La mère blogue

La mère blogue - Auteur
  • Louise Leduc


    La Mère blogue s’adresse à tous ceux qui s'intéressent aux enfants et aux adolescents, et qui cherchent toujours le mode d'emploi. C'est le cas de La Mère blogue, qui se pose tous les jours plus de questions que la veille sur l'éducation de sa fille et qui s'emploiera donc à chercher quelques réponses avec vous.
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    Mercredi 5 février 2014 | Mise en ligne à 9h00 | Commenter Commentaires (69)

    Adieu promotions?

    Quel est l’impact réel du congé de maternité d’un an sur la carrière des femmes ?

    Le magazine Macleans y va ici d’un long reportage sur le sujet en se demandant carrément si le congé de maternité n’est pas finalement plus nuisible qu’autre chose.

    Ça commence par la petite histoire plutôt fascinante d’une certaine Julia, une avocate dans un grand cabinet d’avocats.

    À peine venait-elle d’annoncer qu’elle était enceinte de trois mois que déjà, dit-elle, les entrevues d’embauche pour la remplacer ont été lancées. Au surplus, dit-elle, «c’est comme si j’étais devenue un fantôme au bureau.»

    «On m’a dit en réunion: ‘Qui sait ? Tu pourrais accoucher n’importe quand.’ À trois mois de grossesse ?»

    C’est sans compter sur cet aveu d’un avocat de sa firme. «Quand je vois apparaître un anneau au doigt d’un homme, je me dis : ‘ Super, ce gars-là va travailler encore plus fort pour payer les factures et s’assurer que sa femme et ses enfants aient ce qu’il leur faut’. Mais quand il s’agit d’une femme, la première chose à laquelle je pense, c’est qu’il est presque à 90 % certain que je vais avoir à composer avec sa grossesse.»

    Ça a le mérite d’être transparent…

    Parmi les autres questions soulevées par l’article, il y a celle-là, qui est assez peu souvent posée : quel est le prix du congé de maternité pour les femmes ? Autrement dit, à quel point cette auto-exclusion du marché du travail pendant toute une année – ou deux ou trois, selon le nombre de grossesses – ralentit-elle pour toujours leur progression dans leur carrière ?

    On ne s’en passerait pas, mais qui d’entre nous n’a pas ressenti une petite insécurité en partant en congé de maternité ? Et qui n’a pas eu à creuser de nouveau sa niche à son retour au bureau et à se battre pour récupérer les dossiers qui avaient été confiés entre-temps à des collègues ?


    • Toute une année? … Vraiment??

      Ma conjointe s’est absentée du travail la moitié moins de temps que ça…

      Au retour, elle s’est fait dire que son poste (spécifique) avait été aboli
      mais qu’elle pouvait toujours recommencer au bas de l’échelle!

      On repassera pour la conciliation travail-famille…

    • Les valeurs de notre societe sont perverties au plus haut point. On imprime des dollars pour les distribuer genereusement aux banques et on s’attend a ce que les mamans aillent travailler, developpent une carriere et laisse des etranges eleves leurs enfants.

      Fonder une famille n’est pas un passe-temps, quoi qu’on en dise.

    • Si on regarde ça avec l’angle “il y a autre chose que le travail dans la vie”, un congé de maternité d’un an c’est bien, mais deux c’est mieux…

      Si on regarde ça du point de vue du gestionnaire qui a à assigner les tâches à une équipe et/ou faire les embauches, c’est certain que ça devient un casse-tête.

      J’ai la «chance» de travailler dans un département d’environ 55 personnes où on trouve environ deux tiers d’hommes. En moyenne au cours des 5 dernières années, il y a toujours une femme en congé de maternité, parfois 2. Sur 55, on s’arrange assez facilement, comme on le fait avec les congés de paternité de 5 semaines.

      Ceci dit, pour un paquet de raisons, sur 200 employés, le département d’à côté compte environ 75% de femmes entre 22 et 35 ans, 15% de femmes plus vieilles, et 10% d’hommes (tous âges confondus). Les gestionnaires s’arrachent les cheveux. On a systématiquement un manque d’effectifs de 3 à 10 ans d’exérience pour former les nouveaux, valider leur travail, etc.

      Alors on fait quoi ?

    • Les employeurs ne font que composer avec les règles établies. La solution? Donnez le même congé aux pères qu’aux mères. C’est triste mais en 2014 les pères sont encore relegués au rôle de simple pourvoyeur.

    • Je pense que vl’exemple que vous décrivez est un cas à part, car le monde du droit est extrêmement, extrêmement compétitif. Si une femme rêve de devenir associée d’un cabinet, faut oublier l’idée de fonder une famille. Vous avez d’ailleurs une lectrice, Mélanie Dugré, qui écrit régulièrement dans le courrier de La Presse, qui a dû se contenter d’une carrière moins prestigieuse dans le droit après la naissance de ses enfants.

      La plupart des milieux il est possible de mener une carrière et d’obtenir des promotions. Plus difficile, certes, mais possible.

      Personnellement, je travaille dans la fonction publique fédérale et les promotions nous sont accessibles même pendant les congés de maternité. J’en suis la preuve. Évidemment, c’est le secteur public qui fonctionne différemment du privé.

      Je crois qu’une seule année de congé ne nuit pas trop à la progression d’une carrière (sauf dans le droit). Deux années, peut-être un peu. Trois, encore plus.

      Je pense aussi qu’en tant que femme, il faut accepter que si on décide de fonder une famille, forcément on verra quelques promotions nous passer sous le nez durant un certain temps.

      Profitez de ce congé pour garder des liens avec votre réseau professionnel, prendre des cours pour se perfectionner (c’est facile avec internet maintenant, même si on a un jeune bébé), etc. Vous finirez par bien vous réintégrez dans votre milieu et si vous êtes prêtes à mettre les bouchées doubles, le prix du congé de maternité ne devrait pas être trop élevé.

    • @steadtler: Les pères ont droit au congé parental en plus du congé de paternité. C’est donc la même durée, ou presque.

    • Une connaissance nous a deja confie que lorsqu’elle avait annonce sa grossesse a son employeur (avocats) sa reponse ne s’est pas fait attendre: “Vous savez qu’il existe des moyens pour empecher ca?”

    • larousse_estdouce: “Personnellement, je travaille dans la fonction publique fédérale et les promotions nous sont accessibles même pendant les congés de maternité. J’en suis la preuve.”

      Obtenir une promotion alors qu’on n’est même plus sur le payroll. Ah oui, c’est vrai, c’est dans le secteur public. Pourquoi je ne suis pas surpris?

    • @larousse_estdouce Le congé parental, qu’on appelle aussi “congé maternel 2″, parce que la pression sociale est immense sur les pères pour qu’ils le laissent à la mère en entier. Je connais des dizaines et pères récents, et pas un qui a pu en profiter. La vérité c’est que les mère sont 18 semaines de base et les pères 5, et que dans les faits, les employeurs peuvent s’attendre a ce que les pères partent pour 5 semaines et les mères 1 an.

