La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Jeudi 27 février 2014 | Mise en ligne à 10h45 | Commenter Commentaires (41)

    Des dépistages précoces

    L’Académie américaine de pédiatrie a révisé sa ligne directrice et certaines nouveautés sont surprenantes… mais certainement pas sans fondement.

    Ainsi, on propose de faire un dépistage pour le VIH à partir de 16 ans et pour la dépression, dès que l’enfant a 11 ans. On recommande aussi de faire un dépistage pour certaines maladies cardiaques congénitales graves 24 heures après la naissance d’un enfant.

    Pourquoi s’intéresser à ces changements de cap chez les voisins? Parce que, bien sûr, en santé publique ou pédiatrique, le Canada s’en inspire souvent beaucoup…


    • “…VIH à partir de 16 ans et pour la dépression, dès que l’enfant a 11 ans….”

      Les pharmaceutiques n’ont rien a voir la-dedans, c’est certain….

    • Un peu hors sujet….

      Y’a pas si longtemps, on a eu un appel de l’école nous informant que la vaccination de ma fille n’était pas a jour (son carnet). Je me demandais comment l’infirmière de l’école à eu accès au dossier de ma fille?? Est-ce normal que l’école s’immisce comme çà dans les affaires médicales des mes enfants??
      Marci a ceux qui vont me répondre…

    • Lentement mais surement on se dirige vers ce type de civilisation

      http://www.tupeuxcourir.com/anti-utopies-dystopies/ira-levin-un-bonheur-insoutenable/

      excellent roman en passant

    • En ce qui concerne certaines maladies cardiaques congénitales graves, pas de problèmes. Plus vite ce sera réglé, mieux se portera l’enfant.

      Un dépistage pour le VIH à partir de 16 ans. Je n’y vois pas de problèmes lorsque nous savons que les jeunes ont leur première relation de plus en plus jeune. Cela peut éviter la propagation parmi leur cercle d’ami et de partenaires.

      La dépression à 11 ans!!! C’est une exagération selon moi. J’enverrais davantage leurs parents, qui trop souvent mettent une épouvantable pression sur leurs jeunes épaules pour atteindre un idéal, que parfois eux-même n’ont pu atteindre. Certains enfants ont un horaire du temps plus chargé que certains professionnels. Ont-ils le temps d’être des enfants?

    • Du depistage a partir de 11 ans pour la depression? Pauvres enfants. Je ne peu qu’imaginer le genre de derapage que ca produira. La moitiee des medecin ferons des mauvais diagnostique n’ayant pas le temps ou le talent necessaire pour faire un vrai depistage des causes.

      On aura donc tout plein d’enfants qui prendrons donc des pilules, evidament quand on a de la peine on prend des pillules, et on aura une belle des beaux petits enfants zombie.

      Comme vous dites le canada va suivre son patron du sud et faire tout ce que celui-ci fait. Parcequ’ils sont tellement plus intelligent et visionaires que nous.

      En fait je ne sais pas qui est pire dans cette histoire. Les compagnies de pillules ou les parent stupide qui vont donner des medicament anti-depression a leur enfant de 11ans.

      Ca fait pitiee. Je n’est pas d’autre emotion que la pitiee.

    • Votre enfant de 11 ans a perdu son chien? Ils se fait baver dans la cour d’ecole? Il a envoyer un photo de ses fesses a son ami et la toute l’ecole le sait. Sa mere se pique a l’hero?

      Il est deprime?

      A quoi sert de lui poser des questions et de faire un bout de chemin avec lui pour l’aider a mieux comprendre sa vie, vous n’etes que son pere. Vous n’etes que sa mere. Vous n’aver certainement pas le temps d’avoir une conversation avec cotre enfant, de faire des activite avec lui.

      Non, donner a votre enfant des pillules pour oublier sa peine, il vous en remercira plus tard, c’est certain.

    • Bonjour,

      qui est étonné?

