, les infirmières incompétentes à qui vous avez eu affaire à l’hôpital, ou au CLSC ne sont pas elles qui sortiront manifester pour que l’information juste soit connu du public. Elles n’y connaissent presque rien!! Vous mélanger les choses. Les spécialistes de l’allaitement, elles sont modérées mais fatiguées de se faire montrer du doigt pour les erreurs des autres. Relisez les commentaires, vous verrez, nulle part je n’ai vu la mention marraine d’allaitement ou IBCLC mais toujours infirmières. Voilà le problème, mère blogueuse. Quand les gens cesseront d’écouter les infirmières qui ne sont ni marraine, ni IBCLC, alors, vous verrez qu’il n’y aura plus de crise épidermique.

    • @ cayococo73 : Amen!

    • @lady_libellule,12h44:

      Vous écrivez:
      [J’ai été monitrice de la Ligue La Leche pendant plus de 30 ans.Toutes ces années,
      cet organisme a combattu les préjugés… on nous disait fanatiques.
      Pourtant, nous avions toujours le plus grand des respect pour les mères
      qui décidaient de ne pas allaiter.]

      Faux et très faux……du respect…Oh que non!!!!
      J’ai eu à subir une intégriste de La Lèche à deux reprises.

      Hôpital Maisonneuve en 1979 et 1983.

      L’enfer cette dame….:-(
      À la naissance de mon fils elle a réussi à me faire pleurer,
      par ses paroles culpabilisantes, comme si je n’aimais pas mon bébé.
      Son discours était méprisant envers mon choix.

      Je peux vous certifier que, à la naissance de ma fille, je m’étais préparée….
      et c’est elle qui filait “cheap” quand je l’ai lâchée.
      Elle ne s’approchait même plus de mon lit par la suite.

      L’allaitement un choix personnel…..pas pour toutes les femmes……
      surtout pas les intégristes de l’allaitement.

    • J’ai trouvé aussi que le titre et le ton de l’article étaient très alarmistes. La frénotomie, c’est quand même loin de “couper” la langue du bébé. J’ajouterais que je n’ai pas aimé non plus le titre de l’entrée de La Mère Blogue sur le même sujet (”La dernière tendance en matière d’allaitement”). Comme si les femmes qui ont recours à la frénotomie le font pour suivre une certaine mode. Si elle permet d’aider un bébé à bien boire au sein, pourquoi pas? On s’entend que ce sont les parents qui décident de cette intervention, ce n’est pas imposé.

      D’un autre côté, je suis d’accord que la réaction des “partisanes de l’allaitement” comme vous les appelez est un peu exagérée. Par contre, l’article a largement été diffusé sur les médias sociaux et comme les gens ne s’arrêtent plus pour lire et ne regardent que les titres, eh bien, ça crée des jugements rapides et ça propage de mauvaises informations.

      Des intégristes, il y en a dans tous les camps. J’ai allaité pendant 12 mois, et combien de fois on m’a dit: “Tu l’allaites encore?! Ben voyons, tu la gâtes trop!”. Il y a beaucoup d’incompréhension dans ce débat, d’un côté comme de l’autre. Vivre et laisser vivre, c’est un principe trop souvent oublié dans les questions qui touchent la parentalité.

    • Va falloir que quelqu’un dans les médias catche à un moment donné qu’il existe des gens simplets, qui ne sont pas capables de penser par eux-même et que, si on publie une nouvelle qui fait dans le sensationnalisme, ces gens-là vont prendre ça au pied de la lettre et penser que c’est vraiment ça qui se passe. J’ai survolé un peu les autres commentaires, certains parlent “d’ayatollah de l’allaitement”… Je vais répéter ce que j’ai dit à une certaine personne, qui a justement partagé cet article sur son mur FB en disant que la frénotomie, c’était ben exagéré… Avant de quémander le respect envers celles qui n’allaitent pas, commencez par respecter le fait qu’il y en a d’autres qui veulent persévérer et qui ont BESOIN de cette opération. Démoniser encore plus cette pratique et stigmatiser encore plus celles qui n’allaitent pas, en disant qu’on fait pression sur elles avec de telles pratiques (qui sont pourtant pratiquées depuis TRÈS longtemps), ne fait pas avancer la cause de l’allaitement, loin de là, même que ça la fait reculer.