    • Aucun impact, ou presqu’aucun, quand la femme travaille dans un milieu syndiqué ou dans un milieu non compétitif (comme le milieu médical, par exemple, ou, hors les hôpitaux universitaires, il n’y a aucune compétition: les patients courent après les médecins plutôt que l’inverse). C’est pour ça qu’on voit souvent des femmes médecins avec beaucoup d’enfants, relativement à d’autres professions.

      Des impacts évidents quand la femme travaille dans un milieu habituellement compétitif comme les affaires, le droit, la recherche scientifique, etc. Ça tombe sous le sens commun.

    • La solution est :
      1- rallonger la période de congé de paternité pour la rendre égale a la maternité
      2- Plus d’hommes doivent faire le choix de prendre leur congé de paternité pour partager la tache

      De cette facon, que l’employé soit un homme ou une femme, l’employeur saura que cette personne est suceptible de prendre un congé pour s’occuper de ses enfants. C’est comme ça qu’on combat cette discrimination.

    • @mast3rm1nd: j’étais sur le payroll, et je m’étais qualifiée pour le poste juste avant de quitter pour mon congé. On m’a offert le poste quelques mois plus tard car en fait j’avais refusé le poste la première fois…Ne parlez donc pas à travers votre chapeau, merci!

    • “Le congé parental, qu’on appelle aussi “congé maternel 2″, parce que la pression sociale est immense sur les pères pour qu’ils le laissent à la mère en entier”

      Vous prenez le problème à l’envers. Le congé parental existe et est offert soit au père, soit à la mère. C’est le couple qui prend la décision. S’il y a une pression, ce n’est pas la faute de l’État!

      Personnellement, les décisions que nous prenons concernant notre vie familiale, ce n’est pas la pression sociale qui nous influence…Si les hommes ne savent pas prendre leur place, alors là…

    • @basel: Rallonger le congé de paternité pour le rendre égal à celui de maternité est un non sens. Une femme qui accouche a besoin de temps pour se remettre d’un accouchement (ça parait que vous n’avez jamais accouché!) et le congé est là pour ça. Le père lui, n’accouche pas. J’ai beau être pour l’égalité des sexes, il y a un facteur biologique qu’on ne peut ignorer.

      Et 5 semaines de paternité, en plus du congé parental auquel il peut avoir si la mère y renonce, c’est presque l’équivalent d’une année complète.

    • vous me faites rire…. est ce généralisé dans tout le Québec ? NONà ce que je sache, arrêtez de prendre une petite minorité pour en faire un exemple sur toutes les femmes du Qc.

    • @larousse_estdouce: Votre commentaire “les promotions nous sont accessibles même pendant les congés de maternité” porte à confusion, puisque cette promotion vous avait été offerte AVANT votre congé parental. En la refusant, vous étiez tout de même éligible durant votre congé parental. Faites attention à l’information que vous véhiculez, chère madame.

    • ..Allonger le congé de paternité? Vous pensez vraiment que les gars en pleine ascension de carrière vont avoir envie de freiner? Come on! Ne rêvez pas.

      Dans les milieux les plus compétitifs,(Grands bureaux de professionnels de tous les types, pas seulement les avocats) là où le revenu de la firme et des associé(e)s dépend du «bizness» qu’ils-zé-elles peuvent apporter au moulin, la présence continue revêt une importance capitale.

      Peu de professionnels de haut niveau sont capables de faire comme les médecins qui choisissent la «qualité de vie» et se «contentent» du revenu médian au lieu de viser le maximum en faisant des «heures de fou». Vrai que deux revenus médians, ça fait déjà pas mal d’argent et la médecine, ça n’est pas comme le droit, l’ingénierie, l’architecture, etc. C’est plus souple et on n’a pas besoin de courir après la clientèle. On n’a qu’à visser la plaque de bronze sur la porte et Bingo!

      À mon avis, concilier une carrière de haut niveau et le revenu correspondant avec famille et qualité de vie, c’est la quadrature du cercle surtout en milieux compétitifs où la conquête et la conservation de la clientèle sont soumises aux dures lois du marché.

      Et je ne pense pas que la solution soit dans encore davantage de lois. Comme le disait si bien ma mère: «On ne peut pas tout avoir et rien payer.»

    • Qui va à la chasse perd sa place.

      Au privé, c’est pas compliqué, quand tu t’absentes un autre prend ta place et évidemment le nouveau amène du changement et généralement augmente la satisfaction du client (interne /externe) [y'a des exceptions évidemment].

      C’est triste mais c’est une réalité. Même un homme qui prend un congé de 6 mois sera affecté par ce phénomène.

    • Le problème est surtout vécu par les employés moins productifs, homme ou femme.

      Si tu es une “star” de l’équipe, la gestion va tout faire pour t’accomoder et te garder et s’assurer de ton retour. Si la gestion peut se passer de toi, tu auras ce que tu pourras avoir à ton retour.

      Un ami fiscaliste est l’un des grands spécialiste au Canada dans son domaine. Peu importe ce qu’il demande, il ‘obtient car son bureau sait qu’il peut quitter et aller voir n’importe quelle firme et l,obtenir. Quand sa femme a accouché, c’est lui qui a quitté pour 12 mois. Quand il est revenu, le bureau a tout fait pour accomoder sa nouvelle condition.

    • Ce qui doit être dit à ce sujet est que l’on doit faire des choix dans la vie et qu’on ne peut tout avoir.

      Voici une chose qui pourrait être revue àpropos du congé parental. Quand la femme ne travaille pas, l’homme y a quand même droi; ou l’inverse. À mon avis, si l’un des parents est déjà à la maison, le congé ne devrait pas être offert. (Je parle du congé d’un an, et non du 5 semaines pour le père.)

      D’un point de vue objectif, je crois que nous n’avons pas les moyens en tant que société de payer pour deux parents à la maison qui ne travaillent pas. Ce n’est ni nécéssaire, ni rentable.

      Nous payons déjà plus cher chaque année pour le programme RQAP et cela ne cessera pas d’augmenter à court ou moyen terme. Un jour il faudra fermer les valves; et tant qu’à moi, ce jour est déjà arrivé.

      Faire ses choix dans la vie, les assumer. Cela dit, bravo à ceux qui décident de fonder une famille, et bravo à ceux qui choisissent leur carrière. Nous avons besoin de tout ce beau monde pour le bon fonctionnement de notre société.

    • Cela est sidérant de constater qu’un milieu supposément évolué , comme celui des firmes d’avocats puissent traiter ces membres féminins de cette façon. Évidemment je comprend qu’éducation ou instruction ne veux pas dire évolution. Quand je vois tous ces professionnels qui passent devant les commissions d’enquêtes et les membres féminins du gouvernement qui ne protègent pas plus les droits des femmes dans le milieu de travail, je me rend bien compte que la société québécoise et surtout son élite sont a des années lumière de certaines société plus évoluées. Je ne parle pas ici des sociétés du continent américains. Certains diront que le québec a fait des progrès en cette matière, mais c’est comme dire que le sud des États-Unis est de moins en moins raciste.

    • @larousse_estdouce: il n’y a malheureusement pas que dans le secteur du droit où c’est comme ça. Je suis en finance et c’est pareil. Plusieurs de mes amies en administration (comptabilité, marketing, etc.) ont également perdu quelques opportunités de carrière à cause des congés de maternité.