      Dépistage VIH tant mieux ! Quand on pense qu’une jeune fille de 14 ans peut se faire prescrire la pilule anti – sans que les parents en soit informés; au fond ça devrait être obligatoire!

      Vive les infirmières scolaires, elles ont une si édifiante influence sur nos jeunes filles!!

    • Les infirmières scolaires sont pour la plupart des infirmières du CLSC. Donc en fait, l’infirmière a accès au dossier mais pas l’école, même si son bureau est dans cet établissement.

      Je travaille en santé mentale jeunesse et je trouve certain commentaires içi insultant. Comme si quand on nous envoie un enfant pour dépression, on fait juste donner des antidépresseurs et la thérapie sans regarder ailleur. J’ai jamais vu sa dans mes 6 ans de pratique. Il y a toujours une évaluation complète (bio, psycho et sociale) afin de voir quel est le problème exactement.

      Sur peut-être 1000 cas de dépressions diagnostiquée chez des moins de 16 ans, je n’en ai vu que 2 à qui un antidépresseur avait été prescrit!

    • @mrjinx: Le clsc, par le biais de l’infirmière scolaire, pas l’école….

    • @punkulf – Et combien d’enfants sont medicamentes quotidiennement pour autre chose? Combien de fois avez-vous vu l’ecole intimider un parent (surtout les meres mono-parentales) pour voir le p’tit sur les pillules? Et combien ont subit un simple test de sang pour voir s’il y a un manque de “trace minerals”, vitamines ou tout simplement trop de sucre? Et combien recoivent la visite de representants pharmaceutiques, leurs ‘tits depliants ou meme des echantillons?

      “J’ai jamais vu sa dans mes 6 ans de pratique… Il y a toujours une évaluation complète (bio, psycho et sociale)” – Vous travaillez a Brebeuf ou quoi? Les quartiers pauvres n’ont pas l’temps d’attendre tout ca, le p’tit derange en classe, faut y voir te suite!

    • Un moment donné j`espere que quelqu`un de la Presse aura le courage et la droiture d`enquêter sur le chantage et la manipulation que font les compagnies pharmaceutiques.

      Hier au Québec on parlait de pénurie de Ritalin. LÀ OU CA FAIT MAL ! C`es tu étrange ces soudaines pénuries alors que l`industrie du générique peut maintenant produire des médicaments que les exclusivités de brevets leurs empêchaient de toucher il y a pas si longtemps hein ? Quelles coincidences !

      Le surgeon general aux états a du se faire graisser la patte solide !

    • Sa l’air qu’un enfant peux faire une depression meme dans le ventre de sa mêre! Faudrait du depistage pour sa!

    • @Jo_Fields : Le problème n’est pas les horaires surchargés et les idéaux, mais le fait que les enfants sont tellement maternés qu’ils ne peuvent plus avoir leur propre vie. Ils ne peuvent rien faire tout seuls. Ce ne sont plus des enfants, mais des animaux un peu débiles qui sont constamment tenus en laisse de peur qu’ils se fassent mal. Les parents souffrent de paranoïa aiguë, ils s’imaginent vivre dans un monde incroyablement dangereux, et ont aussi une tendance mégalomane qui les pousse à vouloir contrôler leurs enfants de façon obsessive. Difficile pour un enfant de ne pas tomber dans la dépression dans ces conditions.

      Quand j’avais huit ans, je pouvais dire à ma mère que je partais l’après-midi jouer avec mes copains. Elle me donnait une heure pour rentrer et c’était tout. Nous prenions nos vélos et nous nous baladions un peu partout. À onze ans, je me rappelle que je pouvais partir à La Ronde le matin (tout seul en autobus et en métro) avec pour seule consigne d’être revenu pour 23h00.

      De nos jours, si un enfant de 11 ans prend le métro seul, il va forcément y avoir quelqu’un pour appeler la DPJ.