    • à toutes les femmes du blogue

      Je suis un père et je constate qu’à chaque fois qu’un sujet touche de près ou de loin la compétence maternelle (même si le lien est tiré par les cheveux comme dans le cas de l’allaitement), les femmes grimpent dans les rideaux (allaitement, cpe, maman à la maison vs au travail etc.)

      Inspirez-vous des pères et tirez la conclusion que la majorité des hommes font i.e. bof c’est votre choix, moi j’ai le mien, si vous n’êtes pas contentes, je me tape de votre avis. La clé est de ne pas accorder trop d’importance à l’avis des autres et tlm s’en portera mieux (à mon avis).

      NB: Les intégristes n’ont du poids que pcq ils ont un public prêt à se laisser culpabiliser (même si elles ont le tour faut l’admettre). Quand on les regarde avec indifférence, elles vont prêcher ailleurs

    • La mère de ma fille a accouché dans la quarantaine et par césarienne.

      3 jours sans lait, les mamelons au sang et la petite qui crevait de faim..sous le regard attendrissant des infirmières qui encourageaient la mère a persévérer avec des discours d’illuminées…Ma fille pleurait 20 hr par jour.Elles la nourrissaient au compte-goûte, juste assez pour ne pas qu’elle crève.

      Tu fais ça à un animal et tu es accusé de cruauté. Des fois elles se mettaient à trois pour culpabiliser la mère afin de ne pas cesser la torture.

      La 3e journée j’ai nourri ma fille, moi même, avec du lait impur .

      Les ayatollahs en jupon l’ont eu leur montée de lait mais c’est moi qui l’ai fait…

    • Si l’opinion d’une grand-mère a encore de la valeur, je dirais que les pressions sur les jeunes mamans me semblent tout à fait déplacées. Vous souhaitez allaiter, faites-le! Vous ne le voulez pas? Résistez! Ce n’est quand même pas un crime!!! Des centaines de milliers de baby-boomers du Québec n’ont jamais été nourris au sein, et voyez leur espérance de vie. Surtout: ne culpabilisez pas!

    • @laloueapril

      C’est la recette parfaite pour un post partum et malheureusement ça existe encore. Demandez à des jeunes mamans si elles allaitent. Quand la réponse est non, on dirait qu’elles sont en train d’avouer une faute grave…C’est triste car les campagnes d’allaitement ont trop misé sur le fait que l’allaitement est facile (alors que pour beaucoup de femmes, ce ne l’est pas). L’équation est faite trop rapidement, puisque c’est facile, si ça ne marche pas, c’est que l’effort n’y est pas donc tu n’es pas une bonne mère. Les campagnes d’allaitement gagneraient à présenter un portrait plus réaliste de l’allaitement.

    • Désolé, mais moi, la leche, ibcl et cie, ce sont des ayatollah… J’ai consulté un ibcl en 2007, problème de production, oui oui, mon fils avait été complémenté au lait maternisé pendant que j’étais hospitalisée (oui, dans un hopital, moi malade et ayant besoin de soins d’urgence alors papa a osé donner des biberons de lait à mon bébé de 2 mois au lieu de le laisser crever de faim…). Oui quand j’ai eu mon congé, j’ai voulu reprendre l’allaitement, je savais que ça ne serait pas facile, j’ai consulté une ibcl. Ben imaginez-vous donc qu’elle m’a dit, et je cite: “du lait maternisé, c’est comme donner du McDo à ton bébé.” Eeille chose, je suis ici pour avoir de l’aide pas pour avoir du jugement à la con.
      Imaginez-vous donc que je me suis débrouillée toute seule. Franchement. Tu fais quoi quand maman pogne un virus pis est inapte pendant quelques jours? Quand maman décèdem on laisse bébé crever avec ou on force papa à allaiter?
      Hystérie collective. Bébé pleure, bébé a faim, on lui donne du lait un point c’est tout.

    • Comme je le disais ci-dessus (avec ironie), je ne vois pas de mal à faire une manifestation. Qu’est-ce qui vous dérange tant que ça, Madame Leduc? Si les “articles” auxquels vous faites référence étaient si limpides que ça, pourquoi vous opposeriez-vous à ce qu’une manifestation s’organise?