      C’est sûr qu’il faut faire des choix et qu’on ne peut pas tout avoir. Par contre, je crois que le pire ce sont les emplois, promotions ou les opportunités qu’on ne nous offre même pas à cause de la perception encore très présente que les femmes ne pourront pas se consacrer autant à la tâche qu’un homme. Combien d’emplois ai-je manqué parce que le boss voyait déjà un congé de maternité à l’horizon? Sur combien de projets ne fut-je pas invitée car on pensait que je ne serais pas disponible les soirs et weekends? Je ne le saurai jamais mais je crois que la réponse n’est pas “aucun”.

    • @ seb… (11h41)

      “quand tu t’absentes un autre prend ta place et évidemment le nouveau amène du changement et généralement augmente la satisfaction du client (interne /externe) [y'a des exceptions évidemment].”

      Pure spéculation/grossière généralisation de votre part!

      Il n’y a aucune raison de penser qu’un nouveau va automatiquement
      ou évidemment(?) être meilleur que celui ou celle qu’il remplace!

      Dans le cas de ma conjointe, la personne qui a pris la place de ma conjointe
      a été mis à la porte six mois plus tard et l’entreprise a contacté ma conjointe
      pour lui offrir de reprendre son poste…

      Je vous laisse deviner sa réponse!

    • @mast3rm1nd: les promotions sont aussi accessible durant le congé, pour autant qu’on puisse être disponible pour les entrevues…tout fonctionne sous forme de concours ici, et une femme en congé de maternité peut y participer si elle le souhaite. Mais bon, pas important tout ça, comme je l’avais mentionné, mon domaine est un cas à part.

    • Pauvres petites. J’en ai des larmes aux yeux.

    • Je pense qu’à la base, avoir l’assurance de retrouver son ancien poste est important.
      Pour ce qui est des promotions, par contre, c’est bien plate, mais si tu n’es pas là, tu n’es pas là. Un moment donné, on fini par arrêter de faire des petits, et on prend la promotion quand elle repasse, c’est tout.

      On ne peut pas tout tout avoir. À quelque part, il doit y avoir des sacrifices qui se font.

    • @cestpasmoi: 100% en accord avec vos propos. Oui, j’ai parlé du droit car c’est ce qui me venait surtout à l’esprit comme domaine “carriériste”, mais il y a d’autres domaines aussi.

      J’espère que vous n’avez pas trop manqué d’opportunités quand même à cause de vos maternités.

    • Je ne crois pas que les promotions soient nécéssairement exclues pour une femme en congé de maternité ou a veille d`y accéder. La compétence n`a pas de sexe,fait fi de tous les obstacles ou évenements de la vie.
      Toutefois je ne crois pas non plus qu`il faille penser que ca va de soit que la femme en congé soit aussi considérée. Il n`y a personne à blamer c`est souvent une question de circonstances et de planetes enlignées.

      Et puis il y a cette mauvaise conception qui va me mériter de me faire pitcher des tomates qui veux qu`on cherche à atteindre l`égalité entre les deux sexes. On y parviens toujours pas exactement parce que c`est impossible. L`équité oui, l`égalité pas vraiment. Alors là aussi quand on parle de promotions si le gars est en congé de maternité, il prend les mêmes risques.

    • Les mentalités changent à force de “varger” dans le tas et de s’imposer.

      Votre billet peut s’appliquer aussi pour les pères. Quand j’ai pris mon congé de paternité de 3 semaines (3 semaines!) pour la naissance de chacune de mes deux dernières, j’ai eu droit à toutes sortes de commentaires au boulot (pas de collègues et amis immédiats, par chance) sur le fait que j’étais pas mal choyé, que c’est les autres qui payaient pour moi, etc. etc. Je ne vous dirai pas ce que mes patrons français me lançaient au moment de la demande officielle pour le congé, c’était d’un autre âge comme commentaire, mais c’est excusable dans ce pays où les hommes n’ont peu ou pas de congé de paternité et ou celui de la femme dépasse rarement les 16 semaines.

      Mais il faut oser et tenir le coup. D’avoir un enfant de nos jours, c’est une mauvaise nouvelle pour les employeurs, alors que les gens devraient plutôt s’en réjouir.

      Avec un peu de temps, les gens ouverts d’esprit prendront la relève et imposeront leur façon de voir les choses. C’est ce que je fais dans un poste de cadre intermédiaire depuis plus de 6 ans: je change les mentalités.

      Pour preuve? Mon employé vient de tomber papa. Il prendra 5 semaines de congé paternité de suite + 4 autres semaines de congé parental pris sur celui de sa femme probablement en été. En tout, 9 semaines + 1 semaine de l’employeur. Je lui ai même permis de prendre 3 semaines de vacances pour allonger son congé. Il sera absent deux mois complets au départ, puis 4 autres semaines plus tard.

      Parce que j’ai 4 enfants. Je sais ce que c’est d’avoir un petit bébé et d’adapter sa vie à une naissance. Et je sais que ce temps ne passe qu’une seule fois pour chaque enfant. Parce que dans la vie, la job n’est pas la seule variable importante.

      Et pour la promotion? Fuck la promotion. Si l’entreprise n’accepte pas de l’aider à progresser malgré son congé, eh bien il se trouvera autre chose ailleurs, une autre entreprise où les patrons seront comme moi, flexibles et humains. Et où le facteur humain sera important et respecté.

      Si on veut que les choses changent, que les mentalités évoluent, il faut que les gens se tiennent debout et réclament un peu plus d’humanité.

      Et dites-vous une chose: les employeurs ne veulent pas toujours donner des promotions sur des postes importants à des moutons qui suivent la file sans s’imposer. Ils veulent parfois mettre en scène des gens qui ont du caractère et qui sont capables de revendiquer, qui ont de la gueule et sont capables de se tenir debout…

      P.Chevalier

    • Oui, il y a un impact… Je ne dirias pas que c’est un impact très important ou insurmontable, je ne dirais pas que ça a pesé lourd dans ma décision d’avoir des enfants… mais reste que oui, avoir des enfants dans mon cas a ralenti ma carrière. Pas juste au niveau des congés de maternités comme tel. Je suis moins disponible pour faire du temps supplémentaire, je ne réponds pas à mes courriels en soirée et la fin de semaine (bon, ok, des fois je le fais… mais rarement!!!), je suis aussi moins disponible pour les déplacements en dehors… sans compter que des fois, quand les enfants sont malades, je suis pognée pour déplacer des réunions à la dernière minutes. Merde, l’autre jour, en déplacement avec mon grand patron pour un dossier important, je me suis endormie dans l’auto (ma fille était très malade et j’avais dormi à peu près 8 heures en 3 jours!!!)… on s’entend que ce n’était probablement pas sa vision d’une employée performante. Heureusement, j’ai des employeurs compréhensifs et humains, et je pense qu’en temps normal je fais assez bien ma job pour compenser pour mes contraintes familiales… mais c’est clair dans mon esprit que si je n’avais pas d’enfant et que je me consacrais à mon travail comme je le faisais quand j’avais 26 à 30 ans, je monterais plus vite les échelons. Est-ce que c’est ce que je veux vraiment? Non… j’aime mon travail, mais j’ai choisi d’avoir des enfants et de faire d’eux ma priorité. Pas de regrets à ce niveau là.