    • @missivedutexas

      Bréboeuf? c’est quoi sa? Je vous parles des endroits qui donnent des services de psychiatrie (clsc et hopitaux). Une école ne peut que référer au CLSC et c’est eux qui décident quoi faire avec le cas. On a souvent des différents avec les écoles sur les méthodes a prendre, mais nous sommes régis par nos codes d’éthique de nos ordres professionnels respectifs, pas par l’école ou la comission scolaire. De plus, au centre de nos intervention, il y a la demande du client qui est plus importante que tout, le client est au centre de nos préoccupations et il est le chef d’orchestre de son propre traitement.

      Je maintien mon point, un diagnostique de dépression ne veut pas dire médication automatiquement.
      Et les antidépresseurs chez des enfants de moins de 14 ans, c’est aussi rare que de la marde de pape!

      Asteure, la plus grosse niaiserie, dans les quartier pauvres les enfants sont vus plus rapidements car ils dérangent. Maintenant je ris : hahahahahahah
      Ok maintenant le fait : Au québec, plus t’es pauvre, plus t’attends longtemps après les services. École ou pas, dérangement ou pas. Les pauvres n’ont pas accès à des assurances, a de l’Argent pour consulter au privé. Appelez au Children’s ou à Ste-Justine et demandez le temps d’attente pour voir un pedopsychiatre. Vous serai surpris du délais qui se compte en mois, et pour certains services en années!

    • @missivedutexas : Je n’ai trouvé d’études complètes et selon les normes prouvant un lien entre un «déséquilibre chimique dans le sang» (minéraux et vitamines) et les dépressions, à part sur des sites de clowns conspirationnistes.

      Avez-vous mieux ?

    • @noirod – 16h09 – Ce que vous réclamez a déjà été fait dans la plupart des journaux, parfois plus d’une fois au cours des dernières années. En plus il y a eu le film “Québec sur ordonnance” de Paul Arcand et “Sicko” de Michael Moore qui a été traduit en français à ma souvenance, puis de nombreux documentaires ou émissions d’enquête l’ont aussi dénoncé.

      C’est aussi un fait connu que les anti-dépresseurs sont dangereux pour les jeunes car ils peuvent les rendre suicidaires, alors on espère que s’il y a tant d’enfants de 11 ans dépressifs, on leur trouve autre chose pour les aider.
      Mais toutes les interventions du monde entier sont un petit David contre le Goliath du lobby des pharmaceutiques…

    • @missivedutexas
      “Combien de fois avez-vous vu l’ecole intimider un parent (surtout les meres mono-parentales) pour voir le p’tit sur les pillules? Et combien ont subit un simple test de sang pour voir s’il y a un manque de “trace minerals”, vitamines ou tout simplement trop de sucre? Et combien recoivent la visite de representants pharmaceutiques, leurs ‘tits depliants ou meme des echantillons?”
      A vos trois questions :
      Jamais.
      Jamais.
      Jamais.
      Three strikes. You’re out.
      Aucun meilleur argument à vous donner. Vous allez les contester de toute façon.

    • @punkulf – Bon, vous travaillez au CLSC. L’ecole peut simplement dire au parent d’allez chez le medecin, sans exiger l’intervention du CLSC. Une fois chez le medecin, vous croyez que les batteries de tests sont immediatement requis? Ben non. Le medecin, dans bien des cas, va poser des questions et emettre une prescription. C’est tout.

      @simon_c – “…Je n’ai trouvé d’études complètes et selon les normes…” – Bon ben, nourrissez-vous quotidiennement de McDo et autre fast food. Votre corps n’a absolument pas besoin d’une nutrition saine, aucune etude n’existe prouvant ce point…et ceux qui disent le contraire, c’est des sites de chapeaux d’aluminium.

      En passant, meme la Mayo Clinic ne publie pas systematiquement ses etudes sur les internets.

    • @gl000001 – Si ca ne se passe pas au Quebec, ben ca s’en vient. Depuis les annees ‘90 que ca se fait aux US.

    • Je suis d’accord. Qui dit dépistage, dit prévention. Il n’y a que de bonnes intentions, mais encore faut-il avoir un médecin.