    • Pour ce qui est de votre présomption que ce sont des “partisanes de l’allaitement” qui organisent la manifestation, je peux vous dire que moi, je ne me considère pas comme une partisane de l’allaitement en tant que tel. Je suis pro-choix. Pour de vrai, et ça fait un bout de temps que je le dis : http://decouvrirlamaternite.wordpress.com/2013/04/04/lallaitement/
      Mais quand j’ai vu à quel point La Presse avait manipulé l’information pour faire paniquer les lecteurs, dans le dossier de Gabrielle Duchaine (surtout le titre, mais certaines parties du texte aussi) et dans l’éditorial de Brigitte Breton (”mutiler” le bébé? vraiment? et que fait-on des bébés qui vivent une frénotomie pour leur éviter des problèmes de dentition, de prononciation ou de digestion? est-ce que c’est une mutilation dans ce cas-là aussi??? je vous conseille d’aller voir la définition de “mutilation” avant de répondre…), la moutarde m’est montée au nez. Je n’ai toujours pas décoléré d’ailleurs. Tellement, que je fais partie du groupe qui organise la manifestation. Je considère que les journalistes doivent faire preuve d’impartialité. Ces derniers temps, c’est à se demander elle est où, l’impartialité, à La Presse… On dirait qu’elle est partie avec la qualité de l’information!

    • Le pire, c’est que je suis d’accord avec le questionnement sur la fréquence à laquelle la frénotomie est proposée et sur la compétence des personnes qui la proposent dans le système de santé public! J’ai même fait une plainte au MSSS à ce sujet dernièrement! Mais des “articles” comme ceux que La Presse propose n’aident pas du tout la situation. Personne n’a retenu ce questionnement : tout le monde parle de la supposée “mutilation” que subissent les nourrissons… Faites des articles qui ont de l’allure, et vous n’en aurez pas, de manifestations!

    • @laloueapril
      Désolant que vous ayez eu une si mauvaise expérience. Personnellement, quand une maman m’appelait en me demandant : Comment je fais pour sevrer? Je répondais exactement à sa question. Je lui donnais les meilleurs trucs pour que ça se passe bien autant pour elle que pour le bébé. Et souvent, la mère qui se sentait acceptée me racontait pourquoi elle voulait sevrer et il est arrivé que le problème soit facile à régler et qu’elle change d’idée.

      Des fanatiques, il y en a partout, mais ce n’est pas ce qui nous était enseigné dans notre formation pour devenir monitrice LLL.J’ai peut-être été maladroite pour essayer d’exprimer ma pensée en peu de phrases, mais fanatique, non, vraiment pas.

      Bien sûr, plusieurs pensaient que je l’étais en portant un jugement sur le nombre de mois (années) que j’allaitais. Si être fanatique, c’est allaiter longtemps, alors je dois admettre que je l’étais.

    • Pas vrai non mais on est tu une belle gang de TÉTEUX! rare…

    • @rivages
      Les scientifiques ne font pas des manifs et des pages facebook devant les bureaux du New England Journal of Medicine quand ils lisent un article avec lequel ils sont en désaccord. Amassez vos arguments scientifiques, argumentez comme des professionels, faites des mises au point dans des publications sérieuses, réfléchissez à la question éthique et de grâce, n’esquivez pas la question. Vous avez des arguments en votre faveur. Montrez-nous donc que vous êtes capables d’être professionnelles et que vous êtes crédibles. Une manif devant La Presse parce que quelques phrases vous dérange, ça ne fait pas très sérieux.

    • genricher

      J’ai eu mes enfants il y a 35-40 ans. On n’entendait jamais parler de frénotomie parce l’allaitement maternel ne faisait que commencer à redevenir populaire.

      Je veux bien que celles qui estiment qu’hors le lait maternel point de salut fassent subir cette intervention mineure à leurs bébés, mais moi, et uniquement moi, je serais passée au biberon à la place. La seule raison qui m’aurait fait accepter cette petite action, aurait été comme je l’ai déjà dit, que ça empêche mes enfants de manger, de parler ou que ça les défigure.

      Il y a plein de handicaps légers qu’on détourne en s’y prenant autrement que de la façon “naturelle” et optimale, et ça ne fait pas des monstres des parents.