    • Avoir à la fois le beurre et l’argent du beurre, ça n’existe pas, sauf dans certains cas pour les syndiqués. Dans n’importe quel domaine très compétitif, à compétence égale l’employeur va engager un homme de 25-30 ans plutôt qu’une femme de 25-30 ans. Dans un domaine compétitif, perdre un bon employé pendant 5, 6, 9 mois peut entrainer la ruine de l’entreprise; les risques d’un tel type de perte sont plus faibles avec un homme. C’est de la logique 101. Même chose pour les promotions.

    • @chevalierp7: on voit que vous ne travaillez pas dans un domaine hypercompétitif, ou que vous travaillez dans une grosse boite dont les profits sont énormes pour l’instant, ou pour un service public subventionné!

    • Merci pour la censure

    • @simon.picote
      5 février 2014
      14h26

      Détrompez-vous et n’assumez pas trop vite en tentant de lire entre les lignes. Je travaille dans un domaine d’ingénierie (privé, non public) relativement compétitif où tout va vite (très parfois) et où les requêtes des clients (qu’ils soient internes ou externes) sont souvent pour hier ou pour avant hier. C’est sûr qu’il faut planifier d’avance et qu’une demande de congé ne se fait pas du jour au lendemain. C’est comme pour les vacances annuelles: si elle ne sont pas planifiées dans le calendrier d’équipe, just to bad, ce sera à voir avec la réalité du moment. Le respect va de part et d’autre: l’employé envers l’employeur et l’employeur envers l’employé. Sans ce respect mutuel de base, rien ne fonctionne…

      (Et dites-vous qu’avec les grosses boites, l’inertie pour un changement de mentalité est encore pire que dans les petites boites. Il y a beaucoup de réticences à changer les façons de faire. Pour plusieurs raisons dont celle-ci: la plupart des hauts dirigeants des grandes boites sont des hommes d’un certain âge — oserais-je dire avancé? — qui n’ont pas hésité à mettre leur vie personnelle en veilleuse durant leur ascension. Alors quand des jeunes cadres osent faire des “moves” pour forcer la note, c’est un couteau à double tranchant… souvent plus pour le gestionnaire que pour l’employé.)

    • À tous ceux qui disent qu’on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre… parfait, sauf qu’après ça les milieux d’affaires et les politiciens viennent pleurer sur le vieillissement de la population et le faible taux de natalité. En effet, on ne peut pas avoir le beurre et l’argent du beurre… c’est-à-dire lésiner sur la conciliation travail-famille et s’attendre quand même à ce que les femmes pondent de futurs petits consommateurs-contribuables tout en demeurant présentes et productives sur le marché du travail.

    • @larousse_estdouce : « Personnellement, les décisions que nous prenons concernant notre vie familiale, ce n’est pas la pression sociale qui nous influence…Si les hommes ne savent pas prendre leur place, alors là… »
      Alors là je vous arrête. Avec toute la pression sociale que les femmes subissent sur toutes sortes de question et contre laquelle je proteste régulièrement sur cette tribune, je ne peux pas fermer les yeux devant les presisons également subies par les hommes. Il y a encore des milieux de travail où il est mal vu qu’un homme quitte le bureau pour aller chercher ses enfants à la garderie ou prenne une journée de congé parce que le petit est malade, parce que c’est vu comme une « job de femme ». Ce n’est pas tout que les hommes prennent leur place, encore faut-il le leur permettre.

    • Conciliation travail-famille est de la fumisterie au Québec… On est 20ans en arrière. On est en 2014, tout peut se faire a distance… Je vous mets au défi de me nommer 1 seul employeur qui permet le travail à domicile. ( et là, je parle pas d’un vendredi sur 2…)

    • @chevalierp7: d’après ce qu’on a vu avec la commission Charbonneau, les firmes d’ingénierie dans les domaines de la construction de routes, de ponts, de métros et d’édifices ne sont pas très compétitives, corruption oblige. J’imagine que vous travaillez dans un autre domaine, commem l’aérospatial, peut-être?

    • @Pallas Athena. Amen!

    • @PallasAthena: vérifiez auprès des enseignantes, des infirmières et des chauffeuses d’autobus, toutes professions où les promotions viennent automatiquement (directement liées à l’ancienneté). Ces femmes peuvent littéralement avoir autant d’enfants qu’elles veulent sans grande pénalité. Mais je ne crois pas qu’elles en ont plus que la moyenne québécoise. Ceci signifie qu’un excellent accès aux promotions n’augmente en rien la natalité. Pour les problèmes de natalité, il faut chercher ailleurs…

    • “Mais je ne crois pas qu’elles en ont plus que la moyenne québécoise. Ceci signifie qu’un excellent accès aux promotions n’augmente en rien la natalité. Pour les problèmes de natalité, il faut chercher ailleurs…”

      Donc ce que vous croyez n’a pas étévérifié par des fait mais ça aurait quand même une signification? Vous vouliez surement dire “Si mes croyances sont exactes, ceci signifierait que…”

    • Eh oui !
      La réalité rattrappe la fiction.
      On peut aussi dire:
      La réalité biologique rattrappe la fiction féministe.

      C’est la biologie qui a désigné les femmes comme étant celles qui portent, mettent au monde, allaitent, et ont les talents nécessaires pour s’occuper des enfants en bas âge.

      C’est platte à dire mais c’est comme ça.
      Ça a ses avantages mais aussi ses inconvénients.

      On savait ça depuis toujours évidemment mais l’idéologie féministe a décidé de “réinventer la roue” en prétendant que “la roue” était ronde parce qu’elle avait été inventée et imposée par des hommes sous la forme d’une construction idéologique qu’on a décidé d’appeler : “Le patriarcat”.
      Bon d’accord.
      Mettons.

      Alors on a essayé des “roues” carrées, des “roues” triangulaires etc.
      Finalement, comme de raison, et comme c’était prévu, la réalité rattrappe la fiction :

      Une femme enceinte, une femme qui accouche, une femme qui allaite, ou une femme qui s’occupe d’enfants en bas âge, c’est beaucoup moins efficace en milieu de travail qu’un homme qui n’a pas ces contraintes-là.
      Ça a pris du temps mais on dirait que finalement on a fini par comprendre la réalité biologique, et on a fini par laisser de côté la fiction imposée par l’idéologie féministe.

      Pour ceux et celles qui veulent encore s’acharner il y a encore deux autres façons d’utiliser des “roues” triangulaires ou des “roues” carrées :

      1-
      Fonder par exemple des entreprises composées uniquement de femmes enceintes et de mères d’enfants en bas âge pour vérifier (une fois de plus) si c’est vraiement aussi compétitif que les autres entreprises

      2-
      Compenser les pertes de compétitivité et de rendement au travail des mères et des futures mères avec l’argent des contribuables.

      Cette dernière option est ce qui se fait présentement dans la fonction publique et on sait tous qu’en partie à cause de son énorme et couteuse fonction publique, le Québec est peu compétitif économiquement, à la traîne du reste du Canada et fonce droit dans le mur avec son déficit annuel chronique et sa dette énorme qui seront tous deux très bientôt ingérables.