    • Toutes ces modifications semblent être pour le mieux. Le seul bémol selon moi est le que le dépistage du SIDA se fasse à partir de 16 ans (ce qui est logique puisque c’est vers cet âge que la très vaste majorité d’entre nous avons eu nos premières relations sexuelles complètes). Pourquoi ne pas en profiter pour dépister des ITS beaucoup plus commune que le VIH/SIDA en même temps. Est-ce-que c’est vraiment plus long et couteux?

      Quant à la dépression vers l’âge de onze ans, cela me semble correct. Les cas de dépression à cet âge ou plus jeune s’avèrent, à ma connaissance assez rare, mais non traité la dépression va causer beaucoup de problème dans la vie de l’enfant. Il faut maintenant espérer que ce dépistage s’accompagne d’une capacité plus grande à traité les problèmes découvert. Après tout, il y a quelques décennies, les test pour dépister des troubles de l’apprentissage, troubles du comportement et même dans certain types moins grave de troubles envahissant du développement se sont généralisés. Par contre, notre capacité à les traiter ne s’est pas beaucoup amélioré. Il nous manque cruellement d’éducateurs spécialisés, de psychologues et d’intervenants dans notre système scolaire actuel.

      @missivedutexas

      Il semblerait que vous ayez été influencé par certains mythe qui touche les milieux scolaires. La direction d’une école ne peut pas forcer un parent à voir un spécialiste médical ni recommander la prise de médicament pour un enfant. Il en va contre des règles d’éthiques élémentaires respecté par 99% du personnel scolaire (oui si vous fouillez vous allez trouver le contraire, mais faire une généralisation sur la base d’une exception est une erreur). Bien sur, si l’enfant exhibe des problèmes de comportements majeurs, le parent sera convoqué à ce sujet, mais c’est suite à une discussion entre les deux partis pour découvrir le nœud du problème qu’un plan d’intervention signé par les parents, l’élève et les enseignants (document obligatoire) sera établi. En temps qu’enseignant, je vous dirais que pour découvrir d’où viennent les problèmes de comportement d’un enfant, une seule entrevue avec les parents et vous aurez une excellente piste.

      PS: vous l’ignorez peut-être, mais au Québec il est illégal pour un représentant pharmaceutique de vendre au particulier. La vente de médicament (sauf ceux en vente libre comme les analgésiques et les sirops pour la toux à ma connaissance il n’y a pas grand chose d’autre) est régie par le corps médical qui en autorise la vente en pharmacie. D’ailleurs en publicité au Québec il est illégal de mentionner le nom du médicament et son effet. C’est uniquement l’un ou l’autre. C’est pourquoi les publicité de médicament genre viagra ou pilules contraceptives sont généralement un peu étrange, car elles sont faites pour suggérer son usage sans dire exactement quoi. Le tout est toujours suivi par la mention: «parlez en à votre médecin.». Évidemment, vous pouvez vous inquiéter de la pression exercée par l’industrie pharmaceutique sur le gouvernement et le corps des médecin qui opèrent en tandem pour faire passer un médicament ou un autre, mais vous conviendrez sans doute qu’un gouvernement est beaucoup mieux équipé pour résister à cette pression, lorsqu’elle est néfaste (oui l’industrie pharmaceutique sauve des vies par milliers grâce à d’excellents produits) qu’un individu.

      epronovost

    • @missivedutexas

      Si je comprends bien, ça fait vingt ans que vous vivez au Texas ? Juste par curiosité, votre connaissance de la réalité du Québec, vous la prenez où ?

    • @missivedutexas : la question n’était pas de savoir si une bonne alimentation est nécessaire pour rester en santé et tous les spécialistes le disent dans les bonnes études révisées par les pairs. Ça, tout le monde le sait, et je ne vais pas chez McDo

      Existe-t-il un lien entre des traces minérales et un manque de vitamines et la dépression chez les pré-adolescents ? Vous croyez que oui, je vous demande la preuve. Vous ne pouvez pas en fournir, sauf que affirmez au passage que la clinique Mayo ne publie pas toutes ses études, ce qui sous-entend que des choses seraient cachés.