      Et oui, que certains refusent de l’admettre ou pas, il existe un règne de la terreur concernant l’allaitement maternel. Le simple fait que des parents disent que ça ne les intéresse pas devrait mettre un terme à la discussion sans que ceux-ci soient obligés de se justifier ou qu’on les culpabilise.

      Faites donc ce que bon vous semble et ce que votre amour parental vous dicte. J’aime mieux une femme détendue qui donne un biberon avec calme et amour qu’une mère forcée d’allaiter qui en déteste chaque seconde, épuisée, à bout de nerfs.

      En gros, que tout le monde se mêle de ses affaires!

    • ”Un jour, il faudra qu’on explique à La Mère blogue pourquoi l’allaitement suscite un tel prosélytisme et de telles réactions épidermiques.”

      Ça touche les enfants. Pas plus compliqé que ça. Tout ce qui touche les enfants de prêt ou de loin est automatiquement un sujet hautement émotif pour la population en général. Allaitement, avortement, pédophilie, garderie, intimidation à l’école… nommez-en des sujets lié à l’enfance, ils vont tous

      J’imagine que c’est l’évolution qui a développé cet instinct. Comme espèce animal, nos petits sont vulnérable ridiculement longtemps alors avoir un désir viscéral de les protéger de tout doit faire parti de notre héritage génétique ou quelque chose du genre. Malheureusement, c’est pas toujours clair qu’est -ce q

    • @best1
      Ça serait en fait une enallage. Le problème demeure, c’est tout de même quelqu’un qui parle de lui à la 3e personne. Est-ce à dire que l’auteure n’est plus elle-même, qu’elle joue un personnage?

    • @Isacyb : Amen! :-)

    • @”Ça serait en fait une enallage. Le problème demeure, c’est tout de même quelqu’un qui parle de lui à la 3e personne. Est-ce à dire que l’auteure n’est plus elle-même, qu’elle joue un personnage?”

      Le problème demeure?

      Depuis quand écrire à la 3e personne est un problème? Vous avez accès à des études en psychologie sérieuses qui ont établ que cela révélait une grave pathologie qu’il fallait adresser à tout prix?

      Sinon voulez-vous bien me dire d’où provient cette bizarre fixation sur une banale figure de style qui est enseigné par plusieurs professeurs de français?!

    • Allaitement ou biberon, on s’en fout royalement!!!

      Ici, le problème, c’est qu’il aurait AUSSI mal pris le biberon, et que ce n’est pas QUE pour l’allaitement…. La plupart des freins problématiques apportent pleins de problèmes dans la vie de tous les jours, comme du reflux, des problèmes en orthophonie, sans parler de l’esthétique: les trous entre les palettes de devant, ça cause de gros problèmes d’estime de soi, sans parler des coûts reliés à l’orthodontie…
      Bref: la pratique date des calendes grecques, mais parce que la journaliste a voulu faire du sensationnalisme, et qu’un médecin qui ne connait rien du tout à l’allaitement est allé dire que ça n’avait pas rapport, on en fait une histoire de foire.
      Encore une fois, parce que l’allaitement a été mis en avant-plan, on en fait une montagne.

      ET SI….. si cette maman avait donné le biberon au lieu d’allaiter? Si la biberonneuse avait fait couper le frein de langue de son bébé parce qu’il buvait mal et ne prenait pas de poids?
      Évidemment, ça n’aurait pas été la même histoire hein…….

      J’ai tellement hâte que le monde moderne comprenne que la MODE, c’est le biberon, qui est créé depuis seulement une petite centaine d’années…..

      L’allaitement, c’est la norme biologique depuis des millénaires…….. Quand on donne les vrais renseignements, quand on donne l’information juste et adéquate, y’en a pas de problème…..

    • J’aimerais seulement rectifier un fait à propos de la supposée existence d’un lobby de l’allaitement. Il n’existe pas.

      Ce qui fait pression sur la législation, ce sont les recommandations de l’OMS. Ce qui s’apparente le plus à un lobby ici au Québec, ce sont de petits groupes communautaires qui ont tellement peu de budget qu’ils ont de la difficulté à se payer 2-3 employés à temps plein et qui nécessite l’aide de dizaines de bénévoles dévouées. On repassera pour les ”tentatives d’influence” de ces organismes d’économie sociale.