      Il y a des choix difficiles qui s’en viennent.
      C’est ça qui est platte avec la réalité.

      Alors qu’est-ce qu’on fait comme société ?
      On fait les choix difficiles nous autre mêmes maintenant ou bien on attend de se faire imposer les choix difficiles par les créanciers quand ceux-ci viendront cogner à notre porte pour réclamer qu’on commence à les rembourser avec des actifs comme Hydro-Québec ?

    • Il est naif de penser que sa carrière va progresser aussi rapidement en prenant des trous d’une année a la foi tout au long de la trentaine. Ceux qui restent sur le terrain vont naturellement avoir un avantage. Comptez vous chanceuses d’avoir un poste en revenant, une année c’est long dans un milieu compétitif, et les postes sont si facilement abolis.

      Par contre, le père va pouvoir continuer sa progression, donc au moins une carrière est sauve, et même améliorée: avoir des enfants projette une image de responsabilité.

      C’est également risible de penser qu’un homme va s’absenter pour un an dans un milieu compétitif, ça serait la fin de sa carrière, à même titre qu’une dépression ou un burnout. Ceux qui pensent le contraire ne sont vraisemblablement pas dans un milieu compétitif.

      T. Rightman

    • Vous savez, il est possible aussi de ne pas avoir envie d’avoir une promotion quand on est une maman. Mais de nos jours, qu’on soit un homme ou une femme, ça a donc l’air looser de vouloir préférer sa qualité de vie à la progression de sa carrière.

      J’ai eu deux enfants alors que j’œuvrais dans un milieu très compétitif et très restreint (nous sommes 20 au Québec à faire mon boulot). Je trippe encore et j’ai le temps de voir mes enfants grandir. Je gagne très bien ma vie et je ne manque de rien.

      J’ai laissé passer plusieurs promotions parce que ma vie est parfaite comme ça. Tout le monde profite de mon expertise et mes enfants ont une maman qui est là tous les soirs pour eux.

      Ma supérieure partira à la retraite dans deux ans et elle prend pour acquis que je prendrai la relève. Elle ne comprend pas quand je lui dit que j’en n’ai pas du tout envie. Quand elle partira, tous les yeux se tourneront vers moi et je ne sais pas trop ce que les gens diront quand je laisserai un plus jeune que moi prendre sa place. Manque d’ambition ? Paresse ?

      Ben non. J’aime ma job, j’hais la gestion et je veux continuer à souper avec mes enfants chaque soir. Je choisis le bonheur.

    • Quand les mères arrêteront de prétendre que les enfants et la «conciliation travail-faille» sont d’abord des affaires de femmes, une bonne partie du problème se règlera d’elle-même.

      Mais selon ce que j’observe dans les milieux professionnels depuis vingt ans, c’est pas demain la veille …

    • @simon.picotte (10h52 – 5 février) – Je ne sais pas où vous avez vu tant de femmes médecins qui ont des tas d’enfants, mais soyez certain que ce sont les patients qui en souffrent, car il arrive que ces femmes médecins doivent réduire leurs heures de clinique et sont donc peu accessibles. Aussi, pour certaines d’entre elles, promesse de “burn-out” au bout de quelques années.

      @minnesota (12h00) – Vous avez cru jusqu’à date que le milieu des avocats était évolué????
      Wow… Ça paraît que vous ne vous y êtes pas frotté…

      @zazzie (23h14) – Vous avez totalement raison: “c’est pas demain la veille”. La même chose se passe peut-être aussi dans des milieux non-professionnels. Ça date depuis plus de 20 ans, mais une amie qui était chez IBM (au Vermont) et avait quitté son poste en marketing pour prendre un poste de machiniste la nuit pour étudier s’était fait répondre, après l’obtention de son MBA et sa demande d’un poste côté administration qu’elle “allait empêcher un homme de gagner la vie de sa famille…”. C’était vraiment “redneck”, mais un sondage dans la population générale donnerait sûrement un pourcentage assez inconcevable de gens qui pensent encore ainsi.

    • Une des plus grandes périodes de croissance économique et démographique au Québec a duré de 1945 à 1975.
      Cette période a duré trente ans et fut donc surnommée : “Les trente glorieuses”

      https://fr.wikipedia.org/wiki/Trente_Glorieuses

      Elle fut caractérisée par un acroissement des naissances, le “Baby Boom”, et une forte croissance économique de 5% par année, presque comparable à la croissance économique actuelle des pays qui sont actuellement les principaux moteurs de l’économie mondiale.

      Est-ce que la forte croissance entre 1945 et 1975 c’était parce que le Québec avait des garderies à $7 ?
      Réponse: Non.
      Est-ce que c’était parce que les hommes faisaient la moitié de ce que faisaient les mères dans le cadre d’une hypothétique conciliation travail-famille ?
      Réponse: Non.
      Est-ce que c’était parce qu’il y avait davantage de mères au travail et de pères en congé de paternité ?
      Réponse: Au contraire.

      Les hommes et les femmes avaient généralement des rôles et des carrières bien définis, qu’ils accomplissaient avec fierté.
      Ils prenaient surtout la stabilité et l’unité familiale au sérieux.

      Ils avaient des valeurs familiales qui avaient fait leurs preuves depuis des siècles et ils en étaient récompensés.

      En conséquence les familles ne se séparaient pas pour des pécadilles, un divorce motivé par la cupidité ou des caprices émotionnels absurdes.
      En conséquence les enfants n’étaient pas des enfants-rois, respectaient l’autorité de leurs deux parents qui faisaient équipe, allaient à l’école en espérant avoir un diplôme universitaire et fonder à leur tour une famille à l’image de celle de leurs parents.

      Bien sûr aujourd”hui au Québec de 2014 toute cette période des “trente glorieuses” de 1945 à 1975, de croissance économique et démographique, de stabilité familiale est regardée avec mépris et condescendance.
      Le Moyen-âge.
      Que dis-je, l’âge des cavernes.

      Les garderies, la conciliation travail-famille, les familles éclatées, décomposées et recomposées, la redéfinition du mariage qui est devenu une vraie farce, la dénatalité, les énormes problêmes sociaux actuels, la délinquance, le décrochage, les drogues, l’itinérance, le taux de suicide, et la croissance économique anémique du Québec en 2014 c’est tellement mieux que ce qu’il y avait avant.

      C’est tellement un incomparable progrès comparé à la terrible, horrible période des “trente glorieuses”.

    • @jeancharles80: Merci pour votre exposé mais je ne vois pas le lien avec l’article!
      Relisez la première ligne pour vous recadrer: “Quel est l’impact réel du congé de maternité d’un an sur la carrière des femmes ?”

    • Bonjour, je n’ai de cesse de dire que la conciliation travail-famille est une aberration de notre siècle. Réaliser sa carrière et être un bon parent n’est pas possible qu’on soit un homme ou une femme. J’ai mis une croix sur ma carrière, parce que mes collègues sans enfant obtenaient les promotions bien avant moi. Ils investissaient tout leur temps à leurs projets et ne comptait pas leurs heures. Je ne pouvais pas rivaliser. Et je me suis rendue compte que je ne le voulais pas non plus. J’ai choisi un travail moins payant, mais plus flexible. Ce n’est pas une carrière, mais c’est un travail que j’adore. Et je suis toujours là pour ma famille. Ces jeunes gens qui ont gravi les échelles plus vite que moi ont eu des enfants… et ils n’arrivent plus à suivre le même rythme. La plupart ont fait des dépressions. Le congé parental est vite devenu un congé maladie. Je n’invente rien. Regardez les gens courir. Notre société est malade!