      Votre «logique» est déroutante.

    • @simon_c – Je n’ai rien sous entendu pour la clinique Mayo, j’ai fait un constat. Que vous trouviez deroutant qu’on s’interroge sur une nutrition adequate avant de considerer les pillules en dit long sur la confiance que vous accordez au systeme.

      @insulaire-du-nord – La realite du Quebec? Tout comme au Texas, le Quebec est en majorite peuple de bonne gens plein de bonne volonte qui sont MASSIVEMENT manipules par les interets pecuniers des corpos sociopathes.

      @epronovost – Je n’ai pas dit forcer, mais intimider. Genre on peut suspendre votre jeune, envoyer la DPJ chez vous, etc., etc. Tout ce qu’il faut, c’est un directeur qui se croit justifie d’utiliser de telles approche avec les parents, surtout les meres monoparentales. Et ca, je l’ai vu de mes yeux dans ma jeunesse.
      Quand aux pamphlets et echantillons, j’aurais du preciser “envoye au personnel medical”.

      “…un gouvernement est beaucoup mieux équipé pour résister à cette pression…” Ca depends. En ce qui concerne les vaccins, les pharmas ont convaincu le congres il y des decennies qu’un fond de compensation dans les milliards etait une bonne idee. Ne vous demandez pas pourquoi, c’est pas permis.

    • Le dépistage du VIH pour les 16 ans et plus me dérange. La donnée la plus fiable que j’ai vue, et je crois que c’était pour le Québec, c’est que 53% des jeunes atteignent 18 ans sans avoir eu de relation sexuelle.

      Donc une mesure systématique pour tous, alors que 47% seulement sont à risque, et encore là, ce n’est pas parce qu’un jeune a eu une relation sexuelle qu’il a systématiquement des comportement à risque. Combien des 47% ont eu un ou deux partenaires seulement, n’ont eu que des relations protégés, etc.

      Peut-être que la mesure pourrait viser des foyers d’infections, des endroits/groups connus qui sont plus à risque. Enfin, quelque chose de plus précis que “les jeunes de 16 ans et plus”!

    • @punkulf, epronovost, gl000001:

      http://www.journaldemontreal.com/2014/02/25/en-guerre-contre-le-ritalin

      44% ru Ritalin consomé au canada l’est au Québec
      Chaque année, le nombre d’ordonnances de Ritalin et autres psychostimulants augmente au Québec. En 2013, la RAMQ a remboursé 684 427 ordonnances, soit 83 770 de plus que l’année précédente.

    • Bon ! Encore la censure.

      @missivedutexas
      “L’ecole peut simplement dire au parent d’allez chez le medecin, sans exiger l’intervention du CLSC.”
      L’école, c’est le comité EHDAA composé de la direction, des spécialistes, du travailleur social et du prof qui n’est là que pour témoigner parce qu’il n’est pas un “professionnel”. La décision est prise par les autres. Donc l’étudiant est bien protégé de l’”école”.
      Encore plus, le parent peut choisir de ne pas faire ce que le comité recommande. Il y en a comme ça qui ne veulent pas nécessairement le bien de leurs enfants. Alors ces jeunes continueront à lancer des chaises à gauche et à droite dans les cours (ça arrive).

      @agent_glad
      En effet. Il y en a de plus d’enfants qui arrivent pas éduqués en classe. Le self-control, ça s’apprend à un âge assez jeune. Si l’enfant ne l’apprend pas au moment ou il le devrait, il sera extrèmement difficile pour lui de le développer. Le développement du cerveau à l’enfance se fait en plusieurs étapes. S’il n’est pas aidé à certaines étapes par ses parents, il y aura un effet de cascade et le ritalin sera malheureusement nécessaire.

    • gl00001, qu’il y ait certains enfants négligés soit, mais tout ce beau monde? j’en doute, allez lire l’article, intimider ce n’est pas juste avec un bâton de baseball ou en envoyant Rambo, ce n’est pas la première histoire concernant le Ritalin, des professionnels se sont même questionnés sur notre propension à prescrire ce médicament.