      De plus, l’allaitement est déjà la norme depuis les prémisses de notre espèce et de celles de tous les autres mammifères (mammaliens). On compte donc cela en millions voir en milliards d’années. Henri Nestlé a fait sa mise en marché de sa première formule lactée à la fin du 19ième siècle. On ne me convaincra pas que l’on essaie d’établir une nouvelle norme avec l’allaitement.

      La nature n’est pas un concept culturel. De la même façon, il serait tout autant ridicule de prétendre qu’il y ait un lobby de l’accouchement ”naturel” (il ne porte que ce nom car les accouchements avec interventions médicales sont courants).

      Merci de votre considération.

    • Je corrige mon erreur: Millions d’années et non milliards.

    • Atterrée, je suis.

      De constater que sur n’importe quel sujet, lorsque les journalistes et chroniqueurs quels qu’ils soient écrivent et publient des inepties sans y apporter de correction comme devrait l’imposer leur travail, tout le monde est capable de s’indigner, de demander des erratums, parfois même des éditos. Mais quand ces inepties touchent à l’allaitement, ou plus généralement à la maternité, alors surtout, il faudrait faire comme si de rien n’était, comme si ça ne concernait personne parce que l’allaitement, l’éducation, la maternité et le maternage sont des sujets on ne peut plus tabous auxquels il ne faut surtout pas toucher. Ne surtout pas informer pour ne pas risquer de culpabiliser celles pour qui le choix est déjà fait. Et tant pis pour celles qui arrivent et qui ont besoin d’informations justes pour faire un choix éclairé.

      http://www.working-mama.fr/wm-parle-dallaitement/analyse-dune-desinformation-massive

    • @isacyb : Ça, ça ressemble à un argument de journaliste. Les journalistes, qu’ils le veuillent ou non, qu’ils en soient conscients ou non, ils ont un certain pouvoir (je dirais même, un pouvoir certain) sur l’imaginaire des gens. Ils sont perçus comme objectifs. Alors qu’ils ne le sont pas. Les êtres humains ne sont pas objectifs. Mais impartiaux, ça, ils peuvent l’être. C’est même une valeur fondamentale du journalisme.

      Cet article (Opérer pour allaiter?) n’a fait preuve d’aucune impartialité. La position était claire, en faveur d’un clan.

      Moi, je n’ai aucun pouvoir. Je n’ai que ma voix. C’est tout ce que j’ai. Voulez-vous bien me dire pourquoi vous vous opposez à ce que je l’utilise? En plus, j’ai manifesté environ trois fois, dans ma vie… Ce sujet me tient réellement à coeur, et ça me pue au nez, cette absence d’impartialité! Je ne vois vraiment pas il est où, le problème de manifester… Vraiment pas!

    • @loubia “J’ai eu mes enfants il y a 35-40 ans. On n’entendait jamais parler de frénotomie parce l’allaitement maternel ne faisait que commencer à redevenir populaire.”

      Je suis née il y a 35 ans. J’ai vécu une frénotomie dans les premiers jours après ma naissance. C’est une “opération” très mineure qui se pratique depuis trèèèès longtemps. http://www.entreparentheses.ca/2014/05/breve-histoire-frenotomie/

      Pourtant, l’”article” “Opérer pour allaiter?” et le billet de blogue “La dernière tendance en matière d’allaitement” donnent l’impression que c’est une nouvelle pratique. C’est à la limite de la désinformation…

    • @Loubia
      Je voulais vous répondre, mais Rivages l’a très bien fait. J’ajouterai à son commentaire que, même si vous auriez voulu passer au biberon à la place, votre bébé aurait aurait très bien pu mal le prendre aussi.
      En fait, je ne comprends pas trop tout ce débat entourant le fait d’allaiter ou pas ici, de devoir justifier le pourquoi du comment on n’a pas allaité. On parle de frénotomie. Oui, ça va de soi, on parle d’allaitement dans l’article aussi, mais ce qu’on dénonce, comme le dit Rivages, c’est la désinformation.
      Et ne vous inquiétez pas, règle générale, je me mêle de mes affaires, mais voyez-vous, quand j’entends ou je lis des conneries (je ne parle pas de vous, mais bien de l’article), je ne peux pas m’en empêcher, il faut que je m’en mêle et je crois que c’est bien, puisque je crois que les gens ont le droit d’avoir l’information juste.

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