    • Heu… Le Baby Boom, en 1960, c’était déjà pas mal terminé!

      Pour le reste, mieux vaut laisser J.C. avec ses lunettes roses
      et sa vision idyllique des années qui ont suivi la 2e Guerre mondiale
      et la Grande Dépression qui l’avait précédée…

      Tout était bien meilleur dans *le bon vieux temps* où les femmes
      restaient à leur place et où l’homme – le vrai! – était le maitre absolu
      du foyer… après Dieu. bien sur!!

      “Ils avaient des valeurs familiales qui avaient fait leurs preuves depuis des siècles et ils en étaient récompensés.”

      Je sais pas comment on peut réussir à écrire une telle fadaise
      sans se rouler à terre de rire tout de suite après… ((MDR))

    • @ karloch

      Bonjour et merci.

      On parle de l’impact des congés de maternité, donc de conciliation travail-famille.
      Selon moi la conciliation travail-famille est une fausse route socio-économique qui prouve de plus en plus son absurdité et son incohérence.

      Autant pour le travail que la famille.

      Et cette dérive idéologique a pris son essor dans les années 70 justement à la fin des “trente glorieuses” et au début des graves problêmes sociaux et économiques qu’on déplore aujourd’hui.

    • @ Bob_Inette

      Prouvez-nous donc que le Québec est en meilleure santé socio-économique aujourd’hui qu’entre 1945 et 1975.
      J’ai hâte de me rouler par terre moi aussi.

    • @jeancharles80

      Dans votre grand projet de retour aux années 50, qui comblerait les 8,1 millions d’emplois actuellement occupés par des femmes au Canada ?

    • @ j.c. ~

      Bah! Allez relire mon commentaire …

      Ce qui me fait rigoler, c’est l’angélisme de votre propos
      au sujet des valeurs familiales qui ont fait leur preuves
      depuis des siècles!!

      Et, au risque de me répéter, vous semblez oublier que vos *glorieuses*
      ont été précédées d’une suite de guerres et de dépressions économiques
      qui devaient pas être jojos pour les impacts sur les valeurs familiales
      que vous chérissez tant!

      Et la période que vous tenez en si haute estime
      correspond au moment où les gouvernements et les individus
      ont commencé à tout mettre sur la carte de crédit pour financer
      le développement à court et à long terme des infrastructures
      et des services à la population…

      Fallait bien que ça nous rattrape un jour…

      Pour le social, on vit plus longtemps, on est plus éduqué,
      on est plus libre dans nos choix de vie…

      Pour vous, c’était mieux dans le temps de *Papa a raison*…

      C’est votre choix!

    • @pallasAthena “Ce n’est pas tout que les hommes prennent leur place, encore faut-il le leur permettre.”

      Je comprends ce que vous dites. Mais quand on veut obtenir quelque chose, on ne demande pas la permission. On la prend.

    • @ insulaire-du-nord

      Un retour aux années 50 est impossible comme vous le savez sûrement, je suis contre l’influence d’une quelconque religion sur l’appareil gouvernemental et je n’ai absolument rien contre les femmes qui font carrière.

      Il y en a eu à toutes les époques, des femmes gladiatrices, prêtresses ou impératrices de l’antiquité jusqu’à Calamity Jane, Coco Chanel, Greta Garbo ou Amelia Earhart plus récemment.

      Mais la très grande majorité de ces femmes-là n’avaient pas d’enfants.

      Et la réalité sociale et économique actuelle ainsi que de nombreux témoignages prouvent de plus en plus que pour une très grande majorité de femmes faire carrière et avoir des enfants en même temps est quasiment impossible en plus de créer à moyen et long terme de nombreux problêmes sociaux.

      La conciliation travail-famille est dans la majorité des cas une utopie à moins de taxer ou de sérieusement handicaper soit la carrière soit l’avenir des enfants.

      Soit les deux.

      L’accession des mères avec enfants à un travail rémunéré s’est surtout fait à partir des années 70 sur de fausses promesses et en se basant une idéologie féministe qui a fait croire à tort que c’était possible d’avoir la carrière et les enfants en même temps.

      Bien sûr l’industrie s’est frottée les mains et évidemment félicitée de ce surplus de main d’oeuvre qui a fait baisser les salaires et fait en sorte que le niveau de vie actuel des familles n’a pratiquement pas augmenté depuis les années 80.

      Surtout si on compare aux décennies qui ont précédé à partir de 1945.

      Pour les politiciens l’accession de millions de mères (pas juste des femmes, des mères avec enfants ) au marché du travail a aussi représenté une manne de nouveaux citoyens dont les salaires pouvaient être taxés, ce qui était impossible auparavant.

      Que la santé émotionelle, affective et psychologique de millions d’enfants en soit affectée était bien entendu secondaire et on en voit les conséquences aujourd’hui.

    • Cher @jean-charles, madame en tablier peut-elle vous offrir un petit vodka jus d’orange et vous apporter vos pantoufles et votre journal ? ;) Ça pourrait vous réconcilier avec le genre féminin ça ?

    • @jeancharles80

      Et la solution c’est quoi selon vous ? Le problème avec vos grands discours, c’est que vous ne proposez jamais rien pour régler ce que vous qualifiez de fléau de l’humanité.

      Selon vous, les mères ne devraient pas travailler mais vous dites vous-même que vous refuseriez de prendre la charge financière d’une femme et de lui faire un enfant parce qu’on est toutes des profiteuses. Ça tourne toujours en rond vos affaires.

    • @ chouettemaman

      Vous caricaturez le rôle des mères qui choisissaient de s’occuper de leurs enfants tout comme vous caricaturez le rôle des pères qui se faisaient empoisonner les poumons, estropier ou tuer dans des mines ou dans des usines dangereuses pour subvenir justement aux besoins de leurs familles.

      Au cas ou vous l’auriez oublié je vous rappelle que la très grande majorité des mères aux époques passées étaient nourries, logées, vêtues et protégées par leurs conjoints.

      Alors qui était l’esclave de qui ?

      De toutes façons vu la nature des emplois rémunérés du passé il aurait été quasiment impossible de faire les choses autrement.

      Si des millions d’hommes et de femmes, vos grand-parents, vos arrière grands-parents et tous vos ancêtres n’avaient pas fait les sacrifices qu’ils et elles ont fait de la façon dont ils et elles ont fait ces sacrifices vous ne seriez probablement même pas là aujourd’hui pour critiquer la façon dont la civilisation s’est construite.

      Aujourd’hui c’est facile de ridiculiser les familles qui ont permis de par leurs sacrifices la croissance économique et sociale en Amérique vu qu’on ne connaît pratiquement rien sur eux si ce n’est des caricatures féministes que vous reprenez allègrement aujourd’hui.