    • @agent_glad : Je ne suis pas en mesure d’expliquer pourquoi autant de Ritalin est consommé au Québec. La seule anecdote que j’ai est une amie de ma soeur (mère célibataire sur le BS) qui, après avoir fait face à un refus, a poussé pendant des mois pour obtenir du Ritalin pour ses trois enfants.

      Il est facile de blâmer les écoles et les professionnels, mais peut-être que ce n’est pas le bon endroit où regarder. Lisez les commentaires après votre article. Vous allez voir que beaucoup de parents disent beaucoup de bien du Ritalin. Alors qui pousse qui?

    • @missivedutexas : je n’ai pas écris trouver déroutant de s’intéresser à l’alimentation avant de considérer les pilules. Vous interprétez. Je vous demande une étude sérieuse sur votre affirmation au sujet d’un possible manque «traces minéral» (votre orthographe et vos mots), vitamines ou surplus de sucre qui serait cause de la dépression.

      Je n’ai rien trouvé. C’est aussi étrange que vous soyez capable de faire un constat sur la politique de publication de la clinique Mayo. Avez-vous cette politique ou c’est juste le fruit de votre imagination ?

      Finalement, vous pensez que si on vous pose des des questions, c’est qu’on fait confiance au système. Ce n’est pas le cas. Vous interprétez encore tout croche. Les questions sont simples et méritent qu’on y réponde pour elles-mêmes.

    • @gl00001
      Pour votre information, les écoles n’ont pas de travailleurs sociaux. Ils sont du CLSC et sont prêtés dans les écoles. Même chose pour les infirmières. Cela, afin d’assurer une indépendance de l’établissement scolaire lors de chicanes entre les parents et l’école et pour assurer la confidentialité des suivi des enfants.

      @agent_glad
      Il y a aussi de plus en plus d’Adultes qui prennent une médication psychostimulante. Ces chiffres ne discriminent pas enfant/adultes.
      Autre chose, le Ritalin est la molécule la moins utilisée pour le TDAH présentement.
      Et finalement, faut arrêter de regarder le médicament et le nombre prescrit, sa sert à rien car pendant ce temps, le gouvernement continue de faire des coupures en santé mentale jeunesse et dans les écoles, et sa personne en parles. On capote sur le ritalin disant que sa pas d’allure, mais on fait rien pour nos enfants. C’est bien à l’image de certains parents qui entrent dans mon bureau en panique, crient pour des services, font des plaintes contre l’école disant qu’ils ne font rien, et moi quand je leur donne le devoir qu’il fassent au moins une activité récompense avec leur enfant, activitée que l’enfant choisit, bah la rencontre d’après c’est pas fait et ils me disent qu’ils ont pas le temps, que l’activitée choisie par l’enfant ne leur tentait pas ect….

      Si la population s’occupait de ses enfants au lieu de chialer sur les médicaments, sa irait mieux pour tout le monde…

    • “… il y aura un effet de cascade et le ritalin sera malheureusement nécessaire.”

      gl000001

      Ce sont justement des affirmations comme celle-ci qui font peur. Celle ou la ”necessitee” s’avere si facile.

      Meme si je comprend que beaucoup, meme la majorite des intervenants sont remplis de bonnes intentions et sont tres competents, je refuse de croire que les diagnostiques sont fait de facon adequate. Pour des raisons de logistique de bureaucratie et de revoyage de balle. Un commentaires plus haut fait etat du manque de personnel dans les intervenants en pedo-psy. Alors bon, un autre embuche a un diagnostique rationel et personnalise. Parceque c’est justement ce que ces personnes ont besoin, d’un traitement personnel. Je refuse de croire (excuser mon conservatisme seculier) qu’apres avoir bien apris a connaitre un enfant, sa famille et ses conditions de vie on en arrive a la conclusion qu’il a besoin d’une pillule.