      La méconnaissance de l’histoire fait malheureusement partie des tragédies qui font le bonheur des idéologues et des politiciens contemporains dont vous êtes sans le savoir la victime.

      C’est tellement plus facile de contrôler une société d’amnésiques.

    • jean-charles, jean-charles, vous manquez d’humour et vous êtes esclave de votre penchant masculiniste. Je vous fais un petit sandwich au Velveeta et j’allume la tivi pour vous, oh, justement, c’est Le temps d’un paix qui joue en reprise. Sans rancune.

    • @ insulaire-du-nord

      “Et la solution c’est quoi selon vous ?”

      Premièrement je suis loin d’être le seul à dénoncer ce qui se passe.
      Deuxièmement pour règler un problème faut évidemment commencer par réaliser qu’on a un problême

      Ce que je propose tout d’abord c’est donc de réaliser qu’on a de gros problêmes sociaux et économiques au Québec et dans la plupart des pays occidentaux.
      Encore une fois je suis pas le seul à penser ça.

      La plupart des intervenants ici pensent deux choses :

      1-
      Soit que c’est correct qu’une mère ait une carrière et des enfants en même temps même si tout indique que c’est quasiment impossible

      2-
      Soit que si une mère a une carrière et des enfants en même temps et que ça mène à une impasse, c’est la faute du gars parce qu’”il ne fait pas sa part”.

      Parenthèse:
      (Le gars généralement il fait sa part en faisant carrière, une carrière qui est souvent plus lucrative.
      Sauf que si on lui demande d’être une maman en plus, premièrement il handicappe sa propre carrière, ensuite il sera toujours moins efficace comme maman que la véritable maman, et il le se le fera constemment rappeler et donc réprimander par la véritable maman.
      La véritable maman qui se considère bien sûr et à juste titre comme la seule spécialiste dans le domaine d’être une maman.)
      Fin de la parenthèse.

      Alors, à la lumière de ces deux raisons là :

      Où voulez vous qu’on aille en termes de solutions quand les gens se plaignent qu’ils sont enterrés de problêmes jusqu’au cou alors que c’est eux même qui ont pris la pelle et creusé pour se mettre de la terre jusqu’au cou ?

      Elle est là la solution : Soit faites pas de carrières les futures mamans, soit faites pas d’enfants au départ.

      C’est pourtant pas compliqué :

      Avoir des enfants c’est une job à plein temps et avoir une carrière c’est une job à plein temps aussi.
      Et quand on fait deux jobs à plein temps en même temps on finit par manquer de temps et on finit par scapper une des deux jobs.

      Ou les deux.

      En conclusion :

      Avoir des enfants et avoir une carrière a toutes les chances d’être une impossibilité logique dès le départ.
      Réaliser ça c’est un début de solution.

    • @chouettemaman

      1-
      Je ne suis pas masculiniste, c’est un étiquette inventée de toutes pièces par des féministes pour tenter de juguler la critique.

      2-
      Le genre féminin dans son ensemble, pas juste les hommes a justement de plus en horreur de voir des extrémistes de gauche partisanes de la FFQ et de l’archaÏque “Conseil du statut de la femme” démoniser les hommes, oser parler au nom des femmes du Québec et surtout, le faire sans leur permission.

    • C’est un très bel exposé sociologique Jean-Charles mais encore une fois, aucune solution concrète.

      Prenons mon cas. Je suis une mère monoparentale pas de pension alimentaire. C’est mon ex qui est parti avec une autre (détail auquel vous semblez accorder de l’importance: ça a petté par la faute de qui).

      Concrètement (désolée de me répéter mais on est assez terre-à-terre quand on a deux ados à nourrir) je fais quoi moi ? Je lâche ma job et je demande une pension à mon ex ?

    • @jeancharles, justement, je ne me considère pas féministe, je préfère de loin le terme humaniste car je suis d’avis que nous devons construire un monde équitable dans lequel hommes et femmes, et ce, peu importe leur orientation sexuelle, peuvent s’épanouir ensemble. Et même si le terme féministe me convenait mieux, ce n’est pas parce qu’en tant que femme, je cherche à concilier vie de famille et travail – par nécessité ou par choix – et à m’épanouir que j’éprouve le moindre mépris ou indifférence envers les hommes dont je souhaite également le bonheur et l’épanouissement.

      Mon conjoint et moi avons établi au sein de notre couple une division des tâches qui prend en compte nos capacités et intérêts respectifs et en général, ça fonctionne bien. Nous ne faisons pas fi des différences entre hommes et femmes mais nous n’en faisons pas une obsession et je n’en suis pas moins femme et mon conjoint, moins homme pour autant. À la base, il y a du respect, du dialogue et une motivation commune à rendre nos enfants heureux, notamment en organisant tous les deux notre temps pour être très présents au quotidien. Mes enfants grandissent ainsi avec une forte présence parentale, de maman ET papa, même si nous devons travailler tous les deux et envoyer les petits à la garderie. Mais cela est possible parce que nous avons des employeurs généreux et compréhensifs. Malheureusement, ce n’est pas le cas de tous et c’est le coeur du débat ici, pas les guéguerres hommes-femmes. Le marché du travail est organisé de façon archaïque en s’appuyant sur des valeurs désuètes. Il y a lieu de faire autrement tout en étant performant.

      Vous avez une vision étroite de la vie de famille d’aujourd’hui. Vous oubliez que les pères d’aujourd’hui ont le bonheur de ne pas être seulement pourvoyeurs mais partie intégrante de la vie de leurs enfants et ceux-ci en sont gagnants, j’aurais aimé moi grandir avec un papa présent comme l’est mon conjoint auprès de nos enfants, mais non, mon père était toujours parti pour son travail et j’en ai souffert. Je comprends qu’il y a des histoires d’horreur de séparations qui tournent mal, des femmes à l’argent et tout le tra la la, mais aussi beaucoup de familles où les enfants sont au centre des préoccupations, croyez-le ou non, les parents aiment leurs enfants et travaillent avec abnégation pour la vie de famille.

      Votre discours est tout le temps si lourd et il transpire tant de haine envers les femmes d’aujourd’hui, je n’ai pu m’empêcher de faire un peu d’humour en contrepartie.

    • @ insulaire-du-nord

      Plus de 90% des payeurs de pensions alimentaires sont des hommes, alors oui vous auriez de bonnes chances d’obtenir des résultats.
      En plus, les tribunaux sont très partiaux envers les mères en cas de litige.
      Mais je trouve que même en cas de succès juridique c’est tellement peu de choses comparé à une famille unie.

      Vous n’auriez pas à vivre votre situation actuelle si on n’avait pas jeté le bébé avec l’eau du bain lors de la Révolution Tranquille des années 60 au Québec.
      C’est contre ça qu’il faut lutter.
      On a bien fait de jeter dehors la religion Catholique mais on aurait dû préserver certaines valeurs, comme les valeurs familiales traditionnelles.

      Le fond du problême, le vôtre et celui des sociétés Québécoises et Occidentales c’est la banalisation qu’on fait actuellement des séparations entre le père et la mère.
      C’est une véritable catastrophe.

      Indépendemment de la religion, qui ne servait qu’à officialiser une tradition bien plus ancienne que Moïse, Mahomet ou Jésus, le mariage servait d’abord et avant tout à protéger les mères monoparentales comme vous ainsi que les enfants que vous devez nourrir de peine et de misère en ce moment.