      Encore une fois mon gut feeling de neophyte me dit que.

      Sur 10 000 enfants ”diagnostique” depressif.

      7000 on juste besoin de bouger plus et manger mieux. ou on des problemes d’ordre d’interactions sociales. Du temps et du support devrais faire l’affaire.

      2000 ont des problemes d’ordre famillial. Des enfants pauvres. Des cas plus lourds. Encore une fois demande plus de temps, plus de support parceque les parent sont un peu plus vulnerable etc. Plus delicats comme aproche aussi je suppose.

      999 personnes qui restent sont des cas plus lourd ou une combinaisont des problems qui converge avec p-e aussi des personnalite plus dominante, plus wild que les autres. Ca c’est justement la clientele cible ici. Celle que la loi ouvre a une possible recommandation d’injestion du psychotrope. Cette clientele est celle qui demande beaucoup de temps.

      Le 1 qui reste sur 10 000. Un cas perdu selon certain, mais je crois qu’il fera un bon avocat, p-e bien un premier ministre…Qui sait? ;)

      Donc Resumon l’affaire. Pas de temps: Tout le monde a sa raison, tout le monde a sa justification. Resultat: Injestion de psychotrope acrue en vue pour les ti-nanfants canadiens.

      Bien a vous.

    • En plus ca vou coute combien en bout de route ca. Dans 20 ans tout ces jeunes qui prennent des pillules depuis l’age de 10 ans. Des

    • Ben coudonc. Toujours un moyen de decevoir un lecteur j’imagine.

    • @missivedutexas

      Quel est l’objet de votre deception chers lecteur/lectrice?

      1) L’ensemble des interventions.

      2) l”approche Dionysienne?

      3) Les bout de textes coupee?

      4) toutes ces reponces ou autres.

      Inscriver votre reponce sous la ligne prevue a cet effet____________

    • @punkulf
      Mon épouse est prof. Je suis bien au courant, merci.

      @mainstream
      “si facile” ? Pas sur que ça soit si facile. De toute façon, la majorité ne le prennent pas longtemps. Juste assez pour qu’ils se replacent.
      Comme le dit Punkulf, il manque beaucoup de spécialistes pour les aider les jeunes. Les médecins sont aussi démunis que le milieu scolaire. Personnellement, je ne crois pas qu’ils soient bien formés pour prescrire du Ritalin. A moins qu’il soit pédo-psychiatre.

      @agent_glad
      Mon épouse enseigne depuis 25 ans. A l’époque, il y avait un “cas” ou deux par classe. Depuis 4-5 ans, il y en a 5-6 des fois 9. Et dans des classes plus petites. Que se passe-t-il ? On ne les dépiste plus à la maternelle. On ne leur donne presque pas d’aide spécialisée avant la deuxième année. Les problèmes grandissent. Encore la spirale.

    • @missivedutexas
      Le doute est à la base de la pensée philosophique. Doutez plus de vous donc.

    • Deception de lecteur en effet.

      J’ai une question serieuse a poser a gesca et la presse.

      Le media papier est en perte de vitesse constante et finira comme une niche reduite avec une clientele particuliere. Le brand de Lapresse a ete construit sur le media papier et toute la clientele qui respecte le brand vieillis. Donc non seulement vous perder du tirage, mais au yeux des plus jeunes, le brand Lapresse est beaucoup moin credible. Votre strategie pour rejoindre les plus jeunes sur d’autre plateforme n’a pas ete concluante. Lapresse plus c’est pas un gros succes.

      Pour ce qui est de votre version web, elle a surement un gros tirage(clicage), mais elle n’a pas vraiment de credibilite. Le prestige de Lapresse web est a peu pres l’equivalent du journal de montreal. De plus les blogues et les infos qui en sont produite sont un ramissis d’idee partisane et de pub mal dissimulees.

      Ma question est donc la suivante. Quel poid et quelle credibilite aura Lapresse un fois que la clientelle plus age sera morte et que la nouvelle clientelle ne prete pas vraiment attention et ne respecte pas son contenu?

      L’outil perdra de son tranchant et ne pourra plus remplir son role adequatement. Lapresse sera esclave des petites histoire virales d’ecrapoux.

      Avec ceci, je vous souhaite la meilleur des chances.

    • Pourquoi publier le texte de 15h00 mais pas la reponce que j’ai envoyer @ gl00001 vendredi?

      Vraiment bizarre comme gestion de blogue.

    • Un intervenant plus haut a parlé de majorité de problêmes de nature sociaux expliquant les enfants dépressifs.
      Je suis entièrement en accord. Je dirais même plus, la majorité des dépressions des enfants viennent des comportements des parents. Surtout venant de parents en conflits constants, divorcés ou pas.
      Alors on fait quoi avec ces enfants? On essaie de régler le conflit des adultes? Il y a des conflits qui sont tellements envenimés qu’ils sont quasi-impossibles à régler. Alors on fait quoi? Appeler la DPJ pour sa? Çe n’est pas un motif suffisant pour retenir un signalement et enlever la garde des enfants. C’est ces cas qui sont les plus problématiques. Et ces parents qui viennent dans mon bureau, tentent de faire des efforts mais ne se mobilisent pas en dehors de l’établissement, ou encore qui refusent de faire des efforts disant qu’il faut soigner l’enfant et non eux? Des parents comme ça, je vous dirais vite vite (et pas d’une manière pas scientifique pantoute) que c’est près de 1 cas sur deux des services de santé mentale jeunesse…
      Et ces parents, sont parfois riches, parfois pauvres, parfois sur l’aide sociale, parfois professionnels…
      Bref, ils viennent de partout. Je vous le dit, sans les conflits entre conjoints ou ex-conjoints, on diminuerais de moitié au moins la prévalence de troubles de santé mentale chez les jeunes.

    • J’ai lu dans ces commentaires que les écoles ne font pas pression sur les parents pour obtenir une évaluation. Vous refusez l’évaluation et l’enfant est exclus de l’école. Nous l’avons vécu personnellement. Ca va à l’encontre de la Loi, mais ils ne se gênent pas pour le faire. Nous avons précisément enlevé notre fils de l’école en question (regardez les témoignages de parents sur lesquels l’école fait pression pour que l’enfant soit médicamenté). Il est difficile d’aller à l’encontre de l’école/garderie. La raison : c’est le manque de médecins. Les médecins de famille connaissent l’enfant depuis toujours ou presque. Il peut référer l’enfant au bon endroit. Des parents souhaiteraient des avis externes de l’école, c’est quasiment impossible à Montréal, trop de listes d’attente et croyez-moi, l’école n’attend pas. Lorsque nous étions certains que l’école s’acheminait sur la mauvaise piste, nous n’avions aucun recours : pas de médecin de famille, une pédiatre qui voulait voir l’enfant une fois par an et des listes d’attente à n’en plus finir. Le problème, c’est que l’école définit les problèmes de surface de l’enfant : difficultés d’adaptation (bon après 2 semaines à l’entrée en maternelle pour mon fils)… Et nous les parents, on part de ces remarques, mais on en oublie la cause profonde, l’origine des problèmes rencontrés par l’enfant. 3 ans plus tard, mon fils porte un appareilage visuel assez élaboré. On a perdu plusieurs mois, voire des années pour rien. Pourtant mon fils était suivi en ophtalmologie. Je vous passe les détails. Au lieu de dépister le VIH, organisez plutôt des visites médicales avant l’entrée à l’école (la vue, l’ouîe, allergies éventuelles)… Il y a tellement de choses qui peuvent expliquer les difficultés de l’enfant, dont pas mal de causes physiques qui se transforment en problèmes psychologiques si non soignées. J’aurais tellement de choses à rajouter. Où en serait mon fils aujourd’hui? Le manque de médecins, les mauvaises pistes prises par la garderie et l’école n’ont fait que décupler les difficultés pour rechercher une solution. On a fini par la trouver, mais à quel prix?

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