      Le mariage n’était pas un party à $10 000 qu’on pouvait bafouer le lendemain matin comme c’est le cas actuellement.
      Le mariage servait à protéger l’unité familiale pour que les enfants aient un père et une mère ainsi qu’un environnement stable psychologiquement, affectivement et financièrement.
      Et il n’était pas question d’avoir des enfants hors mariage.
      Un père qui laissait sa femme et ses enfants pour une autre était coupable d’adultère, un crime très grave.

      Manquer à la promesse d’unité et de stabilité qui était faite par deux parents envers non seulement leurs futurs enfants, mais envers la communauté et la nation était un crime, autant pour la femme que pour l’homme.

      Tout ça parce qu’on réalisait les conséquences, contrairement à ce qu’on fait de nos jours, d’une séparation.
      Des conséquences tragiques pour les enfants tout d’abord et pour le père et la mère ensuite comme de nombreux drames familiaux le démontrent malheureusement au Québec presque chaque mois.

      Il n’y a pas que l’individualisme qui compte.
      Parce que si on ne considère uniquement que les besoins et les droits des individus, on mine à moyen et à long terme l’avenir d’une famille d’une communauté, d’une nation, et en bout de ligne d’une civilisation.

      Bonne journée.

    • @jean-charles, insulaire-du-nord et chouettemaman (et aux autres qui se rendront jusqu’ici)

      Je suis un peu déçu de me joindre à vous si tard. Votre débat est très intéressant. Je vous invite à lire un bouquin que j’ai découvert récemment:
      “La fin de la famille moderne”, de Daniel Dagenais. C’est un des rares ouvrages que j’ai trouvés qui s’attaque sérieusement à ce que Jean-Charles évoque judicieusement en parlant de faire le constat qui s’impose: La famille québécoise est dans un état lamentable.

      À chouettemaman je désire vous exprimer toute mon admiration. Mais il faut que vous acceptiez le fait que vous êtes une très rare exception. Les couples qui ont la chance de pouvoir cadrer dans le modèle nucléaire dans des conditions équitables, après la venue d’un premier enfant, sont aujourd’hui une infime minorité. Ce modèle ne convient plus à la grande majorité. Et comme aucune alternative n’est proposée, tous les couples se lancent d’abord dans le modèle nucléaire. La plupart s’en sortent très mal au bout de seulement quelques années. S’entêter à vouloir faire marcher à tout prix des couples qui ne fonctionnent pas ne nous mènera nulle part. L’indépendance financière et l’autonomie des individus a rendu ce modèle tout simplement caduque.

      À insulaire-du-nord je veux vous dire que je me suis beaucoup attardé au cours des dernières années à trouver des pistes de solutions. C’est extrêmement délicat. Même Daniel Dagenais qui fait pourtant dans son livre un diagnostic très éclairé et implacable, ne lance aucune piste. La raison est que le fonctionnement de la famille contemporaine est enraciné profondément dans l’histoire de notre civilisation. Pour trouver une alternative viable au modèle de maman, papa et leur(s) enfant(s) isolés dans une cellule unifamiliale, il faut avoir le courage de sortir de notre civilisation, dans l’espace ou dans le temps.

      En fait, je n’ai trouvée qu’une seule alternative éprouvée au modèle nucléaire, il s’agit d’organisations sociales matrilinéaires et matrilocales. Par exemple, éloignée dans l’espace mais qui fonctionne encore de cette manière aujourd’hui, vous pouvez trouver la civilisation des Moso de Chine. En faisant un voyage pas si lointain dans le passé et étonnamment près de nous géographiquement, il y a les Iroquois.

      Ce que je retiens de ces organisations sociales équitables entre hommes et femmes c’est que la condition de vulnérabilité des femmes qui prennent le risque de la maternité est compensé par un pouvoir politique plus important. Au bout de mes années de réflexion, j’en suis donc aujourd’hui venu à cette proposition comme solution à nos problèmes familiaux: réservons le droit de vote aux grands-mères uniquement. Nos grands-mères sont les gardiennes de notre sagesse collective. Elles sont les mieux placées pour prendre les décisions qui s’imposent dans l’intérêt des enfants, des femmes et des hommes de notre société, ainsi que des générations futures. Qu’en pensez-vous?

    • @ sulnet

      “En fait, je n’ai trouvée qu’une seule alternative éprouvée au modèle nucléaire, il s’agit d’organisations sociales matrilinéaires et matrilocales”

      “réservons le droit de vote aux grands-mères uniquement”

      Ok.
      J’ai bien rigolé, merci.
      Je pensais pas que l’idéologie féministe en était rendue là.

      Pensez vous qu’un gars va être assez naïf pour servir de clown dans ce genre de société ?

      Faudra leur courir après, que dis-je, les traquer pendant des jours avec des filets et des seringues hypodermiques comme de vulgaires géniteurs de ferme bovine pour que des hommes traqués comme des bêtes finissent par avoir des progénitures dans ces conditions-là.

      Bonne chance !

      X-D

    • @jeancharles

      Je suis heureux d’avoir pu vous faire sourire. Moi aussi j’ai beaucoup ri quand j’ai eu cette idée du droit de vote aux grands-mères la première fois. Le problème, c’est que plus j’y ai repensé ensuite et plus je ne trouvais que de bonnes raisons pour faire avancer cette idée.

      Mais d’abord détrompez-vous, les féministes tiennent beaucoup trop à l’égalité hommes-femmes. La place de la maternité dans le discours féministe est à peu près inexistante, justement parce que la maternité est incompatible avec l’égalité hommes-femmes. À mon avis, il vaut beaucoup mieux parler d’équité comme le fait par exemple chouettemaman.

      Ensuite, pour ce qui est de la naïveté des hommes des sociétés matriarcales, les hommes Moso semblent (et les hommes iroquois semblaient) au contraire très satisfaits de leurs conditions de vie. D’ailleurs, ce qui est resté dans notre imaginaire collectif des Iroquois n’a rien à voir avec le portrait fantaisiste que vous dressez de vulgaires géniteurs. Moi avant même de savoir que la société iroquoise était régie par un système politique de type matriarche, je m’imaginais les hommes iroquois comme étant des exemples de bravoure et de fierté. Est-ce que la bravoure et la fierté sont les traits caractéristiques des hommes québécois à votre avis?

    • @ sulnet

      J’admire beaucoup moi aussi les Amérindiens, leur respect de la Nature et en particulier les nations Iroquoises qui se sont fait malheureusement tromper et utiliser par les colons Européens lors de leurs guerres territoriales en Amérique.

      Non je ne pense pas du tout, mais alors pas du tout que la bravoure et la fierté sont les traits caractéristiques des hommes québécois de nos jours.
      Peut-être à une autre époque mais aujourd’hui on est à des années-lumières de là.

      Si les hommes québécois étaient fiers et braves, pour commencer ils ne se seraient pas laissés démoniser et mépriser depuis les années 70 par des organismes féministes incohérents aux larges subventions et à l’influence politique démesurée qui ne représentent même pas les femmes, pas du tout les enfants et encore moins les hommes.

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